Élainie Voyer-Leblanc
Doctorat
Réponses hydriques, énergétiques et de croissance du pin gris en plantation à la suite d’une éclaircie commerciale
Université de Montréal
Directeur: François Girard
Codirecteur: François Hébert
Codirectrice: Annie Deslauriers
FORMATION
- 2024 - En cours : Doctorat en géographie (Université de Montréal)
- 2021 - 2023 : Maîtrise en géographie (Université de Montréal)
- 2019 - 2021 : Baccalauréat en géographie (Université de Montréal)
- 2016 - 2018 : Majeure en physique (Université de Montréal)
DOCTORAT
Comment préparer nos forêts aux sécheresses de demain?
Mon projet de doctorat s’intéresse au potentiel des éclaircies commerciales comme outil d’adaptation aux changements climatiques. En réduisant la densité des peuplements, les éclaircies peuvent diminuer la compétition pour l'eau entre les arbres qui restent sur pied, mais leur intensité doit être soigneusement choisie pour éviter d’accroître leur exposition aux conditions sèches. Dans mon doctorat, j’étudie donc comment différentes intensités d’éclaircie commerciale influencent la croissance, la photosynthèse et le fonctionnement hydrique du pin gris dans une plantation de l’Outaouais. Des suivis ponctuels et en continu réalisés tout au long de la saison de croissance permettront de mieux comprendre comment les arbres réagissent aux variations de conditions atmosphériques et de disponibilité en eau dans le sol. À terme, ces travaux contribueront à mieux adapter les pratiques sylvicoles aux changements climatiques et à favoriser la résilience des forêts québécoises.
MAÎTRISE
Après un feu, où la forêt peut-elle se régénérer naturellement?
Mon projet de maîtrise visait à cartographier, à haute résolution spatiale, les microsites favorables à la régénération naturelle de l’épinette noire après un feu à Labrieville, dans la forêt boréale de la Côte-Nord. En combinant des observations de terrain avec des données de télédétection acquises par drone, j’ai utilisé l’algorithme Maxent pour modéliser la probabilité de présence de ces microsites et prédire leur distribution à l’échelle du peuplement. Cette cartographie permet de mieux identifier les secteurs où le potentiel de régénération naturelle est plus faible et où des interventions de régénération artificielle pourraient être nécessaires. Elle pourrait ainsi aider les gestionnaires forestiers à cibler plus efficacement leurs interventions et à optimiser l’utilisation des ressources.

























