From CEF

Membres: SaraBastienHenri

Sara Bastien-Henri

Professionnelle de recherche, Laboratoire Messier

Université du Québec à Montréal
Pavillon des sciences biologiques (SB-2665)
Département des sciences biologiques
141 Président-Kennedy
Montréal (Québec) H2X 1Y4
Canada

514-987-3000 poste 5048
Télécopieur: 514-987-4647
Skype: sara_uqam


FORMATION | PROJET DE MAÎTRISE | PUBLICATIONS | COMMUNICATIONS

FORMATION ACADÉMIQUE

Cours complémentaire

BOURSES

PROJET DE MAÎTRISE

Biomasse aérienne en plantations d'arbres tropicaux
Dans le cadre de mon projet de maîtrise, j'ai eu la chance de visiter un écosystème très diversifié, la forêt tropicale. Jusqu’à récemment, toutefois, seules quelques espèces exotiques à croissance rapide telles que le teck, l'acacia et l'eucalyptus étaient plantées. Dans le cadre d’une association entre le Smithsonian Tropical Research Institute et l'école de Foresterie de Yale au Panama, plus d’une centaine d’espèces d’arbres indigènes et exotiques sont actuellement évaluées pour leur potentiel pour le rétablissement du couvert forestier sur les sols dégradés d'anciens pâturages. Dans le cadre de ma maîtrise, nous avons évalué par échantillonnage destructif l'accumulation et l’allocation de la biomasse aérienne de 16 espèces indigènes et 2 espèces exotiques. Afin d'apporter un complément d'information sur la performance des espèces en fonction de différents environnements régionaux, deux sites forts différents en termes de qualité du sol et régime de précipitation (2225 mm/an [site humide] et 1100 mm/an [site sec]) ont été étudiés.

Sept des 18 espèces ont accumulé plus de biomasse au site humide après deux ans de croissance. Tel qu’attendu compte tenu de l’éventail des espèces étudiées, il a été observé que la distribution de la biomasse entre les feuilles, les branches et le tronc est spécifique à l’espèce. Par ailleurs, la large gamme des biomasses totales retrouvées entre les espèces (entre 1.06 kg pour Dipteryx panamensis et 29.84 kg pour Acacia mangium) justifie l’utilisation d’une transformation Aitchison log-ratio pour ajuster en fonction de la taille. Lorsque la distribution de la biomasse est ajustée pour la taille, la majorité de ces différences semblent provenir des effets de taille biomécaniques sur l’accumulation plutôt que des différences environnementales des deux sites. Par ailleurs, le diamètre basal, la hauteur et le diamètre à hauteur de poitrine sont de robustes facteurs prédictifs de la biomasse pour l’ensemble des données provenant des deux sites. Les variables transformées selon Aitchison ont un pouvoir prédictif faible ou nul.

PUBLICATIONS

AUTRES PUBLICATIONS

COMMUNICATIONS ORALES

AFFICHES SCIENTIFIQUES

Retrieved from http://www.cef-cfr.ca/index.php?n=Membres.SaraBastienHenri
Page last modified on September 30, 2010, at 06:59 AM