GuillemettePlamondonLevesque1999

Référence

Guillemette, F., Plamondon, A.P., Lévesque, D. (1999) Détermination du bilan hydrologique de 4 bassins de différentes dimensions sur le bassin expérimental du Ruisseau des Eaux-Volées à la Forêt Montmorency, Québec. In ACFAS. (URL )

Résumé

La détermination de l’évapotranspiration (ET = P – Q) annuelle est généralement obtenue par différence entre la précipitation et l’écoulement. La valeur annuelle de ET a été déterminée pour une période de 29 ans sur 4 bassins de différentes dimensions (122, 355, 394 et 917 ha) localisés à la Forêt Montmorency à 80 km au nord de Québec. L’erreur de la valeur calculée de ET dépend des erreurs de la précipitation moyenne sur le bassin et de la mesure du débit. Ainsi, ET obtenue pour le bilan pour une année en particulier peut varier entre 350 et 570 mm environ. Le bilan annuel a été compilé pour l’année hydrologique du 1er octobre au 30 septembre. Cette période de 12 mois présente le plus petit écart-type d’ET. La précipitation sur le bassin a été obtenue en traçant les isohyètes mensuels lorsque le nombre de stations pluviométriques le permettait. Pour les autres périodes, une relation a été établie entre la P moyenne d’après les isohyètes et les valeurs mesurées à 2 stations permanentes sur le bassin. Les écoulements journaliers manquants ont été estimés à l’aide de la régression. L’ET moyenne sur 29 ans pour le bassin de 917 ha est de 459 mm. Cette valeur est similaire à celles d’ET potentielle calculées selon les méthodes de Thornthwaite (475 mm) et de Penman (483 mm). Toutefois sur les bassins de 122 et 394 ha, les valeurs de ET obtenues par le bilan (578 et 559 mm) sont nettement supérieures à celles provenant du plus grand bassin. La précipitation annuelle moyenne sur les quatre bassins varie entre 1543 et 1548 mm, elle n’est donc pas responsable de cette différence. Il faudrait une erreur systématique de plus de 100 mm, ce qui est exclu compte tenu de l’utilisation des données provenant de 14 pluviomètres durant plusieurs années. Par conséquent, les débits sur les bassins de 122 et 394 ha semblent sous-estimés. Cette sous-estimation de plus de 11% (100 / 900) dépasse largement la précision de 5% attibuée aux seuils jaugeurs avec déversoirs en V. Il est donc plausible qu’une partie de l’écoulement de ces bassins se produise dans le sol sous le seuil jaugeur et à son pourtour malgré la faible conductivité hydraulique du till. La proportion de l’écoulement au dessus du lit, donc mesurée, peut augmenter avec la superficie du bassin, c’est-à-dire en se déplaçant vers l’aval dans un cours d’eau. La coupe de 31% de la superficie du bassin 6 n’a pas eu d’impact significatif sur l’écoulement annuel et d’étiage au cours des seize années suivant la coupe. Ce qui correspond aux résultats de Ouellet (1979) concernant les 2 années suivant la coupe. Il est encore tôt pour permettre une analyse significative de la coupe 1993-94 sur 85% de la superficie du bassin 7A

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@INPROCEEDINGS { GuillemettePlamondonLevesque1999,
    AUTHOR = { Guillemette, F. and Plamondon, A.P. and Lévesque, D. },
    TITLE = { Détermination du bilan hydrologique de 4 bassins de différentes dimensions sur le bassin expérimental du Ruisseau des Eaux-Volées à la Forêt Montmorency, Québec. },
    BOOKTITLE = { ACFAS },
    YEAR = { 1999 },
    SERIES = { Session S-208 },
    ABSTRACT = { La détermination de l’évapotranspiration (ET = P – Q) annuelle est généralement obtenue par différence entre la précipitation et l’écoulement. La valeur annuelle de ET a été déterminée pour une période de 29 ans sur 4 bassins de différentes dimensions (122, 355, 394 et 917 ha) localisés à la Forêt Montmorency à 80 km au nord de Québec. L’erreur de la valeur calculée de ET dépend des erreurs de la précipitation moyenne sur le bassin et de la mesure du débit. Ainsi, ET obtenue pour le bilan pour une année en particulier peut varier entre 350 et 570 mm environ. Le bilan annuel a été compilé pour l’année hydrologique du 1er octobre au 30 septembre. Cette période de 12 mois présente le plus petit écart-type d’ET. La précipitation sur le bassin a été obtenue en traçant les isohyètes mensuels lorsque le nombre de stations pluviométriques le permettait. Pour les autres périodes, une relation a été établie entre la P moyenne d’après les isohyètes et les valeurs mesurées à 2 stations permanentes sur le bassin. Les écoulements journaliers manquants ont été estimés à l’aide de la régression. L’ET moyenne sur 29 ans pour le bassin de 917 ha est de 459 mm. Cette valeur est similaire à celles d’ET potentielle calculées selon les méthodes de Thornthwaite (475 mm) et de Penman (483 mm). Toutefois sur les bassins de 122 et 394 ha, les valeurs de ET obtenues par le bilan (578 et 559 mm) sont nettement supérieures à celles provenant du plus grand bassin. La précipitation annuelle moyenne sur les quatre bassins varie entre 1543 et 1548 mm, elle n’est donc pas responsable de cette différence. Il faudrait une erreur systématique de plus de 100 mm, ce qui est exclu compte tenu de l’utilisation des données provenant de 14 pluviomètres durant plusieurs années. Par conséquent, les débits sur les bassins de 122 et 394 ha semblent sous-estimés. Cette sous-estimation de plus de 11% (100 / 900) dépasse largement la précision de 5% attibuée aux seuils jaugeurs avec déversoirs en V. Il est donc plausible qu’une partie de l’écoulement de ces bassins se produise dans le sol sous le seuil jaugeur et à son pourtour malgré la faible conductivité hydraulique du till. La proportion de l’écoulement au dessus du lit, donc mesurée, peut augmenter avec la superficie du bassin, c’est-à-dire en se déplaçant vers l’aval dans un cours d’eau. La coupe de 31% de la superficie du bassin 6 n’a pas eu d’impact significatif sur l’écoulement annuel et d’étiage au cours des seize années suivant la coupe. Ce qui correspond aux résultats de Ouellet (1979) concernant les 2 années suivant la coupe. Il est encore tôt pour permettre une analyse significative de la coupe 1993-94 sur 85% de la superficie du bassin 7A },
    URL = { http://www.acfas.ca },
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