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En manchette en 2006

L'actualité du CEF en profondeur

29 Novembre 2006

Le programme des Innovateurs à l'école, à la bibliothèque 
Par Sophie Brugerolle

Le CEF est à la recherche de vulgarisateur prêt à remporter le pari de transmettre leur ferveur scientifique à des enfants avides de connaissances ! En faisant partie de l’équipe des Innovateurs à l’école et à la bibliothèque, vous allez pouvoir diffuser vos connaissances à un public tout neuf ! Grâce à ce programme, ce sont des scientifiques «en or» qui se déplacent pour stimuler la curiosité des jeunes à travers leur région. Leur objectif est de transmettre leur passion à travers des ateliers, des présentations. Biologie, foresterie, mathématiques, télédétection, phytologie, statistiques, génomique, tous les sujets scientifiques et toutes les technologies sont bonnes pour réaliser ces ateliers. L’intérêt est là, les enfants vous attendent avec leurs questions, leurs réflexions ! Les rencontres sont stimulantes, touchantes et souvent drôles ! Chercheurs, techniciens, professionnels, tous bénévoles partagent avec les enfants leur quotidien afin de révéler le scientifique qui dort en eux et qui sait, peut-être initier des vocations !

Ce programme est administré par la société pour la promotion de la science et de la technologie depuis déjà 12 ans, il rend accessible au jeune auditoire une science qui reste trop souvent derrière les murs de ses laboratoires. Vous faites tomber les préjugés et les enfants découvrent un monde…pas aussi étrange que ça ! Les gains sont énormes pour les deux parties, en effet, les enfants reçoivent une «mini» formation dans un sujet qui leur était étranger et le scientifique remporte le pari de devenir un vulgarisateur chevronné en plus de transmettre ses connaissances.

Plusieurs membres du CEF ont déjà fait partie de ces scientifiques «en or». Les rencontres ont toujours été agréables et enrichissantes. Tous les sujets scientifiques sont acceptés, relevez le défi pour transmettre à ces étudiants assidus votre passion.

Si vous désirez faire partie de ces vulgarisateurs et que vous avez besoin d’une aide matériel, vous pouvez me contacter (Sophie Brugerolle). Vous pouvez aussi aller visiter le site internet  du programme et ainsi consulter les résumés des activités présentées en ce moment.

Au plaisir de vous savoir sur les routes de la vulgarisation !


22 Novembre 2006

Le Réseau National de Recherche Fluxnet-Canada 
Par Deborah Stowe

Ce que nous sommes :

Établi en 2002, le réseau national de recherche Fluxnet-Canada réunit plus d’une centaine de chercheurs scientifiques, d’étudiants gradués et de stagiaires postdoctoraux provenant de 15 universités et de neuf laboratoires gouvernementaux. Les objectifs principaux de Fluxnet-Canada sont d’étudier comment les pratiques d’aménagement (récolte), les perturbations (feux) et la variabilité du climat influencent le cycle du carbone dans les écosystèmes forestiers et de tourbières canadiens et de développer une structure scientifique permettant de réduire les incertitudes des estimations du budget de carbone du Canada à l’heure, au mois ou à l’année.

Le réseau Fluxnet-Canada apporte une contribution importante à l’étude des changements climatiques en examinant le rôle que jouent les principaux écosystèmes canadiens dans le cycle du carbone global. Le réseau mesure actuellement les échanges de carbone, d’eau et d’énergie dans 20 écosystèmes forestiers et sept tourbières répartis dans sept provinces différentes et fournit ainsi de précieuses informations pour l’élaboration des politiques canadiennes de gestion des gaz à effet de serre au Canada. Nous développons et testons scrupuleusement des modèles de simulation qui nous informeront de l’influence des changements climatiques sur la productivité et la viabilité des écosystèmes forestiers et de tourbières du Canada.

Les faits saillants :

Les perturbations telles que les feux, les épidémies d’insectes et la récolte changent la structure d’une forêt ; ce qui affecte, en retour, les quantités de carbone absorbées ou émises dans l’atmosphère. Voici quelques résultats obtenus suite aux études menées par Fluxnet-Canada :

  • Les forêts d’âge intermédiaire (35-60 ans) ont le taux de capture de carbone le plus élevé. Les peuplements de moins de 10-20 ans tendent à libérer du carbone vers l’atmosphère tandis que les forêts plus vieilles, qui contiennent déjà de grandes quantités de carbone, peuvent continuer à accumuler du carbone sous des conditions favorables, mais à un plus faible taux que les forêts plus jeunes.
  • Approximativement un million d’hectares sont exploités chaque année au Canada. Des sites récemment récoltés sur la cote de la Colombie Britannique ou dans la zone boréale au Québec libèrent en moyenne, respectivement, 6 et 1,4 tonnes de carbone/an.ha. À titre de comparaison, une automobile au Canada émet environ 1 tonne de carbone par an.
  • Une des priorités du réseau est de déterminer les facteurs qui influencent le temps requis par une forêt pour devenir un puits net de carbone suite à une perturbation comme un feu ou une récolte. Par exemple, nos mesures indiquent qu’une forêt de sapins de douglas, récoltée puis replantée, est sur le point de devenir, non plus une source, mais un puits de carbone 17 ans après sa plantation.
  • Une étude sur 5 ans a montré que le temps écoulé depuis la dernière perturbation influençait dix fois plus les quantités de carbone absorbées par des peuplements de sapins de douglas que les variations interannuelles du climat.
  • Les feuillus colonisent plusieurs sites forestiers résineux après le passage d’un feu; ce qui modifie les quantités de radiations solaires réfléchies vers l’atmosphère par les feuilles en été et augmente la réflexion par la neige au sol en hiver. Davantage de réflexion s’accompagne d’un refroidissement de l’atmosphère.

Les tourbières nordiques contiennent 25% du carbone stocké dans les sols dans le monde et jouent un rôle important dans les échanges globaux de carbone. Les travaux de Fluxnet-Canada dans une variété de tourbières ont indiqué que :

  • La prise en compte des tourbières et d’informations hydrologiques dans un modèle du carbone opérant à l’échelle nationale a augmenté les estimations annuelles du captage de carbone, pour les 20 dernières années, d’environ 50 millions de tonnes.
  • Sur une période de mesure de six ans, une tourbière de l’est de l’Ontario a absorbé en moyenne 0,4 tonnes de carbone par hectare et par an et a représenté un puits de carbone chaque année, exception faite de l’année la plus sèche.
  • Pendant une année fraîche, une tourbière infertile dominée par des mousses a absorbé trois fois plus de carbone qu’une tourbière fertile colonisée par des graminées. Toutefois, la situation s’est inversée durant une année chaude présentant de meilleures conditions de croissance. Les feuilles sont apparues plus tôt dans la saison sur la tourbière fertile, lui permettant de faire de la photosynthèse pendant une plus longue période et, par conséquent, d’absorber davantage de carbone que la tourbière infertile.

Les changements climatiques sont associés à des températures plus chaudes, à des régimes de précipitations altérés et à des concentrations élevées en CO2 atmosphériques. Fluxnet-Canada a montré que :

  • De plus fortes absorptions de carbone sont associées à des températures printanières plus chaudes.
  • Une couverture de neige plus épaisse en hiver isole le sol et en prévient le gel. Des températures du sol plus élevées contribuent à une décomposition microbienne accrue et à de plus forts taux de respiration du sol, ayant pour résultat de favoriser l’émission de carbone du sol et ainsi de diminuer l’accumulation nette de carbone par l’écosystème.
  • Une forêt de trembles en Saskatchewan a absorbé du carbone à un taux accéléré pendant la période initiale d’un épisode de sécheresse de trois ans parce que l’assèchement du sol limitait les pertes de carbone par respiration. Toutefois, la capacité de la tremblaie à accumuler du carbone a diminué drastiquement avec le prolongement de la sécheresse.

Les bénéfices pour le Canada :

Les gaz à effet de serre, qui influencent le climat de la Terre, sont relâchés dans l’atmosphère du fait de l’activité humaine. La combustion de combustibles fossiles par le Canada enrichit ainsi l’atmosphère de 140 millions de tonnes de carbone (sous forme de dioxyde de carbone) par an. D’après les recherches menées par Fluxnet-Canada, le territoire canadien a pu absorber environ 60 millions de tonnes de carbone en 2003, soit l’équivalent de 43% des émissions canadiennes de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. Toutefois, cette proportion est susceptible de changer dramatiquement d’une année à l’autre du fait de la variabilité du climat et des perturbations en forêt. La séquestration de carbone pourrait être augmentée avec l’amélioration des pratiques d’aménagement des écosystèmes forestiers et de tourbières. En raison de son vaste territoire et de son économie reposant sur les ressources naturelles, le Canada se doit de jouer un rôle de leader dans la science du cycle du carbone. Les fondements scientifiques fournis par les recherches de Fluxnet-Canada vont permettre aux décideurs politiques d’utiliser des modèles de simulation améliorés pour développer des stratégies appropriées d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques.

Fluxnet-Canada
Pavillon Abitibi Price, bureau 3170
Université Laval
Québec, QC
G1K 7P4 Canada
(418) 656-2629
Courriel : fluxnet.canada@sbf.ulaval.ca
Site Web : http://www.fluxnet-canada.ca


6 Octobre 2006

Un nouveau site web pour le CEF
Par Pierre Racine

Le nouveau site web du CEF entre officiellement en ligne! Pour l’instant le site comprend quatre sections : une section sur le CEF, son histoire, ses ressources et la recherche qui s’y fait; une section actualité avec de brèves nouvelles, un agenda, le COM-FOR et des offres d’emploi; une section présentant tous les membres et une section intranet à laquelle vous pourrez bientôt accéder. Le nouveau logo du centre devrait apparaitre sous peu dans l’ensemble du site.

Ce nouveau site vise trois objectifs :

  • Devenir un outil de communication au sens marketing
    Le site web est la première carte de visite d’une organisation. L’utilisation d’un outil de confection de site web à la fine pointe de la technologie assurera de donner une image professionnelle et moderne au CEF. L’ajout d’une section de nouvelles (Quoi de neuf au CEF?) et d’une section Agenda permettrons quant à elles de montrer que le CEF est un centre de recherche dynamique où il se passe des choses ! Le site donnera beaucoup de visibilité à tous les membres afin de montrer qu’au CEF, ce sont d’abord les individus qui comptent !
  • Devenir un outil de communication au sens diffusion de l’information
    Les sections Quoi de neuf ? et Agenda permettront aux coordonnateurs des différents pôles du CEF de diffuser rapidement les nouvelles et activités à tout le monde sans encombrer vos boîtes de courriel. La section En manchette publira des articles en profondeur du genre de ceux qui sont (pour quelques numéros encore) publiés dans le COM.FOR. Les chaires et les laboratoires pourront également diffuser leurs informations dans leur propre page ou dans la page d’accueil (dans la mesure du possible).
  • Devenir un outil de collaboration
    Les nouveaux professionnels de recherche pourront créer et modifier leurs propres pages sur les sujets qui vous intéressent. Il sera aussi possible pour tous les membres du CEF de créer ou modifier leur propre page. Les équipes de recherche pourront former des groupes ayant leur propre espace. Les membres du même groupe pourront éditer les pages du groupe et restreindre leur accès aux seuls membres du groupe. Un premier exemple de cette fonctionnalité est l’intranet du CEF, qui n’est accessible qu’aux personnes s’étant authentifiées sur le site. Nous souhaitons que ces multiples collaborations donnent vie au site, comme de multiples arbres donnent vie à une forêt ! Nous vous aviserons lorsqu’il vous sera possible de commencer à modifier votre page et nous vous communiquerons bientôt le code d’accès à l’intranet.

Pour remplir ces différents rôles nous avons choisi de bâtir le site à l’aide d’un wiki. C’est pratiquement comme Wikipédia , mais avec beaucoup plus de contrôle sur l’accès en lecture et en écriture. Les auteurs n’ont pas besoin de connaître le langage HTML qui devient de plus en plus complexe, mais plutôt un ensemble restreint de balises qui permettent d’accomplir essentiellement les mêmes choses. Des normes d’édition seront écrites afin de baliser ce qu’il est convenu de faire et de ne pas faire dans vos pages.

Pour l’instant l’adresse du site est www.cef.ulaval.ca mais dès que nous auront décidé quel sera le sigle du CEF en anglais nous pourront occuper un domaine .CA ou.ORG. Il y a encore beaucoup de pages vides ou incomplètes. Ces trous se combleront avec le temps (avec votre aide bien sûr). Le site sera éventuellement traduit en anglais et en espagnol. Vous trouverez les coordonnées des professionnels de recherche en cliquant sur « Personnel » dans le menu de gauche du site (sous la section « Membres »).

Le site a, jusqu’à présent, été l’œuvre de Pierre Racine, Sophie Brugerolle et Luc Lauzon. Nous espérons que vous y collaborerez vous aussi afin d’en faire une référence sur la recherche en biologie forestière au Québec. Si un jour le site contient assez de contenu grand public, nous ferons une page qui orientera le visiteur d’une manière thématique comme dans une encyclopédie. Mais d’ici là, nous vous invitons à contribuer à la mesure de vos connaissances!

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Jérémie Alluard (2016) Les statistiques au moments de la rédaction 

  • Ce document a pour but de guider les étudiants à intégrer de manière appropriée une analyse statistique dans leur rapport de recherche.

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