Anciens articles parus dans la section "Dans les médias"

Une revue non exhaustive des articles parus dans les médias qui traitent de la forêt et des travaux des membres du CEF.

Le CEF dans les médias

************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Début de la section Le CEF dans les médias. Insérez vos articles après ce bloc. ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************

11 décembre 2017

Une vidéo du Bois Papineau
Alain Paquette nous parle du projet d'exclos au Bois Papineau pour protéger la régéneration de la hêtraie de Laval. À la minute 1:45.

7 décembre 2017

Un communiqué de la Chaire AFD
C'est dans le cadre du 19e colloque annuel de la Chaire AFD, qui s'est tenu a St-Germaine-Boulée le 30 novembre dernier, que le cône d'or 2017 a été remis à Zackarie Moulin pour sa présentation intitulée « La planification forestière est-elle respectée? ». Zackarie est candidat à la maîtrise sous la direction d'Osvaldo Valeria. Le prix de la meilleure présentation par affiche a été remis à Riheb Saadouni, également candidate à la maîtrise sous la direction d'Osvaldo. Les prix étaient accompagnés d'une bourse de 350$ et 150$ respectivement. Félicitations aux deux lauréats!

4 décembre 2017

Un article dans Le Devoir
La recherche fondamentale réalisée dans le monde entier est responsable de la plupart des avancées technologiques, médicales et sociales qui font que notre qualité de vie aujourd’hui est bien meilleure qu’elle l’était il y a un siècle, peut-on lire dans le rapport Naylor, ce document réalisé à la demande du gouvernement fédéral et préconisant un réinvestissement en la matière. Et pourtant, lorsque les nations amputent leurs fonds de recherche, c’est souvent elle qui écope. J. -André Fortin est professeur au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval. Chercheur émérite, il a derrière lui cinquante-cinq ans de carrière et peut se targuer d’avoir découvert que toutes les plantes sont liées aux champignons et que cette symbiose, appelée mycorhize, reproduite à grande échelle et utilisée par les agriculteurs, pourrait permettre de produire de manière plus durable, moins polluante et à moindre coût.

3 décembre 2017
Quand les feuilles refusent de tomber 
Un article dans La Presse
De nombreux arbres de la grande région métropolitaine sont toujours couverts de leurs feuilles. Elles devraient pourtant être tombées depuis des semaines. Séchées, recroquevillées, elles restent accrochées aux branches en dépit du gel, de la neige et du vent. Phénomène rare, beaucoup n'ont même pas changé de couleur au cours de l'automne. Explications, avec notamment Alain Cogliastro.
1 décembre 2017

Un article dans La Frontière
L’annonce d’une somme de deux millions de dollars investie dans différents projets de recherche en foresterie à l’UQAT a eu lieu le jeudi 30 novembre, lors du 19e colloque annuel de la Chaire en aménagement forestier durable, qui a eu lieu à Ste-Germaine-Boulé. «En septembre dernier, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) Luc Blanchette avait confirmé l’octroi d’une somme de quatre millions de dollars pour soutenir la recherche forestière partout au Québec, a rappelé Francine Tremblay, doyenne à la recherche et à la création de l’UQAT. Concrètement, ce que ça représente pour l’UQAT, c’est une somme d’un million de dollars sur deux ans, soit 500 000 $ par année.» Cette annonce a eu comme effet d’attirer le financement d’un million supplémentaire venu de différents partenaires industriels de l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’UQAT. «Ce qui est marquant de ces projets de recherche, c’est qu’ils lient la pertinence et l’excellence, a indiqué Mme Tremblay. Les recherches effectuées dans le cadre de ces projets ont un rayonnement qui dépasse largement la région de l’Abitibi-Témiscamingue et pourraient même avoir une portée internationale.» «L’annonce de notre ministre régional nous a démontré que la recherche régionale est importante, a affirmé Yves Bergeron, codirecteur de l’IRF, professeur et titulaire de deux Chaires de recherche à l’UQAT. | Article dans IHeart Radio  | Article de Radio-Canada 

30 novembre 2017

Un article dans Actualités UQAM
Les professeurs Yves Gingras, du Département d'histoire, et Changhui Peng, du Département des sciences biologiques, comptent parmi les cinq chercheurs canadiens qui, récemment, ont été élus Fellows de la prestigieuse Association américaine pour l'avancement de la science (AAAS). Ce titre est accordé à des chercheurs pour leur contribution au développement de la science et de la technologie, pour leur leadership scientifique et pour leurs réalisations dans différentes disciplines. Fondée en 1848 aux États-Unis, l'AAAS est l'une des plus anciennes et des plus importantes fédérations d'organisations scientifiques dans le monde avec plus de 275 organismes affiliés. Elle est notamment éditrice de la célèbre revue Science.

27 novembre 2017

Un communiqué de l'UQO
« Les opportunités d’emploi sont assez vastes et le taux de placement suite à ce type de baccalauréat multidisciplinaire est élevé » - Le professeur François Lorenzetti, directeur du Département des sciences naturelles.

27 novembre 2017

Un documentaire de la CBC
Reportage captivant sur la forêt boréale et les travaux d'Annie DesRochers paru à l'émission "The Nature of things" à la CBC.
"Combining spectacular panoramic visuals with high-end CGI, this stunning nature documentary explores the secret life of trees, and how the world’s last great forest has the power to shape not only the lives of the plants and animals that live within it but our lives and life across the entire globe. New science is revealing that trees are far more dynamic than we ever realized, with a highly sociable nature and a penchant for generosity, allowing them to form vibrant communities. In What Trees Talk About, host David Suzuki and scientists working in boreal regions around the world investigate the many unexpected ways that the trees of the boreal forest communicate with each other, form friendships with neighbouring animals, and team up to face the elements."

24 novembre 2017

Un article de l'American Association for the Advancement of Science
American Association for the Advancement of Science has awarded the distinction of Fellow to 396 of its members for 2017 in recognition of their contributions to science and technology, scientific leadership and extraordinary achievements across disciplines. One of the 12 laureates for the section on AGRICULTURE, FOOD, AND RENEWABLE RESOURCES is Changhui Peng, of UQAM. Congratulations!

24 novembre 2017

Un article sur Les Affaires
L’importance de la forêt urbaine pour assurer le bien-être de la population est de plus en plus reconnue. «Les arbres embellissent nos villes et améliorent de façon significative notre quotidien, car ils filtrent l’air, réduisent les îlots de chaleur, diminuent le ruissellement de l’eau, réduisent le bruit, augmentent la valeur des propriétés, contribuent à améliorer la santé mentale des gens et abritent une multitude d’organismes vivants qui agrémentent nos vies urbaines», énumère Christian Messier, professeur au Département des sciences biologiques de l’UQAM. Avec ses collègues biologistes Alain Paquette, Tanya Handa, Daniel Kneeshaw et Thi Thanh Hien Pham du Département d’études urbaines et touristiques, Christian Messier souhaite développer une trousse informatique qui servirait d’aide à la décision pour la plantation d’arbres et la gestion forestière urbaine.

22 novembre 2017

Un article dans Actualités UQAT
Le professeur Hugo Asselin, directeur de l'École d'études autochtones de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), a été élu vice-président de l'Association universitaire canadienne d'études nordiques (AUCEN) lors de l'assemblée générale annuelle de l'organisation qui s'est tenue à Yellowknife le 27 octobre dernier. La mission de l'AUCEN est de favoriser une compréhension diverse et approfondie du Nord en facilitant la recherche collaborative, la mobilisation des connaissances et l'éducation. Représentant l'UQAT au sein du conseil d'administration de l'AUCEN depuis 2007, le professeur Asselin milite en faveur d'une vision inclusive des frontières du Nord. « Le Nord, c'est beaucoup plus que l'Arctique. L'Abitibi-Témiscamingue est définitivement dans le Nord, même si la région est exclue du Plan Nord. Ce n'est pas pour rien que le Laboratoire international de recherche sur les forêts froides est basé à l'UQAT », souligne Hugo Asselin.

22 novembre 2017

Un article dans La Frontière / Le Citoyen
"Ce n’est pas parce qu’ils sont enracinés dans des coutumes et qu’ils puisent dans un passé souvent lointain que les savoirs écologiques traditionnels (SET) des Autochtones sont périmés. Au contraire, leur intégration pourrait améliorer l’aménagement forestier actuel", selon Hugo Asselin.

20 novembre 2017

Une entrevue sur Ici Première
Aucune province canadienne n'a présenté un plan de protection du caribou à Ottawa indique Daniel Fortin, professeur en biologie à l'Université Laval et signataire d'une lettre à ce sujet dans la revue Science.

17 novembre 2017

Un article dans The Concordian
Rain in an American desert, winds in Quebec and more time for reproduction than usual were all factors that lead to the massive increase in painted lady butterflies flitting through air over the last few weeks, according to Maxim Larrivée, the section head of entomological collections and research at the Montreal Insectarium. “What happened this year is unprecedented.” Larrivée said. He explained this phenomenon is a combination of many factors. “Last winter, there were unusual rains in the Sonoran Desert where the butterflies spent the winter,” which led to a higher survival rate, he explained. In addition, strong southern winds in Quebec in April facilitated the butterflies’ migration north, which is why they showed up a month earlier than usual. [..] Larrivée is the founder and director of eButterfly, an international, data-driven project dedicated to butterfly biodiversity, conservation and education. According to Emma Despland, an associate biology professor at Concordia, eButterfly is a citizen science project where ordinary people can get involved in scientific research by taking pictures of butterflies they see around the world.

15 novembre 2017

Un article sur Actualités UQAM
Les lauréats des deux concours organisés dans le cadre du Rendez-vous Pile 2017 ont été dévoilés le 9 novembre dernier, à l'occasion d'un gala qui avait lieu au MT Lab. Du côté des étudiants, les gagnants sont Espace Blitz et Arpent, tandis que chez les professeurs, ce sont les projets Flash sur mon quartier! et Immuniser la forêt urbaine face aux changements globaux qui ont emporté la faveur du jury. Les membres du CEF impliqués sont Christian Messier, Alain Paquette, Tanya Handa, Daniel Kneeshaw (sciences biologiques) et Thi Thanh Hien Pham (études urbaines et touristiques).

13 novembre 2017

Un article dans National Observer
A Canadian scientist who has researched endangered caribou recovery for years is accusing Canada’s forestry industry of treating the decline of the species in the same way that climate doubters treat the science of global warming.

Montreal-born Mark Hebblewhite, an associate professor at the University of Montana’s wildlife biology program, served on a science panel for Canada’s boreal caribou recovery, and has worked in wildlife conservation science for decades, including in Banff National Park and Algonquin Park.

He is the co-author with Université Laval’s Daniel Fortin of a letter , published in the Nov. 10 issue of the peer-reviewed academic journal Science, that takes aim at the forest and energy industries for being ultimately responsible for caribou dying out, and calls on the Trudeau government to "abide by its own environmental laws" to protect the iconic species that appears on Canadian quarters. | To read the letter published in Science 

9 novembre 2017

Un article dans Le Journal de Montréal
Les Montréalais pourront découvrir jeudi dix projets novateurs d’étudiants et de professeurs de l’UQAM à l’occasion de la finale du concours Rendez-Vous Pile. Les équipes devaient proposer des solutions concrètes pour «un mieux-être dans la ville» à l’occasion du 375e anniversaire de la métropole. Christian Messier, Alain Paquette, Tanya Handa, Thi Thanh Hien Pham, Daniel Kneeshaw ont proposé une trousse pour immuniser la forêt urbaine : Une trousse informatique guidera les aménagistes dans la plantation d’arbres et la gestion forestière montréalaise. On souhaite obtenir une diversité d’essences d’arbres pour réduire le risque de mortalité causé par différentes maladies comme l’argile du frêne.

9 novembre 2017

Un article dans Le Droit
Professeur au Département des sciences naturelles à l’Université du Québec en Outaouais et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée de Ripon, Jérôme Dupras a reçu mercredi dernier des mains de la vice-première ministre du Québec, Dominique Anglade, l’un des Prix finalistes de la relève scientifique accompagné d’une bourse de 2000 $. Cet honneur vise à récompenser les jeunes chercheurs en début de carrière qui sont âgés de moins de 40 ans et dont l’excellence des travaux est reconnue. Pour l’occasion, Le Droit et Radio-Canada décernent le titre de Personnalité de la semaine à M. Dupras.

3 novembre 2017

Un article dans La Frontière
Alors que plusieurs compagnies forestières misent souvent sur une seule essence répartie sur une grande superficie, un chercheur de l’UQAT fait valoir, au contraire, qu’une plus grande diversité d’espèces sur un même territoire pourrait stabiliser les revenus tirés de l’exploitation forestière. Nouveau docteur en Sciences de l’environnement, Raphaël Aussenac a soutenu avec succès une thèse dans laquelle il a démontré que la diversité des peuplements forestiers avait un effet stabilisant sur la croissance des espèces. «C’est notamment le cas parce que la réponse aux fluctuations climatiques et aux attaques d’insectes est différente d’une espèce à l’autre», a-t-il indiqué.

31 octobre 2017

Un article dans le Journal de Montréal
Le gouvernement fédéral pourrait forcer les provinces à protéger l'habitat du caribou forestier. Il se donne jusqu’au printemps pour évaluer la situation de cet animal en déclin. Avec Martin-Hugues St-Laurent.

25 octobre 2017

Une entrevue à Radio-Canada
L'émission L'Heure de pointe Toronto dresse un bilan avec Daniel Kneeshaw sur la dernière étude de Global Forest Watch qui dénonce l'augmentation de la déforestation dans le monde.

25 octobre 2017

Un article sur Actualités UQAM
Le Rendez-vous Pile 2017, organisé par le Service des partenariats et du soutien à l'innovation (SePSI) dans le cadre des célébrations de l'UQAM entourant le 375e de Montréal, aura lieu le 9 novembre prochain. C'est à cette occasion que seront désignés les lauréats de deux concours s'adressant aux étudiants et aux professeurs lancés plus tôt cette année. Ces concours, qui visent à valoriser l'innovation en recherche et en création, ont pour thème commun «Des solutions de recherche pour un mieux-être dans la ville». Il y a quelques décennies, les ormes abondants à Montréal ont été décimés par la maladie hollandaise de l'orme. Récemment, les frênes, qui représentent 20 % de la forêt urbaine, ont été ravagés par l'agrile du frêne, rappelle le professeur du Département des sciences biologiques Christian Messier. «Ces événements ont sensibilisé les gestionnaires forestiers des villes à diversifier les essences d'arbres, souligne-t-il, mais il n'existe pas d'outils ou d'approches intégrées permettant de choisir les meilleurs essences d'arbres à planter dans une rue, un parc ou un quartier en fonction des services qu'ils rendent et du besoin de maximiser la résilience du couvert arboré face à la menace des changements climatiques.» Avec ses collègues Alain Paquette, Tanya Handa, Daniel Kneeshaw (sciences biologiques) et Thi Thanh Hien Pham (études urbaines et touristiques), Christian Messier souhaite développer une trousse informatique qui servirait d'aide à la décision pour la plantation d'arbres et la gestion forestière urbaine.

23 octobre 2017

Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Les changements climatiques n'ont pas directement causé les feux de forêt qu'ont connus l'Alberta et la Colombie-Britannique cette année, mais ils ont contribué à leur nature extrême selon un chercheur de l'Université de l'Alberta.

23 octobre 2017

Un communiqué de l'Université de Sherbrooke
Nouvelle publication au sujet de la photographie hémisphérique en foresterie sous la direction de Richard Fournier et de Ronald Hall.

23 octobre 2017
 
Sur le radar des scientifiques 
Un article dans La Tribune
En plus d’être le territoire désigné pour expérimenter une nouvelle approche de chasse pour le chevreuil, l’Estrie pourrait se retrouver sur le radar des scientifiques planifiant une vaste étude sur l’infestation des tiques chez les orignaux. Le territoire de recherche couvrira le Nouveau-Brunswick, l’est du Québec et, dépendamment des sommes qui seront disponibles, pourrait s’étendre jusqu’à notre région. Avec Jean-Pierre Tremblay.
18 octobre 2017
Bilan des feux de forêts 
Une entrevue d'Ici Radio-Canada
La Colombie-Britannique a connu cet été des feux de forêt particulièrement dévastateurs. Des incendies ont également eu lieu en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba sans compter ceux qui sévissent encore en Californie.
16 octobre 2017
Des forêts de la région mieux outillées 
Un article dans Le Droit
Des parcelles de forêts de la MRC de Papineau sont désormais mieux protégées face aux changements globaux à la suite d’un projet d’enrichissement de la biodiversité qu’a réalisé un petit groupe d’étudiants de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais. Accompagnés de collègues du milieu universitaire, Marie-Ève Roy, étudiante au doctorat en biologie au département des sciences naturelles de l’ISFORT, et Xavier Francoeur, étudiant au doctorat en sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, ont procédé au cours de l’été dernier à des plantations ciblées au sein du parc des Montagnes noires, à Ripon, de même que sur une dizaine de terres privées dans la Petite-Nation. La démarche vise à créer de la résilience pour permettre aux forêts de la région d’être mieux outillées pour faire face au stress causé par les changements globaux, lesquels regroupent notamment les changements climatiques et le potentiel de voir débarquer dans la région des espèces invasives extérieures. « On est beaucoup plus fragile quand on met tout notre argent à un seul endroit à la bourse. L’idée, c’est de jouer l’effet du portefeuille diversifié, mais en écologie. Autant au niveau des espèces que de la complémentarité, on va donner un microsystème qui sera plus solide et plus apte à résister à l’ensemble des facteurs de pression », explique Jérôme Dupras, professeur au département des sciences naturelles à l’ISFORT, à propos de la plantation d’enrichissement qui vient d’être effectuée.
12 octobre 2017
Des arbres encore verts en octobre en raison de la température chaude 
Un article dans La Presse
Des arbres encore remplis de feuilles vertes en ce début du mois d'octobre près de chez vous? Les températures chaudes du mois de septembre ont assurément joué un rôle dans l'arrivée un peu tardive des riches couleurs cette année, affirme le professeur Jim Fyles de l'Université McGill, spécialisé notamment en écologie des forêts. Il s'attend toutefois à ce que les arbres se rendent bientôt compte que l'hiver approche, et que l'on puisse voir des feuilles or, orange et rouges dès le week-end à Montréal et dans les régions du Québec qui n'ont pas encore vécu d'épisode de gel.
10 octobre 2017
Oiseaux: mystère dans la forêt boréale 
Un article dans Techno-Science
Une étude soulève des questions sur la situation réelle des populations d'oiseaux de la forêt boréale québécoise. La bonne nouvelle d'abord: au cours des deux dernières décennies, les populations d'oiseaux ont été stables ou en hausse à la Forêt Montmorency. La nouvelle déroutante maintenant: les indices d'abondance qui y ont été mesurés sont très faiblement corrélés avec ceux rapportés par les autres programmes de recensement d'oiseaux au Québec. Ces résultats, publiés dans un récent numéro du Naturaliste canadien, soulèvent des questions sur la situation réelle des populations d'oiseaux de la forêt boréale québécoise et sur la fiabilité des données produites par les différents programmes de suivi, estiment les deux auteurs de l'étude, André Desrochers, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheur au Centre d'étude de la forêt, et Bruno Drolet, du Service canadien de la faune.
6 octobre 2017
A Vallombrosa per studiare le foreste, un corso internazionale 
Un article dans UnifiMagazine
Christian Messier et son équipe de collaborateurs a tenu une école d'été du 25 au 29 septembre dernier à Florence intitulée “Forests as complex adaptive systems: silvicultural and management implications”. Douze pays étaient représentés parmi les 32 participants. Du côté des enseignants, en plus de Christian, on reconnaît plusieurs "amis" du CEF, dont Susanna Nocentini, Gherardo Chirici e Davide Travaglini (GESAAF), Lael Parrott (UBC) et Klaus Puettmann (OSU). La forêt de Vallombrosa, dans la région de Florence, a été fondée en 1867 et était jadis la première école forestière de tout l'Italie.
5 octobre 2017
Seiferling remporte le Kantar "Information is Beautiful" Awards 2017 
Un article dans Information is Beautiful
Ian Seiferling, (M.Sc. au CEF 2007-2010) et ses collègues ont remporté le prix Kantar "Information is Beautiful" Awards 2017 pour leur plateforme Treepedia. Treepedia measures the canopy cover in cities. Rather than count the individual number of trees, we’ve developed a scaleable and universally applicable method by analyzing the amount of green perceived while walking down the street. The visualization maps street-level perception only, so your favorite parks aren't included! Presented here is preliminary selection of global cities. Félicitations! | Pour voir l'application complète Exploring the Green Canopy in cities around the world 
3 octobre 2017
L’UQAT n’occupe pas la place qu’elle mérite en recherche forestière 
Un article dans La Frontière et le Citoyen
Malgré la quantité et la qualité des travaux qu’on y effectue ainsi que l’ampleur du financement qu’elles reçoivent en ce sens, l’Université du Québec en général et l’UQAT en particulier sont souvent reléguées à l’arrière-plan de la recherche forestière au Québec. Voir la conférence complète dans Panopto .
3 octobre 2017

Trois membres du CEF publient dans Nature
Une publication dans Nature

Nathalie Guerrero-Ramirez membre du laboratoire de Christian Messier a publié à titre de première auteur dans la revue Nature. L'article, intitulé Diversity-dependent temporal divergence of ecosystem functioning in experimental ecosystems a aussi mis à contribution Dylan Craven, ancien postdoctorat au CEF ainsi que Catherine Potvin. Félicitations! | pour consulter l'article en entier 

26 septembre 2017
Le mycotourisme, une nouvelle tendance prisée par les touristes 
Un article dans Impact Campus
Les premiers cercles amateurs de mycologues amateurs voient le jour au Québec dans les années 50, notamment à Québec et Montréal. Relativement restreints à l’époque, on en compte désormais une douzaine répartis dans la province. Si les excursions en forêt pour cueillir et identifier les champignons demeurent une activité récréative, le mycotourisme, relié aux champignons, a bel et bien un potentiel lucratif, selon un professeur de l’UL.
25 septembre 2017
Le retour du bison 
Un reportage à Découverte
Après une absence de 140 ans, le bison des plaines revient à Banff en Alberta. C’est un des projets les plus ambitieux de Parcs Canada: un plan d'envergure de 6,5 millions de dollars qui s’échelonne sur cinq ans et qui tente de réintroduire le bison sur la terre de ses ancêtres.
25 septembre 2017
La nature revit sur les terrains miniers de Black Lake 
Un article dans Le Courrier Frontenac
VIRIDIS, une entreprise québécoise en gestion de matières résiduelles et organiques, en partenariat avec le propriétaire de la mine Granilake, travaille depuis 2011 à la végétalisation de dizaines d’hectares de l’ancien site minier de Black Lake. Un projet vert en créant un autre, Nicolas Bélanger, professeur du Département des sciences et Technologie de l’Université TÉLUQ et chercheur au centre d’étude de la forêt a reçu il y a quelques semaines la confirmation d’une subvention de 25 000 $ du Conseil de recherche en sciences et génie du Canada (CRSNG) pour sa recherche sur la valorisation de l’ancienne mine de chrysotile de Black Lake.
25 septembre 2017
Risque sérieux pour les arbres des villes 
Un article dans Le Journal de Montréal
Un insecte ravageur venu d’Europe, qui dévore les arbres de Toronto et de la Nouvelle-Angleterre à grande vitesse, menace la forêt urbaine de Montréal déjà prise d’assaut par l’agrile du frêne.

Cet insecte est un papillon de nuit appelé « spongieuse européenne ». Ses chenilles ont dévoré un arbre sur trois au Massachusetts ce printemps et forcé Toronto à procéder à l’épandage aérien de biopesticides en pleine ville. « C’est un insecte toujours menaçant, car il mange n’importe quoi. Il est très polyphage. En plus, ces chenilles ont des poils très urticants, donc c’est embêtant du point de vue de la santé publique », indique Éric Bauce, entomologiste à la faculté de foresterie de l’Université Laval. Peu intéressée par les conifères, la spongieuse européenne n’est pas préoccupante pour la forêt commerciale québécoise, la forêt boréale, explique l’entomologiste Timothy Work, du Centre d’étude de la forêt de l’UQAM. Par contre, elle présente un risque sérieux pour la forêt urbaine, dit-il.

Aussi repris sur TVA Nouvelles : Un insecte menace les forêts urbaines 

21 septembre 2017
Chaleur exceptionnelle au Québec: une anomalie qui survient une fois au 30 ans 
Un article dans La Presse
Une arrière-saison comme cela, ça n'arrive qu'une fois tous les 30 ans, selon Environnement Canada. Résultat : dans les champs, la laitue, le brocoli et le chou-fleur poussent comme en plein coeur de juillet, tandis que les arbres tardent à prendre leurs couleurs d'automne.Une arrière-saison comme cela, ça n'arrive qu'une fois tous les 30 ans, selon Environnement Canada. Résultat : dans les champs, la laitue, le brocoli et le chou-fleur poussent comme en plein coeur de juillet, tandis que les arbres tardent à prendre leurs couleurs d'automne.
19 septembre 2017
Étienne Laliberté nommé au Collège de nouveaux chercheurs de la SRC 
Un article dans UdeM Nouvelles
Cinq professeurs de l’Université de Montréal ont été nommés au Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en arts et en science de la Société royale du Canada, tout premier organisme du pays consacré à la reconnaissance multidisciplinaire au sein de la nouvelle génération d’intellectuels canadiens, dont Étienne Laliberté, membre du CEF. Étienne est professeur en sciences biologiques et chercheur à l’Institut de recherche en biologie végétale, étudie les traits fonctionnels des plantes afin de mieux comprendre et de prédire la distribution des espèces végétales le long de gradients environnementaux. Il examine en particulier les interactions entre plantes et sols ainsi que leurs conséquences sur la biodiversité végétale et sur le fonctionnement des écosystèmes terrestres. Félicitations!
18 septembre 2017
Forest fires are not limited to hot or temperate climates 
Un article dans Phys.org
Forest fires and wildland fires are common in summer in the temperate boreal forest, rarer at high altitudes, and unheard of in an ice age at high altitudes - until now. Evidence of wildfires dating back 20,000 years was recently discovered in the Massif du Queyras, in the heart of the French Alps, 2,240 metres above sea level. The news comes in a joint Canada-France study published in New Phytologist and co-authored by Olivier Blarquez, a geography professor at Université de Montréal, and Christopher Carcaillet, a professor at the École Pratique des Hautes Études, in Paris, and at the Laboratoire d'écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés (CNRS/Université Lyon 1/ENTPE).
18 septembre 2017
Attention aux incendies de toundras 
Un article dans La Presse
Des incendies peuvent survenir dans des forêts froides entourées de glaciers, ont découvert des chercheurs français et montréalais. Leurs travaux, qui portaient sur une région des Alpes située à 2200 m d'altitude et qui était complètement entourée de glaciers voilà 20 000 ans, montrent que les changements climatiques pourraient engendrer des incendies de forêt dans la toundra québécoise. L'étude porte sur deux lacs des Alpes, à la frontière de la France et de l'Italie, dans une zone appelée massif du Queyras. On a retrouvé dans les sédiments du lac Miroir des traces de forêts, et d'incendies de forêt, certains remontant à 21 000 ans, époque où les vallées des Alpes étaient recouvertes de 2000 m de glace, comme Montréal à l'époque. Le lac du Lait n'avait pas de tels sédiments. « On appelle nunataks ces refuges d'arbres au milieu des glaciers », explique l'un des auteurs de l'étude publiée hier dans la revue New Phytologist, Olivier Blarquez de l'Université de Montréal et Christopher Carcaillet de l'École Pratique des Hautes Études de Paris. « C'est un mot inuit qui signifie "montagne au-dessus de la glace". Il est contre-intuitif de chercher des arbres au milieu de glaciers. »
13 septembre 2017
Le mycologue René-Pomerleau, vu par J. André Fortin 
Un entretien sur AcfasTV
Dans le cadre de la création du Fonds René-Pomerleau par l'Acfas en 2016, Découvrir, le magazine de l'association, a rencontré J. André Fortin. Le Dr Fortin a bien connu le mycologue, dans les bois comme au laboratoire.
12 septembre 2017
Les membres du CEF à La semaine verte 
Un reportage de La semaine verte à Radio-Canada
DES PARULINES POUR SAUVER LES ÉPINETTES - La tordeuse des bourgeons de l’épinette fait des ravages dans les forêts du Québec et du Nouveau-Brunswick. Pulvérisation aérienne, traitement sylvicole, tout est fait pour contrer la propagation de ces larves défoliantes. Mais souvent, on agit trop tard. Que faire alors? Les oiseaux pourraient nous fournir de précieuses informations. Reportage avec Jeanne Moisan-Poirier, étudiante à la maîtrise avec Marc-André Villard, Martin-Hughes St-Laurent et Daniel Kneeshaw. Vidéo à la minute 14:25.
11 septembre 2017
Le professeur Hugo Asselin admis au Cercle d'excellence de l'Université du Québec' 
Un reportage d'Aujourd'hui Abitibi-Témiscamingue
Un professeur de chez nous fait son entrée au Cercle d'excellence de l'Université du Québec. Il s'agit d'Hugo Asselin, professeur et directeur de l’École d’études autochtones de UQAT | Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Le chercheur est reconnu notamment pour sa carrière scientifique... il se spécialise surtout dans la foresterie sociale et tout ce qui à trait aux autochtones. Il a reçu plus de 50 subventions pour ces projets jusqu'à maintenant. Vidéo.
8 septembre 2017
Lancement du Laboratoire international de recherche sur les forêts froides de l'UQAT : Reconstituer le passé pour mieux comprendre le présent et prédire l'avenir des forêts 
Un communiqué de l'UQAT
C'est à la Station de recherche de la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) que se déroula ce matin le lancement du Laboratoire international de recherche sur les forêts froides. Ce nouveau laboratoire de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) permettra le développement d'un groupe de recherche international sur l'étude du fonctionnement des écosystèmes montagnards et boréaux de l'hémisphère nord. Celui-ci réunit l'expertise de 17 professeurs reconnus mondialement du Canada, de la France, de la Suède, de la Norvège, de la Chine ainsi que de la Russie.
7 septembre 2017
Une nouvelle étude sur le déplacement des orignaux' 
Un article de Ici Radio-Canada
Une nouvelle étude sur le déplacement des cervidés, menée par le ministère de Transports du Québec et par l'UQAR, est en cours dans les MRC du Témiscouata et de Rivière-du-Loup


5 septembre 2017
Le professeur Hugo Asselin admis au Cercle d'excellence de l'Université du Québec' 
Un communiqué de l'UQAT
Le professeur et directeur de l'École d'études autochtones de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Hugo Asselin, vient d'être nommé au Cercle d'excellence de l'Université du Québec. La cérémonie de remise des prix d'excellence s'est tenue le 30 août au Palais Montcalm à Québec dans le cadre de la rencontre des dirigeants de l'Université du Québec. Denis Martel, recteur intérimaire de l'UQAT, a rendu hommage au professeur Asselin, un homme engagé, passionné et passionnant. « Hugo Asselin représente un réel modèle de leadership depuis son arrivée à l'UQAT en 2005. Le professeur Asselin se démarque particulièrement par ses partenariats privilégiés et ses projets avec les Premiers Peuples. Il fut d'ailleurs le leader dans la création de l'École d'études autochtones de l'UQAT en 2016 et contribue activement à son développement, entre autres, en tant que premier directeur de cette nouvelle entité académique », a souligné Denis Martel dans son discours.


5 septembre 2017
Le mycotourisme : une nouvelle tendance?' 
Une entrevue sur Ici Radio-Canada
Connaissez-vous le mycotourisme? De nombreux amateurs de champignons voyagent de plus en plus pour découvrir de nouvelles espèces. Le mycotourisme est même en voie de devenir une véritable industrie touristique rentable. André Fortin, mycologue et chercheur émérite du Centre d'études sur la forêt à l'Université Laval, en est même convaincu. Nous le joignons en Mauricie où se tient cette année la rencontre annuelle des mycologues du Québec.


30 août 2017
2017 Ecology Letters and ESA Early Career Section Outstanding Paper Award: Julie Messier' 
Un article de ESA
Julie Messier remporte le prix "Ecology Letters and ESA Early Career Section Outstanding Paper Award" lors de la rencontre annuelle de l'Ecological Society of America. Son article primé est intitulé How do traits vary across ecological scales? A case for trait-based ecology  et est signé Messier, Brian McGill et Martin J. Lechowicz, publié dans Ecological Letters. Félicitations!


21 août 2017
La Forêt Montmorency : La plus grande forêt de recherche universitaire au monde' 
Un reportage à l'émission Les Années Lumière
Louis Bélanger et André Desrochers parlent de leurs recherches à la Forêt Montmorency aux Années Lumière.


15 août 2017
Un article de Bergeron fait le 'Editor's Choice' 
Un article dans La revue Forestry
Le plus récent article de Yves Bergeron, Dinesh Babu Irulappa Pillai Vijayakumar, Hakim Ouzennou, Frédéric Raulier, Alain Leduc & Sylvie Gauthier, intitulé "Projections of future forest age class structure under the influence of fire and harvesting: implications for forest management in the boreal forest of eastern Canada" est le choix de l'éditeur de la revue Forestry. Félicitations!
3 août 2017
Le Sentier du Totem sauvé; le bois de l'Équerre agrandi 
Un article dans Le Courrier de Laval
D'autres faits saillants du schéma d'aménagement révisé, qui sera officiellement adopté au conseil municipal du 8 août, sont «l’affectation Conservation accordée au secteur du Sentier du Totem dans sa portion propriété de la Ville et l’affectation Protection attribuée à sa portion privée» de même que l'agrandissement du bois de l'Équerre, précise la Ville par voie de communiqué, le 1er août. Le président de la Corporation du Bois de l’Équerre, Luc Leblanc, voit en la conservation du bois du Souvenir «un bon exemple de collaboration entre la Ville et les organismes de protection des milieux naturels». Il appelle de ses vœux une plus étroite collaboration entre la Ville et ses partenaires, ce à quoi souscrit Alain Paquette, également cosignataire, qui croit que «la Ville de Laval pourrait mieux appuyer le travail de ses organismes de protection de l’environnement».
3 août 2017
Le bois du Souvenir protégé et conservé 
Un article dans Le Courrier de Laval
Le projet de raccordement du boulevard du Souvenir a été retiré de la version finale du Schéma d’aménagement révisé que la Ville a dévoilé, le 1er août. En juin, dans une ultime tentative d'infléchir la position de la Ville à la veille de l'adoption de son schéma, M. Desroches et quatre spécialistes de l'environnement publiaient un texte collectif dans lequel ils identifiaient deux projets d'urbanisation, dont celui du parachèvement du boulevard du Souvenir, qui allaient faire déraper le virage «urbaine de nature» si cher à l'administration Demers, s'ils devaient demeurer au schéma final. Le Collectif derrière le texte coiffé du titre «De profondes inquiétudes subsistent», publié en juin, était constitué de Daniel Desroches, chercheur en éthique de l'environnement et cofondateur des Amis du Boisé du Souvenir, Dr François Reeves, cardiologue, spécialiste en santé environnementale et auteur du livre Planète Cœur, Alain Paquette, Ph.D., professeur au Département des sciences biologiques à l'UQAM et administrateur de l'Association pour la conservation du Bois Papineau, Luc Leblanc, membre du Comité scientifique de la Conférence canadienne sur la Forêt urbaine - Laval 2017 et président de la Corporation pour la mise en valeur du Bois de l'Équerre, et Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki et auteur d’Une voix pour la Terre. Du coup, le bois du Souvenir qui s'en trouvait directement menacé se voit attribuer un statut de protection. Il bénéficie désormais d’une affectation de «conservation», la classification la plus élevée qui soit ne manque pas de souligner l'administration Demers.
2 août 2017
La recherche en foresterie de l’UQAC finaliste du concours « La preuve par l’image » 
Un article dans UQAC Actualités
Étudiant au doctorat en biologie de l’UQAC, Miguel Montoro Girona est finaliste du prestigieux concours « La preuve par l’image », la plus importante compétition de photographie scientifique au Canada. C’est avec l’image intitulée Poussées de croissance qu’il s’est hissé parmi les finalistes, cette dernière démontrant l’explosion de la croissance des arbres résiduels après différentes coupes partielles. Les images finalistes seront exposées dans les aires payantes du Biodôme de Montréal jusqu’en décembre prochain. En visitant l’exposition, vous pourrez voter pour votre photo favorite dans le cadre du prix du public Découverte. Il est également possible de voter sur le site Web de l’émission Découverte . Soyez nombreux à le supporter!
26 juillet 2017
Papillons: des épidémies aux incendies 
Un article dans UdeM Nouvelles
Si vous vous promenez dans la forêt boréale de l’Est canadien en ce moment, vous entendrez probablement le bruit de millions de chenilles en train de déféquer. Ce sont les tordeuses des bourgeons de l’épinette et elles sont en pleine migration. «C’est un peu dégoûtant», reconnaît Patrick James, un chercheur en écologie spatiale qui possède un doctorat en écologie forestière et qui enseigne la modélisation écologique au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal.

«Si vous marchez dans les bois dans une zone en pleine défoliation, vous aurez l’impression d’entendre de la pluie, dit ce chercheur de 37 ans qui vient de publier un nouvel article scientifique sur le phénomène de la tordeuse des bourgeons. Il y a plein de sciure, les déjections des tordeuses, qui tombe de la voûte forestière.»

26 juillet 2017
Inondations: l’adaptation aux changements climatiques passe par les infrastructures naturelles 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir le 29 juin 2017
Texte d'opinion de Jérôme Dupras et Karel Mayrand - Les inondations du printemps 2017 ont eu l’effet d’un dur réveil pour plusieurs municipalités situées en bordure de grands cours d’eau du Québec, en plus de constituer un drame humain pour des milliers de sinistrés qui y ont perdu maison, terrains et souvenirs. Maintenant que l’eau s’est retirée et que la reconstruction s’amorce, le temps est venu de réfléchir aux facteurs qui ont pu amplifier cette catastrophe naturelle, et aux solutions qui pourraient en atténuer les impacts dans le futur.
19 juillet 2017
Les papillons de la tordeuse des bourgeons de l'épinette déferlent sur la Côte-Nord 
Un article dans Radio-Canada
Depuis quelques jours, des milliers de papillons de la tordeuse des bourgeons de l'épinette ont été aperçus à divers endroits sur la Côte-Nord, notamment à Baie-Comeau.

Après s'être nourrie au bout des branches au cours des derniers mois, la chenille s'est transformée en insecte volant de couleur brun-gris, indique Louis De Grandpré, chercheur en écologie et dynamique forestière pour le Service canadien des forêts. « Ils vont essayer de trouver des sites de ponte, précise Louis De Grandpré, mais quand les arbres sont très défoliés parce que les larves ont mangé toute la nourriture, les papillons vont avoir tendance à aller ailleurs et chercher des sites où les générations suivantes vont pouvoir se nourrir facilement. Les grosses migrations que l’on a pu observer depuis quelques semaines, et particulièrement hier sur la Côte-Nord, c’est dû à ça. »

10 juillet 2017
Mystère dans la forêt boréale 
Un article dans Le Fil
La bonne nouvelle d’abord: au cours des deux dernières décennies, les populations d’oiseaux ont été stables ou en hausse à la Forêt Montmorency. La nouvelle déroutante maintenant: les indices d’abondance qui y ont été mesurés sont très faiblement corrélés avec ceux rapportés par les autres programmes de recensement d’oiseaux au Québec. Ces résultats, publiés dans un récent numéro du Naturaliste canadien, soulèvent des questions sur la situation réelle des populations d’oiseaux de la forêt boréale québécoise et sur la fiabilité des données produites par les différents programmes de suivi, estiment les deux auteurs de l’étude, André Desrochers, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheur au Centre d’étude de la forêt, et Bruno Drolet, du Service canadien de la faune.
16 juin 2017
L'UQAM est l'hôte du premier Sommet sur l'observation de la Terre. 
Un article dans Actualités UQAM
L'UQAM accueillera le Sommet sur l'observation de la Terre 2017, du 20 au 22 juin prochains, au Cœur des sciences. «Il s'agit d'un événement d'envergure internationale qui vise à regrouper les communautés intéressées par l'observation de la Terre, ses technologies, ses applications et ses bénéfices pour la société. Nous attendons environ 450 participants», souligne Hans Asnong, animateur pédagogique au Département de géographie. Ce sommet, dont ce sera la première édition, regroupera en un même événement le 38e Symposium canadien de télédétection, le 17e Congrès de l'Association québécoise de télédétection, le 11e Atelier Advanced SAR ainsi que le 51e Colloque de l'Association de géomatique municipale du Québec. Les professeurs Benoît St-Onge et Yves Baudouin, du Département de géographie, figurent parmi plus de 200 conférenciers invités en provenance de plus de 25 pays. Cet événement sera ouvert au public et gratuit. [NDLR: Richard Fournier aussi sera parmi les conférenciers.]
15 juin 2017

Carole Bastianelli finaliste du concours national français Ma thèse en 180 secondes
Carole Bastianelli, de l'Université de Paris Sciences et Lettre, en co-tutelle avec Yves Bergeron, a été retenue parmi les finalistes du concours national français de Ma thèse en 180 secondes. Selon Carole, ce fut une expérience très positive : "Je ne suis pas dans le trio de tête, mais quand même plutôt contente de ma prestation et des retours très positifs que j'en ai eus, par le public et sur les réseaux sociaux(#MT180). J'ai pu rencontrer entre autre Mathieu Vidard (animateur de la tête au carré sur France inter), Sophia Aram (chroniqueuse), Fredéric Courant (Fred de c'est as sorcier) et pu échanger avec Mme Frédérique Vidal, nouvelle ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Je lui ai un peu parlé du besoin de reconnaissance du diplôme de doctorat au delà du domaine de la recherche." La vidéo est ici  (le passage à partir de 1h29).

12 juin 2017
Subvention du CRSNG pour l'afforestation de sites miniers  
Un communiqué de CNW Telbec
Le professeur Nicolas Bélanger, du Département Science et Technologie de l'Université TÉLUQ et chercheur au Centre d'étude de la forêt, reçoit une subvention de 25 000 $ de la part du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), dans le cadre du Programme de subventions d'engagement partenarial pour les universités. « Cette recherche du professeur Bélanger va permettre la valorisation d'une ancienne mine de chrysotile de Black Lake en développant des pratiques culturales visant à établir des essences forestières comme l'aulne, le peuplier, le saule, le mélèze et l'épinette sur des haldes amendées avec des matières résiduelles fertilisantes, une avenue qui se veut très prometteuse, tant sur le plan environnemental qu'économique », a déclaré Martin Noël, directeur général de l'Université TÉLUQ.
12 juin 2017
Pas de protection supplémentaire pour les caribous de Val-d’Or 
Un article dans Le Devoir
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs n’entend pas renforcer les mesures de protection des caribous de Val-d’Or et n’a pas précisé mercredi s’il mènerait finalement une étude de viabilité pour ces cervidés au seuil de l’extinction. Cette étape est pourtant cruciale pour statuer sur le sort des animaux, selon des experts de l’espèce.
12 juin 2017
Caribous: des opposants déplorent que le gouvernement refuse d'admettre ses torts 
Un article dans L'Écho Abitibien et le Citoyen
Les opposants à la déportation des caribous de Val-d'Or au Zoo de Saint-Félicien saluent la décision du zoo de faire marche arrière, mais plusieurs déplorent que le ministère de la Faune n'admette toujours pas ses torts dans ce dossier.
8 juin 2017

Le concours "Mon projet nordique" remporté par Mélissande Nagati
L'institut nordique du Québec a remis le premier prix à Mélissande Nagati (doctorante à l'UQAT), pour son concours "Mon projet nordique", qui consistait en une vulgarisation en 5 minutes de son projet de thèse. Parmi les prix, elle aura la chance de participer à l'Arctic Circle Assembly  qui se déroulera du 12 au 15 octobre en Islande, toute dépense payée par le FRQNT. Elle y présentera même une conférence! Félicitations!

8 juin 2017
Un plaidoyer pour les vieilles forêts 
Un blog sur OUPblog
Intitulé Saving old forests, ce blog a été co-écrit par Yves Bergeron, Alain Leduc et Frederic Raulier à la demande du Journal Forestry (Oxford University Press) pour parler des vieilles forêts dans un contexte nord-américain. Bonne lecture!


7 juin 2017
La valeur des paysages 
Projet Équipe du FRQNT
Un projet d'équipe du FRQNT sur la valeur des paysages, dirigé par Nancy Gélinas, professeure et chercheuse au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval, et qui regroupe du CEF Alison Munson, Dominique Arseneault, Yan Boucher et Anthony Kerebel. Que valent les paysages et comment intégrer les contraintes à respecter quand il est question d'aménagement forestier? Les chercheurs veulent changer cette perception et faire des paysages des valeurs à optimiser, au même titre que les forêts. Gélinas et son équipe de géographes, d'écologistes et d'économistes se sont tourné vers les populations de Charlevoix et de la Gaspésie pour déterminer l'importance relative des paysages.
6 juin 2017
La forêt de la « seigneurie Papineau » dorénavant protégée 
Un article dans Le Devoir
Une section de forêt pratiquement intacte qui a déjà appartenu à Louis-Joseph Papineau, près de Montebello, a été acquise du privé et est désormais protégée de tout développement futur. Conservation de la nature Canada (CNC) a annoncé lundi, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, la protection de 6000 hectares — un corridor de près de 3 kilomètres sur 20 — de ce qui était à l’époque la « seigneurie Papineau », sur le territoire de Kenauk, à Notre-Dame-de-Bonsecours, en Outaouais. Cette région « d’une richesse écologique et historique unique » est composée d’importants milieux humides et forêts, habitats de plusieurs plantes et animaux, dont l’ours noir et le loup de l’Est, une espèce préoccupante selon la Loi sur les espèces en péril au Canada, indique Joël Bonin, vice-président pour le Québec de l’organisme CNC. Christian Messier, professeur au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal et directeur de l’Institut des sciences de la forêt tempérée à l’Université du Québec en Outaouais, explique que les chercheurs pourront comparer cette forêt pratiquement intacte à d’autres qui ont subi des coupes sélectives ou des coupes à blanc, afin de comprendre comment une forêt se régénère après le passage de l’humain. L’institut souhaite aussi déterminer si l’on peut favoriser la régénération d’espèces qui sont mieux adaptées à la hausse de la température et à la sécheresse, « pour s’assurer que ces forêts vont maintenir un couvert forestier en santé ». « On veut voir si l’aménagement forestier pourrait être un outil pour adapter les forêts face à ces risques, et je pense qu’on devra le faire de plus en plus dans le futur : intervenir pour maintenir la santé de nos forêts », indique le professeur Messier.
2 juin 2017
La Faculté des sciences décerne ses prix annuels en enseignement et en recherche: Laforest-Lapointe récompensée pour la meilleures publication étudiante 
Un article dans Actualités UQAM
Doctorante en biologie, Isabelle Laforest-Lapointe a été récompensée pour l'article intitulé «Host Species Identity, Site Location and Time Drive Temperate Tree Phyllosphere Bacterial Community Structure», publié dans la revue Microbiome en juin 2016. La jeune chercheuse y présente la première exploration simultanée des multiples déterminants du microbiome des arbres, lequel varie non seulement en fonction de l’identité de l’espèce, mais également selon la location géographique et le moment d’échantillonnage. «Cette recherche pionnière est d’un grand intérêt pour la communauté scientifique en raison de son aspect méthodologique innovateur – alliant écologie, analyses génétiques et travail bio-statistique complexe – et de son approche plurielle dans l’étude de l’écologie microbienne», souligne le professeur Steven Kembel, qui assure la codirection de la doctorante avec son collègue Christian Messier. Un autre article signé par Isabelle Laforest-Lapointe a été publié cette semaine dans la revue Nature.
31 mai 2017
Renouvellement de chaires de recherche et subventions importantes pour deux professeurs de l'UQAT 
Un communiqué de presse de l'UQAT
Le gouvernement du Canada, par l'entremise du Secrétariat des programmes interorganismes à l'intention des établissements vient de confirmer le renouvellement de la Chaire de recherche du Canada en écologie et en aménagement forestier durable du professeur de l'Institut de recherche sur les forêts de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Yves Bergeron ainsi que de la Chaire de recherche du Canada en traitement des eaux minières contaminées de la professeure de l'Institut de recherche en mines et environnement UQAT-Polytechnique, Carmen Mihaela Neculita.
26 mai 2017
Des arbres mieux adaptés aux changements climatiques 
Une entrevue à ici Radio-Canada
Piloté par un professeur de l'Université Laval, le projet Spruce-Up vise à développer de nouvelles approches afin d'identifier rapidement des variétés d'arbres plus résilients. « On essaie de déterminer quelles sont les variétés d’arbres qui sont le mieux adaptés aux conditions du futur », résume Jean Bousquet, professeur titulaire à la Faculté de foresterie de l’Université et codirecteur du projet Spruce-Up.
25 mai 2017
Rebâtir le système énergique canadien : vers un avenir sobre en carbone 
Un rapport pour Ressources naturelles Canada
Un réseau national de chercheurs universitaires s’est penché sur la façon pour le Canada d'atténuer le réchauffement climatique tout en préservant sa compétitivité économique. Ce document donne un bref aperçu d’un rapport de 80 pages, Rebâtir le système énergétique canadien. Vers un avenir sobre en carbone, qui examine comment le Canada peut décarboni–ser ses systèmes énergétiques tout en demeurant compétitif au niveau mondial.Le rapport complet et ce résumé ont été produits par Dialogues pour un Canada vert, un réseau indépendant et bénévole d’universitaires travaillant dans des universités de toutes les provinces et provenant de disciplines variées, telles que l’ingénierie, les sciences naturelles et les sciences sociales. Le rapport est dirigé par Catherine Potvin, co-signé par 70 chercheuses et chercheurs, dont Christian Messier et a été bonifié par les commentaires de neuf autres expertes et experts. | Résumé court  | Entrevue au bulletin de nouvelle de Radio-Canada à la minute 6:46 
24 mai 2017
Laforest-Lapointe, Paquette, Messier et Kembel publient dans Nature! 
Un article dans Nature
Leaf bacterial diversity mediates plant diversity and ecosystem function relationships est le titre du plus récent article issu de la thèse fraîchement déposée d'Isabelle Laforest-Lapointe, étudiante de Steven Kembel, Christian Messier et Alain Paquette à l'UQAM. Leurs travaux ont été publiés dans le plus récent numéro de la prestigieuse revue Nature. Félicititations! | Communiqué de l'UQAM 
24 mai 2017
L’Oeil scientifique : les femmes ont-elles moins accès aux postes de direction? 
Une chronique de Radio-Canada
Hugo Asselin, dans sa chronique hebdomadaire à l'émission Des matins en Or à Radio-Canada Rouyn-Noranda, parle du "plafond de verre" que subiraient les femmes dans les postes de la haute direction.
24 mai 2017
Incursion dans l'ouest de l'Abitibi 
Un article dans Rando Québec
Un excellent article sur les sentiers pédestres et de randonnée à la FERLD vient de paraître dans la revue RandoQuébec. Bonne lecture!


16 mai 2017
INONDATIONS : NOTRE MODE DE VIE EN CAUSE 
Un reportage à RDI et Radio-Canada 24-60
Reconstruire oui, mais comment? Car les experts sont quasi unanimes, le réchauffement climatique ne fera qu'augmenter la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles comme les inondations que le Québec et l'Ontario vivent présentement. Entrevue avec Jean-François Boucher, professeur en éco-conseil au Département de sciences fondamentales à l'Université du Québec à Chicoutimi.
12 mai 2017

International Recognition of Professional Excellence Prize 2017 to Etienne Laliberté
The IRPE Prize (International Recognition of Professional Excellence) honors a young ecologist (not older than 40 years) who has published uniquely independent, original and/or challenging research representing an important scientific breakthrough, and/or who must work under particularly difficult conditions. The Prize Winners are selected by a jury consisting of 7 distinguished ecologists, chosen by the ECI’s director. The IRPE Prize carries an endowment of Euro 3000. In 2017, this prize was awarded to Étienne Laliberté of Université de Montréal. The International Ecology Institute The International Ecology Institute  was founded in 1984 and is funded by Inter-Research . The ECI is a non-profit organization of research ecologists dedicated to fostering ecological knowledge and awareness.

12 mai 2017
L'album «Nos forêts chantées» initié par les Cowboys Fringants 
Un article dans le Huffington Post
Les Cowboys Fringants ont toujours eu à cœur l’environnement. Par l’entremise de leur fondation, ils proposent cette fois-ci un projet qui arrime musique et action sociale, afin de financer la plantation d’arbres. Pour y parvenir, ils ont mis à contribution des élèves québécois ainsi que plusieurs artistes connus : le résultat s’intitule Nos forêts chantées. Nous avons jasé avec un des membres des Cowboys Fringants, Jérôme Dupras.
11 mai 2017
La disparition des caribous devrait nous hanter 
Un texte d'opinion paru dans Le Soleil
Un texte d'Alison Munson - Je me souviens encore de ma seule observation de caribous des bois, trois spécimens, gris-brun avec leurs bois, en lent et élégant mouvement à travers une coupe à blanc récente, près du parc national des Grands Jardins. Ils ne tournent pas leurs têtes vers nous, même si notre camion ralentit pour les regarder : nous n'étions pas une menace, nous sommes de simples observateurs. Malgré cette courte séquence d'observation pendant plus de 30 ans dans la forêt boréale comme chercheure en écologie, leur image a laissé une empreinte forte et indélébile dans mon cerveau, jamais effacée.
9 mai 2017

Miguel de l'UQAC est finaliste du concours de la preuve par l’image 2017
Miguel Montoro Girona de l’UQAC est un des finalistes du concours de photographie scientifique « la preuve par l’image »  de l’ACFAS édition 2017. Son image montre l'explosion de la croissance des arbres résiduels après différentes coupes partielles et est la seule en foresterie. Les images finalistes sont exposées dans les aires payantes du Biodôme du 6 mai à la fin décembre 2017. On vous invite à visiter l’exposition. Ainsi, pour encourager Miguel, vous pouvez voter pour son image pour le prix du public sur le site web de l'émission Découverte .


À l’intérieur de l’arbre: l’explosion de la croissance
Description: Les arbres sont les témoins vivants du passé. Les cernes de croissance sont un vrai disque dur d’information, étant capables d’enregistrer tous les événements des écosystèmes terrestres : épidémies forestières, incendies ou changements climatiques. Ici, on montre la réponse explosive de la croissance des arbres situés en bordure de peuplement 10 ans après un traitement sylvicole expérimental. Sur le bord des routes, des sentiers et des rivières, il y a plus de lumière disponible, moins de compétition pour les ressources et la température du sol est plus haute. Dans ce milieu, l’épinette noire peut arriver à pousser 20 fois plus qu’à l’intérieur de la forêt. Nous avons tous une vague idée de ce qui se passe à l’intérieur des arbres, mais grâce aux cernes, nous pouvons connaître les secrets que les arbres gardent et résoudre de grandes énigmes de nos forêts.
8 mai 2017

Isabelle Laforest-Lapointe honoured at the SCEE
Isabelle Laforest-Lapointe is one of the five winners of the Canadian Society of Ecology and Evolution #CSEE2017 Graduate Student Showcase! She received the opportunity to present her seminar in the "the big theatre" in the PhD diversity & excellence symposium. Bravo!


7 mai 2017
Climat : le grand stress forestier 
Une émission à Radio-Canada
Reportage complet de Chantal Srivatslava de 26 minutes à l'émission radio Les Années lumière de Radio-Canada avec Yves Bergeron sur les changements climatiques et l'aménagement forestier, en lien avec le premier anniversaire de grand feu de Fort McMurray. On y entend aussi Daniel Houle, membre régulier et chercheur au MFFP et à Ouranos, qui parle des effets de la sécheresse sur les forêts. Louis De Grandpré lui, nous parle des effets possible des changements climatiques sur la tordeuse des bourgeons de l'épinette.
7 mai 2017
Une épidémie de la tordeuse du bourgeon d'épinette menace les forêts 
Un article de Le Soleil
Une autre épidémie de la tordeuse des bourgeons de l'épinette frappe le Québec. Les experts s'en inquiètent car le réchauffement du climat lui ouvre de tous nouveaux garde-manger au Nord où l'insecte risque de ravager les forêts commerciales. L'impact est déjà senti: l'insecte a été trouvé cette année pour la première fois au Labrador, dans un territoire très au Nord, pour la première fois en 100 ans. | Article repris aussi dans Le Devoir 
4 mai 2017
Réchauffement climatique: plus d'incendies de forêt à venir au Québec 
Un article de La Presse
Alors qu'on se souvient de l'incendie majeur qui a dévasté il y a un an les forêts des environs de Fort McMurray, en Alberta, des chercheurs québécois avertissent que le Québec n'est pas à l'abri. Un risque qui aura un impact grandissant sur la quantité de bois disponible pour l'exploitation forestière. Avec le réchauffement climatique, la sécheresse du territoire québécois va augmenter dans les prochaines années, tout comme les incendies de forêt, a soutenu mercredi le professeur et chercheur Yves Bergeron.
3 mai 2017
Un an après le feu de Fort McMurray 
Une émission de Radio-Canada
Entrevue avec Yves Bergeron UQAT-UQAM et Yan Boulanger du CFL dans le cadre du premier anniversaire du feu de forêt de Fort McMurray. Sur l'audiofil de l'émission de Radio-Canada Alberta, La Croisée, du 3 mai à 17h28.


25 avril 2017
Caribous de Val-d'Or: des biologistes sont furieux 
Un article de l'Écho Abitibien
Plusieurs voix s'élèvent, dont celles de nombreux biologistes, pour dénoncer la décision du gouvernement de relocaliser les caribous de Val-d'Or au zoo de Saint-Félicien, dont Martin-Hugues St-Laurent. "Nous sommes estomaqués de voir cette ligne qui a été franchie, et énormément de chercheurs sont troublés de voir le signal que cela envoi". Jacques Nadeau, relationniste au ministère des Forêts a précisé que les caribous ne seraient pas réintégrés à leur milieu naturel. «Ils vont s'en aller de manière définitive», a-t-il expliqué en entrevue. Or, selon Martin-Hugues St-Laurent, spécialiste du caribou de l'Université du Québec à Rimouski, c'est un non-sens. «Si on souhaitait ultimement les réintroduire lorsque l'habitat va devenir plus favorable dans une quinzaine ou vingtaine d'années, suite à des efforts sur l'aménagement du territoire, les biologistes pourraient saluer cette initiative, explique-t-il. Présentement, c'est un aller simple, ce qui veut dire qu'il y a aucun effort de restauration qui va être fait, puisqu'on va les laisser mourir au zoo.»


24 avril 2017
Caribous au zoo : un biologiste de l’UQAR y voit un échec 
Un article de Radio-Canada
La décision de Québec de déménager le troupeau de caribous de Val-D'Or au zoo de Saint-Félicien déçoit le spécialiste du caribou de l'UQAR, Martin-Hugues St-Laurent. Il craint qu'on ait créé un précédent et soulève la possibilité de voir la manœuvre se reproduire en Gaspésie ou ailleurs.


21 avril 2017

Finaliste de Ma thèse en 180 secondes de France!
Carole Batianelli, étudiante en cotutelle UQAT-Université de Montpellier 2, s'est rendue à la demi-finale française du concours "Ma thèse en 180 secondes". Son projet s'intitule "Changements globaux et dynamiques forestières des pessières du Québec au cours des 8000 dernières années". Vous pouvez voir sa performance ici à partir de 36'30 .

21 avril 2017
A new species found by Jenna Jacobs & Colin Bergeron 
Un article dans Zookeys
Jenna Jacobs, qui a fait son doctorat au CEF sous la direction de Timothy Work, avec son collègue Colin Bergeron, a récemment publié la découverte d'une nouvelle espèce de coléoptère; découverte issue de ses travaux à la maîtrise à EMEND (U of Alberta). Ils ont nommé cette espèce en l'honneur de leur mentor et ami John R. Spence , professeur-chercheur à UofA. Bravo!
Quedius (Raphirus) spencei Jacobs and Bergeron, new species, (Coleoptera: Staphylinidae), is described based on specimens from two localities (type locality: 35 km. E Dixonville, Alberta, Canada) in the Boreal Forest. Male genitalia are illustrated, compared with congeners (Q. rusticus Smetana and Q. simulator Smetana) in the Aenescens species group, and included in a slightly modified key to the species of Quedius.
13 avril 2017
Les changements climatiques pourraient faire augmenter la production de sirop 
Un article de Radio-Canada
Les changements climatiques pourraient avoir un effet bénéfique pour la production acéricole au Bas-Saint-Laurent. C'est ce que soutient le titulaire de la chaire de recherche en écologie intégrative de l'Université de Sherbrooke, Dominique Gravel. M. Gravel affirme que les changements climatiques auront pour effet de changer la composition des forêts. Il estime qu'à long terme, les érables se feront plus rares au sud de la province, aux États-Unis et en Ontario, mais ils seront davantage présents dans la région. Selon le chercheur, ces changements concentreront la production acéricole dans certaines régions du Québec, notamment au Bas-Saint-Laurent. Il affirme qu'à long terme, le paysage forestier de la région pourrait être dominé par l'érable à sucre.
5 avril 2017
Un franc succès pour les premières Journées de la recherche et de la création de l'UQAT 
Un communiqué de l'UQAT
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) se réjouit du franc succès qu'ont connu ses toutes premières Journées de la recherche et de la création qui ont eu lieu du 27 au 31 mars. En effet, visant à faire connaître les travaux des professeurs et des étudiants de l'UQAT ainsi qu'à outiller ces derniers par diverses conférences pertinentes, ces journées se sont déroulées sous le signe de la réussite en accueillant pas moins de 700 personnes. Au total, ce sont une centaine de personnes, principalement des professeurs, des étudiants et des membres du personnel, qui ont participé à l'organisation de ces journées. À Val-d'Or, le professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada en foresterie autochtone et directeur de l'École d'études autochtones, Hugo Asselin, et la professeure à l'École d'études autochtones, Suzy Basile, ont présenté une conférence portant sur l'éthique de la recherche autochtone à près d'une cinquantaine de personnes.
5 avril 2017

Un article dans Actualités UQAM
Top 10 mondial en foresterie 
Les chercheurs en foresterie de l'UQAM et de l'Université Laval se classent respectivement au sixième et au septième rang dans le Top 10 mondial du Center for World University Rankings (CWUR), dans la catégorie #Forestry. «Une belle reconnaissance pour tous les membres du Centre d'étude de la forêt et leurs collaborateurs!», souligne fièrement le CEF sur son site web. CWUR établit un classement des meilleures universités pour 227 domaines de recherche en se basant sur le nombre d'articles publiés dans les meilleures revues à l'échelle internationale. Aucun sondage ne sert à établir ces classements et les universités n'ont pas à soumettre leur candidature. Les données utilisées sont fournies à CWUR par Clarivate Analytics, anciennement Intellectual Property and Science Business of Thomson Reuters.

31 mars 2017

Laforest-Lapointe honorée deux foix!
Isabelle Laforest-Lapointe, qui vient tout juste de défendre sa thèse de doctorat sous la direction de Steven Kembel et Christian Messier, s'est mérité le prix de la recherche pour la meilleure publication étudiante de la Faculté des Sciences de l'UQAM. S'ajoute à cela le mérite du prix DIVERSITY AND EXCELLENCE IN DOCTORAL RESEARCH AWARD de la Canadian Society of Ecology and Evolution. C'est ce qu'on appelle une excellente semaine, bravo!

30 mars 2017

2 prix pour Anne Cotton-Gagnon
L'étudiante à la maîtrise Anne Cotton-Gagnon, qui est dirigée par Martin Simard et Daniel Kneeshaw, a récemment gagné deux prix du "Graduate Student Award" lors du SERG-International Workshop  qui s'est tenu en février en Alberta. Anne travaille sur la comparaison de la défoliation de la régénération du sapin baumier et de l'épinette noire pendant une épidémie de la tordeuse des bourgeons de l'épinette. Félicitations!

30 mars 2017
Le biomimétisme, un outil de développement durable ? 
Un article dans Gaïa Presse
César Gabillot, stagiaire dans le laboratoire de Daniel Kneeshaw, a récemment publié un article de vulgarisation sur le biomimétisme, paru dans Gaïa Presse. Félicitations et bonne lecture!
16 mars 2017
Moins de financement pour la recherche dans le secteur forestier 
Un article sur le site de Radio-Canada
La recherche dans l'industrie forestière vit des moments difficiles en Abitibi-Témiscamingue. La Chaire en foresterie de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) n'a amorcé aucune nouvelle recherche depuis plus de deux ans, faute de financement de la part du gouvernement du Québec. | Entrevue audio 
13 mars 2017
2 chercheurs méritent une subvention FCI 
Un article dans UdeM Nouvelles
François Girard, du département de géographie et Étienne Laliberté, du département de biologie, font partie des chercheurs de l'Université de Montréal qui ont reçu une cagnotte totale de 10 millions de dollars de la Fondation canadienne pou l'innovation. François Girard a reçu un montant de 310 000 $ pour son projet Dynamique spatio-temporelle de le régénération des forêts d'épinettes noires dans l'est du Canada; alors qu'Étienne Laliberté a reçu 129 000 $ pour la mise en place d'un laboratoire d'écologie fonctionnelle des plantes. Félicitations!
8 mars 2017
La fidelité au territoire change selon les saisons chez le caribou forestier 
Un article dans Actualités UQAM
Espèce vulnérable au Québec et en péril au Canada, le caribou forestier, ou caribou des bois, souffre des perturbations environnementales – principalement l'aménagement forestier et les feux de forêt – qui avantagent ses prédateurs. «La principale préoccupation d'un caribou forestier est d'éviter d'être mangé par un prédateur, souligne avec humour Pierre Drapeau, professeur au Département des sciences biologiques et directeur du Centre d'étude de la forêt. Les tactiques anti-prédatrices passent souvent par la façon de se déplacer sur un territoire. C'est le jeu du chat et de la souris!» Pour assurer leur survie et celle de leurs faons, les caribous changent donc de territoire – ou non – au gré des saisons, de la disponibilité de la nourriture et des risques de prédation. La stratégie fonctionne-t-elle? C'est qu'a voulu savoir une équipe de chercheurs issus de l'UQAR, de l'UQAM et de l'Université Laval.
3 mars 2017
L’UQAC publie dans PLOS ONE 
Un article dans UQAC Actualités
Étudiant au doctorat en biologie de l’UQAC, Miguel Montoro Girona a récemment vu l’un de ses articles publiés dans le prestigieux journal américain PLOS ONE, la plus importante publication multidisciplinaire en accès libre au monde. Intitulé Understanding tree growth responses after partial cuttings : A new approach, l’article a été mis en ligne le 21 février dernier. C’est auprès son directeur de recherche Hubert Morin , de son codirecteur Jean-Martin Lussier (Ressources naturelles Canada), du professeur Sergio Rossi ainsi que du professionnel de recherche Denis Walsh que Miguel Montoro Girona a effectué les travaux qui ont mené à la création de cette publication. Le projet de recherche, qui avait comme but principal d’évaluer l’efficacité de la coupe progressive régulière (CPR) comme alternative sylvicole dans le cadre d’aménagements forestiers écosystémiques des pessières noires, a pu se concrétiser notamment par la création et par l’utilisation d’un dispositif expérimental qui est, à plusieurs égards, unique au monde. Pour découvrir le dispositif, effectuez une courte visite virtuelle .
3 mars 2017
Locating hotspot biomass could accelerate sector growth 
Un article dans Wood Bbusiness
A recent study aimed at identifying untapped biomass hotspots in Canadian forests has produced findings that could help Canada to mobilize its wood-based bioenergy supply chain. The study – a collaboration between researchers with the Canadian Forest Service’s (CFS) Laurentian Forestry Centre and Université Laval’s Faculty of Forestry, Geography and Geomatics – used remote sensing technologies to estimate the spatial distribution and theoretical availability of biomass sourced from harvest residues and fire-killed trees nationwide. “We were trying to quantify, estimate, and locate where the potential for bioenergy existed from harvest residue and fire-damaged stands,” explains Nicolas Mansuy, a forest landscape researcher and the principal author of the study. “We wanted to see if you could use these resources, and gain an idea of the variability and volume available each year.” | L'article a aussi été paru dans Canadian Biomasse Magazine 
1 mars 2017
Les arbres modifient leurs cimes en fonction de leurs voisins 
Un article dans Actualités UQAM
Les arbres poussant en communautés d'espèces différentes modifient la forme de leurs cimes afin de «mieux vivre» ensemble. C'est ce qu'a démontré la doctorante Laura J. Williams, de l'Université du Minnesota, dans une étude dont les résultats viennent d'être publiés dans Nature Ecology & Evolution. Les professeurs Christian Messier et Alain Paquette, du Département des sciences biologiques et du Centre d'étude de la forêt, ainsi que Jeannine Cavender-Bares et Peter Reich, de l'Université du Minnesota, sont cosignataires de cet article. «Les arbres sont des organismes sociaux, souligne Christian Messier. Dans les forêts, les interactions sont multiples et les arbres ont développé une certaine façon d'échanger de l'information entre eux, ce qui leur permet de "mieux vivre" ensemble. Certains groupes d'espèces qui poussent ensemble sont plus productifs que d'autres, particulièrement par rapport aux communautés plus homogènes faites d'une seule espèce.»
1 mars 2017
La biodiversité, à quoi bon ? 
Un article dans La Presse
À vue de nez, c’est simple comme bonjour et aussi évident que la couleur du ciel : la biodiversité est une belle et bonne chose qu’il faut préserver des menaces (très réelles) que l’humanité fait peser dessus partout dans le monde. Et ce n’est pas seulement par attachement sentimental envers toute et chacune des petites bêtes de cette planète qu’il faut le faire mais aussi, peut-être surtout, parce que cette diversité de vie rend de précieux «services» à ladite humanité. Il est en effet bien établi en biologie que les écosystèmes les plus diversifiés sont aussi ceux qui, en moyenne, sont les plus productifs — ce qui signifie plus de filtration de l’eau, plus de capture du CO2, plus de nourriture, plus de matériaux de construction, etc. Bref, c’est simple et évident au point d’être incontestable, disais-je… jusqu’à ce qu’on lise ce texte ma-gni-fi-que du chercheur de l’Université de Sherbrooke Mark Vellend, qui vient de paraître dans la revue American Scientist. Quiconque lit l’anglais devrait le zieuter sans attendre, parce qu’on s’y rend compte qu’il n’y a justement rien de simple là-dedans. En fait, il n’est pas si évident que ça que l’argument des «services», très souvent invoqué pour défendre les politiques de protection de la biodiversité, tienne vraiment la route…
16 février 2017
Christian Messier personnalité de l’année "Radio-Canada/Le Droit" en Santé, sciences et technologies 
Un communiqué de l'UQO
Christian Messier, professeur à l'UQAM et en sciences naturelles à l’UQO et directeur de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT), est le lauréat de la Personnalité de l’année LeDroit/Radio-Canada 2016 dans la catégorie Santé, Sciences et Technologies. Le professeur Messier était parmi les finalistes au Gala Personnalité de l’année LeDroit/Radio-Canada, édition 2016, qui s’est déroulé le mercredi 15 février 2017, à l’UQO, dans la Grande salle du pavillon Alexandre-Taché. Ce gala réunit toutes les personnes qui ont reçu le titre de personnalité de la semaine au cours de l'année 2016. Le professeur Messier s’est pour sa part démarqué dans la catégorie sciences. Rappelons que monsieur Messier avait reçu, le 12 décembre 2016, le titre de personnalité de la semaine. Le directeur de l’ISFORT a été honoré après avoir reçu le prestigieux Prix Humboldt l’automne dernier. Le professeur est parmi les 100 chercheurs dans le monde à obtenir ce prix remis par la Fondation Alexander von Humboldt, en Allemagne. « Je suis surpris et ému, affirme Christian Messier. Je remercie tous mes étudiants et mes collègues qui ont grandement contribué à cette reconnaissance et j'aimerais dédier ce prix à la science et à la véracité des faits ! » | Article de Radio-Canada 
16 février 2017
Cinq partenariats stratégiques du CRSNG 
Un article dans Le Fil
Cinq professeurs de l’Université comptent au nombre des 94 chercheurs canadiens qui ont obtenu des subventions de partenariat stratégique pour les projets, attribuées par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Steven Cumming, du Département des sciences du bois et de la forêt, a reçu 684 000$ pour son projet portant sur la conservation des oiseaux dans les forêts aménagées.
16 février 2017
Un coup de pouce à la grive de Bicknell 
Un article dans Le Fil
L’Université Laval, la Fondation de la faune du Québec (FFQ) et le Séminaire de Québec ont paraphé aujourd’hui une entente visant la création d’un site de conservation pour la grive de Bicknell. D’une durée de 40 ans, cette entente prévoit que 40 hectares de forêts situées sur les terres du Séminaire de Québec, dans la Seigneurie de Beaupré, seront aménagés de façon à protéger l’habitat de cette espèce. En vertu de l’accord, la Fondation de la faune versera, au nom de l’Université, un loyer totalisant 40 000$ au Séminaire de Québec.
15 février 2017
The scientific link between Canada and Catalonia strengthens 
Un blogue du CTFC
Forestry scientists from Canada and Catalonia have been working together over the last three years in the framework of the Newforests project, which has focused on the international exchange of knowledge. About to finish the project, principal investigators from the institutions taking part have met in Montreal to explore new possibilities for the future. During the three-year project Newforests, more than fifty researchers have moved between the two continents in order to continue and enrich their researches. Fruit of this exchange, different strategies around sustainable forest management, biodiversity and dynamics of forests have been developed, and more than 30 articles in international journals have been published, as well as book chapters and international workshops. In the same line of reasoning, Pierre Drapeau, co-director of the CÉF emphasized the success of NEWFORESTS in developing a successful network of scientific collaborations between Quebec and Catalonia forest science researchers. However, Pierre Drapeau explains that “consolidation of such collaborations will require increased funding specifically aimed to support international initiatives such as Newforests by Quebec and Canadian research agencies”. The CÉF is willing to work in that direction in the coming years. In order to gather the main scientific results, CTFC has created an interactive report, available here .
14 février 2017
La grive de Bicknell verra son territoire protégé à l’est de la Forêt Montmorency 
Un article de Gaïa Presse
L’Université Laval et le Séminaire de Québec ont signé hier une entente de 40 ans afin de préserver un habitat faunique pour la grive de Bicknell, un petit oiseau de la même famille que le merle d’Amérique, menacé de disparition en raison de la perte et de la modification de ses habitats. Cette entente est officialisée par la signature d’un bail de conservation d’une valeur de 40 000$, dont l’Université Laval accepte d’être le titulaire. Le projet sera financé par la Fondation de la faune du Québec, par l’entremise du Fonds pour l’habitat des oiseaux du Québec, créé conjointement avec QuébecOiseaux. Ce fonds soutient des projets de protection et d’aménagement d’habitats pour les oiseaux. Au cours des quatre prochaines décennies, l’Université Laval, en collaboration avec le Séminaire de Québec, pourra réaliser des projets de recherche sur ce territoire forestier protégé tout en s’assurant de la protection de l’habitat de la grive de Bicknell. « Cette initiative est le résultat d’un partenariat qui permettra de conserver dans le temps et dans l’espace un habitat adéquat au maintien des populations de cette espèce. L’habitat de la grive de Bicknell se caractérise, en milieux forestiers aménagés, par la présence de jeunes forêts denses en territoire montagneux. L’aire désignée va être appelée à se déplacer, dans le temps et dans l’espace. Au fur et à mesure que la forêt vieillira, le Séminaire de Québec pourra s’assurer de maintenir pour la grive de Bicknell 40 hectares d’habitats propices pour permettre la nidification de cet oiseau et perpétuer ainsi la présence de l’espèce sur la Seigneurie de Beaupré », a mentionné Éric Bauce.
14 février 2017

Un reportage à la Semaine Verte
Un chercheur a développé un outil original pour prédire le comportement des mammifères. Chaque hiver, il parcourt en raquettes des centaines de kilomètres avec des bénévoles afin de cartographier les traces d’animaux sur la neige. Ses résultats remettent en question certains dogmes enseignés en biologie.

10 février 2017

Un article dans Le Droit
L'art et la science peuvent cohabiter. La preuve vivante de cette affirmation, Jérôme Dupras, bassiste des Cowboys Fringants, fait régulièrement la navette entre Ripon et Montréal, afin d'assouvir ses deux passions : la musique et la recherche. La semaine, Jérôme Dupras est enseignant au Département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) et chercheur à l'Institut des Sciences de la Forêt tempérée (ISFORT), à Ripon, où il dirige le laboratoire d'économie écologique. Sous son aile, on retrouve une vingtaine d'étudiants gradués et de stagiaires post-doctoraux. Les fins de semaine - et pas mal à tous moments lors des périodes de tournée plus intensives -, professeur Dupras va rejoindre ses acolytes des Cowboys Fringants pour fouler les planches et jouer devant des salles bondées, au Québec comme en France.

10 février 2017

Un article dans The Globe & Mail
Primates are now so threatened by human activity that the group is heading for “a major extinction event” by the middle of this century, scientists warn. The grim forecast comes from a global assessment of all known species of primates, the mammalian order to which humans belong and whose members are most like us in their biology and behaviour. Most primates are tree dwellers that live in tropical forests, and those environments are disappearing at an alarming pace, mainly to make room for agriculture, but also for logging, mining and other industrial activities. Colin Chapman, a primatologist at McGill University who was not involved in writing the report, agreed with its conclusions. “It really does paint a pretty dire picture and it stresses the need that we’re going to have to stop business as usual if we want to continue to have primates in our world,” he said. Dr. Chapman, who has worked extensively in Uganda, among other field locations, added that there are many examples where conservation efforts have succeeded at a local level once communities are on board. “We need to scale that up to a global level,” he said.

7 février 2017

Un article dans Le Quotidien
Étudiant au doctorat en biologie à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) sous la direction d'Hubert Morin, l'espagnol Miguel Montoro Girona a à coeur la forêt boréale, pour laquelle il a eu un énorme coup de coeur lorsqu'il est arrivé dans la région. Il souhaite donc trouver une façon durable de l'exploiter, grâce à son projet de recherche intitulé Régénération, croissance et réponses écologiques des pessières noires soumises à différents systèmes de coupes progressives. Plus précisément, l'étudiant se penche sur les méthodes d'exploitation de l'épinette noire dans la forêt boréale. « C'est une espèce transcontinentale. Elle est également très intéressante du point de vue industriel pour les caractéristiques de son bois. Concrètement, 75 % du volume d'arbres coupés au Québec viennent de l'épinette noire. C'est la "star" ! », raconte-t-il.

3 février 2017

Le CEF à l'honneur dans la revue Botany
Un choix éditorial de Botany
Les travaux du CEF sont mis en vedette par les éditeurs de la revue Botany. En effet, la rédactrice en chef invitée est Nicole Fenton qui a écrit: Pareil comme avant : numéro spécial consacré à la restauration des terres humides et des forêts boréales. Dans son introduction du numéro spécial intitulé « Bryophytes et graminoïdes : rôles clés dans la restauration des terres humides et des forêts boréales » et son commentaire intitulé « Applied ecology in Canada’s boreal: a holistic view of the mitigation hierarchy and resilience theory », la rédactrice en chef invitée, Nicole Fenton, aborde les impacts des perturbations anthropiques sur les écosystèmes du biome boréal et souligne l’importance des bryophytes et autres plantes de sous étage comme indicateurs de succès de la restauration. Jetez un coup d’œil sur les autres articles de ce numéro spécial qui portent sur la restauration de plusieurs écosystèmes. [Botanique 94 (11)] » Lire l'article 

Sans parler que le deuxième article mis en vedette souligne aussi les travaux du CEF. Intitulé Un partenariat efficace : une bactérie, un champignon et un arbre, l'éditeur souligne: Dans leur article intitulé « Phosphate-solubilizing bacteria isolated from ectomycorrhizal mycelium of Picea glauca are highly efficient at fluorapatite weathering », Laurent Fontaine, Nelson Thiffault, David Paré, JAndreFortin|J.-André Fortin et Yves Piché ont étudié la capacité des bactéries solubilisatrices de phosphates (BSP) à altérer des cristaux de fluorapatite pour libérer le phosphore nécessaire aux champignons ectomycorhiziens (ECM) associés à l’épinette blanche. Les auteurs ont été en mesure d’isoler et d’identifier des BSP qui associées étroitement au champignon ECM qui domine la rhizosphère de Picea glauca. Ils ont également montré que lorsque le champignon ECM Laccaria bicolor est privé d’une source soluble de phosphore, des souches précises de BSP colonisent ses hyphes. [Botanique 94 (12)] » Lire l'article 

2 février 2017
Hurler aux loups 
Un article dans Le Fil
Les loups ne sont pas insensibles aux imitations de leurs hurlements, mais ils ne modifient pas substantiellement leurs comportements de déplacement pour autant. C’est la conclusion à laquelle arrivent trois chercheurs associés au Centre d’études nordiques qui ont étudié les répercussions de ces pseudo-hurlements sur les loups de la forêt Montmorency.
1 février 2017
La présence de skieurs et de randonneurs : bénéfique ou néfaste à la survie du caribou de la Gaspésie? 
Un article dans UQAR-Info
Candidat au doctorat en biologie à l'UQAT et membre du CEF, Frédéric Lesmerises constate que l’aménagement du territoire et la présence humaine conduiraient au déclin du caribou au Parc national de la Gaspésie, où il ne resterait qu’une centaine d’individus à ce jour. Sa thèse jette un nouvel éclairage sur les défis de la cohabitation entre humains et grande faune. Le projet de recherche de M. Lesmerises vise à comprendre comment les modifications du paysage influencent le déclin du caribou. « L’objectif est d’évaluer l’impact de l’évolution naturelle de l’habitat du caribou et de son aménagement sur les comportements – et sur le déclin – des caribous. Je cherche notamment à déterminer si les randonneurs et les skieurs vont être bénéfiques, en éloignant les prédateurs, ou plutôt néfastes, en dérangeant les caribous au point de modifier leur utilisation de l’espace », explique le chercheur. Cette recherche s’inscrit dans les travaux de l’équipe de recherche en gestion de la faune terrestre du professeur en écologie animale Martin-Hugues St-Laurent, où la condition physique, l’habitat, le régime alimentaire et la population des caribous sont étudiés. Le professeur spécialiste du caribou montagnard Chris Johnson (University of Northern British Columbia) codirige la thèse de M. Lesmerises. | Article scientifique publié dans Ecology & Evolution 
31 janvier 2017
PNAS Featured Video 
Un article dans PNAS
Martin Girardin et al.‘s article has been selected as this week’s featured video on the PNAS website on the News page. That's what we call great visibility!


31 janvier 2017
Courts billets portant sur la biologie des mycorhizes 
Un blog sur AgriRéseau
Notre chercheur émérite J. André Fortin présente 5 capsules intéressantes sur la biologie des mycorhizes. À lire pour s'initier ou pour se refaire une tête sur ce sujet si fascinant!


30 janvier 2017
L’épinette noire de l’Abitibi menacée par les changements climatiques 
Un article dans La Frontière et le Citoyen
Contrairement à ce qui est communément admis, le réchauffement et la hausse du CO2 dans l’atmosphère induits par les changements climatiques pourraient ne pas favoriser la croissance des arbres en milieu boréal. Dans le cas de l’épinette noire, une essence particulièrement prisée par les usines de l’Abitibi-Témiscamingue, il y aurait même un déclin.
27 janvier 2017
Le ver de terre menace nos forêts 
Une article dans La Presse + et une chronique à Radio-Canada
Réputé pour ses bienfaits au jardin, le ver de terre est maintenant considéré comme une nuisance pour nos forêts. Depuis l’été dernier, le parc du Mont-Tremblant demande aux pêcheurs de jeter leurs appâts aux ordures à la fin de leur excursion, imitant ainsi l’Alberta et plusieurs États américains, dont le Minnesota. Explications. Tanya Handa, membre du CEF a parlé au journaliste Pierre Gingras en préparation pour sa chronique avec Catherine Perrin à Radio Canada . On y parle entre autre des travaux de Robin Beauséjour au Mont-Saint-Hilaire (ancien étudiant de Tanya Handa et Mark Vellend) et de la méta-analyse de Dylan Craven (ancien membre du CEF) publié dernièrement dans Global Change Biology.
26 janvier 2017
Le méthane sous surveillance 
Une article dans Actualités UQAM
Changhui Peng contribue au lancement d'un nouvel outil de visualisation des émissions de méthane.
Le professeur Changhui Peng, du Département des sciences biologiques et de l'institut des sciences de l'environnement, fait partie des chercheurs qui ont participé à l'élaboration d'un nouvel outil de visualisation des émissions de méthane à l'échelle mondiale (CH4). «Cette plateforme présente à la fois les sources naturelles et anthropiques de méthane», explique le chercheur. Ce projet est une collaboration entre les instituts de recherche qui participent au Global Carbon Project. Créé en 2001, cet «Atlas mondial du carbone» est une plateforme internet destinée à compiler et à visualiser les données les plus récentes sur les flux de carbone résultant des activités humaines et des processus naturels. «Les impacts des activités humaines sur le cycle du carbone sont la cause la plus importante des changements climatiques», rappelle le professeur Peng, qui est le seul chercheur universitaire canadien à participer à ce projet.
26 janvier 2017
La sécheresse frappe les forêts de la planète 
Une article dans La Presse
Vanté comme un fertilisant par les climatosceptiques, le gaz carbonique rejeté par milliards de tonnes dans l'atmosphère par les humains n'a pas l'effet escompté : à cause de la sécheresse, les arbres ne poussent pas plus vite et n'en absorbent pas plus. C'est ce qui ressort de deux études publiées récemment, l'une sur la forêt boréale canadienne et l'autre sur l'ensemble des forêts du monde. Certains scientifiques - et c'est aussi un des arguments des climatosceptiques - comptaient sur la capacité des plantes d'absorber plus de gaz carbonique, le principal gaz à effet de serre (GES). Des expériences en vase clos laissaient croire que cela pourrait se produire. « La capacité des arbres de croître plus vite en présence de CO2 n'est pas vraiment là », affirme Martin Girardin, chercheur scientifique au Service canadien des forêts et professeur associé à l'UQAM. [..] Donc, les arbres n'ont pas capté plus de carbone, à tout le moins au-dessus du sol. En effet, on ne dispose pas de données sur la croissance des racines, une lacune de cette étude, note Christian Messier, titulaire de la chaire CRSNG/Hydro-Québec, sur le contrôle de la croissance de l'arbre, à l'UQAM. « On avait beaucoup espéré que l'augmentation du CO2 accélérerait la croissance, mais on voit que ce n'est pas le cas », résume M. Messier.
18 janvier 2017
Une chaire de recherche créée pour étudier la tordeuse des bourgeons de l'épinette 
Un article dans Le Quotidien
L'influence de la tordeuse des bourgeons de l'épinette sur les paysages forestiers pourra être étudiée en long et en large, au cours des cinq prochaines années. L'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) met une expertise en place en annonçant la création de la Chaire de recherche industrielle sur la croissance de l'épinette noire et l'influence de la tordeuse des bourgeons de l'épinette sur la variabilité des paysages en zone boréale. Le professeur et chercheur au Département des sciences fondamentales de l'UQAC, Hubert Morin, est le titulaire de la chaire. Un montant de 3 555 000$ a été accordé afin d'assurer les activités. Produits forestiers Résolu fait sa part en octroyant une aide de 1 500 000$ en argent et biens, tout comme le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada avec le soutien d'un million dollars.
17 janvier 2017
Scientists identify the real king of the forest: fungus 
Un article dans The Globe and Mail
Scientists have long known that plants and soil fungi can form symbiotic relationships, called mycorrhizas, in which plants provide carbon in exchange for other nutrients such as phosphorus or nitrogen. Less clear is how these relationships can affect the larger natural landscape. To explore the question, Dr. Klironomos, together with collaborators across Canada and the United States, investigated 550 separate forest locations from Nova Scotia to Northern California. In each location they identified a mature tree and collected root, seeds and soil samples. The trees were chosen based on what type of mycorrhiza they formed with fungus. Most tree species do so internally, allowing the fungi to colonize their tissues. But for some species – particularly evergreens – the mycorrhiza forms an external and encasing sheath around the entire root system and can also sprout mushrooms. It is this difference that appears to influence where trees tend to grow, Dr. Klironomos said. Etienne Laliberté, a plant biologist at the University of Montreal and a co-author of the Australian study, said the work demonstrated that fungi are not simply passengers but drivers of plant diversity.


16 janvier 2017
Réactions mitigées au projet d’élevage de caribous forestiers 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Le maire de La Doré, Jacques Asselin, propose une solution originale pour protéger le caribou forestier sans affecter l'industrie forestière : faire l'élevage du cervidé.


13 janvier 2017
Pourquoi des arbustaies australiennes ressemblent-elles à des «forêts tropicales miniatures»? - Paru dans Science 
Un article dans UdeM Nouvelles
Une nouvelle étude d'Étienne Laliberté sur la flore australienne met en lumière le rôle majeur que jouent les organismes du sol dans le maintien de la biodiversité végétale au sein des écosystèmes riches en espèces. Dans un article publié aujourd’hui dans la prestigieuse revue Science, une équipe de chercheurs d’Australie, du Canada, de Suède et du Panama, dirigée par le professeur Étienne Laliberté, du Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal, suggère qu’une partie de la réponse réside dans la myriade d’organismes du sol associés aux racines. | Article dans Science  | Perspective de l'article  | Why are Australia's shrublands like "knee-high tropical rainforests"? 
13 janvier 2017

Le réchauffement climatique n'a pas les effets escomptés sur la croissance de la forêt boréale
Une entrevue à Radio-Canada
Suivant sa publication dans PNAS, voici deux entrevues radio données par Martin Girardin cette semaine :

  • Radio-Canada Côte-Nord, émission « Boréale 138 » : Entrevue avec Michel Plourde (16h24, durée 7:30) | Écouter ici 
  • Radio-Canada Abitibi-Témiscamingue, émission « Région zéro 8 » : Entrevue avec Annie-Claude Luneau (16h50, durée 8:35) | Écouter ici 
12 janvier 2017
5,28 millions de dollars à l'UQAT 
Un article de TVA Nouvelles
5,28 millions de dollars à l'UQAT pour faire une plus grande place aux étudiants et à la recherche autochtone! Ce sont 2,05 millions de dollars qui proviennent du Fonds d'investissement stratégique pour les établissements post-secondaires du gouvernement fédéral et 3,23 millions de dollars du gouvernement du Québec par l'entremise du Plan Québécois des infrastructures. Rappelons qu'Hugo Asselin, membre du CEF, est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en foresterie autochtone et directeur de l'École d'études autochtones.
12 janvier 2017
Adieu nobles résineux? 
Un article dans Le Fil
Les arpenteurs qui ont dressé les premiers cadastres dans la vallée de la Gatineau ne soupçonnaient sûrement pas que les renseignements qu’ils colligeaient dans leurs carnets de terrain allaient être essentiels à une étude scientifique publiée deux siècles plus tard dans la revue Forests. Pourtant, c’est grâce aux précieuses informations contenues dans ces documents que l’étudiant–chercheur Jason Laflamme, maintenant à l’emploi du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP), sa directrice Alison Munson, du Département des sciences du bois et de la forêt et du Centre d’étude de la forêt, Dominique Arseneault, professeur à l’UQAR et chercheur au Centre d’études nordiques, et Pierre Grondin, du MFFP, ont pu documenter l’importante métamorphose forestière qu’a connue cette région à la suite de la colonisation.
9 janvier 2017
Le CO2 n'est pas un si bon engrais 
Un article dans Le Soleil
Le Soleil a publié un article mettant en vedette notre collègue Martin Girardin, qui a récemment publié une étude dans la prestigieuse revue scientifique PNAS – Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America intitulée No growth stimulation of Canada’s boreal forest under half-century of combined warming and CO2 fertilization. Cette publication fait partie du palmarès du Soleil intitulé « LES PERCÉES SCIENTIFIQUES EN 2016 » qui fait état des percées les plus marquantes de l'année 2016. A noter que l’étude de Martin a également fait la page couverture de l’édition du 27 décembre dernier de PNAS : Bravo!
6 janvier 2017
Photo de la FERLD à la une du PNAS 
Un article dans PNAS
Le numéro actuel de la revue PNAS (vol. 113 no. 52) présente une photo de couverture de la FERLD prise par Johann Housset. Cette photo fait le lien avec le récent article de Martin Girardin et al. sur les analyses dendrochronologiques de plus de 2800 arbres en forêt boréale canadienne, en lien avec les changements climatiques.


22 décembre 2016
Des espèces menacées par les plantations d’épinette 
Un article dans L'Acadie Nouvelle
''
La multiplication des plantations met en péril plusieurs espèces d’oiseaux, alerte Marc-André Villard, de l’Université du Québec à Rimouski. Le biologiste dénonce la stratégie forestière de 2014 qui donne carte blanche à l’industrie forestière du Nouveau-Brunswick aux dépens de la conservation.
20 décembre 2016
Étienne Laliberté remporte The New Phytologist Tansley Medal 
Un article dans The New Phytologist

The New Phytologist Tansley Medal is awarded annually in recognition of an outstanding contribution to research in plant science by an individual in the early stages of their career (including students and any researcher with up to five years’ experience since gaining/defending their PhD). The winner recives a prize of £2000 (GBP) and authors a short review, published in New Phytologist, accompanied by an Editorial. The winner of the 2016 Tansley Medal for excellence in plant science is Étienne Laliberté, of the University of Montreal, Canada. Etienne's Tansley insight (or editorial) is titled ‘Below-ground frontiers in trait-based plant ecology’ . The judging panel was comprised of New Phytologist Editors Amy Austin, Liam Dolan, Alistair Hetherington, Elena Kramer, and Natalia Requena. Bravo!
16 décembre 2016
Le réchauffement climatique n'a pas les effets escomptés sur la croissance de la forêt boréale 
Un article dans Actualités UQAM
Contrairement à ce que de nombreux scientifiques avaient prévu, le réchauffement climatique n'a pas pour effet de stimuler la croissance de la forêt boréale canadienne. En tout cas, pas de façon uniforme, révèle une étude publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), dont l'auteur principal, Martin Girardin (M.Sc. biologie, 2001), est chercheur au Service canadien des forêts (SCF) et professeur associé à l'UQAM, rattaché au Centre d'étude de la forêt (CEF). Intitulé No growth stimulation of Canada’s boreal forest under half-century of combined warming and CO2 fertilization et déjà publié en format électronique, l'article du chercheur fera la couverture du numéro du 27 décembre de PNAS. La photo de couverture a été prise par Johann Housset (Ph.D. sciences de l'environnement, 15) dans la Forêt d’enseignement et de recherche du Lac Duparquet, en Abitibi, qui est gérée conjointement par l'UQAM et l'UQAT.
15 décembre 2016
Des millions pour la génomique forestière 
Un article dans Le Fil
Trois projets en génomique forestière codirigés par des chercheurs de l’Université Laval viennent d’obtenir du financement de Génome Canada, de Génome Québec et de leurs partenaires. Ces projets font partie des 13 grands projets en génomique de l’environnement et des ressources naturelles, totalisant des investissements de 110 M$ en espèces et en services, qui ont été annoncés par le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec le 8 décembre à Montréal.
13 décembre 2016
Le CO2, peut-être pas un si bon engrais que ça… 
Un blogue de La Presse
De manière générale, on s’attend à ce que les changements climatiques améliorent la productivité des forêts, en allongeant la saison de croissance et parce que la cause du réchauffement, le CO2, sert de «nutriments» ou d’«engrais» pour les plantes. C’est une bonne chose, parce que cela signifie que les forêts devraient, en principe, stocker plus de carbone chaque année et ainsi ralentir (un peu) le réchauffement. Mais dans les faits, ce n’est pas ce qui se passe dans la forêt boréale canadienne, l’une des plus grandes forêts du monde, vient de trouver un article paru hier dans les PNAS. Mais l’ampleur des écarts entre les résultats de l'étude et les NDVI fait dire à Martin Girardin qu’il reste encore «beaucoup d’incertitudes avec les NDVI. Il y a article dans Nature qui montraient trois indices différents de NDVI, parce que oui, il y en a plusieurs sortes, et il y avait un désaccord entre les trois sur de grandes régions. Alors il y a quelque chose qu’on ne comprend pas encore dans ces indices satellitaires-là. Je ne dirais pas que c’est pas fiable, mais il y a une incertitude.»
13 décembre 2016
Nouveau-Brunswick: forêt malmenée 
Un reportage de Radio-Canada
Reportage de La semaine verte de Radio-Canada sur la forêt du Nouveau-Brunswick: La forêt joue un rôle vital dans l’économie du Nouveau-Brunswick. Pourtant, elle n’est pas aménagée et exploitée de façon écologique. L’état de la forêt inquiète de plus en plus dans cette province. Avec notamment Marc-André Villard, chercheur associé au CEF.
13 décembre 2016
Dryness cancels climate-change warmth that would help boreal forest growth:study 
Un article du Canadian Press
A new study suggests drier weather will likely eliminate any advantage for Canada’s boreal forest from higher temperatures caused by climate change. Scientists had predicted that warmer conditions and a higher level of carbon dioxide, which plants breathe in, would promote growth. And Martin Girardin of the Canadian Forest Service said some parts of the vast band of green that stretches across the northern provinces are expanding. But his work published in the Proceedings of the National Academy of Sciences has found that enough forest stands are suffering under climate change to cancel out those benefits. “There are some trends that are pretty obvious,” Girardin said in an interview from Quebec City on Monday.
13 décembre 2016
Le réchauffement ne fait pas pousser les arbres plus vite 
Un article dans Le Soleil
À vue de nez, cela semble être une telle évidence qu'elle n'a pas à être prouvée : plus le climat se réchauffera, plus les étés seront longs et chauds, et plus les arbres devraient pousser rapidement. Mais si naturel que cela puisse paraître, ce n'est pas ce qui se passe dans la forêt boréale canadienne, selon une étude dirigée par un chercheur de Québec qui n'a trouvé aucune accélération de la croissance des arbres entre 1950 et 2002. | Article paru dans le PNAS 
11 décembre 2016
Christian Messier: chercheur forestier et personnalité de la semaine 
Un article dans Le Droit
Christian Messier cherche constamment à découvrir les secrets des arbres et ce qui les afflige et ce, pour le bien commun. Ce scientifique et professeur d'université veut les voir en excellente santé. Sa passion pour l'écologie forestière et sa curiosité ont récemment été récompensées par la Fondation Humboldt, de l'Allemagne, qui lui a décerné le prix Humboldt pour ses travaux en sciences naturelles. Pour cette distinction, Christian Messier a été désigné Personnalité de la semaine Le Droit/Radio-Canada.
8 décembre 2016
Christian Messier obtient la bourse Humboldt et mettra le cap sur l’Allemagne 
Le professeur Christian Messier de l’Institut des Sciences de la Forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais mettra le cap sur l’Allemagne à quelques reprises au cours des trois prochaines années afin d’y faire de la recherche… et parfaire son allemand aussi ! Monsieur Messier est parmi les 100 chercheurs dans le monde à obtenir un prestigieux Prix Humboldt remis par la Fondation Alexander von Humboldt. La recommandation pour ce prix doit venir d’un chercheur de haut niveau Allemand et le chercheur qui la reçoit s’engage à passer entre six et 12 mois en Allemagne au cours des trois prochaines années afin de collaborer avec des chercheurs de ce pays. Le prix comprend une bourse de 60 000 Euros qui peuvent être utilisés pour payer les dépenses de séjour et de déplacements au cours des trois prochaines années. Christian Messier, qui travaille à l'ISFORT à Ripon, s’est dit honoré de recevoir ce prix. « Il s'agit d'un prix qui couronne toute la carrière d'un chercheur et qui reconnaît qu'il a eu un impact majeur dans sa discipline ET qui va continuer à avoir un grand impact. »
5 décembre 2016
Jérome Dupras nous explique qu'est-ce que la "bombe" méthane 
Une entrevue à CKOI
Jérôme Dupras est en entrevue sur la "bombe" méthane en lien avec le récent article paru dans Nature, à l'émission "Debout les comiques!" du 2 décembre de la station CKOI.


5 décembre 2016
Meet U of T’s newest Canada Research Chairs 
Un article UofT News
Federal Minister of Science Kirsty Duncan announced the 25 new Canada Research Chairs at U of Toronto. Understanding how many species will respond to global change is a central challenge in ecology because their population health is vital for the overall ecosystem and the survival of humans. Through her work, Marie-Josée Fortin, Canada Research Chair in Spatial Ecology, will provide ecologists with novel network analytical methods that can be used to propose management strategies to facilitate species dispersal in fragmented landscapes, to maintain the resilience of ecosystem services, or to prevent disease spread. This research will provide fundamental and applied contributions that will significantly advance the fields of conservation biology, ecology, evolution, landscape genetics and landscape epidemiology.
29 novembre 2016
Le caribou a le dos large, lance un expert 
Un article dans Le Manic
Baie-Comeau – L’allégation que la limite nordique a été établie dans le but de protéger le caribou forestier, faite par plusieurs intervenants récemment, est un raccourci simpliste, selon un expert. « C’est une vue de l’esprit. La limite nordique, c’est pour départager les endroits où on peut faire un aménagement forestier durable et ceux où on ne peut pas le faire. […] Cette limite n’a en aucun cas été mise en place pour protéger le caribou, même si le caribou a été considéré parmi les enjeux de biodiversité au sein de cet exercice », affirme Martin-Hugues St-Laurent, professeur titulaire en écologie animale de l’Université du Québec à Rimouski.


29 novembre 2016
Fou des oiseaux 
Une émission sur la chaîne Unis TV
Une vidéo à ne pas manquer: la plus récente de la magnifique série "Fou des oiseaux", intitulée "Au service de la science". Vous y verrez de nombreux ornithologues assidus de la région de Québec, incluant André Desrochers. Les images sont époustouflantes.


28 novembre 2016
Une calculatrice qui change la biomasse forestière en or 
Un article de La Frontière
Plusieurs avenues existent pour valoriser la biomasse forestière dans la production d’énergie, mais il n’est pas évident de déterminer quelle est la meilleure sur le plan de l’environnement. Des chercheurs de Ressources naturelles Canada (RNC) viennent de combler cette lacune. Chercheur scientifique au Centre de foresterie des Laurentides, Jérôme Laganière a mis au point, avec ses collègues David Paré et Pierre Bernier, un calculateur en ligne d’utilisation très simple. Accessible sous l’onglet GES bioénergie , cet outil permet en quelques clics d’estimer la quantité de gaz à effet de serre qui pourrait être réduite par tel ou tel projet. «C’est un outil que nous avons voulu accessible au grand public, et ce, gratuitement, a indiqué M. Laganière. On y entre divers critères tels que la source de biomasse, l’endroit d’utilisation (marché local ou exportation), la conversion d’énergie (électricité ou chauffage) ou encore l’énergie fossile remplacée et on obtient le résultat en quelques secondes.»
28 novembre 2016
Marie-Josée Fortin elected to the Royal Society of Canada 
Un article UofT News
Congratulations to Professor Marie-Josée Fortin on being elected as a Fellow of the Royal Society of Canada. This honour recognizes Marie-Josée contributions and excellence in research over many years. Marie-Josée will formally join the RSC during its annual meeting in Kingston this November. | Complete article 


25 novembre 2016
This tiny creature can survive without breathing for 17 days 
When it comes to ice age animals, mammoths get a lot of press. Sure, those hunks of curving ivory and cozy wool coats are pretty impressive. But where are they now? Collecting dust in museums across the globe. Meanwhile, one of their ice age colleagues still thrives in the high Arctic, modestly hiding away under rocks alongside chilly rivers. Give it up for the northern pseudoscorpion (Wyochernes asiaticus), a tiny arachnid with a big superpower: it can survive under water for weeks at a time, seemingly without breathing. While other arachnids are known to survive submersion for a few hours or days at a time, nothing even comes close to this. Christopher Buddle of McGill University in Canada is the first researcher to document the natural history of northern pseudoscorpions, in a paper published in 2015. His field team came upon them almost by accident.
25 novembre 2016

Christian Messier remporte le prix de la recherche Humboldt
Christian Messier vient de remporter le "Prix de la recherche Humboldt" de la prestigieuse Fondation Alexander von Humboldt , accompagné d'une bourse de 60 000 euros. La fondation remet ce prix en reconnaissance des services du Dr. Messier à la recherche et à l'enseignement. Il est aussi invité à venir faire de la recherche en coopération avec des collègues, en Allemagne. Félicitations Christian!

21 novembre 2016
Un combat environnemental se joue à L'Assomption : Travaux en cours pour restaurer une tourbière 
Un article dans Hebdo Rive-Nord
Dans un coin bien reculé de L'Assomption, au-delà des terres agricoles, se cache un joyau naturel qui se fait de plus en plus rare: une tourbière. Une tourbière qui, toutefois, est envahie d'indésirables, ce qui menace son équilibre naturel. C'est pourquoi Daniel Kneeshaw et son équipe du Centre d'étude de la forêt de l'UQAM y ont récemment installés leurs pénates. Leur but: y réaliser des recherches et des travaux de restauration et ce, pour les 10 prochaines années. La tourbière, située au bout du chemin du Brûlé, près de la route 341, est en fait une propriété de l'Agence métropolitaine de Transport (AMT), qui en a fait l'acquisition après que le Bureau d'audience publique sur l'environnement (BAPE) ait fait ses recommandations sur le projet du Train de l'Est, en 2009.
21 novembre 2016
Jose Elvire Djiongo Boukeng est lauréate de la bourse de Leadership environnemental de l'Université Laval 
Un article dans Le Fil
Jose Elvire Djiongo Boukeng (doctorat en sciences forestières) aspire à devenir la prochaine Wangari Maathai du Cameroun, son pays d’origine. Comme la lauréate du prix Nobel de la paix, elle contribue activement à la protection de l’environnement. Son but est de renforcer le rôle des femmes dans ce domaine. Pour cela, elle a fondé l’Association camerounaise des femmes ingénieurs en agriculture (ACAFIA), qui vise à autonomiser les femmes des milieux ruraux avec des activités génératrices de revenus. «Le renforcement du rôle des femmes passe par leur implication dans des projets environnementaux grâce à la sensibilisation et à la formation dans les associations rurales féminines et les écoles, croit-elle. L’ACAFIA formera les femmes de la région du nord du Cameroun à l’utilisation de foyers nécessitant très peu de bois pour la cuisson des repas. Des compétitions sur des thèmes ayant trait à la protection de l’environnement seront organisées dans des lycées et des collèges et la participation des jeunes filles sera encouragée.»
21 novembre 2016
Questions autochtones, territoire et ressources naturelles 
Un article dans Découvrir
Via sa revue Découvrir, L'ACFAS réalise un entretien avec Hugo Asselin de l'UQAT sur les question autochtones, le territoire et les ressources naturelles. Entrevue.


18 novembre 2016
Questions autochtones, territoire et ressources naturelles 
Un article dans Découvrir
Via sa revue Découvrir, L'ACFAS réalise un entretien avec Hugo Asselin de l'UQAT sur les question autochtones, le territoire et les ressources naturelles. Entrevue.


17 novembre 2016
Attack of the Budworms 
Un article dans The Walrus
An infestation in northern Quebec threatens to transform Canadian forests as we know them - Ecologist Daniel Kneeshaw noticed that trees more resilient to the budworm were being logged in areas where the ecosystem was most vulnerable. The next infestation, he says, will be worse. | Article complet traduit en français 


15 novembre 2016
L'influence de l'élection de Donald Trump sur l'environnement 
Une entrevue à CKOI
Jérôme Dupras est en entrevue sur l'influence de l'élection de Donald Trump sur l'environnement, à l'émission "Debout les comiques!" de la station CKOI.


8 novembre 2016

Entrevue sur le Rapport du Fond mondial pour la nature
Un reportage à Radio-Canada
Le 27 octobre dernier, la journaliste Hélène Mercier a demandé à Pierre Drapeau de réagir à la publication du Rapport du Fond mondial pour la nature  intitulé Planète vivante 2016 qui relate un déclin majeur d’espèces prévu d’ici 2020. L’entrevue a été diffusée à l’Émission d’après-midi de Radio-Canada sur la Première Chaîne animée par Catherine Lachaussée à Québec à 15h38 ainsi que dans une dizaine d'émissions radio à travers le pays. | Pour écouter l'extrait (min 15h38) 

4 novembre 2016
La plus grande forêt d'enseignement au monde 
Un article Les Affaires
Seul établissement à former les ingénieurs forestiers au Québec, l'Université Laval mise sur un atout de taille : la plus grande forêt d'enseignement et de recherches au monde. Située près de l'autoroute Laurentienne, entre Québec et Chicoutimi, la forêt Montmorency est passée de 66 km2 à 412 km2 au printemps 2014. « Depuis avril 2013, la nouvelle loi forestière prévoit de nouveaux modes de gestion, souligne Hugues Sansregret, directeur des opérations à la faculté de foresterie. Mais malgré les 16 forêts d'enseignement au Québec, on n'avait pas de dispositif pour tester et enseigner ces modèles. On avait besoin de plus d'espace. » L'endroit crée des images claires dans la tête des étudiants au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat. « Quand on parle d'harmonisation des usages en prévoyant des coupes forestières, on peut illustrer comment exploiter les ressources naturelles en respectant l'écosystème, dit M. Sansregret. On comprend aussi qu'on ne peut pas gérer une forêt publique sans se soucier des chasseurs, des pêcheurs, des villégiateurs et des membres des Premières Nations. »
1 novembre 2016
La destruction des milieux humides menace la région de Montréal 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Risques d'inondations, baisse de la qualité de l'eau, prolifération d'espèces envahissantes... la disparition des marécages, marais et autres tourbières sous le poids du développement urbain a des conséquences graves. Des maires de la Rive-Sud se querellent même à ce sujet, pendant que le gouvernement provincial tarde à légiférer.
27 octobre 2016
Un arbre millénaire: Le plus vieil arbre du Québec vit dans la forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet 
Un article dans Actualités UQAM
Le plus vieil arbre du Québec, un thuya (cèdre), qui a probablement 1000 ans, vit sur une île du lac Duparquet, près de Rouyn-Noranda. Fruit d'un partenariat entre le gouvernement du Québec, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l'UQAM, la forêt du lac Duparquet est un lieu d'enseignement et de recherche universitaire de pointe, dont la mission consiste à favoriser l’acquisition de connaissances en sciences forestières boréales. L'arbre, qui doit faire de 20 à 30 centimètres de diamètre pour quatre ou cinq mètres de hauteur, est caractérisé par une croissance très lente. «Par conséquent, le bois est très dense et le cœur de l'arbre est moins sensible à la pourriture que ceux qui croissent plus rapidement. De plus, sa situation insulaire l'a protégé des feux de forêt», a expliqué le professeur du Département des sciences biologiques Yves Bergeron au journal régional La Frontière et le Citoyen. | Article dans La Frontière 
25 octobre 2016
Possibilités forestières: la nouvelle limite nordique adoptée 
Un article dans Le Quotidien
Après les quotas d'exportation et une éventuelle surtaxe imposée par les Américains, l'industrie régionale du bois d'oeuvre devra composer avec une autre contrainte majeure. De nouvelles baisses de possibilités forestières se profilent pour 2018 avec l'adoption, par le gouvernement du Québec, du rapport sur la limite nordique des forêts attribuables. Il se trouve que le rapport de la limite nordique a été produit avec comme prémisse de base en matière de protection du caribou forestier une perturbation maximale de 35% du territoire sous aménagement avec 65% de protection. Québec réintroduit donc, par ce geste officiel, le modèle développé pour l'Ouest du Canada. «Dans les territoires de sensibilité très élevée, le comité recommande qu'aucune garantie de récolte ne soit accordée. Toutefois, des travaux d'aménagement forestier seraient possibles à condition que leur mise en oeuvre et leurs résultats atténuent la sensibilité actuelle», recommande le rapport [Dirigé par Yves Bergeron ], confirmant qu'il y aura des ponctions dans la possibilité forestière au sud de la limite nordique.
20 octobre 2016
De nouveaux partenaires industriels pour Hydro-Québec: les plantes 
Un article dans UdeM Nouvelles
Le botaniste Jacques Brisson est le premier titulaire de la Chaire de recherche industrielle CRSNG/Hydro-Québec en phytotechnologie.
Semer des graines d’herbacées dont de l’ivraie dans un terrain mis à nu sous des pylônes, cela peut suffire à bloquer la pousse d’arbres qu’il faut ensuite venir couper pour éviter qu’ils entravent le transport de l’électricité. «Les expériences tentées au cours des derniers mois sont prometteuses. Même si l’ivraie n’est pas une espèce indigène, elle disparaît avant la saison végétative suivante; entretemps, elle est si abondante qu’elle empêche la pousse d’espèces indésirables», explique le botaniste Jacques Brisson, membre associé au CEF, professeur de botanique à l’Université de Montréal et chercheur à l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV). Voilà une approche de phytotechnologie qui sera l’objet de recherches soutenues à la toute nouvelle Chaire de recherche industrielle CRSNG/Hydro-Québec en phytotechnologie, lancée le 17 octobre à Montréal. C’est à la faveur d’une mise de fonds de 1,8 M$ sur cinq ans qu’elle a vu le jour. Sa création résulte d’un partenariat entre l’Université de Montréal, Hydro-Québec, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), l’IRBV et le Centre d’excellence de Montréal en réhabilitation des sols.
18 octobre 2016
La forêt boréale sensible aux changements climatiques et à la déforestation 
Une émission de Radio-Canada
Selon une étude internationale, la productivité des forêts est menacée par le déclin de la biodiversité et la forêt boréale y est particulièrement sensible. Nous en discutons avec Alain Paquette, chargé de cours à l'Institut des sciences de l'environnement et agent de recherche à la Chaire CRSNG/Hydro-Québec. Entrevue à l'émission Bonjour la côte de Radio-Canada première chaîne.


17 octobre 2016

Émission spéciale sur l'agrile du frêne et le reboisement urbain
Une émission de Radio-Canada
La semaine verte portait l'entièreté de son émission du 15 octobre  sur l'agrile du frêne et le reboisement urbain. Alain Paquette y est interviewé, notamment sur le projet IDENT-Cité. Sur Radio-Canada télé.

17 octobre 2016
Agrile du frêne : repenser le reboisement et éviter les erreurs du passé 
Un article de TC Media Mauricie
Membre de la communauté de Wemotaci, en Haute-Mauricie, Suzy Basile est devenue le 13 octobre dernier la première personne de la nation atikamekw à obtenir un diplôme de 3e cycle au Québec. Étudiante en en sciences de l'environnement à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Suzy Basile a soutenu avec succès sa thèse portant sur « Le rôle et la place des femmes atikamekw dans la gouvernance du territoire et des ressources naturelles ». De tous les enjeux concernant la gouvernance du territoire et des ressources naturelles, celui du rôle et de la place des femmes autochtones demeure l'un des plus méconnus. Le projet de recherche de la nouvelle doctorante visait à identifier le rôle des femmes atikamekw sur le territoire et leur place dans la gouvernance locale et territoriale, leurs perceptions de l'état du territoire, ainsi que leurs préoccupations face aux savoirs qui s'y rattachent.
14 octobre 2016
Agrile du frêne : repenser le reboisement et éviter les erreurs du passé 
Un article de Radio-Canada
Les arbres en milieu urbain seront de plus en plus soumis à de multiples stress environnementaux, tels que les insectes, les maladies exotiques, les changements climatiques ou encore l'étalement urbain. La ville doit repenser son reboisement pour assurer la santé de ses forêts et de ses citoyens, selon un chercheur. À Montréal, plus de 13 000 arbres ont été abattus jusqu'à présent dans le cadre de la lutte contre l'agrile du frêne, et le pire reste à venir, l'infestation n'ayant pas encore atteint son apogée. L'un des principaux enjeux consiste à savoir par quoi remplacer les frênes. Un guide publié jeudi par l'organisme Le jour de la Terre Québec vient apporter des pistes de solution. Repenser le reboisement est un guide stratégique pour l'augmentation de la canopée et de la résilience de la forêt urbaine, en particulier de la région métropolitaine de Montréal. Son auteur, Alain Paquette, chercheur au Centre d'étude de la forêt, Chaire Hydro-Québec/CRSNG sur le contrôle de la croissance de l'arbre, à l'Université du Québec à Montréal, espère que l'expérience vécue avec l'agrile du frêne servira de leçon.
14 octobre 2016
Rossi publie de bonnes nouvelles dans la revue Global Change Biology 
Un article dans UQACtualités
La prestigieuse revue Global Change Biology publie les résultats d’un travail de recherche réalisé à l’UQAC en collaboration avec le Service canadien des forêts. Les deux membres associés du CEF Sergio Rossi, professeur associé et chargé de cours au Département des sciences fondamentales de l’UQAC, et Nathalie Isabel, chercheuse au Centre de foresterie des Laurentides, ont conduit le projet qui visait à déterminer l’impact du réchauffement climatique sur la réactivation de la croissance au printemps chez des conifères de la zone boréale. Cette étude novatrice fourni une bonne nouvelle quant à l’impact des changements climatiques sur la forêt boréale. Dans le cas de l’épinette noire, le début précoce de la croissance des arbres pourrait avoir des conséquences moins dramatiques que prévu pour les nouvelles pousses soumises aux gelées printanières. La grande variabilité génétique des espèces pourrait permettre l’adaptation des prochaines populations d’épinette noire aux nouvelles conditions climatiques. Les résultats de ce projet permettront de proposer de nouveaux modèles plus représentatifs de la réalité pour prédire la dynamique de croissance des arbres et de séquestration du carbone avec différents scénarios climatiques.

Rossi S, Isabel N (2016) Bud break responds more strongly to daytime than night-time temperature under asymmetric experimental warming . Global Change Biology, doi: 10.1111/gcb.13360

13 octobre 2016
Préserver la biodiversité | La productivité des forêts est menacée par le déclin de la biodiversité, révèle une étude publiée dans Science 
Un article dans Actualités UQAM
Une équipe réunissant 84 chercheurs à travers le monde, dont Alain Paquette, chargé de cours à l'Institut des sciences de l'environnement et agent de recherche à la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur le contrôle de la croissance des arbres, a dévoilé les résultats de la plus vaste étude réalisée à ce jour sur l'effet de la biodiversité sur le fonctionnement des forêts. Publiés le 14 octobre dans Science, leurs résultats indiquent que la biodiversité a un effet positif sur la productivité forestière et, par conséquent, qu'un recul de la première accélérerait le déclin de la seconde à l'échelle planétaire. «L'effet est variable selon les régions – il serait, par exemple, plus intense dans les forêts boréales d'ici –, explique Alain Paquette, qui est aussi membre du Centre d'étude de la forêt. Mais, globalement, une perte de 10 % des espèces forestières se traduirait par une réduction de 2 à 3 % de productivité, ce qui représente des pertes financières estimées entre 13 et 23 milliards de dollars US annuellement. Et l'effet augmenterait rapidement avec des pertes additionnelles.» | Article dans Science 
7 octobre 2016
Mieux aménagerles écosystèmes forestiers en milieu urbain 
Une vidéo du Canal Savoir
Dans sa série Quoi de neuf chercheurs?, le Canal Savoir a produit une vidéo de 10 minutes sur la gestion des écosystèmes forestiers en milieu urbain. Entrevue avec Pierre Drapeau, Christian Messier et Annick St-Denis.
6 octobre 2016
Découvrez l'univers des chercheurs : Annie Desrochers 
Une entrevue à Radio-Canada
Annie-Claude Luneau, qui anime l'émission de radio "Région zéro 8", invite Annie DesRochers en entrevue sur ses travaux sur la coopération entre les racines des arbres, sur la première chaîne de Radio-Canada en Abitibi-Témiscamingue.


5 octobre 2016
Tree Root Grafting Provides Resiliency From Spruce Budworm Outbreaks 
Un communiqué de Canadian Science Publishing
Root Grafting Provides Resiliency From Spruce Budworm Outbreaks: New research published in the Canadian Journal of Forest Research shows that black spruce trees have a better chance of endurance if sharing root grafts with their neighbours.

Ref: Natural root grafting in Picea mariana to cope with spruce budworm outbreaks  by Roberto L. Salomón, Emilie Tarroux, Annie DesRochers is freely available to read online or download.

29 septembre 2016
Subvention du CRSNG en écologie des paysages forestiers 
Un communiqué de la TELUQ
Madame Élise Filotas, professeure au Département Science et Technologie et chercheuse associée au centre de recherche LICEF de l’Université TÉLUQ, obtient un financement du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) de 20 000 $ sur deux ans dans le cadre du concours Subventions à la découverte axées sur le développement. « Élise Filotas est une jeune chercheuse engagée déjà très active en recherche. Ce financement du CRSNG dans un programme comme celui-là témoigne de sa valeur en tant que chercheuse, et confirme également son leardership dans son domaine », a déclaré Richard Hotte, directeur du LICEF. Le programme de recherche d’Élise Filotas « The dynamics of ecological communities in forest landscapes » vise à déterminer comment les modifications anthropogéniques exercées sur les paysages forestiers altèrent les patrons de biodiversité en interagissant avec les processus écologiques à différentes échelles spatiales, temporelles et organisationnelles.
25 septembre 2016
Tourbière à sauvegarder 
Un article Actualités UQAM
Une tourbière comme terrain de jeu pendant 10 ans. C'est le «cadeau» offert par l'Agence métropolitaine de transport (AMT) à Daniel Kneeshaw, professeur au Département des sciences biologiques et membre du Centre d'étude de la forêt (CEF). La restauration de la tourbière vise à compenser la destruction de milieux boisés et de milieux humides engendrée par les travaux d'aménagement du Train de l'Est (ligne Mascouche). «Il est plus facile de construire une gare où il n'y a pas de maisons, mais cela signifie parfois que l'on détruit des espaces verts», explique Daniel Kneeshaw. Pour pallier ces pertes, et suivant les recommandations du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, l'AMT s'est engagée à prendre sous sa responsabilité l'aménagement de la tourbière du chemin du Brûlé, située dans la ville de l'Assomption, qui est envahie par le roseau commun (Phragmites australis) et, dans une moindre mesure, par le nerprun cathartique.
22 septembre 2016
Des ennemis souterrains: Les vers de terre exotiques contribuent au déclin de plusieurs espèces de plantes indigènes dans les forêts nord-américaines 
Un article Actualités UQAM
Le petit ver de terre que vous utilisez pour la pêche à la ligne n'est peut-être pas aussi innocent qu'il n'en a l'air. Des chercheurs allemands, en collaboration avec des collègues américains et canadiens, se sont penchés sur les données de 14 études et en ont conclu que les vers de terre exotiques contribuent au déclin de plusieurs espèces de plantes indigènes dans les forêts nord-américaines. «Les vers de terre sont des "ingénieurs" par excellence de l'écosystème. Ils modifient le sol forestier en consommant sa litière, en le mélangeant ainsi qu'en creusant des galeries qui en bouleversent la microstructure», explique Tanya Handa. La professeure du Département des sciences biologiques et de l'Institut des sciences de l'environnement est l'une des coauteurs de l'article publié dans Global Change Biology.
22 septembre 2016

Catherine Potvin est nommée lauréate 2016 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau
Vous pouvez regarder la vidéo  de Catherine Potvin, lauréate Trudeau 2016, dans laquelle elle parle de son projet de recherche, « Agir face aux changements climatiques : initiatives autochtones novatrices ». La description de son projet  est également disponible sur le site de la Fondation Pierre Elliott Trudeau.

19 septembre 2016
Canada’s eastern boreal forest could become a climate change refuge 
Un article dans Mongabay
With climate change driving species in the Northern Hemisphere ever further up the latitudinal ladder, a recent study released in the journal Science by Loïc D'Orangeville finds that Canada’s eastern boreal forests may act as crucial ecological reservoirs, islands of cooler habitat for the dominant tree species, black spruce (Picea mariana), and the panoply of plant and animal life that depend on it.
19 septembre 2016
Parc Kouchibouguac: tortues et salamandres sont maintenant plus en sécurité 
Un article dans L'Acadie Nouvelle
Un réseau d’«autoroutes» d’amphibiens et de reptiles, le plus important au pays, fait le bonheur des petits animaux au parc national Kouchibouguac. L’infrastructure, évaluée à environ 250 000 $, a été installée dans le cadre du projet de l’amélioration de la route 117 l’an dernier. Les salamandres, les grenouilles, les tortues et les couleuvres sont très actives ces temps-ci au parc national Kouchibouguac. Comme chaque automne, ces petites bêtes se préparent à entrer en hibernation dans les étangs et les forêts. [..] Les traverses ont été installées près de quatre fécondes identifiées il y a quelques années par Marc Mazerolle, professeur adjoint à l’Université de Laval qui est originaire de Saint-Louis-de-Kent.
19 septembre 2016
Requiem pour les caribous de la Gaspésie 
Un article dans Le Devoir
Ils sont aujourd’hui moins d’une centaine, vestiges d’une population qui a déjà peuplé un vaste territoire du nord-est de l’Amérique du Nord. Au seuil de l’extinction, les caribous de la Gaspésie sont aussi plus que jamais soumis aux pressions de l’activité humaine, notamment les impacts de l’industrie forestière. Et à moins qu’on mette rapidement en place des solutions, tout indique qu’ils sont condamnés. Événement rare d’ailleurs que la vue de ces animaux. Il faut dire qu’ils sont aujourd’hui les seuls représentants d’une population qui peuplait jadis largement la rive sud du Saint-Laurent, jusqu’en sol américain. Mais au fur et à mesure que l’être humain a colonisé le territoire, le caribou forestier a été repoussé dans ses derniers retranchements, au point de ne subsister essentiellement que dans le parc national de la Gaspésie, explique le biologiste Martin-Hugues St-Laurent, qui dirige un programme de recherche sur l’espèce.
19 septembre 2016
Fort McMurray : les causes de l'incendie, les stratégies pour l'éteindre et les risques qui pèsent sur les autres villes en milieu forestier. 
Un reportage à Découverte de Radio-Canada
Au printemps 2016, la ville de Fort McMurray s’est retrouvée malgré elle sur la route d’un gigantesque feu de forêt. L’acharnement des pompiers et les stratégies de combat qu’ils ont déployées ont permis d’éviter le pire mais l’événement a soulevé de nombreuses questions sur l’évolution du risque de feu de forêt à l’aube des changements climatiques et sur les meilleures façons pour les villes implantées en forêt de limiter les impacts des feux à venir. Entrevue avec Sylvie Gauthier et Martin Girardin du CFL, citant des travaux où Yan Boulanger a aussi contribué. Un reportage de 45 minutes dans le cadre de l'émission Découverte de Radio-Canada. | Article découlant du reportage 
8 septembre 2016
Une prairie urbaine 
Un article dans Le Fil
Une prairie urbaine pousse depuis quelques mois au croisement de la rue de la Terrasse et de l’avenue de la Médecine, plus précisément dans l’espace vert situé près du pavillon d’Optique-photonique. Le projet a été lancé par la professeure Alison Munson, du Département des sciences du bois et de la forêt, en collaboration avec l’étudiante Élise Beauregard, inscrite à la maîtrise en sciences forestières.


30 juillet 2016

Crédit photo Radio-Canada / Annie Richer

Pierre Drapeau en entrevue à La Nature selon Boucar
Une émission de Radio-Canada
La chasse et la découverte du feu ont été reconnues par les scientifiques de l'évolution comme des facteurs clés du développement du cerveau de l'espèce humaine. Boucar Diouf s'attarde donc à l'importance qu'a eue le feu sur le développement physique et social de l'humain, mais aussi à l'importance de la chaleur humaine, qui est aussi vitale que le feu. L'écologiste Pierre Drapeau est codirecteur du Centre d'études sur la forêt de l'Université du Québec à Montréal. Il explique que les feux de forêt, même s'ils sont souvent dangereux pour la faune, ont une fonction bien importante dans la régénération des forêts. On peut aussi l'écouter via le site Internet  ou télécharger la baladodiffusion .

27 juillet 2016
Tordeuse des bourgeons de l’épinette: des nuées de papillons envahissent le ciel 
Un article dans L'Acadie Nouvelle
Les nuées de papillons qui ont envahi tôt lundi un concessionnaire automobile du chemin Val-d’Amour à Campbellton sont loin de surprendre les spécialistes qui surveillent de près les migrations de la tordeuse des bourgeons de l’épinette. De l’avis de certains experts de la Choristoneura fumiferana consultés par l’Acadie Nouvelle, sa présence en grand nombre dans le nord du Nouveau-Brunswick n’aura pas de fâcheuses conséquences à long terme.
26 juillet 2016

Lidar, Imagery and InSAR for Digital Forestry
Un article de GIM International
Benoît St-Onge a été interviewé à titre d’expert par la revue GIM International , qui se dit « The global magazine for geomatics ». L’entrevue a été publiée dans le numéro de juillet (pp. 14-17). Ce numéro est accessible à quiconque s’enregistre gratuitement en ligne .
Benoît St-Onge is a professor at the University of Quebec in Montreal, Canada. He works at the Department of Geography with a major research interest in 3D remote sensing for forest analysis. GIM International recently interviewed Professor St-Onge to gain a better understanding of the challenges and innovations in this field. | Article d'Actualités UQAM 

22 juillet 2016
Déclin de la chauve-souris : 3 espèces décimées au Parc national de la Mauricie 
Un article ICI Radio-Canada
Les chauves-souris sont de plus en plus rares en Mauricie à cause du syndrome du museau blanc. Ce champignon, arrivé au Québec l'hiver 2009/2010, a presque éradiqué trois espèces de chauves-souris au parc, dont la petite chauve-souris brune. Le champignon, dit du museau blanc, a fait des ravages parmi les populations de chauve-souris locales. Le taux de mortalité est autour de 80% en moyenne indique Julie Faure-Lacroix, chiroptérologue et étudiante-chercheuse au centre d'étude de la forêt de l'Université Laval. "On a jamais eu quelque chose d'aussi rapide, d'aussi fulgurant." - Julie Faure-Lacroix, chiroptérologue.
14 juillet 2016
Après la tordeuse, d'autres insectes ravageurs pourraient envahir la Côte-Nord 
Un article ICI Radio-Canada
La tordeuse des bourgeons de l'épinette décline à certains endroits sur la Côte-Nord, mais l'infestation est encore bien réelle. Ce qui inquiète les chercheurs, c'est que d'autres insectes ravageurs pourraient lui succéder. La forêt boréale risque d'être confrontée à d'autres importants défis d'après les chercheurs scientifiques. Selon eux, ces défis se poursuivront même lorsque la tordeuse aura finalement quitté la région. Des chercheurs, comme Louis De Grandpré et Christian Hébert, s'intéressent maintenant à d'autres insectes qui devraient bientôt être attirés par le bois infesté. "La forêt s'est toujours régénérée après la tordeuse, je ne pense pas que ce soit un problème...", estime Louis De Grandpré, chercheur scientifique, Service canadien des forêts.
14 juillet 2016
Lluís Brotons i Francisco Lloret col·laboren en el reportatge interactiu ‘Per què Catalunya crema’ del diari Ara 
Un article de CREAF
Le quoitidien catalan ARA.cat a publié un reportage sur les feux de forêts avec la collaboration de plusieurs experts, notamment ceux du CREAF et collaborateurs au CEF : Lluís Brotons et Francisco Lloret. Leurs recherches sur la vulnérabilité des forêts en lien avec l'environnement témoignent que plusieurs facteurs sont impliqués.
13 juillet 2016
Yves Mauffette au FRQNT 
Un article de ICI Radio-Canada
Le 6 juillet dernier, le Conseil des ministres du gouvernement du Québec a nommé sept nouveaux membres au conseil d'administration du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT), dont le professeur du Département des sciences biologiques et membre du CEF Yves Mauffette. Le FRQNT est l'un des trois Fonds subventionnaires du Québec. Embauché à l'UQAM en 1986, Yves Mauffette a été directeur du programme de baccalauréat en apprentissage par problèmes (APP) au module de biologie (1996-1998), un programme qu'il a largement contribué à mettre sur pied, directeur du module de biologie (1998-2000), directeur du Groupe de recherche en écologie forestière interuniversitaire-GREFi (2001-2002), vice-doyen aux études (2002-2007), puis doyen de la Faculté des sciences (2007 à 2009).
12 juillet 2016
La forêt boréale sous la loupe de scientifiques internationaux à Sept-Îles 
Un article de ICI Radio-Canada
Trente scientifiques des États-Unis, de la Scandinavie et d'ailleurs au Canada sont réunis à Sept-Îles, cette semaine, pour discuter des effets des changements climatiques sur les ravageurs de la forêt boréale. Ils participent à une conférence de l'Union internationale des instituts de recherches forestières, dont la mission est notamment de promouvoir la coopération entre chercheurs de différents pays. Le scientifique Pierre Bernier, qui participe à la rencontre, indique que la Côte-Nord est une région idéale pour tenir ce type de conférence en raison de l'infestation de la tordeuse des bourgeons de l'épinette qui s'attaque aux forêts. « On veut bien comprendre les mécanismes de la tordeuse et comment elle va changer à l'avenir pour mieux planifier les stratégies [de prévention] », ajoute un autre participant de la conférence, Daniel Kneeshaw. Entrevue radio 
11 juillet 2016
Trois chercheurs de l’UQAT se partagent 675 000 $ 
Un article de La Frontière
Trois chercheurs de l’UQAT se partageront 675 000 $ en subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour des projets en environnement minier, en foresterie et en génie qui pourraient générer des retombées intéressantes pour la région. Le professeur Louis Imbeau, codirecteur de l’Institut de recherche sur les forêts, recevra une subvention de 150 000 $ pour analyser les effets des pratiques agricoles sur la reproduction des oiseaux de proie. M. Imbeau s’attardera plus particulièrement à déterminer la contribution de certains milieux agricoles à agir comme pièges écologiques pour attirer la faune aviaire. | Communiqé de l'UQAT 
7 juillet 2016
La renaissance dans les cendres de Fort McMurray 
Un article de ICI Radio-Canada
Deux mois après que l'incendie de Fort McMurray eut ravagé une partie de la ville et des milliers de kilomètres carrés de forêt, déjà, dans cette même forêt, la vie reprend ses droits. Sur un fond noir d'arbres brûlés et de cendres, des tiges vertes s'élancent, des insectes s'installent et des oiseaux de nuit les pourchassent. Si les assises de la régénération de la forêt boréale sont jetées dans les cinq années suivant un incendie, le statut de forêt mature ne lui est conféré qu'après 90 à 120 ans. Avec les changements climatiques, explique Sylvie Gauthier, « les projections semblent indiquer que la fréquence des incendies sera plus élevée, que les aires brûlées seront supérieures et que la forêt aura de la difficulté à se refermer parce que les intervalles entre les feux pourraient raccourcir ».
6 juillet 2016
Institut économique : l’IEDM est-il à la solde de l’industrie ? 
Un article paru dans LaPresse
Est-ce que le jupon parait en dessous de la jupe de l'IEDM? Analyse des liens de l'institut avec l'industrie et commentaires de Daniel Fortin et de Martin-Hugues St-Laurent.
4 juillet 2016
100 000 $ pour améliorer l'accès à la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet 
Un article paru dans ICI Radio-Canada
Le député d'Abitibi-Ouest, François Gendron, annonce un investissement de 100 000 $ pour améliorer l'accès à la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet. Le montant provient de l'enveloppe discrétionnaire du ministre des Transports, Jacques Daoust. Le chemin Balbuzard qui est le seul accès menant à la station d'enseignement et de recherche et est en bien mauvais état. Avec ce montant, la municipalité de Rapide-Danseur pourra élargir le chemin et aussi procéder au remplacement de 8 ponceaux. L'investissement était essentiel selon le député d'Abitibi-Ouest, François Gendron. « Avoir un chemin de qualité pour un pareil centre de recherche qui attire en moyenne 20-25 chercheurs chaque année depuis 20 ans, des Chiliens, des Africains, des gens des États-Unis, du Canada, du Québec, c'est extraordinaire. On a ça chez nous, c'est important de leur donner un centre d'accès », fait-il remarquer. Le directeur de la forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet, Brian Harvey, croit que le site sera maintenant beaucoup plus accueillant pour les nombreux visiteurs internationaux. « Compte tenu des infrastructures de recherches universitaires qui sont ici, les travaux d'envergure internationale qui se réalisent, je pense que la renommée de l'endroit méritait une classe de chemin », évoque-t-il.
22 juin 2016

Les travaux de D'Orangeville et al. parus dans Science sonr repris dans Nature!
Un article dans Nature
La célèbre revue Nature fait part des travaux de Loïc D'Orangeville et al. récemment publiés dans Science, dans sa section Nature Highlights  (Ecology: A climate refuge for trees. Nature 534, 439-439 (2016)). Comme quoi la trainée de poudre médiatique se poursuit dans les grandes ligues!

21 juin 2016
Entrevue à Radio-Magazine sur la nouvelle École d'études autochtones 
Une émission de Radio-Canada Rouyn-Noranda
Hugo Asselin est en entrevue à l'émission du 20 juin du Radio Magazine de Radio-Canada (à 17h15) sur le nouveau département à l'UQAT sur les études autochtones dont il est le directeur. De plus, le 21 juin, c'était au tour de l'émission "Soirée boréale" de la radio de CBC North d'accueillir Hugo en entrevue.


21 juin 2016
Quand l’infiniment petit permet de voir grand 
Un article dans la Presse
Lors du dernier congrès annuel du Conseil de l’industrie forestière du Québec, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Laurent Lessard a déclaré : « Nous comptons sur l’innovation, la diversification et la création de richesses dans les différents secteurs d’activité liés à la forêt (…) Nous avons une chance unique de réinventer l’industrie forestière québécoise. » Concernant l’innovation, le ministre aurait pu citer en exemple le projet FastTRAC (Tests rapides pour l’amélioration des conifères) pour lequel la génomique catalyse une petite révolution en accélérant grandement la sélection de plants de haute qualité pour le reboisement. Le programme de partenariats pour les applications de la génomique de Génome Canada et Génome Québec a permis la mise en place de FastTRAC à hauteur d’un financement de 3,4 millions de dollars impliquant la participation active de sept organismes en foresterie. En quelques mots, FastTRAC permet de développer des tests de dépistage précoce comme il se fait en médecine.
20 juin 2016
L'UQAT crée son École d'études autochtones 
Un communiqué de l'UQAT
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) consolide son partenariat avec les peuples autochtones par la création de son École d'études autochtones, un nouveau département entièrement consacré à l'enseignement et à la recherche avec les Autochtones. Entérinée par le conseil d'administration de l'Université le 14 juin dernier, la création de l'École d'études autochtones s'inscrit concrètement dans l'orientation stratégique du Plan de développement 2015-2020 de l'UQAT visant à mettre en place une structure académique pour assurer le développement de la formation et de la recherche pour, par et avec les Premiers Peuples. « La création de l'École d'études autochtones confirme le leadership de l'UQAT et nous donne la flexibilité nécessaire pour développer encore davantage l'enseignement à tous les cycles et la recherche pour, par et avec nos partenaires autochtones », affirme le professeur Hugo Asselin, directeur de l'École d'études autochtones et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en foresterie autochtone.
20 juin 2016
Nouveau Pont Champlain: D'autres coupes d'arbres inquiètent 
Un article dans le Journal Metro
L’intensification des travaux du corridor du nouveau pont Champlain oblige les ouvriers à abattre des arbres qui les gênent. Certains résidents de L’Île-des-Sœurs s’opposent à ces pratiques. TC Media a rencontré deux expertes afin de comprendre l’impact de tels chantiers sur l’écosystème. Pour la professeure en sciences biologiques à l’UQAM, Tanya Handa, il est important de diversifier les essences d’arbres qui seront replantés afin d’éviter que plusieurs d’entre eux périssent. Elle prend en exemple le frêne, dont l’agrile a décimé une bonne partie de sa population sur l’île de Montréal.
20 juin 2016

Loïc D'orangeville en entrevue à CBC
Many forest scientists are concerned about Canada's boreal forest in the warmer climate we anticipate in the future. Warmer temperatures can stimulate tree growth, but only if there is enough precipitation. A warmer forest may also be a drier one, which will not grow as well, and could also be more prone to unsustainable levels of forest fire. But according to new research by Dr. Loïc D'Orangeville, from the Centre d'étude de la forêt at the Université du Québec à Montréal, and Indiana University, while that may be true of the Western Boreal forest, the much wetter Québec forest might survive, and even thrive. Dr. D'Orangeville studied a huge record of tree-core samples, and found that in unusually warm years the Québec forest, particularly in the Northern areas, did well, and didn't experience water stress. This suggests that norhthern Québec could be a refuge for the boreal forest, at least for most of this century. | Boreal forest may find refuge in Quebec - the interview  on Quirks & Quarks (CBC).

16 juin 2016

Loïc D'orangeville publie dans Science comme premier auteur!
Le réchauffement climatique pourrait être favorable à la forêt boréale québécoise, révèle une étude de Loïc D'Orangeville, chercheur postdoctoral au CEF, publiée dans la prestigieuse revue Science. Les autres auteurs, dont 3 sont aussi au CEF, sont : L. Duchesne, Daniel Houle, Daniel Kneeshaw, Benoit Côté et N. Pederson.

Article complet: Northeastern North America as a potential refugium for boreal forests in a warming climate 
Communiqué de l'UQAM: L'exception québécoise | La forêt boréale québécoise réagit positivement aux scénarios de réchauffement climatique, révèle une étude publiée dans Science. 
Science Daily : Canadian forests a refuge as warming creeps north 
La Presse : Le nord du Québec, refuge de l'épinette noire? 
CBC News : Canada's eastern boreal forest could thrive with climate change, study suggests 
La Presse Canadienne (article repris dans CTV, Montreal Gazette, MetroNews Canada, National Observer, the Winnipeg Free Press, Daily Courier, Chronicle Herald, Alaska Highway News, Life in Quebec, Bridge River Lillooet News, MySask.com, Times Colonist, Lethbridge Herald, CFJC Today, and Weyburn This Week...) Quebec boreal forest could be climate change refuge: study 
Motherboard (VICE magazine) : Why Climate Change Could Benefit Parts of Canada’s Boreal Forest 
Gizmodo : The Most Hopeful Place On Earth For Climate Change 
ClimateWire : Northeastern boreal forests may escape worst consequences of warming 
The Freeman (Philippines) : Canadian Forests a refuge as warming creeps north 

15 juin 2016
Décideurs et scientifiques doivent collaborer 
Un article dans le Devoir
Le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal se tiendra les 16 et 17 juin au Coeur des sciences de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Chercheurs, environnementalistes, professionnels de l’aménagement et élus se réuniront pour discuter de solutions possibles pour augmenter la résilience des villes quant aux changements climatiques grâce aux infrastructures naturelles.
2 juin 2016
Première entente de collaboration en génomique forestière entre l’Université Laval et le Centre de foresterie des Laurentides du Service canadien des forêts  
Un article sur le site du Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval
L’Université Laval et le Centre de foresterie des Laurentides du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont formalisé leur volonté de travailler ensemble en génomique forestière en signant une première entente de collaboration. Cette nouvelle a été annoncée lors du congrès annuel du Conseil de l’industrie forestière du Québec le 12 mai dernier à Québec. Cette alliance scientifique et technique contribuera à faire progresser la recherche en science forestière au Canada.
2 juin 2016

Retour sur le Rendez-vous des ressources naturelles
Le 31 mai dernier, Nicole Fenton, Benoit Lafleur, Alain Leduc, Osvaldo Valeria et Yves Bergeron ont pris part à la 3e édition du Rendez-vous des ressources naturelles. L’activité s’est déroulée dans le canton de Valrenne, soit un secteur où des recherches sont faites par la Chaire en aménagement forestier durable depuis près de dix ans. Tenu sous le thème de l’entourbement, ce rendez-vous annuel est le résultat d’un partenariat entre la Chaire CRSNG UQAT-UQAM en aménagement forestier durable, l’AFAT, Ressources naturelles Canada, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. | Entrevue avec Osvaldo Valeria à Radio-Énergie 

1 juin 2016

Un article dans Actualités UQAM
Noyer noir, mélèze laricin, chêne bicolore, érable rouge Armstrong… Durant les beaux jours de l'été, les Montréalais sont invités à se promener dans le jardin du Complexe des sciences à la découverte de 10 nouvelles espèces d'arbres, soit neuf feuillus et un conifère. Les arbres ont été plantés dans le cadre du programme de l'organisme écologique 375 000 arbres, qui vise à augmenter de 3 % l'indice de canopée – un outil qui évalue le couvert arborescent – de la région métropolitaine de Montréal d'ici 2017. «La plantation a aussi des visées éducatives, autant pour les étudiants du campus que pour les plus jeunes», précise Cornelia Garbe (Ph.D. sciences de l'environnement, 2014), coordonnatrice du projet 375 000 arbres.

25 mai 2016

Un article du Journal de Montréal
Greenpeace a envoyé un rapport à des centaines de grands acheteurs de bois et de papier pour dénoncer la dévastation de la moitié de la forêt des Montagnes blanches au Québec depuis 2000, a appris Le Journal.Pour le chercheur spécialiste du caribou forestier Martin-Hugues St-Laurent, il s’agit d’un débat sémantique sans importance. «Les massifs sont là. La vraie question ce n’est pas le nom, c’est qu’est-ce qu’on fait pour limiter les impacts pour le caribou.»

24 mai 2016

Un article de La Presse Canadienne
«Les modèles climatiques et les modèles associés aux conditions climatiques propices aux feux montrent que le risque de feu à travers le Canada est en train d'augmenter à cause des changements climatiques», explique Louis De Grandpré, chercheur en biologie forestière. Une trentaine de scientifiques provenant de plusieurs pays se réuniront d'ailleurs à Sept-Îles du 11 au 15 juillet à l'occasion d'une conférence de l'Union internationale des instituts de recherches forestières (UIIRF-IUFRO) non seulement pour discuter, mais aussi pour aller constater ces impacts sur le terrain.

24 mai 2016

100 personnalités pour le journalisme scientifique 
Un article de l'Agence-Science-Presse
À l'heure d'Internet et des réseaux sociaux, à quoi sert le journalisme scientifique? Plutôt que de poser la question aux journalistes scientifiques, nous avons interrogé 100 personnalités issues des milieux des arts, de la politique et de la science [dont Catherine Potvin]. Une campagne dont certains résultats vous étonneront : découvrez ce qu'elles ont à dire sur le journalisme scientifique sur les réseaux sociaux à l'aide du mot-clic #100LaScience, ou sur cette page.

19 mai 2016
Le boom du mycotourisme 
Un reportage dans Québec Science
Chanterelle, morille, champignon homard, pied-de-mouton, bolet, mat­­su­take, armillaire ventrue… Les Québécois commencent enfin à découvrir les délices de leurs sous-bois. «On compte aujourd’hui 14 cercles mycologiques au Québec et toute une communauté de scientifiques bénévoles qui ont identifié plus de 2 450 espèces sur le portail de Mycoquébec, se réjouit le biologiste J. André Fortin. Aussi, plus de 100 entreprises commercialisent maintenant chez nous des produits forestiers non ligneux (PFNL) – champignons, plantes, noix et fruits sauvages retrouvés en forêt. C’est un essor sans précédent!»
19 mai 2016

Un communiqué de l'UQAT
L’année 2016 marquera le 20e anniversaire de la FERLD et plusieurs activités sont organisées. La population est invitée à participer en grand nombre. Laboratoire à ciel ouvert, la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD ), située dans l'extrémité sud-ouest de la MRC d'Abitibi-Ouest, est un lieu privilégié d'enseignement et de recherche de haut niveau. Depuis les premières activités de recherche, plus de 100 étudiants y ont entrepris maîtrises ou doctorats et des centaines d'articles scientifiques ont été publiés. Par le biais de sentiers pédestres et d'activités de portes ouvertes, la Forêt et la Station de recherche reflètent l'ouverture au milieu public qui caractérise ses institutions d'attache, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et l'Université du Québec à Montréal.

19 mai 2016

Un article dans Actualités UQAM
L'UQAM participera aux activités estivales qui souligneront le 20e anniversaire de la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD ). Le diplômé Brian Harvey (M.A. sciences de l'environnement, 1988), professeur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et directeur de la FERLD, a dévoilé, le 18 mai, le programme des activités. Fruit d'un partenariat entre le gouvernement du Québec, l'UQAT et l'UQAM, la Forêt du lac Duparquet est située à l'extrémité sud-ouest de la MRC d'Abitibi-Ouest. Elle est un lieu d'enseignement et de recherche universitaire de pointe qui a pour mission principale de favoriser l’acquisition de connaissances en sciences forestières boréales. Depuis les débuts, une centaine de projets de recherche ont été réalisés sur ce territoire et plus d’une centaine d’étudiants y ont entrepris des programmes de maîtrise ou de doctorat. Plusieurs chercheurs et étudiants du Département des sciences biologiques de l'UQAM ont eu le privilège de travailler dans ce véritable laboratoire à ciel ouvert.

19 mai 2016
Trois questions à Alison Munson 
Un article dans le Fil
Les images de l'immense incendie de la région de Fort McMurray ont fait le tour du monde. En quelques jours, le brasier a ravagé plus de 285 000 hectares, soit l'équivalent de la superficie de forêt brûlée annuellement en Alberta, en moyenne. Alison Munson, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt, tire quelques leçons du désastre.
18 mai 2016
La tordeuse des bourgeons de l’épinette gagne du terrain au Québec 
Un article dans le Devoir
L’épidémie de tordeuses des bourgeons de l’épinette continue de prendre de l’ampleur au Québec. Une situation qui oblige d’ailleurs le gouvernement à accroître les superficies forestières qui feront l’objet d’arrosages aériens d’insecticide cette année. Les invasions de cet insecte particulièrement destructeur pour les conifères reviennent de façon « cyclique » au Québec. Nous sommes d’ailleurs en plein coeur d’une épidémie qui a débuté en 2006 et qui prend de l’ampleur, souligne le professeur de l’UQAM Daniel Kneeshaw, qui prenait part lundi à un colloque sur le sujet dans le cadre du congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas).
12 mai 2016
Félicitations à Annie Claude Bélisle pour l’obtention de la bourse Réal-Décoste 2016 
Un communiqué d'Ouranos
Nous félicitons Annie Claude Bélisle pour l’obtention de la bourse Réal-Décoste et nous lui souhaitons beaucoup de succès dans la réalisation de son projet de doctorat intitulé « Résilience de la forêt boréale aux impacts cumulatifs des changements climatiques et de l’exploitation des ressources naturelles : conséquences sur les services écosystémiques aux communautés autochtones ». Créée par le consortium Ouranos, la bourse Réal-Décoste vise à stimuler l’intérêt des étudiants aux changements climatiques et aider financièrement les meilleurs candidats à entreprendre ou poursuivre un programme de doctorat. Elle est accompagnée d'un montant de 20 000 $ / an pour 3 ans.
11 mai 2016
Le bois pour lutter contre les changements climatiques 
Un article dans l'Avantage
L’Association forestière bas-laurentienne conviait le public à une conférence pour marquer le lancement du Mois de l'arbre et des forêts au Bas-Saint-Laurent et pour expliquer que l'utilisation du bois en construction était un acteur important dans la lutte aux changements climatiques. Jean-François Boucher, biologiste, docteur en sciences forestières et professeur en éco-conseil à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est venu présenter sa conférence intitulée : «Matériau bois et carboneutralité des bâtiments: Pourquoi et comment?».


10 mai 2016
Le Grand Défi QuébecOiseaux 2016 
Une entrevue à station de radio CIHO-FM de Charlevoix
Le Grand Défi QuébecOiseaux 2016: Entrevue avec André Desrochers, ornithologue et Vice Président du Regroupement Québec Oiseaux.


10 mai 2016
Le climat, l’épinette et la crotte de tordeuse 
Un billet dans un blogue du Soleil
l y a bien des choses après lesquelles on ne s’imagine pas que des chercheurs puissent courir presque avidement — ouragans, volcans en éruption, déjections de telle ou telle espèce animale afin d’en étudier la diète, etc. Après des années de journalisme scientifique, je croyais bien avoir appris à ne plus m’étonner de rien, mais il faut dire que je n’avais encore jamais entendu parler des travaux d’Hubert Morin, de l’UQAC, qui a atteint un degré de bizarrerie (apparente) que je ne croyais pas possible : la crotte de tordeuse de l’épinette. Oui, oui, je sais, il faut un certain temps pour que le cerveau accepte de laisser entrer une pareille idée…
9 mai 2016
Fort McMurray: on en parle en France 
Une entrevue à France Inter
Jeanne Portier est en entrevue à France Inter pour parler des feux de forêt au Canada et le lien possible avec les changements climatiques. À la minute 2:58.


9 mai 2016
Canada : Fort McMurray terrassée par "le dragon" 
Un article au Journal du Dimanche
Maisons en cendres, forêts décimées et nuées d'hélicoptères pour forcer 100.000 habitants à effectuer un exode brutal… Les images d'apocalypse se succèdent à Fort McMurray, en Alberta, en proie à l'un des pires incendies de l'histoire du Canada. Si monstrueux qu'il est surnommé "the beast" ou "le dragon". "La bête" s'est propagée à toute vitesse. Le feu a débuté dimanche au sud de la ville. Lundi, il couvrait déjà plus de 1.200 hectares. Le lendemain, il sautait la rivière et doublait de superficie. Mercredi, il entrait dans Fort McMurray… Les causes du départ de feu ne sont pas encore identifiées. Deux hypothèses : "Une origine humaine, une cigarette par la fenêtre ou un camping-gaz mal éteint, détaille Jeanne Portier, doctorante au centre d'étude de la forêt à l'Université du Québec, à Montréal. Ou une origine naturelle. Dans le cas de la forêt boréale, c'est principalement la foudre, avec de nombreux orages au printemps."


7 mai 2016
Fort McMurray: un incendie vraisemblablement causé par l'homme 
Un article dans Huffington Post
Au Québec, Yves Bergeron, professeur en écologie forestière à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et à l'Université du Québec à Montréal, a indiqué en entrevue avec La Presse Canadienne que le printemps chaud et sec dans cette région a favorisé la propagation du feu, qui devient "très difficile à contrôler à cette période-ci de l'année" parce que la végétation est encore peu développée. "Ce n'est pas un problème écologique. Est-ce que c'est lié aux changements climatiques? C'est difficile à dire. On sait qu'il risque d'y avoir plus de feux avec les changements climatiques, mais il y en a déjà beaucoup dans cette partie-là du monde, donc ça fait peut-être partie de la variabilité naturelle et que les changements climatiques n'ont pas à être pris en cause de façon particulière dans ce cas-là", avance le professeur Bergeron.
7 mai 2016
Au Canada, l’exode par terre et par air pour fuir l’incendie à Fort McMurray 
Un article dans Le Monde
L’incendie de forêt qui a forcé l’évacuation de 80 000 habitants de la région de Fort McMurray, en Alberta, a encore progressé vendredi 6 mai. Pendant que les pompiers luttaient contre le gigantesque brasier pour protéger les zones d’habitations et les infrastructures stratégiques, les autorités ont déclenché vendredi matin une vaste opération, routière et aérienne, pour évacuer vers le sud de Fort McMurray, Calgary et Edmonton tous ceux qui s’étaient réfugiés dans des camps de l’industrie pétrolière et gazière au nord de la capitale de l’or noir, après l’ordre général d’évacuation donné mardi. Les experts canadiens s’attendent à une augmentation des feux de forêt et des superficies ravagées, notamment en forêt boréale, sous l’effet du réchauffement climatique. Au ministère canadien des ressources naturelles, la spécialiste de l’écologie des feux de forêt, Sylvie Gauthier, relève aussi que les systèmes de protection ont été établis de longue date, quand les épisodes de sécheresse étaient plus rares. Aujourd’hui, souligne-t-elle dans le quotidien québécois Le Devoir, « arrêter un feu de forêt en saison sèche, c’est comme tenter d’arrêter un ouragan ».
7 mai 2016
Les villes de la région sont moins à risque que Fort McMurray 
Un article dans La Frontière
Bien que les villes de l’Abitibi-Témiscamingue soient entourées de forêt, elles sont moins à risque de subir un sort aussi dramatique que celui de Fort McMurray, ravagé par un incendie de forêt qui perdure depuis début mai. «Nous avons déjà connu ça en Abitibi-Témiscamingue, dans les années 1910-1920, ça a brûlé un peu partout. La Sarre avait brûlé au complet, Ville-Marie et Rouyn ont brûlé aussi. À l’époque, nous étions dans une situation semblable à fort McMurray. Les villages étaient construits dans la forêt. Maintenant, il y a un bon dégagement entre la forêt et la zone habitée», a expliqué Yves Bergeron, titulaire de la Chaire en écologie forestière et en aménagement forestier durable à l’UQAT. Il a ajouté qu’à Fort McMurray, la ville vient d’être construite et que les gens étaient en établis pleine forêt. Il n’y a pas de zones agricoles ou de dégagement entre les arbres et les zones urbaines.
7 mai 2016
Fort MacMurray: Analyse 
Une entrevue à Radio-Canada
Un violent incendie fait rage autour de Fort McMurray, situé à plus de 400 kilomètres au nord d'Edmonton. Le feu a forcé l'évacuation de l'ensemble des résidents de la ville albertaine tandis que la province a décrété l'état d'urgence sur son territoire. Arnaud Decroix revient sur la manière d'anticiper et de lutter contre de tels feux avec Yves Bergeron, professeur en écologie forestière à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et à l'Université du Québec à Montréal (Émission Les samedis du monde).
7 mai 2016
Repenser la protection des villes en forêt boréale contre le feu 
Un article de Radio-Canada
L'incendie ravageur dans la région de Fort McMurray est le résultat d'un concours de circonstances malheureux, mais aussi le signe qu'il faut peut-être repenser la façon de construire les villes dans la forêt boréale canadienne. Une chercheuse scientifique fédérale souligne que de plus en plus d'agglomérations et de constructions plus élaborées sont construites dans cette forêt remplie d'arbres résineux inflammables, qui brûle régulièrement depuis 8000 ans. « Le feu fait partie de l'ADN de cet écosystème », illustre Sylvie Gauthier, qui travaille pour Ressources naturelles Canada. Mme Gauthier indique que selon les projections climatiques les plus pessimistes pour l'ensemble du Canada, l'aire brûlée annuelle pourrait doubler, voire quadrupler d'ici la fin du siècle. « Si c'est le cas, l'occurrence de ces situations-là risque d'augmenter », indique la chercheuse.
6 mai 2016
Sciences et intérêts s'affontent en Montérégie 
Un article dans La Presse
Le dossier de la forêt des Hirondelles devenu emblématique pour les défis associéa à la conservation dans la ceinture verte du grand Montréal est de nouveau dans l'actualité avec l'annonce que le Ministre Heurtel considère la transplantation du ginseng comme solution possible pour autoriser un développement. Pour Tanya Handa, chercheuse à l'UQÀM et parmi l'équipe des biologistes qui a signalé la présence du ginseng au Ministère en 2011, une telle autorisation «serait un recul considérable pour la conservation au Québec ». Elle invite tous les sympathisants de ce dossier à suivre la Fondation du Mont-Saint-Bruno  sur les réseaux sociaux qui a lancé un appel aux citoyens d'écrire au Ministre Heurtel ou de participer au rassemblement populaire devant la forêt des Hirondelles le 15 mai.
7 mai 2016
Canada: le gigantesque incendie est toujours hors de contrôle 
Un reportage et une entrevue de BFMTV
Martin Girardin, chercheur sur le changement climatique à Ressources naturelles Canada, a répondu aux questions de François Gapihan. Il est revenu sur le gigantesque incendie qui, depuis trois jours, continue de ravager des secteurs entiers de la ville pétrolière de Fort McMurray, dans l'Ouest du Canada, et de ses environs. Ce vendredi, les feux de forêt étaient toujours hors de contrôle dans la province canadienne de l'Alberta. Par ailleurs, 100 000 habitants de Fort McMurray ont été évacués. - Week-end Direct, du vendredi 6 mai 2016, présenté par François Gapihan, sur BFMTV.
6 mai 2016
Fort McMurray et changements climatiques : quelques données 
Un blogue dans La Presse
Les feux qui ravagent le secteur de Fort McMurray sont-ils le résultat du réchauffement climatique ? La question est un peu partout dans les médias ces jours-ci. Alors voyons voir… La réponse courte est : ben non, voyons. Le réchauffement planétaire est un phénomène statistique, les feux de Fort McMurray sont une événement ponctuel, ce qui rend la question franchement un peu bébête. [..] Mais voilà, le chercheur du Service canadien des forêts Martin Girardin m’a envoyé deux graphiques, hier après-midi… Et là, messieurs-dames, là… on commence à jaser. Il faut garder à l’esprit, avertit-il, que ce sont-là des données qui n’ont pas été publiée dans la littérature scientifiques, mais cela reste bien évidemment une source très crédible.


5 mai 2016
La faute aux changements climatiques? 
Une entrevue à Radio-Canada
Anne-Marie Dussault, animatrice de l'émission 24/60 à Radio-Canada, reçoit en entrevue Sylvie Gauthier sur les événements de Fort McMurray. Une entrevue de plus de 10 minutes!


5 mai 2016
Le climat est de plus en plus propice aux feux de forêt 
Un article dans Le Devoir
Triste ironie dans l’Ouest canadien. Les feux de forêt qui ravagent actuellement la région de Fort McMurray, épicentre de l’exploitation des sables bitumineux, devraient être de plus en plus nombreux au cours des prochaines années, en raison des impacts des bouleversements climatiques provoqués en bonne partie par notre dépendance aux énergies fossiles. « De grands feux hors de contrôle, c’est relativement commun dans la forêt boréale, et particulièrement dans l’Ouest canadien », fait valoir Yves Bergeron, spécialiste des feux de forêt et de la forêt boréale à l’Institut de recherche sur la forêt de l’UQAT. [..] Chercheuse scientifique en écologie des feux de forêt à Ressources naturelles Canada, Sylvie Gauthier fait d’ailleurs valoir que si les pires scénarios de bouleversements climatiques se réalisent, les superficies de forêts boréales rasées par les flammes chaque année pourraient être de deux à quatre fois plus importantes d’ici la fin du siècle.
5 mai 2016
«C’est comme tenter d’arrêter un ouragan» | Difficile de vaincre les incendies forestiers en pleine saison sèche 
Un article dans Le Devoir
La Société de prévention des forêts contre le feu (SOPFEU) observe de très près la situation à Fort McMurray, les incendies de grande ampleur étant appelés à devenir de plus en plus fréquents dans la forêt boréale québécoise. Quand des incendies atteignent l’intensité de ceux qui ravagent l’Alberta, il est difficile de limiter les dégâts, soutient Sylvie Gauthier, chercheuse scientifique en écologie des feux de forêt à Ressources naturelles Canada. « Les systèmes de protection contre les incendies forestiers ont été établis à une époque où la sécheresse était moins fréquente. Depuis, les conditions climatiques ont changé. Tenter d’arrêter un feu de forêt en saison sèche, c’est comme tenter d’arrêter un ouragan », juge cette spécialiste des conditions propices aux feux de forêt. [..] De façon généralisée, les experts en contrôle des incendies consultés estiment qu’on ne doit pas se surprendre de l’ardeur de tels feux, un phénomène naturel propre aux forêts de résineux. « Ce qui est exceptionnel, c’est de construire des milliers d’habitations et d’infrastructures industrielles au beau milieu de telles forêts », estime Yves Bergeron, expert de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable.


2 mai 2016
Un prof à la cabane 
Un article dans La Presse
Dans le calme de cette journée printanière ensoleillée, on n’entend qu’un petit clapotis tout autour. C’est le son des gouttes d’eau d’érable qui tombent dans les chaudières accrochées aux arbres. « C’est le plus beau son au monde ! », dit Christian Messier, nouveau propriétaire des lieux. Nous sommes dans l’érablière d’un des scientifiques les plus réputés du Québec. Professeur à l’UQAM, il est titulaire de la Chaire sur le contrôle de la croissance des arbres, financée par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada ainsi qu’Hydro-Québec.
28 avril 2016
Comment se portent nos sols ? 
Une entrevue à l'émission Je vote pour la sciences
Alors que les agriculteurs sont déjà à pied d’œuvre dans leurs champs et que les modestes jardiniers planifient leurs plantations, qu’en est-il de la santé de nos sols? Qu’est-ce qui se cache sous nos pieds?


15 avril 2016
La nouvelle limite nordique adoptée 
Une annonce du MERN
Le 5 avril dernier, le ministre Laurent Lessard a fait une importante annonce sur la forêt boréale. À la minute 1:50 de la vidéo, il annonce "l'ajustement de la limite nordique des forêts attribuables conformément aux recommandations du comité scientifique qui a été dirigé et co-présidé par Yves Bergeron de l'UQAT et Robert Jobidon, directeur de la recherche forestière au ministère".


15 avril 2016
Bélanger et Filotas reçoivent 317 000 $ du FCI 
Les chercheurs de la TELUQ Nicolas Belanger et Elise Filotas sont récipiendaires d'une enveloppe de 316 958 $ de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) pour un projet intitulé : "Adapting Forests to Global Change Through High-tech Field Monitoring, Transplantation Experiments and Simulation Models". Bravo!


15 avril 2016
Trois professeurs de l’ISFORT reçoivent 200 000 $ pour leurs recherches 
Un communiqué de l'UQO
Le professeur de l’UQO, Yann Surget-Groba, et deux collègues de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT), Angelique Dupuch et David Rivest, ont reçu aujourd’hui un coup de pouce de 199 974 $ de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), une subvention qui les aidera dans leurs travaux de recherche sur l’impact de l’activité humaine sur les érablières. C’est ce matin, 15 avril 2016, lors d’une conférence de presse à l’Université Carleton que la FCI a dévoilé la liste de projets de recherche qui reçoivent un appui financier. Au total, la FCI distribue 20 millions $ à 33 universités partout au Canada. La FCI appuie le projet de recherche des trois professeurs de l’ISFORT intitulé La biodiversité des érablières: comprendre l'impact des perturbations humaines pour en assurer la pérennité. Félicitations!
15 avril 2016
IDENT s'affiche dans Ecology Letters 
Un article scientifique dans Ecology Letters
Les chercheurs du CEF Cornelia Garbe, Alain Paquette, Dominique Gravel et Christian Messier publient des résultats importants pour le réseau IDENT sur l'effet de la diversité des arbres dans la revue Ecology Letters. Selon le site du Journal, il se classe 2e sur 145 des revues en écologie. Sur cette première expérience, établie en 2009 sur l'Île de Montréal, la croissance des premières années a été largement fonction de l'identité fonctionnelle des espèces, mais des effets de diversité fonctionnelle sont aussi observés. L'intérêt du réseau, codirigé par Alain Paquette et Christian Messier et comprenant maintenant 8 sites dans le monde, est de vérifier ces effets dans le temps, mais aussi le long de vastes gradients de conditions, et sur de nombreuses autres fonctions et organismes. Plusieurs membres du CEF sont impliqués dans les expériences en cours sur les différents sites du réseau.
14 avril 2016
Maxime Brousseau est finaliste au Concours de vidéos Science, action! 
Un article du CRSNG
Le groupe de juges s’est prononcé et les gagnants du concours de vidéos Science, action! du CRSNG de 2016 ont été sélectionnés. 3 gagnants et 12 finalistes ont été choisis. Bravo à Maxime Brousseau pour sa sélection à titre de finaliste.


11 avril 2016
Foresterie durable: la solution 
Un texte d'opinion paru dans Le Quotidien
Une étude sur l'impact socio-économique de la mise en oeuvre de la certification forestière FSC au Saguenay-Lac-Saint-Jean a récemment été rendue publique. Cette publication a suscité plusieurs réactions qui attribuent à la certification FSC la perte de nombreux emplois dans le secteur forestier. Nos organisations environnementales considèrent que l'étude apporte des éléments d'information nouveaux aux discussions, et des recommandations importantes à suivre. Cependant, nous ne pensons pas que l'étude à elle seule permette des conclusions décisives sur les impacts de l'application de la norme FSC, à cause de certains éléments manquants. - Signé par Philippe Dumont, Boréalisation, Louis Bélanger, Nature Québec, Pier-Olivier Boudreault, Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec).
8 avril 2016

Canadian study looks at Arctic beetles as climate change markers
The poster boy for climate change in the Arctic is the ferocious but wildly photogenic polar bear. But if Chris Buddle had his say, beetles and other critters we rarely pay attention to would be up there with polar bears and narwhal whales. “Insects are kind of out sight and out of mind a little bit and it’s easy to forget that all their small functions together have a big impact on ecosystems,” said Buddle, an associate professor of entomology at McGill University in Montreal, in an interview (mp3).

5 avril 2016
$18 million to combat emerald ash borer in Montreal 
Un reportage à CTV News
The city of Montreal will spend $18 million in 2016 to treat trees affected by the emerald ash borer. The invasive beetle has been munching its way through forests in Eastern Canada for several years, and arrived on the island five years ago. Forest ecologist Dan Kneeshaw said the emerald ash borer is extremely difficult to control. “The populations keep growing. It just has to find one tree that's not protected and the populations can colonize other trees, there are just too many trees,” he said. Kneeshaw said it would be preferable to start planting other types of trees.
5 avril 2016
Le tiers des arbres du mont Royal en danger 
Un article dans Le Journal de Montréal
Il est minuit moins une pour éviter des coupes massives sur le mont Royal où près du tiers des arbres pourraient disparaitre à cause de l’agrile du frêne, préviennent des experts qui pressent Montréal de trouver une stratégie. Alors que le mont Royal est considéré comme le poumon de la métropole, jusqu’à 30 000 arbres seraient condamnés à être ravagés. Selon des spécialistes, il est trop tard pour freiner l’épidémie causée par cet insecte dévastateur qui menace tous les frênes de la métropole. «C’est inévitable, les frênes vont être infestés, ça prendrait trop d’efforts pour réussir à tous les protéger», dit Timothy Work, du Laboratoire d’écologie des insectes de l’UQAM.

S’il est trop tard pour sauver les arbres, il est urgent de se doter d’une stratégie pour éviter un abattage massif. «Il y a des injections sur certains arbres, mais je ne suis pas très optimiste quant au nombre qu’on pourra protéger. La priorité doit être de trouver une façon de ralentir les pertes pour éviter de couper tous les arbres en même temps et se laisse le temps de planter de nouvelles espèces», souligne Daniel Kneeshaw, professeur au département de sciences biologiques de l’UQAM.

4 avril 2016

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PASCAL RATTHÉ

Une doctorante du CEF-Université Laval remporte le prix de la Découverte de l'année, vote du public
Une étonnante collaboration souterraine entre les racines, les bactéries et les mycorhizes permet aux plantes de s’alimenter de phosphates québécois. La doctorante Salma Taktek, ingénieure en biotechnologie qui a mené ses travaux au Centre de recherche en innovation sur les végétaux (CRIV) de l’Université Laval, sous la co-direction de Yves Piché et la supervision de J. André Fortin, pourraient bien lancer une révolution agricole et faire baisser la demande mondiale pour les engrais phosphatés: «Nous avons découvert qu’il existe des associations naturelles entre micro-organismes, dans le sol, qui pourraient permettre aux plantes d’obtenir le phosphore dont elles ont besoin à partir de sources disponibles au Québec, mais considérées jusqu’ici comme insuffisamment riches.» À juste titre, ceci lui a valu le prix de Québec-Science de "Découverte de l'année". Les travaux de Mme Taktek avaient au départ été sélectionnés parmi les 10 découvertes québécoises les plus marquantes de 2015. Québec Science soumet toujours ensuite sa sélection au vote du public et, cette année, c'est sa thèse de doctorat sur les symbioses que font les plantes pour tirer du sol les nutriments dont elles ont besoin qui a obtenu le plus de votes. Félicitations!

- C'est la 5e fois en 7 ans qu'un membre du CEF est sélectionné pour le Prix des 10 Découvertes de l'année de Québec-Science -.

1 avril 2016
La course au sirop d'érable 
Une émission de Je vote pour la Science
Comment se portent nos érablières ? Sont-elles aussi affectées par les changements climatiques? Comment se portent les écosystèmes qui les entourent? Comment se porte la production québécoise par rapport à ses concurrents? Quels sont les obstacles à son développement? Quelles sont les recommandations du rapport Gagné? Quels sont les principaux changements observés ces dernières années? Les invités à l'émission sont Dominique Gravel, titulaire de la Chaire de recherche en écologie intégrative à la Faculté des sciences de l’Université de Sherbrooke, Florent Gagné, l'auteur du rapport Pour une industrie acéricole forte et compétitive. Ancien sous-ministre des Affaires municipales, de la Sécurité publique et des Transports, il est consultant en administration publique. Pascal Thériault de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement de l’Université McGill.
31 mars 2016
Quand la science part du savoir populaire 
Un article dans l'Info 07
Est-ce bien vrai que l'eau d'érable coule moins lorsqu'un vent du nord souffle, ou que la neige à la base de l'arbre doit être fondue pour que la sève soit libérée? C'est ce que tentera de déterminer le directeur scientifique et professeur de l'Institut des sciences de la forêt tempérée de l'Université du Québec (ISFORT) en Outaouais, Christian Messier durant ses prochaines recherches.
24 mars 2016
Le caribou forestier menacé par les coupes d’arbres au rabais 
Un article dans Le Journal de Québec
Québec menace l’un des derniers habitats du caribou forestier au sud de la limite nordique en autorisant des coupes au rabais dans les montagnes blanches, a appris Le Journal. Le bureau parlementaire a révélé hier que Québec veut permettre de la récolte de bois dans cette région située au nord du Saguenay-Lac-Saint-Jean, pourtant considérée comme «sensible» et «très sensible», selon le rapport sur la limite nordique rendu public en 2014 et toujours «sous analyse». Une fois ces forêts coupées, il faudra attendre de 150 à 200 ans avant d’observer à nouveau des arbres matures. «Le Québec est clairement en porte-à-faux avec son engagement à maintenir l’habitat des espèces menacées», affirme Martin-Hugues St-Laurent, spécialiste de la question et professeur à l’Université du Québec à Rimouski. Sans grandes étendues d’arbres matures, ces mammifères et leur progéniture sont sans défense face aux loups, qui utilisent les chemins comme «autoroute» pour patrouiller le territoire.
24 mars 2016
Une bataille de titans au pays des caribous 
Une émission d'Enquête de Radio-Canada
La multinationale de l’environnement Greenpeace et Résolu, la plus grosse compagnie forestière à l’est des Rocheuses, se livrent une bataille sans merci. Insultes, accusations, poursuite devant les tribunaux… Chaque arbre des derniers massifs encore vierges destinés à l’industrie est convoité ou contesté: entre la protection des derniers « caribous forestiers », les emplois en forêt menacés et les droits des Autochtones, chaque carré d’épinettes noires est un champ miné. Enquête sur une bataille de titans au pays des caribous, avec notamment Martin-Hugues St-Laurent.
24 mars 2016
Forêts en cadeau aux entreprises 
Un article dans le Journal de Montréal
Québec permet à des entreprises d’exploiter des forêts vierges du Nord moyennant des redevances bonbons, alors qu’elles sont fragiles et peu rentables. Yves Bergeron, coauteur de l’étude, est pourtant clair en entrevue avec Le Journal: «Les zones en gris foncé, on ne devrait pas y toucher. En blanc, il faut faire les choses différemment.» Luc Bouthillier renchérit: «Dans le gris foncé, on ne devrait pas y aller.» Une fois ces forêts coupées, il faudra attendre de 150 à 200 ans avant d’y voir à nouveau des arbres matures.
21 mars 2016
De nouvelles forêts pourraient être exploitées au nord de l’Abitibi 
Un article dans La Frontière
La réévaluation de la limite nordique au-delà de laquelle l’exploitation des forêts ne peut plus se faire en respectant les principes du développement durable pourrait avoir un léger impact positif sur les entreprises forestières de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec qui œuvrent au-delà du 49e parallèle. Le 10 mars 2016, Sylvie Gauthier, chercheuse scientifique à Ressources naturelles Canada et membre du comité scientifique chargé de cette analyse, a exposé au Centre de foresterie des Laurentides, à Québec, les résultats de cette vaste opération, dont les travaux se sont échelonnés sur plus de cinq ans.
21 mars 2016
La peur d'un prédateur 
Un reportage aux Années lumière d'Ici Radio-Canada
La disparition d'un prédateur peut avoir un impact profond sur un écosystème. Surprise, en introduisant artificiellement le son du carnivore manquant dans l'environnement, on peut ramener l'équilibre naturel du milieu en déficit.

19 mars 2016
Émission : Une érablière au nord du 48e parallèle 
L'équipe de La semaine verte de Radio-Canada est passée au ruisseau Clinchamp non loin de Rouyn-Noranda soit très au nord de la distribution de l'érable, afin d'y faire un reportage sur une mission de carottage dirigée par Olivier Blarquez, Yves Bergeron et Jordan Paillard qui vise à étudier l'histoire Holocène de cette érablière "nordique". Pour visionner le reportage 
18 mars 2016
Le bal des corneilles 
Un article dans Le Fil
Depuis la fin février, à la tombée du jour, les boisés du centre du campus sont le théâtre de scènes qui ne sont pas sans rappeler le film Les oiseaux d'Alfred Hitchcock. Premier acte: en fin d'après-midi, quelques corneilles se perchent au sommet d'arbres situés près des pavillons Jean-Charles-Bonenfant ou Louis-Jacques-Casault, d'où elles semblent contempler paisiblement le coucher du soleil. «Il s'agit sans doute d'un dortoir de corneilles d'Amérique en migration, avance André Desrochers, spécialiste en ornithologie et professeur au Département des sciences du bois et de la forêt. La corneille n'est pas un oiseau colonial, mais comme plusieurs espèces de la famille des corvidés, elle forme des attroupements pendant la nuit lors des migrations.»
14 mars 2016
La forêt Montmorency: une forêt boréale unique en son genre 
Un reportage sur le site de Radio Canada International
Au départ de Québec, si vous empruntez la route 175 en direction du Saguenay Lac St-Jean, vous traverserez la Réserve faunique des Laurentides. Au kilomètre 103, il est temps de sortir si vous voulez découvrir la forêt Montmorency, la plus grande forêt d’enseignement et de recherche au monde. Ces 412 km2 de forêt boréale servent soit de salle de classe, de laboratoire à ciel ouvert ou de terrain de sport et de découverte. Depuis 1964, l’Université Laval en est l’intendant pour le gouvernement du Québec. Chercheurs, professeurs et étudiants en sciences forestières et géodésiques, biologiques, piscicoles et cynégétiques l’utilisent dans le cadre de leurs travaux. Des cours pratiques de sylviculture, d’aménagement forestier, de protection et d’exploitation forestière y sont donnés.
10 mars 2016
Lorena Balducci remporte un prix de l'UNASA 
Un article sur le site de Université du Québec
Lorena Balducci, qui vient d’obtenir son diplôme de doctorat en sciences de l’environnement de l’UQAC, a récemment remporté un prix de l’Union nationale des académies italiennes pour les sciences appliquées (UNASA) et de l’Académie de Georgofili. Ce prix, destiné aux jeunes chercheurs italiens en écologie forestière, lui a été accordé grâce à l’excellence et à l’originalité de son travail de doctorat publié dans la prestigieuse revue internationale Plant Cell and Environment. La cérémonie de remise des prix s’est tenue à l’Université de Turin, en Italie.
10 mars 2016

Aider les érables à sucre à survivre au réchauffement
Un reportage de Radio-Canada
Morgane Urli, chercheure postdoctorale avec Nelson Thiffault a reçu la visite de l'émission Le Code Chastenay de Radio-Canada pour ses travaux sur l'adaptation de l'érable à sucre. D'ici à 2100, on prévoit une hausse moyenne des températures de 2 à 4 degrés Celsius sur la planète. Pour fuir un climat trop chaud, plusieurs arbres, dont l'érable à sucre, devront migrer vers le nord. Des biologistes font des expériences sur le Mont-Mégantic pour voir ce qui pourraient empêcher les érables à sucre de s'installer dans la forêt boréale, parmi les conifères.Reportage du Code Chastenay  | Dans les coulisses de l'émission 

9 mars 2016
Votez pour les membres du CEF à l'affiche dans Science, action! 
Un article du CRSNG
Christopher Plenzich, Alexandre Fouillet et Maxime Brousseau, membres du CEF, sont les créateurs de 3 des 33 vidéos présélectionnées pour le concours Science, action! du CRSNG. Chaque vidéo présente de passionnants travaux de recherche en 60 secondes ou moins. Les 15 vidéos qui auront été le plus visualisées passeront à la dernière étape, dans le cadre de laquelle un groupe de juges déterminera les gagnants. Montrez à vos amis, à votre famille et à vos collègues à quel point la recherche canadienne est au cœur de leur vie. Vous avez jusqu'au 18 mars pour visionner leur oeuvre!
9 mars 2016
Drobyshev, Bergeron et al. dans Scientific Reports! 
Un article dans Nature Scientific Reports
Igor Drobyshev, Yves Bergeron, Anne de Vernal, Anders Moberg, Adam A. Ali & Mats Niklasson viennent de publier dans le journal "Scientific Reports", un "open acces journal" des éditeurs de la prestigieuse revue Nature. L'article, intitulé Atlantic SSTs control regime shifts in forest fire activity of Northern Scandinavia, traite des régimes de feux en Scandinavie en lien avec les changements de température de surface de l'océan. Félicitations!


8 mars 2016
Une carrière de curiosité, de passion et de (mal)chance? 
Un blog sur Science Presse
Portrait du début de carrière de Sylvain Delagrange, chercheur au CEF-UQO, qui nous explique comment sa fibre de chercheur est née.


8 mars 2016
Comment se porte la forêt boréale canadienne? 
Une entrevue à Radio-Canada
Quels sont les effets des changements climatiques et des coupes industrielles sur la forêt boréale. Ce sont quelques-unes des questions qu'une équipe de recherche interdisciplinaire dirigée par le professeur du Département des sciences biologiques de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Yves Bergeron, tentera de résoudre.


8 mars 2016
Anticosti est-elle vraiment un «joyau écologique»? 
Un reportage de TVA Nouvelles
L’île d’Anticosti ne serait ni « le joyau écologique » mis de l’avant par un groupe d’écologistes, ni le «milieu naturel intact» évoqué à l’Assemblée nationale par le premier ministre Couillard pour justifier le retrait éventuel de son gouvernement de l’exploitation pétrolière de l’île.
7 mars 2016
Quels sont les coûts de la compensation des émissions de carbone pour des concerts de musique? 
Un article publié dans le Journal of Cultural Economics
En utilisant des données collectées lors de 4 concerts des Cowboys Fringants donnés à Genève, Paris, Lyon et Montréal devant près de 20 000 spectateurs, Jérôme Dupras (bassiste des CF, membre du CEF et professeur à l'UQO) et deux collègues de l'UQAM viennent de publier dans la revue Journal of Cultural Economics la première étude internationale sur les coûts de la compensation des émissions de carbone pour des concerts de musique. Cette recherche montre que l'internalisation des coûts de la compensation représente un effet marginal de moins de 1% sur le prix du billet. Les résultats permettront aux artistes, producteurs et acteurs de l'industrie de la musique de partout dans le monde à mieux planifier leurs actions dans la lutte aux changements climatiques.
6 mars 2016
Louis Bernier et al. dans Scientific Reports! 
Un article dans Nature Scientific Reports
Louis Bernier et ses collègues viennent de publier dans le journal "Scientific Reports", un "open acces journal" des éditeurs de la prestigieuse revue Nature. L'article, intitulé Simultaneous induction of jasmonic acid and disease-responsive genes signifies tolerance of American elm to Dutch elm disease, traite de la réponse génétique du hêtre à la maladie hollandaise. Félicitations!


4 mars 2016
Visite virtuelle «Dispositif de recherche : systèmes de coupes progressives adaptés aux pessières noires boréales»  
Une vidéo du Partenariat innovation forêt
Il nous fait plaisir de vous annoncer la mise en ligne de la visite virtuelle : «Dispositif de recherche : systèmes de coupes progressives adaptés aux pessières noires boréales» réalisée par Partenariat innovation forêt, le Centre canadien sur la fibre de bois du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, l’Université du Québec à Chicoutimi et le groupe Terraspec. Ce dispositif fait partie du doctorat de Miguel Montoro (UQAC) dirigé et codirigé par Hubert Morin (UQAC) et Jean-Martin Lussier (Service canadien des forêts). Il a été établi en 2003-2004, au nord du Saguenay et en Côte-Nord, comprend 36 unités expérimentales réparties en bloc de six unités. Cette visite virtuelle concerne plus précisément le bloc 900 situé près des Monts-Valin. La visite présente six stations panoramiques correspondant aux 3 traitements de coupes progressives régulières, une C.P.R.S., une réserve de semencier et un témoin.

Ce dispositif a comme objectif principal : « Évaluer l’efficacité des coupes progressives régulières comme alternative sylvicole dans le cadre d’aménagement forestier écosystémique ». Pour cela, l’effet sur la croissance des arbres résiduels, la mortalité par chablis, la régénération des semis et les réponses de la végétation après coupe seront étudiées. Ce dispositif permet de répondre à la question suivante: Pouvons-nous trouver des alternatives à la coupe totale afin de respecter les autres usages de la forêt? Une de ses grandes contributions a été également de tester des approches novatrices de récolte et de production de bois en maintenant les attributs écologiques importants de forêts mûres et surannées.

2 mars 2016
Pour une forêt résiliente 
Un article dans Actualités UQAM
Quels sont les effets de la récolte, de l'aménagement et des perturbations naturelles sur la régénération de la forêt boréale? Cette question sera au centre des travaux d'une équipe de recherche interdisciplinaire dirigée par le professeur du Département des sciences biologiques Yves Bergeron, titulaire de la Chaire industrielle CRSNG/UQAT/UQAM en aménagement forestier durable. L'équipe de chercheurs vient d'obtenir plus de 620 000 dollars du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), dans le cadre de son programme de subventions de partenariat stratégique. À l'échelle du pays, le Conseil a accordé plus de 48 millions de dollars à 76 équipes de recherche. Le projet de recherche, d'une durée de trois ans, a pour but de mieux comprendre les facteurs qui affectent la densité et la croissance des peuplements d'arbres, notamment de ceux situés aux limites de la forêt boréale fermée, à la suite de perturbations naturelles ou de traitements sylvicoles. La forêt fermée se caractérise par un couvert arborescent continu.
29 février 2016
Jérome Dupras explique pourquoi il faut protéger la forêt Broadback 
Une entrevue à CKOI
Jérôme Dupras est en entrevue à la radio CKOI 96,9 de Montréal sur la protection de l'écosystème de la rivière Broadback.


29 février 2016

André Desrochers, chroniqueur à la radio de Charlevoix
André Desrochers fait des entrevues sur divers sujets en lien avec son blog à chaque jeudi pm à la radio de Charlevoix - Voici les liens vers ses derniers passages à l'émission, bonne écoute!

24 février 2016

Nuria, deuxième à gauche

Nuria Aquilué se mérite la bourse J.A. Desève
Nuria Aquilué s'est mérité une bourse de la Fondation J.A. DeSève au montant de 6000 $. Félicitations!

24 février 2016
PIERREFONDS-OUEST : Un projet immobilier en plein coeur d’un «pôle important de biodiversité» 
Un article dans Le Devoir
S’il voit le jour comme prévu à Pierrefonds-Ouest, l’imposant projet immobilier « Cap Nature » sera construit en plein coeur d’un secteur qui constitue pour le moment « un pôle important de biodiversité », conclut une étude menée par des chercheurs universitaires et rendue publique mardi. « Par sa richesse et sa connectivité avec les écosystèmes environnants, le territoire visé par le projet immobilier est une composante essentielle de la trame verte et bleue du Grand Montréal prévue dans le plan d’aménagement et de développement métropolitain », estime pour sa part Jérôme Dupras, professeur au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais.
17 février 2016
Quelle protection pour le caribou forestier? 
Un débat à l'émission Je vote pour la science
Aujourd’hui, nous vous amenons dans le bois. Nous allons vous parler d’un de ses habitants, le caribou forestier, une espèce considérée comme menacée à l'échelle du Canada. Les invités de l'émission:
  • Pier-Olivier Boudreault, biologiste et chargé de projet en conservation et foresterie à la Société pour la nature et les parcs du Canada /SNAP Québec. Ses travaux au Québec et en Amérique Centrale l’ont mené à s’intéresser à la conservation, aux espèces menacées et aux aires protégées.
  • Martin-Hugues Saint-Laurent, professeur en écologie animale de l’Université du Québec à Rimouski. Il dirige un programme de recherche en écologie traitant de gestion et de conservation de la faune terrestre.
  • Martin PM —Martin Patenaude-Monette — devenu dessinateur de bandes dessinées après des études en biologie à Sherbrooke, et une maîtrise à l’Université du Québec à Montréal —sujet qu’il a « bédéïsé » avant de s’intéresser au caribou forestier .
  • Harold Arsenault, cinéaste animalier en Gaspésie. On lui doit le récent documentaire «La dernière harde», mais aussi « L’amour au pays des orignaux» ou encore «Les citadelles ailées de l’Arctique».
10 février 2016
Jianguo Huang, diplômé du doctorat de l'Institut des sciences de l'environnement, est professeur à la prestigieuse Académie des sciences de Chine 
Un article de l'Actualités UQAM
Depuis 2014, Jianguo Huang, diplômé du doctorat de l'Institut des sciences de l'environnement, est professeur et directeur du Groupe de recherche sur l'écologie forestière et la modélisation au Jardin botanique de la Chine du Sud (South China Botanical Garden, SCBG). Situé à Guangzhou, dans la province du Guangdong, le jardin est rattaché à la prestigieuse Académie des sciences de Chine (Chinese Academy of Sciences, CAS), qui regroupe quelque 125 institutions de recherche scientifiques de haut niveau, dont quelques universités, réparties aux quatre coins de la Chine. Effectuée en 2010 sous la direction du professeur-du Département des sciences biologiques Yves Bergeron, titulaire de la Chaire industrielle CRSNG/UQAT/UQAM en aménagement forestier durable, la thèse de doctorat de Jianguo Huang avait pour titre «Effets du climat passé et futur sur la croissance radiale de quatre espèces d’arbres dominantes de la forêt boréale mixte et coniférienne de l’Ouest du Québec». [..] Les deux chercheurs vont collaborer prochainement à un projet de recherche sur l'adaptation génétique et la croissance du pin, en réponse aux changements climatiques. «Nous allons étudier les populations de pin de Sibérie dans le nord de la Chine, dans l'Altaï, une chaîne de montagnes à la frontière de la Chine, de la Mongolie et de la Russie, explique Yves Bergeron. L'étude vise à comparer cette espère de pin que l'on retrouve à la fois dans les Alpes et l'Altaï, sous différents noms. Le terrain est prévu pour l'été 2016.» Francine Tremblay, professeure à l'Institut de recherche sur les forêts de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, et Johann Housset (Ph.D. sciences de l'environnement, 2015) participeront à la recherche.
9 février 2016
La Fondation de l'UQAM remet plusieurs bourses aux étudiants du CEF 
Un article de l'UQAM
Lors de la cérémonie de remise de bourses de la Faculté des Sciences le 2 février 2016, la Fondation de l’UQAM a remis 22 bourses à 19 étudiants du département des sciences biologiques pour un montant total de 75 900$. Voici la liste des membres du CEF récipiendaires de ces bourses :
  • Bourses Robert Moreau en biologie (1 500$) à Maude Crispo, maîtrise en biologie
  • Bourses Robert Moreau en biologie (2 600$) à Isabelle Laforest-Lapointe, doctorat en biologie, Laurent Rousseau, doctorat en biologie et Annick St-Denis, doctorat en biologie
  • Bourse Tembec en écologie forestière (1 400$) à Annick St-Denis, doctorat en biologie
  • Bourses d’excellence de la Faculté des sciences à Pernilla Talec, maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers (5 000$)

Laurent, 2e à gauche et Isabelle, 3e à droite sur la photo


9 février 2016
Shipley publie dans Nature! 
Un article dans la revue Nature
The global spectrum of plant form and function c'est le titre de l'article publié par Bill Shipley et ses collaborateurs dans la prestigieuse revue Nature. Extrait du résumé : By analysing worldwide variation in six major traits critical to growth, survival and reproduction within the largest sample of vascular plant species ever compiled, we found that occupancy of six-dimensional trait space is strongly concentrated, indicating coordination and trade-offs. The global plant trait spectrum provides a backdrop for elucidating constraints on evolution, for functionally qualifying species and ecosystems, and for improving models that predict future vegetation based on continuous variation in plant form and function. Bravo!
8 février 2016
Des recommandations pour verdir la ville de Québec 
Un article sur le site d'ICI Radio-Canada
Québec Arbres a déposé huit recommandations à la Ville de Québec dans le cadre de la consultation publique sur la mise en valeur de la forêt urbaine. La Ville de Québec avait lancé en décembre une consultation publique sur son plan de conservation et de développement de la forêt urbaine. Québec proposait entre autres d'augmenter jusqu'à 35 % la proportion de son territoire recouvert par des arbres, ce qu'on appelle l'indice canopée. L'organisme Québec Arbres recommande à la Ville de hausser son objectif pour atteindre 40 % de couvert végétal.L'organisme demande également le resserrement des règlements d'abattage et une politique agressive de plantation annuelle de végétaux. Les recommandations de Québec Arbres ont été développées avec l'appui Jean Bousquet, qui est professeur titulaire de la faculté de foresterie à l'Université Laval et de Suzanne Hardy, une ingénieure forestière.


8 février 2016
Sur une piste intéressante 
Une entrevue radio à CIHO
Entrevue avec André Desrochers, écologiste, zoologiste et professeur à la faculté des Sciences de la Forêt de l'Université Laval, au sujet du pistage hivernal dans la Forêt Montmorency.


4 février 2016
Sur une piste intéressante 
Un article paru dans Le Fil
Les empreintes que les mammifères laissent dans la neige sont aussi révélatrices que le piégeage pour le suivi de leurs populations. C'est ce que démontre une étude menée à la forêt Montmorency par Toshinori Kawaguchi et André Desrochers, du Centre d'étude de la forêt et du Département des sciences du bois et de la forêt, et par Héloïse Bastien, du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.


3 février 2016
Les arbres exceptionnels sont trop mal protégés, estiment des passionnés 
Un article dans Le Journal de Montréal
ARBRES DE 1000 ANS | Les plus vieux arbres du Québec sont des cèdres situés dans l’aire protégée des îles du lac Duparquet, à un peu moins de 50 km de Rouyn-Noranda, en Abitibi. «On a dénombré 960 cernes sur un cèdre — ce qui permet de connaître l’âge de l’arbre —, il y a 20 ans, et même si on n’a pas compté 1000 cernes, on peut penser qu’il y a une vingtaine d’arbres de plus de 1000 ans dans ce secteur», explique Yves Bergeron, professeur chercheur à l’Institut de recherche sur les forêts à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Bien souvent, les arbres ne se rendent pas au bout de leur vie. «Il y a toujours quelque chose qui les tue, les coupes d’arbres, le vent, la maladie ou les incendies», dit M. Bergeron. Mais ces cèdres, qui ont poussé sur une île, ont ainsi traversé de nombreuses intempéries.
3 février 2016
Un ancien postdoc du CEF publie dans Nature, pour la 2e fois en 6 mois 
Un article paru dans Nature
Dylan Craven, ancien chercheur postdoctoral au CEF, vient de publier, avec de nombreux coauteurs, dans la section Letter de la prestigieuse revue Nature. L'article s'intitule "Biomass resilience of Neotropical secondary forests". C'est sa deuxième publication dans Nature en 6 mois. Félicitations! | L'étude reprise dans un article de la BBC 


1 février 2016

Un article dans la Presse
Des coyotes en ville, il y en a et il y en aura de plus en plus, disent les biologistes qui s'intéressent à l'espèce. En partie parce que la forêt perd du terrain au profit de la ville, et aussi parce que nous rendons souvent nos villes bien accueillantes pour des bêtes en quête de repas faciles, qu'il s'agisse de restants de table dans les ordures ou d'un innocent petit chien qui se balade en liberté. Malgré cela, les incidents impliquant les coyotes en milieu urbain et périurbain sont extrêmement rares.

27 janvier 2016

Un article dans la Tribune
Des chercheurs de l'Université Laval et de l'Université de Sherbrooke ont ainsi observé que la présence de cet invertébré est associée à une réduction de l'abondance de certaines espèces d'arbres et de plantes dans le sous-bois des érablières du sud du Québec. Leurs analyses montrent que la quantité de vers de terre présents affecte l'abondance et la diversité des espèces dans les sous-bois.

Vous pouvez lire aussi l'article du Fil: Le ver de terre, menace écologique? .

26 janvier 2016

Un article du Journal de Montréal
Même s’il se pose en champion de la lutte aux changements climatiques sur la scène internationale, le Québec fait figure de cancre en matière de protection de la biodiversité, révèle une étude. La Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) et Nature Québec ont publié mardi un rapport dans lequel ils affirment que le Québec est en voie de rater plusieurs de ses engagements internationaux liés à la protection de la biodiversité. Notons que Melanie Desrochers a participé à la révision de nombreux objectifs du rapport.
Principaux constats du rapport «Nagoya+ Bilan des actions du Québec en matière de biodiversité et recommandations» :

  • Les Québécois connaissent peu la valeur de la biodiversité;
  • Les efforts pour une gestion responsable des ressources naturelles (forestières, minières et halieutiques) sont à compléter;
  • La perte des milieux naturels se poursuit;
  • Le réseau d’aires protégées progresse à un rythme insuffisant et n’est pas suffisamment représentatif de la biodiversité québécoise. Le manque de protection des milieux marins est encore plus criant;
  • Les mesures pour la sauvegarde des espèces menacées et vulnérables sont inadéquates;
  • Les efforts de restauration des milieux naturels sont quasi inexistants;
  • La prise en compte des milieux naturels dans la séquestration du carbone commence à être reconnue;
  • Les outils de bonne gouvernance sont absents;
  • Les moyens financiers sont en baisse et insuffisants.
25 janvier 2016

Un reportage de La Semaine Verte
Les mycorhizes, ce mariage sous-terrain entre champignons et plantes, est un phénomène fondamental, universel dans l'évolution. Mieux les comprendre pourrait aider nos forêts et notre agriculture. Si les plantes collaborent avec les champignons c’est que ces derniers vont chercher les nutriments plus loin que les racines, à moindre coût, et parfois même jusque dans la pierre. Mais ils ont besoin des sucres fabriqués par les plantes pour vivre.... Avec notamment JA Fortin, Davif Paré, Nelson Thiffault, Laurent Fontaine. (Radio-Canada)

25 janvier 2016
LE MONDE DES MYCORHIZES 
Un dossier web de La Semaine Verte
Dossier web complet sur les champignons, les mycorhizes et leur monde fascinant avec plusieurs entrevues de notre chercheur émérite JA Fortin (Radio-Canada).


25 janvier 2016
Deux professeurs de l'UQO percent l'un des mystères du sirop d'érable 
Un article dans La Voix du Sud
Comment frais est le sirop d'érable? La question peut sembler simple ou étrange, mais pour deux professeurs de l’Institut des sciences de la forêt tempérée de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), la réponse ne l’est pas. Christian Messier et Sylvain Delagrange ont tenté de percer l’un des mystères du sirop d’érable et ils viennent de publier le fruit de leurs recherches dans le New Phytologist une prestigieuse revue dédiée à la physiologie des plantes. «Il est reconnu que les érables à sucre emmagasinent du sucre chaque année, durant l’été, mais ce qui n’était pas connu est à savoir si le sucre contenu dans l’eau d’érable au printemps venait du sucre produit l’année dernière seulement ou sur plusieurs années. La question est là depuis longtemps», a expliqué le professeur Messier.


21 janvier 2016
Les mycorhizes et l'avenir de l'agriculture 
Un article dans le Fil
Les champignons microscopiques qui vivent en symbiose avec les plantes feront l'objet d'un colloque qui se déroulera sur le campus le 29 janvier.


21 janvier 2016
Notre recherche à la télé! 
Un article dans le Fil
L'émission Découverte de Radio-Canada présentait, le 17 janvier dernier, le travail d'une équipe de chercheurs dirigée par Éric Bauce, qui a identifié un type d'épinettes résistant à la tordeuse.


20 janvier 2016
La solution mycorhize 
Un segment du Téléjournal de Radio-Canada
Une révolution est possiblement en cours dans le monde agricole, grâce aux mycorhizes, un amalgame entre champignons et racines de plantes. Petite introduction au reportage qui suivra à l'émission La semaine verte de Radio-Canada dimanche le 24 janvier prochain. Parions que nous y verrons JA Fortin, membre émérite du CEF!


20 janvier 2016
Le temps des sucres en février | D'ici la fin du siècle, la saison des sucres débutera deux à trois semaines plus tôt  
Un article dans Actualités UQAM
Le réchauffement climatique aura une incidence sur la saison des sucres, laquelle pourrait avoir lieu deux à trois semaines plus tôt d'ici la fin du siècle, révèle une étude conjointe de la Direction de la recherche forestière du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et du consortium de recherche Ouranos, publiée récemment dans la revue PLOS One. «Nous avons jumelé ces données avec les données climatiques du passé, ce qui nous a permis de construire un modèle permettant de prédire le début et la fin – et donc la durée en nombre de jours – de la saison de production de sirop d'érable pour chacune des régions étudiées», explique Alain Paquette, agent de recherche au Centre d'étude de la forêt, et coauteur de l'étude avec notamment Daniel Houle.
19 janvier 2016
Nouveaux élus à la Société royale du Canada  
Un communiqué de la Société royale du Canada
Le 28 novembre dernier, à Victoria, en Colombie-Britannique, la Société royale du Canada a accueilli de nouveaux membres élus. De nombreux chercheurs québécois figurent dans la cohorte 201 dont POTVIN, Catherine – Département de biologie, Université McGill | Catherine Potvin est une tête de file en biologie des changements globaux documentant le lien entre la diversité des plantes, le fonctionnement d’un écosystème et la teneur atmosphérique en dioxyde de carbone. Elle a travaillé sur l’adoption de méthodes statistiques pour l’analyse des phénomènes écologiques. Elle est actuellement une personne clé de plusieurs efforts d’atténuation des changements climatiques au niveau local national et international. Catherine Potvin is a world leader in global change biology. She was among the first to show how changing carbon dioxide levels alter plant biodiversity, implemented the first long-term tropical experiment relating tree biodiversity to ecosystem function. She also developed and popularized several advanced statistical techniques. Currently, she is a driving force at local, national, and international levels shaping research, policy, and implementation of climate change mitigation action.
18 janvier 2016
Éric Bauce et Geneviève Parent en entrevue à l'émission Découverte 
Un reportage à l'émission Découverte d'Ici Radios-Canada
Il y a près 15 ans, des chercheurs de l’Université Laval ont remarqué que certaines épinettes résistaient à la tordeuse des bourgeons. Ils ont enfin trouvé la réponse.


18 janvier 2016
Messier et Paquette sont les choix des rédacteurs 
Un article dans NRC Press
Le plus récent article de David Lindenmayer, Christian Messier, Alain Paquette, and Richard J. Hobb "Managing tree plantations as novel socioecological systems: Australian and North American perspectives" a été sélectionné comme "Choix du rédacteur" de la revue Canadian Journal of Forest Research. Bravo!
14 janvier 2016
Vertes découvertes 
Un article dans Le Fil
ADeux percées scientifiques à portée environnementale réalisées par des équipes de l'Université Laval font partie du palmarès des 10 découvertes de 2015 du magazine Québec Science. Il s'agit de la mise au point d'une nouvelle famille de catalyseurs chimiques moins dommageables pour l'environnement et de la découverte d'une symbiose bactérie-champignon-plante qui pourrait réduire le recours aux engrais chimiques phosphatés.
14 janvier 2016
Le temps des sucres dès février d'ici la fin du siècle 
Un article dans La Presse
Avec le réchauffement climatique, la saison des sucres va commencer de plus en plus tôt dans les érablières du Québec, mais cela ne devrait pas perturber la production. En Montérégie et en Estrie, d'ici la fin du siècle, la saison s'amorcera vers la mi-février, alors qu'en moyenne, de 1971 à 2000, la saison commençait au début de mars. C'est ce qui ressort d'une importante étude conjointe de la Direction de la recherche forestière du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et du consortium de recherche Ouranos, sous la plume de Daniel Houle et Alain Paquette. Les résultats, publiés dans la prestigieuse revue PLOS One, s'appuient sur des observations recueillies par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec et sur des prévisions des modèles climatiques.
13 janvier 2016
New White Paper: On the Use of LiDAR Data at AmeriFlux Sites 
Un article sur Le site d'AmeriFlux
Martin Beland (at Laval University, Canada) just sent us the white paper he co-wrote with Geoffrey Parker, David Harding, Chris Hopkinson, Laura Chasmer, and Alexander Antonarakis. Thanks from the community to the authors! See AmeriFlux Reports .

“Our aim is to inform the AmeriFlux community on existing and upcoming LiDAR technologies (atmospheric Doppler or Raman LiDAR often deployed at flux sites are not considered here), how it is currently used at flux sites, and how we believe it could, in the future, further contribute to the AmeriFlux vision. Heterogeneity in vegetation and ground properties at various spatial scales is omnipresent at flux sites, and 3D mapping of canopy, understory, and ground surface can help move the science forward. Systems discussed include: airborne laser scanning (ALS), terrestrial laser scanning (TLS), and portable canopy LiDAR (PCL).”

8 janvier 2016
Le bout du bout du bout de la plante 
Un article dans Le Soleil
Pendant des millénaires, l'humanité a cultivé ses champs et vu pousser ses arbres sans jamais se douter qu'il se passait sous son nez, ou plutôt sous ses pieds, un troc continuel entre les plantes et des champignons souterrains. Et maintenant qu'on commence à peine à percer les secrets de cette symbiose, une doctorante de l'Université Laval, Salma Taktek, vient de découvrir que les deux partenaires sont en fait... trois.
6 janvier 2016
Les têtes chercheuses 
Un reportage de Radio-Canada
Isabelle Craig est allée à la rencontre de cinq scientifiques aux parcours étonnants : l'astrophysicien Jonathan Gagné, premier Québécois à obtenir la bourse Carl Sagan, les jumelles Rachelle et Suzanne Gaudet, biologistes et professeures à Harvard, le musicien et spécialiste des questions environnementales Jérôme Dupras ainsi que la spécialiste du cerveau Laurence Mercier. Spécialiste de l'économie écologique, Jérôme Dupras est aussi un musicien reconnu et accompli, bassiste du groupe Les Cowboys Fringants. Isabelle Craig suit ce professeur du Département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais de la salle de classe à la salle de répétition.
21 décembre 2015
Gérer la forêt pour ce qu’on y prend ou pour ce qu’on veut y laisser? 
Un article dans La Frontière
Si la forêt mixte semble la même d’un océan à l’autre, y aurait-il moyen de généraliser des approches sylvicoles pour l’ensemble du Canada? En compagnie de la professeure Suzanne Brais, responsable de la maîtrise en biologie à l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT, le professeur Brian Harvey, directeur de la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet, a parcouru tout le pays pendant quelques mois afin d’évaluer une douzaine de dispositifs forestiers répartis entre le Québec et la Colombie-Britannique. Le 15 décembre, il a livré le fruit de ses travaux aux chercheurs et aux étudiants en foresterie de l’UQAT et du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.
21 décembre 2015
Valoriser la forêt du Québec par les champignons 
Un article dans L'Epoch Times
Le saviez-vous ? La forêt québécoise est en fait une mine d’or. Outre la mise en valeur des produits forestiers conventionnels, tels le bois d’œuvre et les pâtes et papiers, les « produits forestiers non ligneux » se présentent de plus en plus comme une avenue de développement intéressante pour le Québec. De quoi s’agit-il ? De la commercialisation de produits tirés de la forêt, mais qui ne nécessitent pas la coupe d’arbres. Par exemple : la cueillette des petits fruits (bleuets sauvages, canneberges), de plantes sauvages et de champignons, la production de sirop d’érable, d’huiles essentielles, de couronnes de Noël, etc. Voyons ce qui peut être tiré de la filière des champignons comestibles.
18 décembre 2015
Les ours ne dorment plus et les lièvres sont morts de peur 
Un article dans Le Journal de Montréal
Les ours sont plus grognons, les orignaux sont attaqués par des tiques, les chevreuils s’empiffrent d’herbe et les lièvres blancs courent pour leur vie comme jamais.

Ce mois de décembre anormalement chaud dérègle le monde animal. Être une proie aux poils blancs ces jours-ci «n’est pas excellent», compatit Daniel Fortin, professeur au Département de biologie de l’Université Laval. Il n’y a cependant pas de quoi s’angoisser pour la survie des lièvres, car, même s’ils passent un sale quart d’heure, ils se reproduisent trois ou quatre fois par an. «Je ne m’inquiète pas trop pour eux. Je vais bien dormir ce soir», sourit-il.

16 décembre 2015
Deux premières diplômées de l’UQO à la maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers 
Un article dans Savoir
Parmi les 1 857 diplômés de l’UQO, cet automne, il y avait deux pionnières. Le 7 novembre dernier, lors de la collation des grades du Campus Gatineau, ces deux diplômées, Alexandra Bélanger et Cynthia St-Amour, ont vécu une grande soirée de bonheur. Les deux étudiantes sont devenues les toutes premières diplômées de l’UQO à la Maîtrise en Gestion durable des Écosystèmes forestiers (MGDEF), un programme unique établi en 2013 et offert conjointement par l’UQO, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Au total, le programme compte quatre diplômées dans sa toute première cohorte, dont les deux de l’UQO. Une idée en particulier a retenu l’attention, celle avancée par le professeur Christian Messier, aujourd’hui directeur scientifique de l’Institut des sciences de la forêt (ISFORT) à l’UQO. Il fallait, selon lui, entrevoir un tout nouveau programme réseau qui tirerait parti non seulement des corps professoraux des différentes constituantes au niveau de l’écologie forestière, de la foresterie sociale et de la gouvernance des territoires, des dimensions autochtones, et de l’économie des ressources naturelles, mais aussi des différences et des similitudes dans les enjeux écologiques, sociaux et économiques existantes dans les différentes régions du Québec.
16 décembre 2015
60-seconds with Dr. Pierre Bernier, quantifying climate change impacts to inform forest management 
Une video d'IBFRA
Climate change is likely already impacting many natural processes such as tree growth and losses to disturbances within the boreal forest. These impacts will also likely increase in the future and have to be accounted for in order to manage forests sustainably. For example, we want to know where, when and to what extent would planned harvest rates exceed the net projected forest growth given projected losses to fires across Canada’s boreal forests. We also want to understand how feedbacks in the form of changes in forest composition and structure would enhance or mitigate this vulnerability. Such knowledge is needed to inform the development and deployment of mitigation and adaptation strategies.
15 décembre 2015
Le goéland sous tous ses angles 
Un article dans Actualités UQAM
Des chercheurs ont scruté à la loupe le comportement du goéland à bec cerclé. En effet, Jean-François Giroux et Marc Belisle qui ont reçu un mandat d'un cabinet d'expertise environnementale afin de trouver des solutions aux problèmes occasionnés par la présence accrue de goélands dans leur région. «En se rendant vers leurs sites d'alimentation, parmi lesquels un site d'enfouissement de déchets, les goélands volaient au-dessus des zones résidentielles, explique Jean-François Giroux, professeur au Département des sciences biologiques. En passant, ils laissaient tomber leurs fientes, causant un désagrément pour les citoyens, qui ont réclamé des mesures de contrôle.»
15 décembre 2015
Mon beau sapin (baumier) 
Une infographie sur Explora
Voici une intéressante infographie sur le sapin baumier dont le réviseur scientifique est Daniel Kneeshaw.


14 décembre 2015
La dépossession de nos forêts, ce mythe 
Un billet sur le blogue de la Forêt à coeur
Les Québécois ont-ils été dépossédés de leurs forêts? L’État a-t-il été complice de cette dépossession au profit des grosses entreprises forestières? Il est impossible d’aborder l’histoire forestière du Québec sans s’attarder à ces questions… d’actualité! De fait, l’Institut de Recherche et d’Informations Socio-Économiques (IRIS) a publié cette année un livre intitulé Dépossession: une histoire économique du Québec contemporain comportant plusieurs volets sur ce thème (agriculture, mines, forêts…). Cet Institut a aussi récemment tenu un colloque sur le sujet à Montréal.
9 décembre 2015

Un autre de nos experts à la radio
Jérôme Dupras, n'est pas seulement le bassiste du groupe Les Cowboys Fringants, il est aussi professeur au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée. Et, à partir de demain, JEUDI 10 DÉCEMBRE, il sera chroniqueur-expert environnement sur les ondes de 96,9 CKOI dans le cadre de l'émission DEBOUT LES COMIQUES. Félicitations Jérôme!

7 décembre 2015
Colloque sur le réchauffement du climat à Québec 
Un reportage sur le site d'Ici Radio-Canada
Les participants veulent dresser la liste des impacts qu'aura le réchauffement de la planète au pays, profitant de la Conférence de Paris sur le climat pour parler des impacts chez nous. Des chercheurs sont venus présenter leurs recherches, notamment sur l'impact des changements climatiques sur les forêts québécoises, sur la santé des populations et sur le climat. « Dans le passé, ces changements-là se faisaient sur des siècles, sinon des millénaires. Là on le fait en quelques décennies. Le 4 degrés [de hausse], si on ne fait rien, c'est pour dans 50 ans, et ça correspond à des stress énormes qu'on commence déjà à entrevoir », explique le responsable de la commission Forêt, Nature Québec, Louis Bélanger.
7 décembre 2015

Nepal honours a former CEF student
Yadav Uprety, who obtained his PhD at CEF with Hugo Asselin, received 'The World Academy of Science (TWAS)' award from Nepal's Prime Minister K.P. Oli. Congratulations!

4 décembre 2015
L’aménagement de la forêt a-t-il encore un avenir? 
Un article dans L'Écho Abitibien
Si les organisateurs du colloque annuel de la Chaire CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (AFD) se disent satisfaits de cette 17e édition, ils déplorent cependant sa désertion croissante de la part de ses partenaires. Le mercredi 2 décembre, quelque 70 personnes se sont réunies à Rouyn-Noranda pour échanger sur les plus récentes recherches en aménagement forestier et en développement de nouveaux produits du bois. Or, si les étudiants et les chercheurs étaient nombreux à prendre part à l’événement, les partenaires de la Chaire, qu’ils proviennent des milieux gouvernementaux ou de l’entreprise privée, se sont par contre fait très rares, ce qui a envoyé un drôle de signal aux organisateurs.
3 décembre 2015
Ménager le caribou et la forêt 
Un article dans le Fil
Le caribou forestier aime les forêts matures de conifères où il trouve nourriture et refuge contre les prédateurs. L'industrie forestière convoite elle aussi ces peuplements, qui lui fournissent la matière ligneuse essentielle à ses activités. En théorie, le territoire que l'on accorde à l'un prive l'autre d'autant. Pour compliquer les choses, ce conflit qui, en apparence, oppose conservation et exploitation, cache un troisième joueur, trop souvent ignoré, qui réclame lui aussi sa part du gâteau: les perturbations naturelles. Des chercheurs du Centre d'étude de la forêt et du Service canadien des forêts (SCF) présentent, dans un récent numéro du Journal of Environmental Management, un outil qui tient compte des trois composantes de l'équation et qui permet aux aménagistes de jeter un pont entre la conservation du caribou et l'exploitation forestière.


1 décembre 2015
Forêt et protection du caribou 
Un reportage de Radio-Canada Côte-Nord
La semaine dernière, le Forestier en chef dévoilait le bilan de l'état de la forêt publique du Québec et de son aménagement durable pour la période 2008-2015. On constate que ce rapport identifie une marge de manoeuvre importante au niveau de la possibilité forestière. On pourrait l'utiliser pour la conservation du caribou forestier. Entrevue avec Louis Bélanger, responsable de la commission Forêt de Nature Québec.


30 novembre 2015
Yves Mauffette remporte le prix ADARUQ 
Un article d'Actualités UQAM
Le professeur Yves Mauffette, du Département des sciences biologiques, a été récompensé récemment par l'Association des administratrices et administrateurs de recherche universitaire du Québec (ADARUQ), qui lui a décerné un prix pour sa contribution remarquable dans le domaine de l'administration de la recherche. Yves Mauffette a été vice-recteur à la Recherche et à la création de l'UQAM de 2009 à 2015. Entré à l'UQAM en 1986, Yves Mauffette a été directeur du programme de baccalauréat en apprentissage par problèmes (APP) au module de biologie (1996-1998), un programme qu'il a largement contribué à mettre sur pied, directeur du module de biologie (1998-2000), directeur du Groupe de recherche en écologie forestière interuniversitaire-GREFi (2001-2002), vice-doyen aux études (2002-2007), puis doyen de la Faculté des sciences (2007 à 2009).
30 novembre 2015
Impacts des changements climatiques sur la forêt boréale 
Une reportage à Radio-Canada
Après la Russie et le Brésil, le Canada est troisième pays le plus boisé du monde. Depuis le début de la colonisation, cette forêt, c'est l'une de nos plus grandes richesses. Aujourd'hui, l'industrie forestière fournit plus de 500 000 emplois directs ou indirects et joue un rôle crucial dans l'économie de bien des régions. Mais si le climat change et que les sécheresses sont de plus en plus fréquentes, comment réagira la forêt? Les arbres pourront-ils migrer vers le Nord, comme les animaux? Des scientifiques se penchent sur ces questions, dont Yves Bergeron.
30 novembre 2015
Le professeur de l'UQAT Hugo Asselin présente son travail de recherche à Paris 
Une entrevue à Radio-Canada
Hugo Asselin est présentement à Paris pour une conférence au Musée de l'Homme sur les peuples qui vivent en dépendance avec la forêt. Il présente ses résultats sur un projet de cartographie participative sur le potentiel d'intérêt autochtone sur un territoire. Le voici en entrevue à l'émission Le radio magazine de Radio-Canada (à 17h27).


26 novembre 2015
Aménagement forestier: les étudiants présentent leurs travaux 
Un article dans L'Écho Abitibien
Six axes de recherche seront au cœur du 17e Colloque annuel de la Chaire industrielle CSRNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable, qui aura lieu le mercredi 2 décembre au Centre des congrès de Rouyn-Noranda. Chaque année, cet événement est l'occasion pour les étudiants à la maîtrise et au doctorat de présenter les résultats de leurs plus récents travaux portant sur l'un ou l'autre des six axes de recherche de la Chaire AFD. Ces travaux sont effectués en collaboration avec des entreprises de la région. D'ailleurs, Yves Bergeron, professeur à l’UQAT et à l’UQAM, ouvrira le colloque par un retour sur l’année 2014-2015 de la Chaire industrielle CRSNG UQAT-UQAM en aménagement forestier durable dont il est le titulaire. Pour sa 17e édition, le Colloque annuel de la Chaire AFD s'ouvre sur le monde entier, alors qu'il sera entièrement webdiffusé .
25 novembre 2015
Utiliser des plantes pour décontaminer les sols 
Un article dans Métro
Une douzaine de chercheurs de l’Université de Montréal (UdeM) tenteront de décontaminer quatre hectares de terrain situé dans l’est de Montréal en utilisant un processus alternatif et écologique à la décontamination traditionnelle: la phytoremédiation. Les plantes au secours des terrains contaminés de l'est de Montréal  (Le Devoir) | Communiqué de presse de l'IRBV 


24 novembre 2015
Une BD sur le caribou immortalise les chercheurs du CEF 
Une bande dessinée de Martin PM
Voici la bande dessinée intégrale sur la situation du Caribou forestier au Québec intitulée "Cet animal qui ne voulait pas mourir". Elle est parue dans le numéro 5 de la revue Planches. On y résume la situation récente du caribou forestier au Québec et on y voit même des dessins des chercheurs du CEF! Les reconnaissez-vous?


24 novembre 2015
L'Université Laval premier campus carboneutre au Québec 
Un article dans Le Soleil
Après sept ans d'efforts, l'Université Laval est devenue le premier campus carboneutre au Québec. Pour l'année 2014-2015, son impact climatique a été officiellement nul. «Ça démontre que c'est possible de faire des choses que, a priori, les gens pensent inatteignables», soutient Éric Bauce, vice-recteur exécutif de l'Université Laval. Lorsque la direction a commencé à parler de ce «rêve», en 2008, elle ne savait pas si elle pourrait l'atteindre. Mais voilà qui est chose faite et qu'une véritable culture de développement durable s'est bâtie. L'Université Laval souhaite maintenant partager ses connaissances et devenir un exemple pour d'autres campus ou entreprises. «C'est une des façons de montrer que les universités doivent inspirer la société», soutient M. Bauce.
24 novembre 2015
Vert, un consensus? 
Un article dans Montréal Campus
Les statistiques sont unanimes: il y aura un million de ménages de plus au Québec d’ici 50 ans. Les projets pour réduire l’étalement urbain fusent de toutes parts et tout est maintenant mis entre les mains des politiciens. Le professeur à l’Université du Québec en Ouataouais Jérôme Dupras a proposé, lors de sa conférence Une ceinture verte pour Montréal le 8 octobre dernier, un projet de reboisement de la métropole. Ce dernier assurerait une meilleure connexion des milieux naturel, afin de maintenir la biodiversité dans la ville. Selon le chercheur, tout est maintenant mis en place pour s’assurer du fonctionnement d’un projet de ceinture verte à Montréal, après plusieurs faux départs. «On est entré dans l’arène politique. Ce n’est plus une démonstration académique, on touche maintenant à un enjeu, à un débat de société» a lancé Jérôme Dupras.
10 novembre 2015
Checking In: Université Laval's Forêt Montmorency has secret cache of snow 
Un article dans The Gazette
Snow alert! If you are hoping for an early opening to the cross-country ski season, I have news: You’re late. Forêt Montmorency, an exceptional Nordic skiing domain north of Quebec City, is part of the vast wilderness and conservation area of La réserve faunique des Laurentides. It’s a unique pastoral getaway that combines comfortable, rustic lodging with snow adventures, including a cross-country ski season that has already started. Managed by Université Laval and part of its faculty of forestry, geography and geomatics (the study of land data), Forêt Montmorency is the world’s largest forest research and teaching university, conferring degrees in forestry engineering.
10 novembre 2015
Rendez à ces arbres ce qui appartient à ces arbres 
Une publication de La Presse
Quels sont les liens entre les humains et les arbres? Qu'avons-nous à apprendre de ces géants? Les entendez-vous nous parler? Des baobabs de son enfance aux bouleaux du Bas-du-Fleuve, Boucar Diouf a toujours été fasciné par le monde des plantes. Aujourd'hui, après avoir longtemps écouté les arbres, il leur donne la parole dans ce livre où se croisent la biologie, la poésie et l'humour. Sous forme de conte, ce grand humaniste nous parle de la vie, de la mort, de sa famille, de sa relation intime avec les plantes et de ce qu'elles peuvent nous apprendre. À noter que la préface est signée par Christian Messier.


9 novembre 2015
Mark Vellend à l'émission Les années lumière 
Une entrevue à Radio-Canada Première chaîne
L'émission Les années lumière reçoit en entrevue Mark Vellend en lien avec le plus récent article publié dans Nature & Climate Change sur la croissances des arbustes de la toundra sur 60 ans. À la minute 24:09.


9 novembre 2015
Sylvie Gauthier à l'émission Les années lumière 
Une entrevue à Radio-Canada Première chaîne
L'émission Les années lumière reçoit en entrevue Sylvie Gauthier en lien avec le plus récent article publié dans Science sur l'importance du biome de la forêt boréale pour la régulation du climat terrestre. À la minute 15:25.


9 novembre 2015
L'IEDM ne comprend pas l'économie forestière 
Un texte d'opinion paru dans Le Soleil
L'Institut économique de Montréal (IEDM) diffusait il y a quelques jours une vidéo illustrant les inquiétudes des travailleurs forestiers quant à la mise en oeuvre de mesures de protection pour le caribou. Le plan de rétablissement pour le caribou forestier y est dépeint comme un plan pouvant anéantir l'industrie forestière et les économies régionales qui en dépendent. L'IEDM semble ainsi présenter une situation où nous devons faire un choix : sacrifier le travailleur forestier ou le caribou. Cette dramatisation est regrettable, car la réalité est bien différente. En effet, il est impensable d'établir une économie forestière prospère, porteuse d'emplois durables, sans prendre des mesures pour sauvegarder les espèces menacées comme le caribou. - Texte d'opinion de Louis Bélanger et Sophie Gallais.
6 novembre 2015
Tout sur l'écologie forestière | Yves Bergeron codirige un guide de référence majeur chez l'éditeur d'ouvrages universitaires Routledge 
Un article Actualités UQAM
En collaboration avec deux autres chercheurs de renommée internationale, le professeur du Département des sciences biologiques Yves Bergeron a codirigé la publication du Routledge Handbook of Forest Ecology, un ouvrage de référence majeur dans le domaine. Traitant des forêts naturelles et aménagées dans les régions boréales, tempérées, tropicales et subtropicales sur l'ensemble du globe, ce guide unique réunit des chercheurs du monde entier. «C'est la première fois, à ma connaissance, que le domaine de l'écologie forestière est couvert aussi largement, dit Yves Bergeron. En général, les manuels existants se consacrent à un type de forêt ou à un continent, mais pas à toutes les zones sur tous les continents.»
5 novembre 2015
Tous les écosystèmes forestiers de la planète au creux de la main 
Un article dans l'Écho Abitibien
Quatre chercheurs en foresterie de l’UQAT (Yves Bergeron, Nicole Fenton, Francine Tremblay et Hugo Asselin ont apporté une considérable contribution à l’élaboration d’un guide sur les écosystèmes forestiers unique en son genre sur la planète. Publié par la maison britannique Routledge, le Handbook of Forest Ecology traite des forêts naturelles et aménagées dans les régions boréales, tempérées, subtropicales et tropicales sur l’ensemble de la Terre.


4 novembre 2015
Un projet collectif qui réunit des chercheurs du monde entier dans le domaine de l'écologie forestière» 
Un communiqué sur le site d'Université du Québec
Trois chercheurs de réputation internationale dans le domaine de l'écologie forestière s'unissent pour produire un guide de référence unique dans le domaine. En effet, Yves Bergeron, professeur et codirecteur à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable et de la Chaire en écologie forestière et en aménagement forestier durable et professeur au département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), se joint à Kelvin Peh, professeur à l'Université de Southampton (Grande-Bretagne) et chercheur invité au département de zoologie de l'Université de Cambridge (Royaume-Uni) et à Richard Corlett, professeur et directeur du Centre pour la conservation intégrative, Jardin botanique tropical Xishuangbanna , Académie des sciences de Chine, pour l'édition de l'ouvrage de référence Routledge Handbook of Forest Ecology.


2 novembre 2015
Caribou : l'urgence mise en doute» 
Un article dans le Quotidien
Tout le débat sur le caribou forestier fait ressortir une «forme d'arbitraire» qui existe au sein de la communauté scientifique et du mouvement écologiste, qui n'a pas toujours d'assise solide quand arrive le temps de justifier une décision ou même d'argumenter une position ou l'objectif d'une politique publique.


2 novembre 2015
Entrevue: «Une ceinture verte pour Montréal?» 
Une entrevue de UQAM.tv
Regard sur un enjeu de conservation majeur pour le Québec et plaidoyer pour une fiscalité verte. Avec Jérôme Dupras, professeur au Département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais et chercheur à l'Institut des sciences de la forêt tempérée. UQAM \ Coeur des Sciences (enregistré le jeudi 8 octobre 2015). | Pour écouter la conférence en entier  (57 minutes)


2 novembre 2015
La verte métamorphose de la toundra arctique 
Un article paru dans Le Devoir
Baromètre de l’environnement arctique, la toundra couvre près de 6 % des terres émergées entre les 50e et 70e parallèles nord. Un cercle de près de 8 millions de kilomètres carrés. Ce biome terrestre aux écosystèmes hétérogènes est doté d’une végétation haute de seulement quelques centimètres, même si à l’extrême sud, les arbustes s’élèvent à une hauteur d’un à deux mètres. [..] Et c’est sans compter que la prolifération des petits arbres modifie la réflexion de la lumière solaire. Plus il y a d’arbustes, et plus ils sont grands, plus ils absorbent de l’énergie solaire, ce qui contribuera aussi au réchauffement. « On appelle ça un cycle de rétroaction positive », fait remarquer Mark Vellend. Et là où les sites sont les plus humides, dans des zones où le carbone s’emmagasine en plus grande quantité, le dégel du pergélisol risque de libérer cet élément emprisonné par le froid, alimentant encore le cycle du réchauffement.
1 novembre 2015
Bar des sciences : Le Climat de la dernière chance 
Une émission de Radio-Canada
Du 30 novembre au 11 décembre 2015, Paris accueillera la 21e conférence internationale sur le climat. On dit que cette rencontre sera déterminante pour l'avenir de la planète, si nous voulons éviter la catastrophe d'ici la fin du siècle. En jeu, rien de moins que le mode de vie effréné des pays industrialisés et l'espoir de développement des économies émergentes. Les élus auront-ils la sagesse d'agir pour ralentir le réchauffement planétaire? En tant que citoyens, comment pouvons-nous contribuer à la lutte contre les changements climatiques?

Les invités : Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre, Catherine Potvin, fondatrice du Laboratoire d'écologie néo-tropicale de l'Université McGill, Didier Roche, Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement, France et Annamaria Lammel, responsable du Laboratoire interaction des systèmes humains et climatiques de l'UNESCO

1 novembre 2015
Forêt boréale : la recherche menacée 
Un article paru dans La Presse
Le Consortium de recherche sur la forêt commerciale boréale de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) devra vraisemblablement cesser ses activités après 22 ans d'existence, par manque de subventions. Ses responsables espèrent transférer son savoir-faire vers une nouvelle chaire de recherche industrielle. Depuis quelques années, le secteur de la recherche sur les aménagements forestiers traverse «une crise de financement» au Québec, explique le directeur coordonnateur de l'organisation de recherche indépendante, Daniel Lord [membre associé du CEF], contacté par Le Quotidien. Les équipes de recherche se retrouvent actuellement «en mode survie».
26 octobre 2015
Productivité forestière et séquestration du carbone : des chercheurs de l’UQAC publient dans la revue Nature Plants 
La revue Nature Plants publie aujourd’hui, le 26 octobre, le résultat du travail d’un groupe de 33 chercheurs de 11 pays, dont quatre chercheurs de l’UQAC : Sergio Rossi, Hubert Morin, Cornélia Krause et Annie Deslauriers. Le projet visait à déterminer l’impact de la dynamique saisonnière sur la croissance et la capacité des arbres à séquestrer (encapsuler) du carbone dans leur bois. Cette compréhension est importante, car le bois joue un rôle central dans le cycle du carbone terrestre : il permet de capter environ 15 % des émissions humaines de CO2 par année. Le bois est donc l’un des principaux réservoirs permettant de retenir le carbone à long terme, et ainsi en diminuer la quantité dans l’atmosphère. Les travaux réalisés par ce groupe de chercheurs ont permis de déterminer à quelle période de la croissance des arbres et à quel moment de la saison de croissance le carbone est fixé dans le bois, mais également les éléments clés qui influencent la fixation du carbone.


23 octobre 2015

Jérôme Dupras élu vice-président de la Société canadienne d’économie écologique
Le professeur Jérôme Dupras du Département des sciences naturelles et de l’ISFORT a été élu lundi dernier à titre de vice-président aux programmes de la Société canadienne d’économie écologique (SCANÉÉ), une branche de l’’International Society for Ecological Economics. L’économie écologique étudie les relations et les interactions entre l’économie et les écosystèmes. La compréhension de ces relations est primordiale pour bien saisir ce qu’est le développement durable et trouver les moyens d’y parvenir. Communiqué de l'ISFORT  | Communiqué de l'UQO 

16 octobre 2015
Un ancien postdoc du CEF publie dans Nature 
Un article paru dans Nature
Dylan Craven, ancien chercheur postdoctoral au CEF, vient de publier, à titre de deuxième auteur, dans la prestigieuse revue Nature, dans la section Letter. L'article s'intitule "Biodiversity increases the resistance of ecosystem productivity to climate extremes". À noter que Peter Reich, un autre collaborateur du CEF, fait aussi partie des auteurs.


15 octobre 2015
Donnons l'heure juste sur l'état du caribou forestier 
Une entrevue à la radio de Saguenay
Entrevue radio de Martin-Hugues St-Laurent sur les caribous forestiers et leur déclin en lien avec l'aménagement du territoire.


15 octobre 2015
Bois d'œuvre : les effets d'une entente moins importants en Outaouais 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Alors que l'entente sur le bois d'œuvre entre le Canada et les États-Unis est venue à échéance lundi, les répercussions restent limitées en Outaouais, lorsqu'on la compare avec les autres régions du Québec.


13 octobre 2015
The Rapid and Startling Decline Of World’s Vast Boreal Forests 
Un article dans Yale 360
Scientists are becoming increasingly concerned about the fate of the huge boreal forest that spans from Scandinavia to northern Canada. Unprecedented warming in the region is jeopardizing the future of a critical ecosystem that makes up nearly a third of the earth’s forest cover. [..] It’s not a good sign that when I contacted Canadian Forest Service scientist Sylvie Gauthier, the lead author of the Science paper that surveyed threats to the boreal, I was told by a public affairs officer that the interview would be on “deep background only” with no attribution to her or her employer. The federal government of Canada, facing some the world’s most serious climate change threats, has gone to great lengths to squelch any discussion of this issue.


9 octobre 2015
Découvrez l'univers du chercheur Hugo Asselin : intégrer les connaissances traditionnelles et la recherche scientifique en foresterie autochtone 
Une entrevue de Radio-Canada
Nouvelle chronique à l'émission Le radio magazine. Cette semaine, Hugo Asselin est invité pour parler de ses projets de recherches à l'UQAT.


8 octobre 2015
Territoire protégé 
Un article dans Le Fil
La création d'une réserve naturelle à la Station agronomique de Saint-Augustin voit le jour grâce à un projet d'études en foresterie.


2 octobre 2015
Campagne "Portraits de profs" avec Martin-Hugues St-Laurent 
Une vidéo de FQPPU
Martin-Hugues St-Laurent aime être prof pour le rôle qu'il est appelé à jouer dans le développement des jeunes scientifiques, pour l'opportunité de travailler sur des problèmes complexes et développer de nouvelles connaissances. Il apprécie aussi la liberté académique, qui lui permet de jouer un rôle dans la collectivité.


29 septembre 2015
Hot Paper by numerous CEF members 
Un article dans GeogNews
A recent paper published in Forest Ecology and Management was chosen as "Hot Papers" by Canadian Geographers in GeogNews. Congratulations!
Dinesh Babu Irulappa Pillai Vijayakumar, Frédéric Raulier, Pierre Y. Bernier, Sylvie Gauthier, Yves Bergeron and David Pothier. 2015. Lengthening the historical records of fire history over large areas of boreal forest in eastern Canada using empirical relationships. Forest Ecology and Management 347:30–39. | Full article (pdf) 


28 septembre 2015
Un safari d'observation de l'orignal à une heure de Québec 
Un article de Radio-Canada
Saviez-vous qu'il est possible d'observer les orignaux dans leur habitat naturel? Jusqu'au 1er novembre, c'est ce que proposent la Forêt Montmorency et le guide naturaliste Pierre Vaillancourt. Pour une neuvième année, des safaris en nature sont organisés pour observer, à l'aube ou au crépuscule, ces imposants cervidés. En pleine période de rut, Pierre Vaillancourt apprend aux participants à reconnaître les signes de la présence des grands mâles : traces, grattages, marquages et souilles.
26 septembre 2015
Mission accomplie pour Benoit et sa famille!  
Un reportage de Radio-Canada
Certains déménagent en auto, en métro, voire à vélo. Benoit Gendreau-Berthiaume et Magali Moffatt, eux, ont décidé de rentrer à Montréal d'Edmonton en canot, avec leur fils Mali, 5 ans, à bord. Quand on déménage, on espère généralement que cela se règle le plus vite possible. Pour cette petite famille aventurière de Montréal, c'est plutôt contraire. Après avoir résidé pendant près de cinq ans à Edmonton, elle a décidé de rentrer «à la maison» en pagayant depuis l'Alberta, au gré des lacs et rivières; un périple de 5000 km qu'ils ont réussi en un peu moins de 5 mois! Félicitations! (Reportage à la minute 11:52)
25 septembre 2015
Frédéric Raulier est le chercheur vedette du FRQNT 
Préserver l'avenir de nos forêts | Le Québec ne serait pas le même sans ses nombreuses forêts. Voilà pourquoi le Forestier en chef du gouvernement de la province fixe le volume maximum de bois qui peut être récolté annuellement sur un territoire donné afin de protéger cette ressource pour le futur. Cette évaluation se fait au moyen du calcul de la possibilité forestière qui, grâce à l'équipe de Frédéric Raulier, professeur-chercheur au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval, peut maintenant tenir compte de l'impact de certaines perturbations naturelles sur la productivité de la forêt. Le chercheur et ses collègues ont en effet démontré qu'ignorer ce facteur de risque peut mener à surestimer la récolte autorisée.
15 septembre 2015
Fou des oiseaux! 
La série de UnisTV sur les oiseaux avec Pierre Verville Fou des oiseaux  a consacré sa deuxième émission (14 septembre) à la forêt boréale avec, entre autres invités, Louis Imbeau et Jonathan Gagnon. Au printemps, l’Abitibi est une véritable pouponnière pour les oiseaux des forêts, des lacs et des marécages. Ici, en plein coeur de la forêt boréale, des espèces s’adaptent à des milieux insolites tels que le lac Osisko et l’ancien site de résidus miniers d’East Sullivan. Au coeur de ce territoire encore trop peu connu, nous partons à la recherche du tétras à queue fine, du grèbe jougris, de plusieurs espèces de pics ainsi que de la petite nyctale, une des plus petites chouettes du monde. UnisTV est une chaîne disponible gratuitement avec tous les forfaits de base. Pour écouter l'émission 


10 septembre 2015
Balafrées par la tordeuse 
Un article dans Le Fil
Des chercheurs démontrent comment la tordeuse des bourgeons de l'épinette provoque indirectement de spectaculaires glissements dans les montagnes du Québec.


8 septembre 2015
Quebec's boreal forest is on the brink, article warns  
Un article dans The Gazette
“Trees combat climate change,” notes a recent issue of Science, the magazine of the American Association for the Advancement of Science. “The health of the planet depends on the health of its forests.” The boreal forest of Northern Quebec is a link in a band of slow-growth northern forest, stretching across Canada to Alaska and from Siberia to Scandinavia. This global band produces more than 33 per cent of the world’s lumber and 25 per cent of its paper. It also holds at least “32 per cent of global terrestrial carbon,” according to a recent article in the journal Science, written by an international team of scientists led by Sylvie Gauthier of the Canadian Forest Service. The authors suggest that current forestry practices, coupled with climate change, could transform the boreal forest from a carbon sponge to a carbon emitter. “The intensification of forest management (logging) to enhance wood production has reduced forest biodiversity and resilience,” the article warns. Greenpeace forest campaigner Nicolas Mainville, an environmental biologist by training, says the boreal forest absorbs more carbon than the Amazon Rainforest.
3 septembre 2015
Un jour je serai... 5 conseils pour choisir sa profession 
Un article dans Science Presse
Isabelle Laforest-Lapointe signe un article dans Science Presse conseillant les gens sur leur choix de carrière.


1 septembre 2015
Une plantation d'envergure internationale installée à Notre-Dame-de-la-Paix 
Un article dans Info07
Une plantation d'envergure internationale s'est installée à Notre-Dame-de-la-Paix, dans le cadre d'une recherche menée par l'étudiant au doctorat Xavier Francoeur, de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), en partenariat avec l'Institut des Sciences de la forêt tempérée (ISFORT). L'étude combinant biodiversité, résilience et économie s'inscrit dans celles du réseau international ComplexCité – IDENT, regroupant des chercheurs des États-Unis, d'Europe, du Canada et du Panama et donc, des plantations dans chacun de ces pays. L'étudiant au doctorat résidant à Sainte-Élie-de-Caxton cherche à savoir comment la diversité peut influencer la performance d'une plantation.
1 septembre 2015
Une étude internationale sur la toundra démontre l’impact du réchauffement planétaire 
Un communiqué de l'UdeS
28 chercheurs, 9 pays et une analyse de données sur une période de 60 ans : une des plus vastes études menées jusqu’à maintenant sur les arbustes de l’Arctique confirme que des changements spectaculaires dans la région résultent du réchauffement planétaire. De plus, cette recherche suggère que les changements ayant cours dans cet écosystème – l’un des plus importants de la Terre – pourraient contribuer au réchauffement futur de la planète. L’étude des arbustes de la toundra, qui agissent en véritables baromètres de l’environnement arctique, démontre que ceux-ci ont une taille plus grande lorsque les températures sont plus élevées. « Ce qui a été mesuré dans une trentaine de sites différents, c’est le taux de croissance des arbustes, commente Mark Vellend, professeur au Département de biologie et chercheur sénior dans cette étude. Comme on peut mesurer les anneaux de croissance des arbres, on peut faire la même chose avec les arbustes. On peut alors faire la corrélation entre les anneaux de croissance et le climat. » | Article 
1 septembre 2015
Le mont Saint-Hilaire, îlot de nature dans la plaine des hommes 
Un article dans Nature Sauvage
Bienvenue au mont Saint-Hilaire, une île refuge dans un océan d'agriculture et d'urbanisation. On y trouve, entre autres, des parcelles de forêts semblables à celles qui recouvraient la région avant l'arrivée des premiers Européens. Co-écrit par Virginie Angers et Marilou Beaudet
27 août 2015
40 participants au Camp forêt des profs 
Un article dans Le Fil
Le 7e Camp forêt des profs, qui s'est déroulé du 10 au 12 août à la Station touristique Duchesnay, a attiré 40 intervenants des milieux scolaires, la plupart des enseignants au primaire et au secondaire.

Ce camp est un projet d'éducation forestière de l'Association forestière des deux rives, organisé avec des partenaires, dont la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Le séjour d'«école en forêt» comprenait des ateliers pratiques, des visites d'usines et des visites en milieu forestier.

Soulignons la contribution de Véronique Audet, responsable de promotion et d'information sur les études, qui a notamment siégé au comité organisateur. Deux professeurs ont chacun animé un atelier, en plus de donner une conférence. Louis Bernier a fait un exposé sur les champignons forestiers, alors que Luc Bouthillier a offert une conférence sur l'économie et la certification forestières. À ce jour, le Camp forêt des profs a attiré plus de 200 enseignants.

24 août 2015
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : Les forêts de la planète ne suivent plus le rythme 
Un article dans Le Devoir
Les forêts du monde « ont survécu à d’importants changements climatiques par le passé ». Mais elles doivent aujourd’hui faire face à des bouleversements « trop rapides pour que leur processus d’adaptation suive le rythme ». C’est l’alarmant constat que dressent des scientifiques, dans un numéro spécial de la revue Science consacré à la « santé des forêts » et publié le vendredi 21 août. Une série de six articles, signés par une vingtaine d’auteurs issus de huit pays, passe en revue les menaces que fait peser, sur les terres boisées, le « changement global » lié aux activités humaines. À commencer par le réchauffement climatique.

Le tableau n’est pas moins sombre pour les forêts boréales, qui, de l’Alaska à la Sibérie orientale, constituent environ 30 % du manteau arboré du globe. Dominées par des conifères adaptés au froid, sur des sols gelés (permafrost), elles vont devoir affronter une montée des températures atteignant, dans le scénario extrême du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), jusqu’à 11 °C à la fin du siècle. Ces formations « apparemment éternelles » risquent de s’appauvrir, voire de se transformer en « zones arbustives » ou « à faible productivité », préviennent Sylvie Gauthier (Laurentian Forestry Centre au Canada) et ses collègues, qui notent que, pour retrouver les températures auxquelles ils sont acclimatés, les arbres devraient migrer vers de plus hautes latitudes dix fois plus vite qu’ils n’en ont la capacité.

20 août 2015

Un article de l'AAAS
Boreal forests challenged by global change: A Review by Sylvie Gauthier, Pierre Bernier et al.
Management of boreal forests needs greater attention from international policy, argued forestry experts from the International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA), Natural Resources Canada, and the University of Helsinki in Finland in an article published this week in the journal Science. The article, which reviews recent research in the field, is part of a special issue on forests released in advance of the World Forestry Congress in September.
Full article  | Bravo!

20 août 2015

Un communiqué de ACSESS
La plus récente publication de Jean-François Boucher dans Journal of Environmental Quality a fait l’objet d’un « Research Highlights » du journal. Félicitations!

12 août 2015

Un communiqué de l'UQAT
Le chercheur Osvaldo Valeria de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) s'est vu octroyer une subvention de près de 300 000 $ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) ainsi que de l'industriel Tembec afin d'identifier les obstacles à la mise en œuvre du plan d'aménagement écosystémique en forêt feuillue.

12 août 2015

Un communiqué de l'UQAT
Dans le cadre du Programme de subventions à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), six chercheurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) obtiendront d'importantes subventions d'une valeur de près de 650 000 $ sur cinq ans. Ce soutien, annoncé par le ministre d'État (Sciences et Technologie), l'honorable Ed Holder, permettra de réaliser des recherches de haut niveau en environnement minier et en foresterie, deux créneaux d'excellence de l'UQAT. La professeure-chercheure Nicole Fenton reçoit 105 000 $ pour sa recherche « Towards bryophyte landscape ecology in boreal eastern Canada: bryophyte population and community dynamics at the landscape scale ». Le professeur-chercheur Igor Drobyshev recevra de son côté une subvention à la découverte axée sur le développement, un nouveau volet pilote du programme actuel s'adressant spécifiquement aux chercheurs des petites universités, d'un montant de 20 000 $ sur deux ans.

À ces subventions s'ajoute également une bourse, destinée spécifiquement aux étudiants de 2e cycle de fort calibre et d'une valeur de 17 500 $, qui a été remise à Lili Perreault, étudiante à la maîtrise en biologie de l'UQAT.

3 août 2015

Un article dans Actualités UQAM
La doctorante Isabelle Laforest-Lapointe est récompensée pour son étude sur les microbes des arbres lors d'un symposium en Suisse. Isabelle Laforest-Lapointe, étudiante au doctorat en biologie, a remporté le prix de la meilleure affiche lors du 10e Symposium international sur la microbiologie de la phyllosphère, qui avait lieu à Ascona, en Suisse, du 19 au 23 juillet derniers. La microbiologie de la phyllosphère est l'étude des communautés microbiennes qui se retrouvent sur la surface des feuilles des plantes, un habitat estimé à plus de 400 millions de kilomètres carrés.

27 juillet 2015
La chauve-souris se meurt au Québec 
Un article dans La Presse
La chauve-souris se meurt au Québec. Le syndrome du museau blanc décime des populations entières en une seule exposition. Jamais on n'a vu un déclin aussi foudroyant chez un groupe animal. Le petit mammifère volant est désormais menacé de disparition, avec des conséquences qu'on peine à mesurer. Batman lui-même ne saurait le sauver. «Aux États-Unis, on a vu des hibernacles vidés à 99% de leurs chauves-souris, note Julie Faure-Lacroix, chiroptérologue et étudiante-chercheuse au Centre d'étude de la forêt de l'Université Laval. Au Québec, les inventaires effectués suggèrent une mortalité de 95%.» Ici, les plus grands hibernacles comptent 25 000 spécimens.
27 juillet 2015
Une forêt urbaine donnée en exemple aux citoyens 
Un article dans le Journal des voisins
Au parc Jeanne-Sauvé, un peu à l’abri des regards des passants de la rue piétonne, un petit arbre est maintenant symbole d’un projet innovateur visant à améliorer la biodiversité de Montréal. Ce pin blanc japonais est en fait un des 48 arbres qui peupleront une nouvelle forêt urbaine dans Ahuntsic-Cartierville. De plus, ce pin est le millionième arbre à être planté dans le cadre du projet international IDENT-cité; il fait partie des 350 000 arbres que la Ville de Montréal a promis de planter, le premier pin blanc japonais du lot. Avec Alain Paquette et Sophie Carpentier (3e nouvelle)
27 juillet 2015
Bâtir des ponts entre la forêt et les citoyens 
Un article dans le Courrier d'Ahuntsic/Bordeaux-Cartierville
Alors que les insectes ravageurs comme l’agrile menacent à court terme la survie de milliers de frênes sur l’île de Montréal, une Chaire de recherche de l’Université du Québec à Montréal collabore avec l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville pour créer une forêt expérimentale. Son but: sensibiliser la population aux bienfaits des arbres en milieu urbain. «L’arrondissement souhaitait redonner une mission à ce parc. C’est à ce moment que l’idée d’une forêt expérimentale est venue. On voulait parler des arbres et de leur importance», raconte Alain Paquette, concepteur du projet et chercheur à la Chaire CRSNG-Hydro-Québec sur le contrôle de la croissance des arbres de l’UQAM. Parmi les espèces sélectionnées par les chercheurs de l’UQAM, plusieurs sont moins connues de la population, comme le pin blanc du Japon ou le sapin de Corée. «Nous avons choisi ces arbres parce qu’ils poussent bien dans les endroits restreints, ils sont donc parfaits pour de petites propriétés», explique Sophie Carpentier, étudiante à la maîtrise en sciences biologiques à l’UQAM, qui a animé une série de balades de vulgarisation scientifique organisées par le Cœur des sciences dans le parc Basile-Routhier.
23 juillet 2015
La maladie hollandaise de l'orme menace la forêt du sanctuaire Notre-Dame-du-Cap 
Un article sur le site de Ici Radio-Canada
Le sanctuaire Notre-Dame-du-Cap a dû se résoudre à abattre une vingtaine d'ormes d'Amérique depuis le début de l'été. Les arbres sont atteints de la maladie hollandaise de l'orme, une maladie qui menace les ormes ailleurs au Canada.


23 juillet 2015
Échange d'expertise entre l'Université Laval et la MRC de la Côte-de-Beaupré 
Un article dans Québec Hebdo
Les étudiants de l'Université Laval sont nombreux à utiliser le territoire de la MRC de la Côte-de-Beaupré comme territoire de recherche. Certains, comme Gabrielle Rivard, y trouvent même un emploi dans leur domaine.


21 juillet 2015
Une nouvelle vie pour les frênes touchés par l'agrile 
Une reportage de Radio-Canada
Un doctorant du CEF, Johann Housset a contribué à trouver une utilité au frêne contaminé: faire un bateau à voile! Pour en savoir plus 


20 juillet 2015
Bourse Alexander-Graham-Bell 
Une entrevue Radio Magazine de Radio-Canada
La récipiendaire de la bourse Alexander-Graham-Bell, Annie Claude Bélisle, est en entrevue à l'émission Radio-Magazine de Radio-Canada Abitibi-Témiscamingue afin de parler de son projet de doctorat qui est dirigé par Hugo Asselin.


20 juillet 2015
Une bourse de 105 000 $ pour une étudiante en foresterie de l’UQAT 
Un article dans La Frontière
Une étudiante de l’UQAT bénéficiera d’une bourse de 105 000 $ étalée sur trois ans pour mener à bien des recherches doctorales sur l’impact des changements climatiques et des opérations forestières sur les communautés autochtones.

Annie-Claude Bélisle a mérité la prestigieuse Bourse d’études supérieure du Canada Alexander-Graham-Bell. Composée de 35 000 $ par année sur une durée de trois ans, celle-ci est remise par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada aux candidats qui ont su se démarquer par leur excellence au niveau universitaire ainsi que par leurs aptitudes en recherche, en communication et en leadership.

8 juillet 2015
Les évacuations forcées par les feux de forêts 
Une entrevue au bulletin de nouvelles de Radio-Canada
Avions et hélicoptères larguent de grandes quantités d'eaux sur les feux qui font rage en Saskatchewan et cette situation risque de se répéter de plus en plus souvent au cours des prochaines années en raison des changements climatiques. Modèles et données paléo-écologiques à l'appui, les chercheurs estiment que dans tout le pays les feux de forêts vont être plus fréquents et plus intenses. C'est ce qui ressort des recherches de Martin Girardin du Service canadien des forêts: "Sachant que les changements climatiques, c'est incontournable, que peu importe la trajectoire qu'on va prendre dans le futur avec les émissions, il va quand même rester un effet résiduel de nos actions passées et il va y avoir une augmentation. Maintenant, c'est de regarder un peu toutes les stratégies qu'il y a pour s'adapter à ça". Des températures plus chaudes auront notamment pour effet d'assécher davantage les forêts et en faire un terreau plus fertile pour les feux. Même le Québec, où les faux de forêts sont à la baisse depuis quelques années, devrait s'en ressentir. Déjà, à la SOPFEU, la période d'activité a été prolongée au printemps et en automne. Mais les feux de forêts ont aussi un aspect bénéfiques pour les arbres, comme le rappelle Yves Bergeron, professeur et chercheur à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue: "Le feu, c'est un élément naturel; il faut pas penser que les forêts sont détruites en général après les feux. Les forêts, au contraire, redeviennent souvent même plus productives qu'elles étaient." (À la minute 4:34)
4 juillet 2015
IDENT-Cité: une spirale de biodiversité 
Un article dans Le Devoir
Dans l’arrondissement Ahunstic-Cartierville a été inauguré dernièrement le projet IDENT-Cité, un parcours en double spirale grâce auquel les visiteurs vivent l’importance de l’arbre et de la biodiversité en ville. Différentes variétés de feuillus et de conifères dessinent ses courbes, et s’ajouteront des arbustes et des vivaces. Les espèces se diversifient à mesure que l’on se déplace vers le centre pour redevenir de plus en plus semblables dans la deuxième moitié du parcours. Des étudiants de l’UQAM animeront l’espace et trois balades seront organisées par le Coeur des sciences les 14, 16 et 19 juillet. Ce projet dirigé par Alain Paquette et Christian Messier de la Chaire sur l’arbre de l’UQAM est le premier en milieu urbain du réseau International Diversity Experiment Network with Trees (IDENT), qui se nomme aussi TreeDivNet.
30 juin 2015
À combien évalue-t-on la protection de la nature? 
Un article dans La Presse
La grande région de Montréal ne manque pas de projets de conservation à réaliser. En particulier en milieu aquatique. Mais est-ce que ces projets ont l'appui de la population? Est-ce qu'elle leur accorde une valeur? Une équipe de trois chercheurs a tenté de répondre à ces questions pour le compte de la Fondation David Suzuki. Jérôme Dupras, professeur au département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais, coauteur de l'étude, membre du Cercle scientifique David Suzuki et bassiste pour Les Cowboys Fringants, est l'un des trois chercheurs. «Les résultats montrent une forte demande sociale pour l'amélioration de l'environnement, affirme-t-il dans un communiqué obtenu par La Presse. Les valeurs que nous avons trouvées devraient être incluses dans les processus de prise de décision sur l'aménagement du territoire.»
30 juin 2015
Les arbres et la ville: Le projet de forêt urbaine IDENT-Cité sensibilise les Montréalais à l'importance des arbres 
Un article dans Actualités UQAM
Lancé le 23 juin dernier dans le quartier montréalais Ahuntsic-Cartierville, le projet IDENT-Cité vise à sensibiliser la population à l'importance des arbres et de la biodiversité en milieu urbain. Il a été développé par des chercheurs de la Chaire de recherche CRSNG/Hydro-Québec sur le contrôle de la croissance des arbres en collaboration avec l'arrondissement. L'objectif général du projet est d'amener les Montréalais à mieux comprendre l'importance de la diversité des aménagements pour la santé des écosystèmes urbains et les effets bénéfiques des arbres en ville, notamment sur la santé humaine. «À ma connaissance, c'est un premier partenariat entre les domaines scientifique, académique et municipal et un premier projet du genre en milieu urbain», explique Alain Paquette, chercheur à la Chaire et principal instigateur du projet en collaboration avec son directeur, le professeur Christian Messier, du Département des sciences biologiques.
29 juin 2015
Vers un aménagement durable des forêts de pins blancs 
Une émission du FOnds de recherche Québec
En raison de ses qualités exceptionnelles et de ses multiples usages, la population de pins blancs a été très affectée par la coupe sélective dès les débuts de la colonisation. Ce conifère était l’espèce la plus exploitée au Québec vers les années 1850, ce qui a entraîné une forte diminution de ses populations en 1890. Dans le cadre du projet d’Alison Munson, du Centre d’étude de la forêt (CEF), des chercheurs ont pu accéder à des carnets d’arpentage remontant au 19e siècle, ce qui leur a permis de comparer la population de pins de l’époque à celle d’aujourd’hui, et de déterminer les conditions gagnantes pour assurer une croissance maximale de l’espèce.
23 juin 2015
La morille, le champignon de printemps 
Un reportage de ICI Radio-Canada
Le clou de cette saison pour les mycologues experts et amateurs est sans contredit la morille. Ce champignon figure en tête de la courte liste des 10 champignons forestiers gastronomiques. Elles poussent dans les forêts de peupliers ou de conifères incendiées l'année précédente, et quelquefois en ville, sur les paillis de branches coupées. Le mycologue J. André Fortin nous présente cette délicatesse des bois.
23 juin 2015
Nature et économie: Regard sur les écosystèmes du Québec 
Un article dans Actualité UQAM
Les services rendus par les écosystèmes contribuent autant au bien-être des individus et des collectivités qu’à l’activité économique. Mais quelle est la valeur de ces actifs naturels non marchands ? Une demande sociale, entrepreneuriale et institutionnelle croissante se manifeste pour de nouveaux indicateurs économiques permettant la mesure et le suivi des variations dans l’état des écosystèmes. Cette demande se traduit par une intégration des services écosystémiques à des processus de prise de décisions publics ou privés, à l’élaboration de politiques publiques ou à des outils de mise en œuvre du développement durable et d’adaptation aux changements climatiques.

C’est dans ce contexte que s’est développé cet ouvrage, qui vise à partager les recherches sur la valeur des services écosystémiques propres au Québec. Auteurs: Jérôme Dupras et Jean-Pierre Revéret

22 juin 2015

J. André Fortin aux Années Lumière
Essentiels en agriculture, les engrais phosphorés demeurent néfastes pour l'environnement, de leur production jusqu'à leur utilisation. Des chercheurs de l'Université Laval stimulent un phénomène naturel, la mycorhize, pour contourner ces problèmes. Un reportage de Yanick Villedieu. Avec J. André Fortin, pionnier de la recherche sur les mycorhizes à l'Université Laval et à l'Université de Montréal, Salma Taktek, docteure en microbiologie alimentaire à l'Université Laval et Jean-Sébastien David, chef de l'exploitation d'Arianne Phosphate. Écoutez le reportage .

10 juin 2015
Un groupe de scientifiques canadiens et québécois demandent un moratoire sur l'exploitation des sables bitumineux 
100 scientifiques de renoms, dont des membres du CEF, aujourd'hui demandent un moratoire sur l'expansion des sables bitumineux et sur les projets d'infrastructures associées. Ils énumèrent dix raisons, fondées sur des faits scientifiques, qui expliquent leur position. À lire. (Membres du CEF impliqués: Jérôme Dupras, Marie-Josée Fortin, Christian Messier et Catherine Potvin) | Article dans The Guardian 
8 juin 2015
Le loup et l'autorité 
Une émission à Radio-Canada
Aucun prédateur n'a nourri autant notre imaginaire, nos contes, nos légendes et nos peurs que le loup. Pourtant, ce bel animal est si proche de nous. Les loups, comme les humains, sont des animaux sociaux, qui pratiquent la chasse collective, convoitent les mêmes proies, misent sur leur endurance pour tuer et vivent dans des sociétés bien hiérarchisées. Pour mieux faire connaître le loup, Boucar Diouf a invité deux connaisseurs : Martin-Hughes St-Laurent, professeur en écologie animale à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), et Christian Dussault, biologiste et chercheur en faune terrestre au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Le professeur et chercheur Martin-Hugues St-Laurent est aussi chanteur, il interprète Les trois petits cochons de Dan Bigras et La montagne du loup de La Bottine souriante. À écouter!!
7 juin 2015
D'Edmonton à Montréal, en famille et à la rame  
Un article dans La Presse
Certains déménagent en auto, en métro, voire à vélo. Benoit Gendreau-Berthiaume et Magali Moffatt, eux, ont décidé de rentrer à Montréal d'Edmonton en canot, avec leur fils Mali, 5 ans, à bord. Quand on déménage, on espère généralement que cela se règle le plus vite possible. Pour cette petite famille aventurière de Montréal, c'est plutôt contraire. Après avoir résidé pendant près de cinq ans à Edmonton, elle a décidé de rentrer «à la maison» en pagayant depuis l'Alberta, au gré des lacs et rivières; un périple de 5000 km et de quatre mois, au bas mot.
4 juin 2015
Jérôme Dupras reçoit la Médaille d’or académique du Gouverneur général du Canada 
Un communiqué de l'UQO
La Médaille d’or académique du Gouverneur général du Canada est la plus prestigieuse récompense que puisse recevoir un élève ou un étudiant fréquentant une institution d’enseignement canadienne. Ce prix est octroyé à quatre niveaux différents : le bronze aux diplômés du secondaire, le bronze collégial aux diplômés du collégial, l’argent aux diplômés du premier cycle universitaire et l’or aux diplômés des deuxième et troisième cycles universitaires. « Je suis très honoré par l'attribution de ce prix et ça conclut de belle façon les cinq années passées au doctorat », mentionnait Jérôme Dupras. Jérôme Dupras est professeur à l’ISFORT, au Département de ressources naturelles et a reçu cet honneur en vertu de son projet de thèse réalisé lors de son doctorat en géographie complété en 2014 à l’Université de Montréal. La thèse du professeur Dupras a été sélectionnée parmi plus de 500 thèses de doctorat et 2000 mémoires de maîtrise déposés en 2014-2015 et s’intitulait : L’évaluation économique des services écosystémiques dans la région de Montréal : analyse spatiale et préférences exprimées.
4 juin 2015
Comprendre la trame verte 
Une article paru dans Le Journal Métro
Le projet de plantation de 375 000 arbres d’ici le 375e anniversaire de Montréal avance bon train. Les 60 000 premiers arbres ont déjà été plantés et contribueront à établir une trame verte dans la région, selon le professeur au département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et bassiste des Cowboys fringants, Jérôme Dupras. État des lieux de ce projet important pour la biodiversité montréalaise.
2 juin 2015
Des biologistes identifient 128 espèces d'oiseaux en 24 heures en Abitibi-Témiscamingue 
Une entrevue à Radio-Canada
Trois biologistes ont participé à un marathon ornithologique, samedi, en Abitibi-Témiscamingue. Au cours de l'activité, ils devaient identifier le plus d'oiseaux possible en 24 heures. Ils ont réussi à répertorier 128 espèces. Entrevue à l'émission Des matins en or à Radio-Canada Rouyn-Témiscamingue avec Louis Imbeau et Jonathan Gagnon (ancien étudiant du CEF).
23 mai 2015
Caribou forestier: en dessous du cheptel actuel 
Un article dans Le Quotidien
L'application intégrale du Plan de rétablissement du caribou forestier 2013-2023 aurait provoqué une diminution du nombre de cervidés dans la zone sud de la forêt boréale commerciale qui correspond à la plus grande forêt exploitée au Québec pour la récolte de tiges de résineux. Ce constat pour le moins surprenant se dégage d'une lecture attentive de cet imposant document portant le titre Plan de rétablissement du caribou forestier 2013-2023 dont le gouvernement du Québec a finalement reporté l'application à 2018. La mise en oeuvre de ce plan se serait soldée à terme par la disparition de 9000 emplois directs, indirects et induits dans les régions du Québec avec une diminution de la possibilité forestière de 3 millions de mètres cubes de bois.

Selon les rédacteurs du plan de rétablissement, dont le scientifique [du CEF] Martin-Hugues Saint-Laurent et le professeur de génie forestier de l'Université Laval Louis Bélanger, qui porte également le chapeau de représentant de Nature Québec, l'imposition d'un seuil de perturbation forestière d'un maximum de 35% n'aurait finalement eu aucun impact à la hausse sur le troupeau de cette zone déjà fortement exploitée.

19 mai 2015
Une stagiaire postdoctorale du CEF lauréate de mai du concours Étudiants-chercheurs étoiles 
Le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, est heureux d’annoncer le nom des trois lauréats du mois de mai du concours Étudiants-chercheurs étoiles des Fonds de recherche du Québec. Geneviève Parent (stagiaire postdoctorale en sciences du bois et de la forêt, Université Laval) est la lauréate du Fonds Nature et technologies pour son article primé : Expression of the β-glucosidase gene Pgβglu-1 underpins natural resistance of white spruce against spruce budworm paru dans The Plant Journal

Félicitations a Geneviève.

14 mai 2015
L’ISFORT prépare la foresterie de l’avenir 
Un article dans Savoir
L’ISFORT est le fruit d’une longue croisade issue d’une vision profonde et d’une persévérance hors du commun. Le visionnaire, Pierre Moreau, est l’instigateur de ce centre de recherche innovateur. Combattant de longue haleine, passionné par la forêt, il a d’abord créé l’Institut québécois d’aménagement de la forêt feuillue (IQAFF) en 1989. L’organisme sans but lucratif a été mis sur pied pour répondre aux besoins en matière de gestion des forêts feuillues et de pins. Selon le directeur de l’ISFORT, Christian Messier, la mission de l’Institut est de « faire avancer les connaissances, d’en trouver de nouvelles et de les diffuser dans le milieu, autant privé, public, qu’industriel ». François Lorenzetti, directeur du Département des sciences naturelles de l’UQO, ajoute : « les problématiques sont très complexes et elles exigent de mettre en commun les expertises et les savoirs respectifs des chercheurs. Au lieu d’accroitre une vision pointue, très atomisée, on essaye de créer de nouvelles molécules, au sens figuré, grâce à une convergence des connaissances ».
13 mai 2015
Le caribou forestier menacé 
Un article dans La Presse
La survie à long terme des populations de caribous forestiers est menacée si le Québec ne modifie pas sa méthode d'exploitation de la forêt, estime le forestier en chef de la province. Dans un avis rendu public lundi, le forestier en chef, Gérard Szaraz, estime que la proportion déjà élevée du territoire québécois où le caribou forestier est en danger augmentera de manière significative au cours des prochaines décennies. «C'est la reconnaissance par un organisme provincial de l'urgence d'agir face à la situation très défavorable que l'aménagement forestier a imposée au caribou.» - Martin-Hugues St-Laurent, professeur d'écologie animale à l'UQAR [et membre du CEF].
9 mai 2015
Le colibri et l'hyperactivité 
Une émission de Radio-Canada
L'émission La nature selon Boucar dresse un portrait sur les colibris et reçoit comme invité Marc Bélisle, biologiste et chercheur à l'Université de Sherbrooke et mentor du projet Colibri.


6 mai 2015
Beaconsfield propose des conseils à ces citoyens sur l'agrile du frêne 
Revue Contact de Beaconsfield
Le maire de Beaconsfield, Georges Bourrelle, dans son allocution de l'édition de mai 2015 de la revue Contact: "Pour un avis expert sur notre plan d’action, je vous réfère à la page 8 de ce Contact sur laquelle vous trouverez le point de vue de Daniel Kneeshaw ainsi que son évaluation du plan sur l'agrile du frêne adopté par le Conseil qui est en cours d’implantation à Beaconsfield."


4 mai 2015
Plus de 250 chercheurs réunis en colloque à L'UQAR 
Une entrevue à Radio-Canada
Robert Schneider a été invité à l'émission Info-réveil [Bas-Saint-Laurent] de Radio-Canada pour parler du Colloque du CEF tenu à l'UQAR les 30 avril et 1er mai 2015 (à la minute 8:38).


4 mai 2015
Des étudiants du CEF participe à la rédaction du cahier spécial L’arbre au coeur de notre vie 
Un cahier spécial dans le Soleil
L’association forestière des deux rives, en collaboration avec Le Soleil, est fière de vous présenter, dans le cadre du mois de Mai, mois de l’arbre et des forêts, ce cahier spécial portant sur l’arbre, la forêt et le bois.


29 avril 2015
Plus de 200 spécialistes de la forêt sur réunissent à l’UQAR 
Un article dans L'Avantage
La Chaire de recherche sur la forêt habitée présente le 9e colloque annuel du Centre d’étude de la forêt (CEF) les 30 avril et 1er mai à l’UQAR campus de Rimouski. Plus de 200 spécialistes de la forêt s’y réuniront afin de partager leurs plus récents résultats de recherche.


28 avril 2015
Plus de 5000 km en canot pour rentrer à la maison  
Une entrevue à Radio-Canada
Après avoir vécu quatre ans en Alberta, des Québécois rentreront au Québec d'une façon bien particulière : ils pagaieront la distance entre Edmonton et Montréal avec leur fils de cinq ans dans un canot. Benoit Gendreau-Berthiaume et sa conjointe Magalie Moffatt mettront plus de 120 jours à parcourir les 5000 kilomètres qui les ramèneront à la maison, sur les cours d'eau de cinq provinces canadiennes. Ils souhaitent profiter de leur aventure pour inspirer les jeunes à faire du plein air. Écoutez l'entrevue que Benoît Gendreau-Berthiaume a accordée à David Chabot à l'émission Des matins en or.
24 avril 2015
Quand le caribou rencontre l'ours noir 
Un article dans FRQNT - La recherche en vedette
L'aménagement actuel des forêts favorise les face à face entre le caribou forestier et son principal prédateur, l'ours noir. Les zones de coupe attirent particulièrement les deux espèces au printemps, et ce, au détriment des jeunes caribous, qui deviennent des proies de choix. Cette situation préoccupe Martin-Hugues St-Laurent, professeur d'écologie animale à l'Université du Québec à Rimouski, dont les études confirment le lien entre l'intensification des coupes forestières, la présence de l'ours noir et le déclin du cervidé. Selon ses dernières analyses, le taux de survie des faons du caribou en forêt aménagée au Saguenay–Lac-St-Jean n'est que de 53 % dans leur premier mois de vie; près de 60 % des décès sont dus à la prédation par l'ours noir.
24 avril 2015
Effets de la disponibilité de cavités sur l'habitat par le grand polatouche 
Une entrevue à Radio-Canada Rouyn-Noranda
Louis Imbeau présente un résumé de sa conférence sur le grand polatouche à l'émission Des matins en or sur les ondes de Radio-Canada - Rouyn-Noranda.


24 avril 2015
Combattre l'agrile du frêne 
Une entrevue à RDI
L'agrile du frêne, cet insecte qui détruit toutes les essences de frêne présents au Québec, demeure dans la mire de la Ville de Montréal. Réal Ménard, membre responsable du développement durable au Conseil exécutif de la ville, vient de dévoiler de nouvelles mesures pour freiner sa propagation. M. Daniel Kneeshaw connaît très bien cet insecte et les moyens de le combattre. Le voici en entrevue à RDI.

Autres parutions de Daniel Kneeshaw:

24 avril 2015
Lutte à l’agrile du frêne : Montréal tente de limiter les ravages 
Un article dans 24h et le Journal de Montréal
La Ville de Montréal coupera 3300 arbres au cours de la prochaine année en raison de l’agrile du frêne, ce parasite qui ravage la forêt urbaine montréalaise. Ce nombre ne tient toutefois pas compte des frênes qui pourraient être abattus sur les terrains des Montréalais, qui dès le mois de juin seront obligés de traiter ou d’abattre tout frêne qui se trouve sur leur propriété, si celle-ci est située dans une zone infestée ou à risque. Pour Timothy Work, professeur en sciences biologiques à l’UQÀM, la Ville devra faire un travail d’éducation. «Il y a des citoyens qui ne savent sans doute même pas quelle essence d’arbre se trouve sur leur terrain. Lorsqu’ils réaliseront qu’ils en sont responsables, il risque d’y avoir une certaine frustration», estime M. Work. Selon l’expert, la Ville doit également se pencher sur une stratégie qui encourage la replantation, une mesure qui n’est pas prévue.
23 avril 2015
Nouveau projet de recherche sur le reboisement des sites miniers 
Un communiqué de l'UQAT
Marie Larchevêque, professeure à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), dirigera un projet de recherche novateur portant sur la revégétalisation minière grâce à l'obtention d'une subvention de recherche et développement coopérative (RDC) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CSRNG). Réalisé en partenariat avec les professeurs Bruno Bussière et Suzanne Brais également de l'UQAT, Guy LaRocque de Ressources naturelles Canada et Jane Rickson de l'Université Cranfield en Angleterre, ce projet totalise un investissement de 231 000 $, dont 105 000 $ en provenance du CRSNG et 126 000 $ du Partenariat Canadian Malartic, qui est également un partenaire industriel du projet de recherche. Cette étude, qui réunit la biologie et la restauration minière, vise à définir des critères de plantations d'arbres applicables aux régions boréales canadiennes pour favoriser la restauration d'un milieu forestier sur pentes de stériles miniers.
22 avril 2015
La perte de forêts et marais coûte 236 M$ par an 
Un article paru dans UdeM Nouvelles
L'étalement urbain des 50 dernières années dans la grande région de Montréal a privé la société de services rendus par les forêts, friches, zones humides et terres agricoles – appelés «services écosystémiques» – dont la valeur est évaluée à près de 12 milliards en dollars d'aujourd'hui. C'est ce que conclut Jérôme Dupras, qui s'est appliqué à donner une valeur aux biens et services fournis par les écosystèmes naturels et semi-naturels du territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) de 1966 à 2010. Il évalue les pertes à 236 M$ sur une base annuelle. | Vidéo (Huffington Post) 
16 avril 2015

Un outil de gestion qui permettra d'estimer la population d'orignaux 
Une entrevue de Dalie Côté-Vaillancourt à Radio-Canada
Dalie Côté-Vaillancourt, une étudiante de maitrise sous la direction de Jean-Pierre Tremblay était en entrevue hier matin à l'émission Des matins en or de Radio-Canada. Elle présente son projet de recherche sur l'estimation des populations d'orignaux de la Seigneurie de Beaupré par une approche de science collaborative.

16 avril 2015
Benoit Gendreau-Berthiaume's family to canoe from Edmonton to Montreal  
Un article paru dans CBC News
An Edmonton family will be following the watery paths once paddled by the coureurs des bois when they return to their original hometown of Montreal — in a canoe. Benoit Gendreau-Berthiaume [a former CEF student], his wife, Magali Moffatt, and their five-year-old son, Mali, will paddle to Montreal this summer. For Gendreau-Berthiaume, who is just finishing his PhD in forest ecology at the University of Alberta, the past five years have been a bit of a blur. "It's been a pretty intense life doing my PhD here, moving to a new city, and seeing our son grow up so quickly — we kind of wanted to slow down the pace and spend quality family time as we were moving back out east." The trio plans to start the trip on May 1, and will be keeping a blog  of their adventures along the way. You can also follow their progress on Facebook , Twitter , Instagram  and Vimeo . | Radio interview on CBC  | UofA PhD candidate plans cross-Canada family canoe trek  (Metro Journal) | Expedition supported by the Royal Canadian Geographical Society 
13 avril 2015
Valorisation des plantations d’épinettes et de cèpes  
Un article d'André Fortin dans Le monde forestier
Au Québec, il existerait quelque cinq cent mille hectares de plantations d’épinettes blanches et de Norvège. Chaque année, une bonne proportion de ces plantations produisent plusieurs kilos à l’hectare d’un champignon gastronomique de choix, le cèpe d’Amérique. Si en Europe, la récolte commerciale et la consommation des champignons sauvages est une tradition séculaire, au Québec cette tradition a été perdue, mais voici qu’elle revient en force.
10 avril 2015
Les Cowboys Fringants dans «la forêt du 50e» de Laval 
Un article dans La Presse
La deuxième Semaine lavalloise de la Terre se terminera de spectaculaire façon le dimanche 26 avril quand les Cowboys Fringants se produiront au Centre de la nature dans un spectacle gratuit intitulé Un arbre pour tous. En mai 2014, les Cowboys Fringants - avec les Trois Accords, Louis-José Houde et Patrick Groulx - avaient attiré au Centre Bell 12 000 spectateurs pour le concert Un arbre pour tous; bénéfice net: 42 000 arbres. Le projet 375 000 arbres (qui s'appelait au début Vers le 22 avril 2017) a déjà permis de planter 60 000 arbres, nous dit Jérôme Dupras. Le bassiste du groupe et président de leur fondation Cowboys Fringants, qui est aussi un spécialiste de l'économie écologique [NDLR et membres du CEF], se réjouit par ailleurs de la volonté de l'Union des producteurs agricoles de s'associer à la plantation de 100 000 arbres dans les zones agricoles de la grande région de Montréal, d'ici la fin de 2017.
9 avril 2015
La thèse d'Émilie Chavel a séduit les juges 
Un article dans La Frontière
La plus récente finale de la compétition «Ma thèse en 180 secondes», présentée à l’UQAT, a permis à Émilie Chavel de décrocher une place à la finale provinciale, présentée dans le cadre du congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas). Le concours «Ma thèse en 180 secondes» est organisé par l’Acfas et a pour but de permettre à des étudiants aux cycles supérieurs de remporter une bourse d’études. Du côté de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, 13 étudiants à la maîtrise et au doctorat ont relevé le défi de «vendre» leur thèse à un jury. C’est l’étudiante au doctorat en sciences de l’environnement Émilie Chavel qui a su convaincre le jury que ses études méritaient les honneurs. Mme Chavel a également réussi à convaincre le public, qui lui a décerné son prix. La doctorante étudie l’occupation des forêts d’épinettes du nord de l’Abitibi par les petits mammifères, en comparant des sites perturbés par la foresterie à des sites perturbés par les grands feux de forêt. Son projet s’inscrit dans le cadre de l’aménagement forestier pratiqué au Québec et vise à bonifier les pratiques sylvicoles, selon ce que rapporte l’UQAT.
1 avril 2015
Minuit moins une pour le troupeau de caribous du parc de la Gaspésie 
Un article dans L'Avantage
Dans l’état actuel du cheptel, le troupeau de caribous des bois, écotype montagnard, que l’on retrouve dans les hauts plateaux des massifs des Chics-Chocs et des McGerrigle, aux limites du parc national de la Gaspésie pourrait disparaître complètement d’ici quelques décennies. Malgré les mesures en place, la survie à long terme de cette population est loin d’être assurée.
31 mars 2015
L’agrile du frêne, là pour rester 
Un article dans Québec Sciences
Repéré à Montréal il y a quatre ans, l’agrile du frêne semble maintenant bien installé. Au point que son éradication ne serait plus envisageable.
Sur l’île de Montréal, l’intrus est apparu en juillet 2011. Il menace directement les 200 000 frênes que compte l’espace public, c’est-à-dire 1 arbre sur 5. Les couper tous? Impossible à envisager. La présence des arbres et de la canopée (l’étage supérieur de la couche arborée) a des effets positifs avérés sur la santé humaine et l’environnement. « Les arbres permettent entre autres de réduire les îlots de chaleur, de régulariser le débit des égouts en temps de pluie, d’améliorer la qualité de l’air, de séquestrer du carbone…», énumère Daniel Kneeshaw, professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec à Montréal. La ville compte d’ailleurs faire passer son couvert arborescent de 20 % à 25 % d’ici 2025, ce qui revient à l’augmenter d’une surface équivalente à 65 fois celle du parc La Fontaine.
30 mars 2015
Cabane à sucre scientifique 
Un article dans Actualités UQAM
Une quarantaine de personnes ont participé, le 28 mars dernier, à une cabane à sucre scientifique, un événement original organisé par le Cœur des sciences à la cabane L'Hermine, située à Havelock, près de la frontière canado-américaine. «Ce fut une belle journée froide, mais ensoleillée», affirme le professeur Christian Messier, du Département des sciences biologiques. Les participants ont d'abord eu droit à une visite guidée de l'évaporateur en compagnie de François Benny, responsable de la production à la cabane à sucre. Ils ont appris qu'il faut 40 litres d'eau d'érable pour produire un litre de sirop. «Depuis une dizaine d'années, les équipements se sont raffinés et permettent aux producteurs de gagner un temps précieux, souligne Christian Messier. L'acériculture est devenue une véritable science!»
26 mars 2015
La FFGG remet ses prix Enseignement et près de 400 000$ en bourses à ses étudiants 
Un article dans Le Fil
Louis Bélanger, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, a reçu le prix Enseignement, catégorie professeur, et Suzie Larrivée, responsable de travaux pratiques et de recherche au Département des sciences géomatiques, a reçu le prix Enseignement, catégorie chargé de cours et autre personnel enseignant, le 19 mars, à l'occasion de la cérémonie annuelle de remise des bourses et des prix de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG). Ce prix vise à reconnaître publiquement l'excellence du personnel enseignant de la Faculté. Le vice-recteur aux études et aux activités internationales, Bernard Garnier, le doyen de la Faculté, Robert Beauregard, et le vice-doyen à la recherche et aux études, Stéphane Roche, ont remis le prix aux lauréats.
25 mars 2015
Lettre ouverte de la relève à Richard Desjardins 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le cynisme affiché dernièrement par M. Desjardins à l’égard des forestiers et de la foresterie en général est percutant.Dans les années 1990, il a su relever plusieurs lacunes du domaine forestier québécois nécessitant des améliorations. La commission Coulombe et un nouveau régime forestier en ont ainsi indirectement découlé. M. Desjardins écrivait dans sa chronique du 11 mars dernier cette phrase plutôt surprenante: « on se serait aussi attendu à ce que l’Université Laval, [...] utilise ce cash pour insuffler une bonne dose de sciences écoforestières à son cursus scolaire au lieu de continuer à faire de ses étudiants des extracteurs professionnels de mètres cube de bois.»
21 mars 2015
La forêt fragmentée perd en biodiversité 
Un article dans La Presse
Les biologistes le soupçonnaient depuis longtemps, mais pour la première fois, une synthèse internationale le confirme: construire des routes, faire des coupes forestières ou créer des champs et de nouveaux quartiers dans une forêt réduit le nombre d'espèces qui y vivent. «[On a observé] différents endroits, des parcelles de tailles différentes, différentes plantes et différents animaux. Ce qui est remarquable, c'est la similitude des effets», a expliqué en entrevue à La Presse Nick Haddad, professeur de biologie à la North Carolina State University et auteur principal de la recherche. L'étude est publiée dans la revue spécialisée Science Advances, de l'Association américaine pour l'avancement des sciences. Selon Yves Bergeron, professeur à l'UQAT et titulaire de la Chaire industrielle en aménagement forestier durable, les conclusions de la recherche ne s'appliquent pas directement à la forêt boréale.
18 mars 2015
RAPPORT DE 60 CHERCHEURS : Le Canada doit réduire 80% de ses émissions de GES d’ici 2050 
Un article dans Le Devoir
Prenant acte des ratés du Canada en matière de lutte contre les changements climatiques, 60 chercheurs canadiens publient aujourd’hui un rapport qui propose diverses mesures pour le moins ambitieuses afin de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre au pays. Le document, intitulé Agir sur les changements climatiques : Solutions des chercheurs canadiens, conclut que le Canada doit se donner comme objectif de réduire de 80 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES), et ce, d’ici 2050. « Ce rapport vise à proposer une voie à suivre pour le Canada, à stimuler un débat public et à appuyer la prise de décisions sur l’atténuation des changements climatiques avant la conférence Paris-climat de l’ONU de décembre 2015, un rendez-vous crucial avec l’histoire que le Canada ne doit pas rater », résume l’instigatrice et porte-parole du groupe, la professeure Catherine Potvin, de l’Université McGill.
Du CEF, ont aussi signé le rapport: Christian Messier et Marc-André Villard

Revue de presse

17 mars 2015
Une méthode de sylviculture révolutionnaire 
Un article dans UQAR-Info
La conciliation des intérêts écologiques et économiques est un enjeu crucial pour l’exploitation forestière. Le biologiste Laurent Gagné, sous la direction de Luc Sirois, a développé une méthode de sylviculture axée sur une conversion structurale des forêts permettant, d’une part, une régénération efficace de la ressource et, d’autre part, une rentabilité intéressante pour l’industrie forestière. Regard sur une approche appelée à modifier la sylviculture comme on la connaît au Québec.
12 mars 2015
Grand honneur bordelais 
Un article dans Le Fil
Le professeur et vice-recteur exécutif et au développement de l'Université Laval, Éric Bauce, s'est vu décerné, le 4 mars dernier, un doctorat honorifique de l'Université de Bordeaux. Il faut voir l'homme parler de ses étudiants. Et de ce qu'il surnomme affectueusement le «lab»: le Laboratoire d'entomologie forestière de l'Université Laval, créé il y a 26 ans déjà. Ce laboratoire est devenu nul autre que le plus important centre de recherche d'écophysiologie sur l'alimentation des insectes en Amérique du Nord.
12 mars 2015
Énergie Est : pas de bénéfice, seulement des risques, selon une étude de l'UQAR 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le professeur Luc Sirois, titulaire de la chaire de recherche sur la forêt habitée et ses étudiants se sont penchés sur les différents aspects économiques, sociaux et environnementaux du projet d'oléoduc. Selon eux, le projet est tout simplement néfaste pour le Québec et la planète. Néfaste surtout pour les municipalités qui se trouvent sur le tracé de TransCanada.
11 mars 2015
Saint-Laurent, dernier refuge contre l’agrile du frêne 
Un article dans les Nouvelles Saint-Laurent
L’agrile du frêne continue d’être un véritable fléau pour Montréal. Selon le dernier recensement effectué par la ville, sur les 19 arrondissements, un seul résiste cette année à la contamination. Saint-Laurent, grâce à un investissement de plus de 100 000$, ne compte actuellement aucun cas recensé sur son territoire. Daniel Kneeshaw, professeur au département des sciences biologiques de l’UQAM, est cependant d’avis que Saint-Laurent peut demeurer à l’abri des infestations présentes dans les territoires qui lui sont adjacents, à condition de continuer d’investir. «D’autres villes ont fait ce pari. Si Saint-Laurent est prêt à continuer son investissement, à continuer de préserver ses arbres, la situation peut rester sous contrôle pendant plusieurs années, même si les voisins n’adoptent pas les mêmes mesures. C’est une question de priorités budgétaires,» explique-t-il.
9 mars 2015
Et si le Canada donnait l'exemple 
Une entrevue de Catherine Potvin par Yannick Villedieu
Je ne veux même pas être pessimiste ou optimiste, je veux juste essayer qu'on fasse quelque chose. C'est mon devoir de citoyenne, de mère, de grand-mère, de scientifique". - Catherine Potvin


9 mars 2015
Le vice-recteur Éric Bauce reçoit un doctorat honorifique en marge d’une alliance universitaire historique Laval-Bordeaux 
Un communiqué de presse de l'Université Laval
Le vice-recteur exécutif et au développement de l’Université Laval, Éric Bauce, a reçu aujourd’hui en France un doctorat honorifique (sciences et technologies) de l’Université de Bordeaux soulignant sa contribution exceptionnelle à l’entomologie et son implication soutenue dans les campus durables. Le professeur en sciences biologiques a accepté cet honneur en marge de la signature de l’Alliance Bordeaux – Laval – Innovation renforçant les liens historiques entre Québec et Bordeaux et intensifiant les échanges entre les campus lavallois et bordelais.
16 février 2015
Coupe à blanc dans la recherche universitaire en forêt 
Une lettre ouverte des chercheurs réguliers du CEF parue dans Le Soleil
Dans la foulée des annonces de compressions budgétaires qui affectent l'enseignement dans les universités, le gouvernement du Québec est également prêt à compromettre la recherche universitaire. C'est le cas de la recherche en forêt. En effet, le gouvernement a aboli le Programme de recherche en partenariat sur l'aménagement et l'environnement forestiers, un programme de financement du Fonds de recherche du Québec - Nature et technologies (FRQNT).
5 février 2015
50 ans d'histoire et de succès 
Un article dans Le Fil
Plus grande forêt d'enseignement et de recherche universitaire au monde, la forêt Montmorency est, depuis 50 ans, un immense terrain de jeu pour les chercheurs, les étudiants et les amoureux du grand air. Profil d'un succès...
5 février 2015
Lire l'avenir de l'épinette dans ses gènes 
Un article dans Le Fil
Dans un récent numéro de BMC Genomics, une équipe de recherche en foresterie annonce avoir mis au point des tests qui permettent de prédire, à partir de l'analyse du génome d'épinettes blanches âgées de quelques semaines, quelles seront les caractéristiques de ces arbres 20 ans plus tard. Ces tests, développés par des chercheurs de l'Université Laval, du ministère des Ressources naturelles du Canada et du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, réduiraient par un facteur trois le temps requis pour sélectionner des lignées d'épinettes possédant les qualités recherchées pour les opérations de reboisement.
4 février 2015
Agrile du frêne: une réglementation qui tarde à venir 
Un article dans 24 heures
Alors qu'au moins 1500 arbres ont été abattus l'an dernier en raison de l'agrile du frêne, la Ville de Montréal n'a toujours pas de règlement pour s'entendre sur les mesures pour mener la lutte à ce parasite. [..] Pour Daniel Kneeshaw, professeur en sciences biologiques à l'UQAM, la centralisation du dossier doit se faire rapidement puisque, dit-il, «l'agrile du frêne ne va pas attendre après les politiciens». Il rappelle qu'il faut également tenir compte des frênes situés sur les terrains privés, sur lesquels la Ville ne peut intervenir. La Ville ne peut obliger un propriétaire qui possède un frêne sur son terrain à l'abattre ou à le traiter si celui-ci est infesté.
3 février 2015
Les forêts froides à l'étude : La Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM s'associe avec la France, la Suède et la Russie pour créer un groupe de recherche international 
Un article d'Actualités UQAM
La France, le Canada, la Suède et la Russie unissent leurs forces scientifiques pour l'étude des écosystèmes en lien avec les changements climatiques dans les forêts froides. Des travaux montrent, en effet, que les effets du réchauffement climatique seront plus sévères dans les forêts froides localisées dans les hautes altitudes (montagnes) et latitudes (boréales). Un groupe de recherche international portant le nom de GDRI-Forêts froides a donc été créé.

Ce nouveau consortium s'appuie sur l'expertise de quatre codirecteurs en provenance de chacun des pays partenaires. Le professeur Yves Bergeron, du Département des sciences biologiques, codirecteur de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'UQAT et titulaire de deux chaires, la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable et de la Chaire de recherche du Canada en écologie forestière et en aménagement forestier durable, représentera le Canada. «La présence du GDRI vient consolider des collaborations transatlantiques déjà existantes et sera un outil important pour les développer davantage dans l'avenir», souligne ce dernier.

2 février 2015
Topo d'un des chercheurs du CEF : Marc-André Villard 
Une reportage à Radio-Canada
Nos paysages sous la loupe du chercheur Marc-André Villard - Il n'est pas toujours facile pour nos scientifiques de faire connaître leurs positions lorsque vient le temps d'ajouter dans notre environnement des développements industriels porteurs d'emplois. Marc-André Villard, est spécialiste de l'écologie des paysages, professeur et chercheur à l'Université de Moncton, Campus de Moncton. Il termine un deuxième mandat comme Titulaire de la Chaire de recherche en conservation des paysages à l'Université de Moncton. Depuis son jeune âge, il fréquente les forêts, connait ces habitats et la faune qui y habite. Il se fait un devoir d'avertir les autorités et le public si on risque de pousser les frontières un peu trop loin provoquant ainsi un déséquilibre irréparable de l'écosystème. Michel Doucet nous le fait connaître un peu plus.
2 février 2015
Recherche scientifique en forêt : des coupures qui coûteront cher 
Un article dans Le maître papetier
Dans une lettre adressée au premier ministre du Québec le 12 décembre dernier et publiée sur le site web de l'UQAM, le CEF exprimait son inquiétude face à des coupures qui pourraient mettre en péril tout un pan de la recherche sur les écosystèmes forestiers québécois. Pour Pierre Drapeau, cosignataire de la lettre à Philippe Couillard, « les annonces de compressions budgétaires faites par le gouvernement du Québec, sont plus que préoccupantes, elles viennent freiner un élan important dans la collaboration entre les partenaires de la forêt : gouvernement, milieu universitaire et industrie ».
2 février 2015
Les effets bénéfiques des feux de forêt sur la biodiversité avec Sylvie Gauthier  
Une reportage à Radio-Canada
L'émission La Semaine Verte dresse un portrait des effets bénéfiques des feux de forêt avec la grande spécialiste Sylvie Gauthier. À la minute 34:00.


30 janvier 2015
Des plantes médicinales aux Midis de la Foresterie  
Une entrevue à Radio-Canada
Alain Cuerrier, professeur associé à l’Université de Montréal et membre de l’Institut de recherche en biologie végétale, est en entrevue à l'émission Des matins en or en Abitibi, en liena vec une conférence  qu'il a présentée aux Midis de la Foresterie le 27 janvier dernier à l'UQAT. (Aller à 7h20).


29 janvier 2015
Les changements climatiques et leurs conséquences  
Une entrevue a LAB 24
Enrique Doblas Miranda, anciennement chercheur postdoctoral au CEF et maintenant coordonnateur scientifique chez notre partenaire espagnol CREAF, est l'invité spécial à l'émission LAB 24 pour parler des changements globaux sur notre environnement. Une belle occasion de pratiquer votre espagnol!


27 janvier 2015
L'arpenteuse de la pruche : une chenille ravageuse  
Un reportage à La Semaine Verte de Radio-Canada
Les biologistes ont surnommé l’endroit le « Ground Zero » du Parc national de la Jacques-Cartier. C’est une forêt dévastée par l’arpenteuse de la pruche. La chenille a tout ravagé en une seule saison. Ses frappes sont encore plus fulgurantes que la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Les chercheurs sont inquiets. Notamment à la Forêt Montmorency, où Hugues Sansregret, chef des opérations et Richard Berthiaume, chercheur à l'Université Laval, nous parlent de la situation à la Forêt-École.
20 janvier 2015
Télédétection forestière: Des chercheurs obtiennent plus de trois millions de dollars pour améliorer les inventaires forestiers grâce à la télédétection 
Un article dans Actualités UQAM
Benoît St-Onge, professeur au Département de géographie et membre du Centre d'étude de la forêt (CEF), ainsi qu'Alexis Achim (U. Laval), Richard Fournier (U. Sherbrooke), font partie d'un regroupement de 10 chercheurs et de 7 partenaires industriels ayant obtenu une subvention de plus de 3 millions de dollars du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada pour développer le projet AWARE – Assessment of Wood Attributes using REmote sensing. Un montant d'un peu plus d'un million de dollars provenant des partenaires privés s'ajoute à la subvention. Piloté par le professeur Nicholas Coops, de l'Université de la Colombie-Britannique, le projet AWARE s'étalera sur une période de cinq ans. Il a pour but d'améliorer les inventaires forestiers en perfectionnant des méthodes de télédétection 3D qui permettent de cartographier et de caractériser les ressources forestières. « Actuellement, les forêts ne sont pas suffisamment bien décrites pour que l'on puisse les aménager de manière toujours adéquate ou pour en tirer le maximum en matière de récolte, observe Benoît St-Onge. La forêt canadienne est extrêmement vaste et nous avons besoin de méthodes de pointe pour la caractériser avec un haut degré de précision. »
19 janvier 2015
Photo du CEF à la Une! 
Un prix de CANJFOR
Le photo de souches d'arbres d'Annie DesRochers prise par Line Blackburn qui a récemment gagné le concours du Canadian Journal for Forest Research (CANJFOR) pour faire la page couverture pour l’année 2015 ! Félicitations!


15 janvier 2015
Ressources forestières : dévoilement d'un partenariat unique entre l'Université Laval et l'Université d'Oxford 
Un communiqué de Génome Québec
Dans le cadre d'une mission économique en Europe, le premier ministre Philippe Couillard vient d'annoncer à Londres un partenariat scientifique et académique entre l'Université Laval et l'Université d'Oxford. L’objectif de l’entente consiste à créer un consortium international en génomique forestière.
14 janvier 2015
Chris Buddle at Quirks & Quarks  
Une entrevue à la CBC
Question: While transporting garbage from our island to the mainland, there are always ants that make the trip with us. Can they join an existing ant colony and make new friends, or are they done like dinner? Answer from Dr. Christopher Buddle, Associate Professor of Forest Insect Ecology at McGill University.
14 janvier 2015
Awesome Jobs: Meet Chris Buddle, Arachnologist 
Un article dans Tested
Christopher Buddle is one of the world’s very few experts on the eight-legged creepy crawlies that send a shiver up the spine of most folks. He's a spider expert, and loves them.
Chris Buddle spends a lot of his time crawling around on his hands and knees in the high arctic. He’s one of the world’s very few experts on the eight-legged creepy crawlies that send a shiver up the spine of most folks. Buddle is an arachnologist and an associate professor of forest insect ecology at McGill University. And he loves spiders. He chatted with us about how the heck he goes about finding teeny tiny animals scuttling around the northern Tundra and why spiders aren’t scary, they’re absolutely fascinating.
14 janvier 2015
ICF Silvicultural Prize Honours Canadian Research 
Un article dans Chartered Foresters
ICF's (Institude for Chartered Foresters) prestigious prize for silvicure has been announced, with this year's award honouring Canadian research. Arun Bose, Brian Harvey, Suzanne Brais, Marilou Beaudet and Alain Leduc have been jointly awarded the 2014 Percy Stubbs, John Bolton King and Edward Garfitt Prize for Silviculture (The Silvicultural Prize). The award was given in recognition of their paper entitled Constraints to partial cutting in the boreal forest of Canada in the context of natural disturbance-based management: a review, published in Forestry, 87(1): 11-28. Congratulations!
12 janvier 2015
Reboiser les grandes villes 
Un reportage de La Semaine verte
Meilleure qualité de l'air, meilleure gestion des eaux pluviales, réduction de la facture d'électricité grâce à l'ombre qu'ils procurent... On ne compte plus les bénéfices écologiques que les arbres nous apportent. Plus que jamais, les villes ont besoin d'eux. Comment Montréal et New York s'y prennent pour reboiser leur territoire. Reportage  avec Christian Messier à La Semaine Verte de Radio-Canada.
9 janvier 2015
Votez pour nos collègues nominés pour la Découverte de l'Année 2014 de Québec Science 
L’épinette contre-attaque - La tordeuse de l'épinette peut décimer des forêts entières. Mais certains arbres savent résister à cet envahisseur... Leur secret? Un gène qui conduit à la production de deux substances toxiques, qui empoisonnent littéralement l'assaillant. On doit cette découverte à des chercheurs de l'Université Laval, dont Geneviève Parent, Eric Bauce et John Mackay, qui ont passé au crible près de 24 000 gènes de l'épinette. Voilà qui ouvre la porte à la sélection de lignées d'arbres naturellement résistants, susceptibles de reboiser les forêts dévastées par cet insecte ravageur. Votez ici! 

Pour consultez les 10 découvertes de l'année 2014  | Les 10 découvertes de l’année 2014 feront l’objet d’une émission diffusée sur les ondes de Canal Savoir à compter du 15 janvier à 20 h 30.

22 décembre 2014
Industrie forestière au Saguenay–Lac-Saint-Jean : la solution passe par la récupération des certificats FSC 
Communiqué de Nature Québec
Louis Bélanger et Sophie Gallais cosignent un communiqué de Nature Québec en lien avec la perte de certification FSC par la compagnie Resolu au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
22 décembre 2014

Les travaux de recherche dans le réseau de la SÉPAQ sont vulgarisé dans le Bulletin de conservation 

  • L'arpenteuse de la pruche : une arrivée remarquée | Eric Bauce traite de ses travaux de recherche sur l'arpenteuse de la pruche au Parc national de la Jacques-Cartier.
  • Le vent, un facteur déterminant pour le maintien de la toundra alpine | Sebastien Renard et son directeur Eliot McIntire discutent de la richesse de la toundra alpine au Parc national de la Gaspésie.

Si vous désirez réaliser un projet de recherche dans un parc du Réseau SÉPAQ, consultez les besoins et potentiels de recherche, la liste des personnes-ressources et les modalités ici .

19 décembre 2014
Danielle Charron fête ses 25 ans de service!  
Le 17 décembre dernier, l'UQAM soulignait les 25 ans de service de ses employés . À cette occasion, Danielle Charron fut conviée à célébrer, en compagnie d'anciens collègues de plusieurs départements, ce long parcours... toujours en cours! Une horloge gyroscopique et un stylo à l'effigie de l'UQAM lui ont alors été offerts en guise de remerciement pour ses loyaux services. Après avoir terminé sa maîtrise à l'UQAM sous la direction de Daniel Gagnon, Danielle a été engagée pendant quelques semaines, suite à un concours de circonstances, comme assistante de recherche dans le laboratoire d'Yves Bergeron. Elle ne l'a jamais quitté depuis, multipliant les campagnes d'échantillonnage, principalement dans la région du Lac Duparquet en Abitibi. Son registre d'histoires sur le mythique lac, parfois farfelues, parfois dramatiques, est impressionnant.


15 décembre 2014
Les chercheurs du CEF critiquent les coupures dans la recherche scientifique en forêt  
Intitulée "Couper la recherche scientifique en forêt, une mauvaise décision pour l’économie des régions et la compétitivité du Québec sur les marchés internationaux", cette lettre adressée au Premier ministre Couillard a été signée par 53 professeurs de 11 établissements universitaires québécois associés au Centre d’étude de la forêt (CEF). « Compromettre la recherche scientifique en forêt constitue une mauvaise décision pour une société moderne qui s’appuie sur le savoir pour innover ainsi que pour l’économie de la forêt, estiment les signataires. Ces derniers concluent en insistant sur le maintien du financement de la recherche en forêt qui «n’est pas un luxe dont on peut se passer en période d’austérité et de rigueur budgétaire. Il s’agit plutôt d’une action qui est bel et bien génératrice de revenus à court terme pour le secteur forestier. L’appui à la recherche représente une garantie que le gouvernement du Québec souscrit de façon tangible à une gestion durable des forêts. » | Article dans Actualités UQAM 


12 décembre 2014
La recherche dans le réseau de l'Université du Québec | L'hiver sous la loupe 
Un bulletin de l'UQ
La Science sous zéro est le nom du dernier bulletin soulignant la recherche dans le réseau de l'Université du Québec. Sous l'angle de "L'hiver, un défi d’adaptation sans cesse renouvelé", on souligne les travaux de 2 chercheurs du CEF
  • L'érable à sucre, un modèle. L'arbre emblème aurait du mal à s'enraciner plus au nord. Avec Nicolas Bélanger de la TELUQ (p.6)
  • Au paradis de la mousse. Un élément essentiel pour le maintein du pergélisol. Avec Nicole Fenton de l'UQAT (p.6)
11 décembre 2014
La Golden Delicious entre au labo 
Un article dans Le Fil
Deux chercheurs du Département des sciences du bois et de la forêt ont découvert une méthode plutôt originale pour évaluer la virulence du champignon causant la maladie hollandaise de l'orme: ils font appel à des Golden Delicious! Cette pomme à pelure jaune produit une lésion brunâtre lorsqu'elle entre en contact avec le champignon. «Plus la surface attaquée est grande, plus la souche testée est virulente», explique le professeur Louis Bernier. Cette découverte, réalisée par la stagiaire postdoctorale Karine Plourde et le professeur Bernier, fait d'ailleurs l'objet d'un article dans un récent numéro de Plant Pathology.


11 décembre 2014
Transformation extrême 
Un article dans Le Fil
On savait que le cerf de Virginie faisait la vie dure au sapin sur Anticosti. Les quelque 160 000 chevreuils qui y vivent se régalent de cette essence, en particulier l'hiver, réduisant sa régénération à deux fois rien. Au cours des dernières décennies, les vénérables sapinières de l'île ont été progressivement remplacées par des peuplements d'épinettes blanches, une espèce sur laquelle le cerf lève le museau. On prédisait d'ailleurs que ces pessières allaient devenir le nouveau visage forestier de l'île. Des chercheurs du Département des sciences du bois et de la forêt viennent toutefois de démontrer que les cerfs et les coupes forestières sont en voie de faire mentir cette prédiction. En effet, dans la dynamique actuelle, même les peuplements d'épinettes blanches de l'île ne sont pas en mesure de se régénérer, démontrent les travaux publiés par cette équipe dans un récent numéro de la revue Forest Ecology and Management.


10 décembre 2014
Un franc succès pour le 16e colloque annuel de la Chaire AFD 
Un communiqué de l'UQAT
Plus de 130 participants, dont une trentaine par webdiffusion, ont assisté au 16e colloque annuel de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (Chaire AFD). L’évènement, qui s’est déroulé le 27 novembre dernier à l’Hôtel des Eskers d’Amos, regroupait des partenaires industriels et gouvernementaux, des élus régionaux, des membres des Premières Peuples, des étudiants et des chercheurs du monde universitaire. Chaque année, la Chaire AFD remet deux prix récompensant l’effort de vulgarisation scientifique des présentations. Le Cône d’or, accompagné d’une bourse de 350 $, a été octroyé à M. Serge Bordeleau, étudiant à la maîtrise en biologie de l’UQAT, pour son exposé portant sur « La consommation de lièvre d’Amérique pose-t-elle un risque de contamination aux métaux lourds chez les communautés algonquines de l’Abitibi-Témiscamingue? ». Mme Marine Pacé, étudiante au doctorat en sciences de l’environnement de l’UQAT, a quant à elle remporté une bourse de 150 $ pour la meilleure présentation d’affiche scientifique dont le titre était « Relations entre arbres et strate des mousses et lichens en forêt boréale : des problèmes de voisinage? ».
9 décembre 2014
In your experience, what is the biggest challenge to global scientific collaboration? How should it be addressed? 
Un article dans Science Magazine online
Nicolas Mansuy s'est plu à répondre à la question éditoriale de Science Magazine Online, dont le public cible était les jeunes chercheurs : "In your experience, what is the biggest challenge to global scientific collaboration? How should it be addressed?". Sa réponse a été choisie avec plusieurs autres afin d'être publiée sur le site. Bravo!
1 décembre 2014
Découverte d’un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l’épinette - Une solution pour le problème tordeuse des bourgeons de l’épinette? 
Un article dans Le Monde Forestier
Des chercheurs rattachés à l’Université Laval, à l’Université de la Colombie-Britannique et à l’Université d’Oxford ont découvert un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans le génome de l’épinette blanche. Cette percée, annoncée dans la revue scientifique The Plant Journal, ouvre la porte à la sélection de lignées d’arbres naturellement résistants afin de reboiser les forêts dévastées par cet insecte ravageur. Le groupe de recherche, composé des professeurs Éric Bauce, Joerg Bohlmann et John Mackay ainsi que de leurs étudiants et stagiaires postdoctoraux, a découvert ce gène dans des épinettes peu affectées par une épidémie locale de tordeuse. Les chercheurs ont comparé le génome de ces arbres à celui d’épinettes qui avaient subi d’importants dommages. « Nous avons mesuré l’expression de près de 24 000 gènes dans les deux groupes d’arbres, explique le professeur Mackay. Ceci nous a permis de repérer un gène, la bêtaglucosidase-1, dont l’expression est jusqu’à 1000 fois plus élevée dans les aiguilles d’épinettes résistantes que dans celles d’épinettes non résistantes. »
28 novembre 2014
Limite nordique des forêts attribuables – « La protection de l'habitat du caribou forestier sera au cœur de la reflexion » - Laurent Lessard 
Un communiqué du MFFP
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Laurent Lessard, annonce que les travaux de délimitation de la limite nordique des forêts attribuables se poursuivent et soutient que la protection de l'habitat du caribou forestier dans le Nord québécois est réellement au centre des discussions. « Depuis plusieurs années, nous suivons de près l'évolution de la population de caribous forestiers qui a été désigné comme espèce vulnérable en 2005. Nous avons rendu public le plan de rétablissement du caribou forestier du Québec pour la période 2013-2023 dans le but de rétablir les populations dans le territoire visé. Dans le processus de délimitation de la nouvelle limite nordique des forêts attribuables, le gouvernement s'assurera de protéger l'habitat du caribou forestier, tout en maximisant le maintien des territoires de coupe et en étant très sensible à la conservation des emplois forestiers », a conclu le ministre Lessard.

« Le rapport du comité scientifique [codirigé par Yves Bergeron ] nous offre un savoir riche qui nous permettra de faire des choix éclairés dans le respect des critères d'aménagement forestier durable. Ce rapport tient compte, bien entendu, d'enjeux particuliers comme la biodiversité du Nord québécois » a déclaré le ministre Lessard.

28 novembre 2014
Une étude prouve les impacts des opérations forestières sur les autochtones 
Un article dans La Frontière
Si plusieurs groupes environnementalistes ont souvent soulevé la question, une recherche de l’UQAT vient confirmer que les opérations forestières affectent les communautés autochtones et que le droit de consultation et d’accommodement n’est pas toujours observé de façon satisfaisante. Ce constat a été présenté par Papa Déthié Ndione, lors de la soutenance de sa thèse en Sciences de l’environnement. Celui-ci s’est basé sur la communauté anishinabe de Kitcisakik pour son étude. «Cependant, les résultats sont applicables à toutes les personnes qui demeurent près des forêts et qui s’en servent pour combler certains besoins», a-t-il précisé.
25 novembre 2014
Un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l’épinette blanche a été découvert 
Un article dans Le Journal de Montréal
Un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l'épinette a été découvert dans l'ADN d’une épinette blanche par une équipe de chercheurs de l'Université Laval, de celle de Colombie-Britannique et d'Oxford. Les chercheurs ont découvert il y a 14 ans dans la région de Drummondville, une épinette blanche qui n'était pas attaquée par la tordeuse, alors qu'elle se trouvait dans une zone fortement infestée. Les scientifiques croient que ces arbres naturellement résistants pourraient permettre de reboiser les forêts dévastées par la tordeuse des bourgeons. «Ça peut être très intéressant, à moyen et à long terme, parce que ça prend quand même un certain temps pour que les arbres poussent, d’établir des plantations d’épinettes blanches résistantes à l’insecte. Ces plantations près des usines permettraient de diminuer les coûts de transport et également les coûts de protection», a expliqué Eric Bauce, auteur principal de l'étude.
24 novembre 2014
La forêt nordique au peigne fin 
Un reportage aux Années Lumières (Radio-Canada)
Une équipe multi-universitaire a établi la carte de l'exploitation durable de la forêt boréale du nord du Québec. Désormais, l'industrie forestière, le gouvernement et le public pourront connaître les limites raisonnables de production de la forêt nordique. Un reportage de Francine Plourde avec comme invités : Yves Bergeron, biologiste, chercheur en écologie forestière et en aménagement forestier durable, UQAM-UQAT et Luc Bouthillier, économiste forestier, ingénieur forestier, Département des sciences du bois et de la forêt, Université Lavalé. Écoutez le reportage .
24 novembre 2014
Yves Bergeron reçoit la Médaille Miroslav Romanowski 
Un communiqué de l'UQAM
Membre de la Société royale du Canada depuis 2010, le professeur Yves Bergeron, du Département des sciences biologiques, a obtenu la Médaille Miroslav Romanowski de l’Académie des sciences de la SRC. Cette médaille reconnaît une contribution importante à l'explication scientifique de problèmes environnementaux ou à l'amélioration notable, par des moyens scientifiques, de la qualité d'un écosystème sous ses aspects terrestre, atmosphérique et aquatique. La distinction s'accompagne d'une bourse de 3 000 dollars et d’un cycle de conférences par le récipiendaire. | Communiqué de l'UQAT 
24 novembre 2014
Visite dans le ventre de l'ISFORT 
Un article paru dans Le Droit
Au moins 200 personnes se sont déplacées, vendredi, pour venir visiter les locaux de l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) à Ripon. Le pavillon de l'Université du Québec en Outaouais tenait une journée portes ouvertes afin d'offrir à la population régionale la possibilité de découvrir les lieux récemment inaugurés et d'en apprendre davantage sur les travaux scientifiques effectués à l'intérieur de cet ancien couvent de la paroisse Saint-Casimir de Ripon, récemment revampé en laboratoire axé sur la forêt feuillue. «Lorsqu'on aura atteint notre rythme de croisière, on devrait accueillir entre 50 et 60 étudiants de maîtrise, doctorat et postdoctorat et une vingtaine de professeurs et d'aides techniques, en plus des chercheurs invités, explique le directeur de l'ISFORT, Christian Messier. On veut que l'ISFORT devienne un lieu de recherche de niveau international.»
20 novembre 2014
Découverte d'un gène de résistance à la tordeuse 
Un article dans Le Fil
Des chercheurs rattachés à l'Université Laval, à l'Université de la Colombie-Britannique et à l'Université d'Oxford ont découvert un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l'épinette dans le génome de l'épinette blanche. Cette percée, annoncée dans la revue The Plant Journal, laisse entrevoir la possibilité de sélectionner des lignées d'arbres naturellement résistants à cet insecte ravageur pour reboiser les forêts où il sévit.


20 novembre 2014
Histoire d'une découverte 
Un article dans Le Fil
En mai 2000, Éric Bauce, écologiste de formation et alors professeur et chercheur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, reçoit un coup de téléphone du ministère des Ressources naturelles. Une importante épidémie de tordeuse des bourgeons de l'épinette sévit dans la région de Drummondville, et on demande à l'expert de se rendre sur place pour tenter d'élucider ce problème. «Effectivement, c'était assez hallucinant… Des milliers de tordeuses… Sur une branche de 45 cm, il pouvait y avoir entre 40 et 50 insectes. Or, à ma grande surprise, je constate que deux épinettes côte à côte sont totalement différentes: l'une complètement ravagée et l'autre, aucunement. Pourtant, elles se touchaient!», raconte le chercheur.


18 novembre 2014

Aménagement forestier durable 
Une série vidéo produite par l'UQAT
Afin de faire connaître à la population le large éventail de recherches effectuées à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), une série de 16 émissions  a été produite sous le thème Sur le terrain de la recherche. Pour réaliser ces capsules, plus de 3000 km ont été parcourus dans des ilots forestiers, sur des sites miniers et dans des petites communautés, en Abitibi-Témiscamingue comme au Nord-du-Québec. Cette série démontre le rayonnement des chercheurs de l’UQAT qui dépasse largement les frontières régionales, mais également la volonté de l’UQAT de travailler de concert avec le milieu régional afin de contribuer à trouver des solutions à des enjeux soulevés par les territoires desservis par l’institution. Vous y entendrez entre autres Nicole Fenton Louis Imbeau, Brian Harvey,Suzanne Brais ainsi que plusieurs étudiants (Arun Bose, Pauline Suffice et bien d'autres!) Visionnez la partie 1  et la partie 2  sur l'aménagement forestier durable.


17 novembre 2014
Le défi boréal 
Un article dans Actualités UQAM
Les changements climatiques frappent durement la forêt boréale. La solution? Créer de nouveaux écosystèmes pour stimuler la résilience forestière.
Les chercheurs Yves Bergeron, Daniel Kneeshaw, Christian Messier et Alain Paquette relate des possibles effets des changements climatiques sur l'écosystème forestier boréal au Québec.


17 novembre 2014
La forêt boréale nordique passée au peigne fin 
Un article dans Actualités UQAM
Une étude propose de soustraire des territoires du Québec à l'aménagement forestier au-delà d'une certaine limite nordique.
Un comité scientifique coprésidé par Yves Bergeron, professeur du Département des sciences biologiques, a produit récemment un rapport qui revoit la limite nordique des forêts québécoises que l'on peut aménager de manière durable. «Un premier tracé nordique, réalisé en 2002 par le gouvernement du Québec, avait été critiqué pour ses données insuffisantes et ses inventaires imprécis. On connaissait peu alors les territoires les plus au nord. C'est pour cette raison que le gouvernement a décidé de former un comité scientifique afin de réévaluer le tracé au moyen de nouvelles approches», explique Yves Bergeron, qui est aussi titulaire de la Chaire industrielle CRSNG/UQAT/UQAM en aménagement forestier durable.


17 novembre 2014
Mark Velland reçoit un Prix de la recherche et de la création 
Un communiqué de l'Université de Sherbrooke
Notre planète, c’est connu, subit un déclin de sa biodiversité végétale. Des travaux menés dans plusieurs régions du monde ont montré qu’une perte localisée de végétaux (dans l’étang, par exemple) peut dégrader les fonctions de l’écosystème dans lequel ils se trouvent. Dans le même ordre d’idées, la communauté scientifique croyait que la perte mondiale se reflétait aussi à petite échelle. Or, une étude surprenante dirigée par le professeur Mark Vellend de la Faculté des sciences vient contredire cette affirmation. Son texte, publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, fait la synthèse de 168 recherches de différentes régions du globe et conclut que le déclin global de la variété d’espèces végétales ne s’applique pas à petite échelle. Résumé de l'article .


14 novembre 2014
Leaf bacteria are important to tree health, may help forests adapt to climate change 
Un article dans Mongabay.com
Leaves are vital trees organs that support many important functions. A recent study published in PNAS found that each tree species in tropical rainforests possesses distinctive bacterial communities – called microbiomes – on their leaves. Understanding how leaf microbiomes vary among species may in the future be applied for maintaining healthy forests and predicting how forests will react to climate change. Leaves are a habitat for millions of bacteria. "These bacteria can have important effects -- both positive and negative -- on the health and functioning of their host plants," said Dr. Steven Kembel, lead author of the study. "For example, while some bacteria on leaves cause disease, others may protect the plant against pathogens or produce hormones that increase plant growth rates." -
14 novembre 2014

Un article sur le site de Radio-Canada
Des billets de banque au Mont-Royal, l'érable de Norvège envahit l'espace au détriment de l'érable à sucre. Sur les nouveaux billets en polymère de la monnaie canadienne, une feuille d'érable de Norvège s'est faufilée en douce. Cette espèce exotique venue d'Europe ne se contente pas de prendre la place de l'érable à sucre sur la monnaie canadienne. Au parc du Mont-Royal, l'érable de Norvège est en train de remplacer l'érable à sucre. Il pourrait bien devenir le roi de la montagne.« L'érable de Norvège c'est vraiment une super-espèce. Elle a beaucoup, beaucoup d'avantages sur l'érable à sucre. » - Jacques Brisson.

14 novembre 2014

Un reportage à l'émission Découverte de Radio-Canada
Dans le parc du Mont-Royal, une espèce exotique venue de Scandinavie est en train de remplacer l'érable à sucre. L'envahisseur : l'érable de Norvège. Il faut s'en méfier. C'est un imposteur qui a déjà dupé la monnaie canadienne et Poste Canada. Entrevue avec Jacques Brisson. | Reportage ici à la minute 24:15 

7 novembre 2014

Une nouvelle sur le site du CRSNG
Depuis plus de 20 ans, l’écologiste Yves Bergeron joue un rôle de chef de file dans le transfert des nouvelles connaissances et techniques aux entreprises forestières pour les aider à gérer les forêts de façon plus naturelle.

31 octobre 2014
Les changements climatiques ne favoriseront pas la forêt 
Un article dans le Journal de Montréal
Le gouvernement ne doit pas permettre des coupes plus au nord
Les changements climatiques ne favoriseront pas la coupe forestière à la Baie-James en raison des feux qui seront plus fréquents. Une doctorante à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, France Oris, a étudié l’histoire des feux de forêt en Jamésie depuis 7000 ans. Selon elle, l’augmentation des superficies brûlées et le climat qui demeurera froid ne permettront pas à la forêt de se régénérer suffisamment pour permettre des coupes forestières. Certaines études démontrent que les superficies de forêt brûlées doubleront d’ici 2100. Selon Mme Oris, la limite nordique actuelle est adéquate. Mais la forêt située au nord du 50e parallèle devrait faire l’objet d’un aménagement forestier particulier. «Il faudrait que ces forêts soient aménagées afin de prévoir les feux de forêt qui seront plus fréquents dans les prochaines années», a-t-elle dit. Les forêts situées entre le 49e et le 50e parallèle seront capables de se régénérer, malgré des feux plus fréquents.
28 octobre 2014
7e congrès CANUSA : Plus de 100 spécialistes en sciences forestières réunis à l’UQAR 
Un article sur le site Le Bas-St-Laurent
Des spécialistes en sciences forestières se penchent sur l’optimisation de l’aménagement forestier écosystémique (AFÉ) dans le cadre du 7e congrès CANUSA présenté à l’Université du Québec à Rimouski. Ce congrès international est un rendez-vous annuel incontournable pour les chercheurs de l’est de l’Amérique du Nord spécialisés dans le secteur forestier. « L’UQAR a une importante masse critique de chercheurs dans ce secteur. Elle compte en outre en ses murs la Chaire de recherche sur la forêt habitée. La présentation de cet important congrès témoigne du dynamisme et du rayonnement de cette dernière », observe le doyen des études de cycles supérieurs et de la recherche, Frédéric Deschenaux.

Pierre angulaire du nouveau régime forestier au Québec, l’aménagement forestier écosystémique a été retenu comme thème du congrès. « Le grand enjeu de l’AFÉ, c’est de développer une foresterie qui conserve davantage d’attributs de la biodiversité tout en assurant la livraison d’une vaste gamme de produits et services offerts par l’écosystème », explique le professeur Luc Sirois, cotitulaire de la Chaire de recherche sur la forêt habitée. La mise en œuvre de l’aménagement forestier écosystémique pose de nombreux défis aux intervenants du secteur forestier, souligne le professeur Robert Schneider, cotitulaire de la Chaire de recherche sur la forêt habitée. « Le nouveau régime forestier implique un changement culturel profond pour le monde de la foresterie, car on doit désormais aborder toutes les composantes de l’écosystème, pas seulement la matière ligneuse. Du planificateur au praticien, chaque dimension de la recherche forestière est touchée, qu’il s’agisse de l’analyse des politiques, du fonctionnement des forêts ou de la transformation des bois. »

28 octobre 2014
L'UQAT reçoit 1,9 M$ pour ses recherches en foresterie et en environnement minier 
Un communiqué de l'Université du Québec
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) recevra un appui d'une valeur de 1,9 M$ grâce au soutien financier offert à la recherche par le programme des Chaires de recherche du Canada (CRC). La Chaire de recherche du Canada de l'UQAT en valorisation, caractérisation et transformation du bois, dont le titulaire est le professeur-chercheur de l'Institut de recherche sur les forêts et membre du CEF, M. Ahmed Koubaa, accède ainsi au niveau 1. D'une valeur de 1,4 M$ répartis sur sept ans, les chaires de niveau 1 sont octroyées à des chercheurs d'exception qui sont reconnus par leurs pairs comme des chefs de file mondiaux dans leur domaine1. Les travaux de cette chaire visent à développer des outils innovateurs pour la caractérisation rapide et nondestructive des propriétés du bois issu de diverses stratégies d'aménagement forestier intensif et contribuer ainsi à l'avancement des connaissances sur les implications des variations des caractéristiques du bois et des fibres sur la qualité et la valeur des produits. Dans une perspective de maximiser les retombées de l'utilisation du matériau du bois, les recherches de la Chaire ont aussi comme objectif de développer de nouvelles technologies de production de nouveaux produits, dont les biocomposites, et de traitement du bois et de surface, notamment par l'utilisation des nanotechnologies.
21 octobre 2014
Nouveau rapport scientifique: nos forêts nordiques sont trop fragiles pour être exploitées 
Un article dans le blogue de Greenpeace
Dans un rapport attendu depuis plusieurs années et finalement rendu public en douce la semaine dernière, un comité scientifique mandaté en 2005 par le gouvernement québécois démontre, cartes à l’appui, à quel point les dernières étendues de forêt boréale épargnées par les coupes forestières sont rares et fragiles. Alors que l’industrie cogne déjà aux portes des régions sub-arctiques, le « Comité scientifique chargé d'examiner la limite nordique des forêts attribuables » montre que plusieurs zones devraient être retirées de l’emprise de l’industrie, car la forêt et la biodiversité qu’elle renferme sont trop sensibles à l’exploitation. Pour Greenpeace, ce rapport scientifique est un plaidoyer pour un changement en profondeur de notre approche en forêt boréale. (Rappelons que le rapport a été dirigé par Robert Jobidon et Yves Bergeron.
20 octobre 2014
Urgence climatique : parce qu’aujourd’hui c’est demain… 
Une chronique de Catherine Potvin dans le magazine Découvrir de l'Acfas
Les outils technologiques et réglementaires nécessaires qui permettraient d’établir dès aujourd’hui un plan efficace de lutte contre les changements climatiques sont connus. Il ne reste qu’à y intéresser nos différents niveaux de gouvernements.


20 octobre 2014
Compressions budgétaires : les sciences forestières de l'UQAR touchées 
Un reportage de Radio-Canada
Les sciences forestières à l'Université du Québec à Rimouski ne sont pas épargnées par les coupes budgétaires imposées par le gouvernement Couillard, au grand désarroi des responsables de la Chaire de recherche sur la forêt habitée de l'UQAR, réunis cette fin de semaine en congrès.


20 octobre 2014
Une centaine de chercheurs en congrès à l’UQAR 
Un article du journal L'Avantage de Rimouski
L’aménagement forestier des prochaines années devra tenir compte d’un grand nombre de facteurs reliés à la biodiversité et des écosystèmes. Le 7e congrès CANUSA présenté à l’UQAR jeudi et vendredi réunissait 130 spécialistes en sciences forestières de l’est du Canada et des États-Unis venus discuter d’aménagement forestier écosystémique (AFÉ).


16 octobre 2014
La Table des partenaires de la forêt publie 3 rapports attendus! 
Un communiqué du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs
Le 16 octobre 2014, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Laurent Lessard, tenait une première rencontre de la Table des partenaires de la forêt depuis l'entrée en vigueur du nouveau régime forestier. Des représentants d'associations et d'organismes nationaux concernés par les enjeux de la gestion et de la mise en valeur du milieu forestier étaient présents. Lors de cette rencontre, trois rapports attendus par les acteurs du secteur forestier ont été déposés :
  • le rapport du Chantier sur les améliorations à apporter à la mise en œuvre du régime forestier;
  • le rapport du Chantier sur l’efficacité des mesures en forêt privée;
  • le rapport du Comité scientifique chargé d’examiner la limite nordique des forêts attribuables, dont le comité était dirigé par Robert Jobidon et Yves Bergeron.
10 octobre 2014
Ask Your Weird Animal Questions: What Happens If You Swallow a Spider? 
Une nouvelle sur le site de National Geographic
Would you die if you were to swallow a poisonous spider whole and alive? Would it bite your internal organs? —Anthony Gomes

No reason for arachnophobia here: Ingesting a spider, even a venomous one, isn’t really a worry, said Christopher Buddle, a spider expert at McGill University in Canada. “If you do swallow a spider, even one that’s potentially venomous, I don’t think it would have the reaction time to bite as it’s moving down the esophagus, and certainly wouldn’t have any chance once [it's] in your stomach acid,” Buddle said.

6 octobre 2014

Attach:Actualites/logo_IRF_uqat.jpg Δ

Flash sur l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT 
Une vidéo promotionnelle de l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT
Osvaldo Valeria présente le nouvel Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT. Plusieurs touchant témoignages de nos étudiants, tels que Benoit Tendeng, Pauline Suffice et Ahmed Laamrani.


6 octobre 2014
Flash sur la recherche en environnement à l'UQAM 
Une vidéo promotionnelle de l'UQAM
Pierre Drapeau présente le CEF dans cette vidéo promotionnelle des activités de recherche en environnement à l'UQAM. On y voit aussi des étudiants, dont Tadeusz Splawinski.


2 octobre 2014
Dessine-moi un désherbeur bio 
Un article dans le Fil des évènements de l'Université Laval
La solution verte pour éliminer la végétation qui fait compétition aux arbustes dans les plantations forestières existe, en théorie du moins. Moins toxique que les herbicides chimiques et moins polluante que les débroussailleuses mécaniques, elle requiert peu de main-d'oeuvre, elle contribue à la fertilisation des sols et, en prime, elle produit une savoureuse biomasse animale. Cette solution a pour nom mouton et une étude publiée par des chercheurs de l'Université dans la revue scientifique Agroforestry Systems montre qu'elle peut même accélérer la croissance en hauteur des arbustes.
25 septembre 2014
L’ISFORT : projet lauréat au Prix d’excellence Cecobois 2014 
Un communiqué de l'Université du Québec en Outaouais
Le 24 septembre dernier, le Cabaret du Capitole de Québec fut l'hôte de la quatrième édition des Prix d'excellence Cecobois 2014. Le Gala visait à souligner les meilleures réalisations sur le plan de l'architecture, de l'ingénierie et de l'innovation soumises par les professionnels du bâtiment, et à célébrer l'utilisation grandissante du matériau bois par les entrepreneurs généraux et donneurs d'ouvrages publics et privés. Au cours de la soirée, 15 prix, une mention ainsi que 8 reconnaissances municipales ont été octroyés. L'Institut des Sciences de la Forêt Tempérée (ISFORT) a été récompensé, se voyant remettre une distinction dans la catégorie : Prix Revêtements extérieurs. Félicitations!
21 septembre 2014
Climat: Montréal manifeste son inquiétude 
Un article du site Canoe.ca
Plus de 1500 personnes préoccupées par les risques du réchauffement climatique ont manifesté à Montréal, dimanche. Ils ont ainsi marché du parc Lafontaine jusqu'au parc Jeanne-Mance, dans le cadre d'une mobilisation mondiale d'action pour le climat. La députée de Québec solidaire Manon Massé, le député libéral Stéphane Dion et le chef du Bloc québécois Mario Beaulieu étaient du lot. De tels rassemblements se sont tenus dans plusieurs grandes villes du monde, dimanche, notamment à New York, Londres, Paris, New Delhi et Vancouver. «Des chercheurs ont démontré que le climat du Sud monte chaque nuit vers le nord de 10 pieds (3 mètres), a expliqué la Dre Catherine Potvin, qui participait à la marche. Il y a des Québécois qui aimeraient que le Sud nous rattrape, mais il va y avoir des conséquences sur la planète», a ajouté celle qui est aussi professeure au Département de biologie à l'Université McGill.
21 septembre 2014
Thousands meet at Lafontaine Park to push leaders on environment 
Un reportage de CTV News Montreal
Thousands of environmentally-minded demonstrators assembled at Lafontaine Park Sunday to make a passionate appeal prior to Tuesday’s United Nation Climate Summit in New York. The New York meeting aims to set the table for a crucial Paris conference to be held at the end of 2015 and environmentalists met in hopes that they'd embolden politicians to push for real change. One McGill professor said that courageous approaches are required. “I certainly hope that several countries will put ambitious emissions reduction targets on the table. We have an agreement to reduce and act on climate change but it’s not ambitious enough and countries need to send a signal to do more,” said McGill Biology Professor Catherine Potvin. Like many in attendance, Potvin expressed regret that Prime Minister Stephen Harper opted to send his Environment Minister rather than attend himself. “We need to have all political parties offering a road to climate change,” she said.
19 septembre 2014
Tropical tree microbiome discovered in Panama 
Un article de vulgarisation de Science Daily
Despite the fact that tropical forests are the most biodiverse terrestrial ecosystems on the planet, more is known about belly-button bacteria than bacteria on trees in the tropics. Scientists working on Panama's Barro Colorado Island discovered that small leaf samples from a single tree were home to more than 400 different kinds of bacteria. The combined sample from 57 tree species contained more than 7,000 different kinds. The researchers, from the Smithsonian Tropical Research Institute, University of Quebec (Steven Kembel), University of Arizona, University of Oregon, University of California -- Los Angeles and Santa Fe Institute, also looked for relationships between the composition of bacterial communities on leaves and other plant characteristics.

Journal Reference: Kembel, S.W., O'Connor, T.K., Arnold, H.K., Hubbell, S.P., Wright, S.J. and Green, J.L. Relationships between phyllosphere bacterial communities and plant functional traits in a neotropical forest. Proc. Nat. Acad. Sci., September 2014 DOI: 10.1073/pnas.1216057111

Autre parution: Each tree species has unique bacterial identity, microbiome research shows  - Science Daily

19 septembre 2014
Protests aim to bring attention to need to act on climate change 
Un article du journal The Gazette
Catherine Potvin prendra la parole lors de la marche du peuple pour le climat, ce dimanche 21 septembre à Montréal.

McGill University professor Catherine Potvin will be doing something this Sunday that she has never done before. “I will be speaking at a protest,” Potvin says with an incredulous laugh. “This is highly uncomfortable for a university professor. We like to write scientific papers. That is what we are evaluated on.” Potvin has been writing scientific papers on climate change since the 1980s, long before the climate crisis was on the public’s radar. She holds the Canada Research Chair in Climate Change Mitigation and Tropical Forests and has been a scientific adviser to negotiators at several international climate change conferences. But like a lot of scientists who have been diligently writing papers in an effort to sound the alarm on the climate crisis, Potvin has lost patience with politicians. She is afraid the world is missing its window to act. She is also speaking out because she has a three-year-old granddaughter.

18 septembre 2014
Spawn of climate change devouring forest at alarming rates 
Un article Raphael Loupoukhine dans le Vancouver Observer
A forest pest is doubling in size each year, expanding beyond its historic range and threatening to spread across the vast boreal forest, but it’s not the British Columbia mountain pine beetle. But this time, it’s not the British Columbia mountain pine beetle. It's the Quebec spruce budworm, a small caterpillar-moth that attacks evergreens. The caterpillar-moth has munched its way across Quebec’s northern coast of the St. Lawrence River, roughly doubling in size every year since 2006. As B.C., followed by Alberta and Saskatchewan, has come to understand the economic, environmental and policy impacts of a runaway tree pest, Quebec is now coming to terms with their own slow-moving disaster. “We don’t know in the last couple of centuries of any outbreak that has caused as much damage this far north,” says Daniel Kneeshaw. “We are seeing something that is very unusual.”
16 septembre 2014
Arbres et communautés bactériennes: Steven Kembel publie un article dans Proceedings of the National Academy of Sciences 
Une nouvelle sur le site de l'UQAM
Utiliser des appareils de séquençage à haut débit pour étudier l'ADN des bactéries présentes sur les feuilles des plantes? «Il y a à peine une dizaine d'années, il aurait été impossible de mener ce type de recherches car la technologie ne le permettait pas», note Steven Kembel. Le professeur du Département des sciences biologiques, titulaire de la Chaire de recherche du Canada - Biodiversité et Interactions des plantes et de la vie microbienne, vient de publier un article faisant état de ses recherches dans la prestigieuse revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). «Nous savons que beaucoup de bactéries vivent sur les feuilles des plantes et jouent un rôle important dans la croissance, la santé et la fonction de celles-ci, ainsi que dans l'activité des écosystèmes forestiers, explique Steven Kembel. En revanche, nous ne connaissons pas les raisons pour lesquelles certaines communautés bactériennes s'installent sur une espèce d'arbre plutôt que sur une autre.»
15 septembre 2014
Saint-André-Avellin augmente son recyclage grâce à Sylvain Delagrange 
Un article du journal La Petite-Nation
La municipalité de Saint-André-Avellin a remporté le prix Amélioration de la Performance dans la catégorie municipalité de moins de 5000 habitants. «Augmenter le recyclage est un avantage majeur pour la municipalité, car en plus d'aider l'environnement, ça permet de faire des économies puisque Tricentris donne des subventions selon le tonnage qu'on amène et parce que la facture pour l'enfouissement est diminuée», affirme le président du CCE, Sylvain Delagrange.


15 septembre 2014
Sylvain Delagrange invité à l'émission Les voies du retour 
Une chronique de l'émission Les voies du retour à Radio-Canada
Radio-Canada (Gatineau) invite Sylvain Delagrange à son volet Les Chercheurs, afin de parler des activités de recherche à l'ISFORT.


11 septembre 2014
Augmentation majeure de la superficie de la Forêt Montmorency 
Un article dans Le Soleil
Pour un agrandissement, c'en est tout un: la Forêt Montmorency, qui sert de forêt expérimentale pour l'Université Laval, va multiplier sa superficie par plus de 6, passant de 66 kilomètres carrés (km2) à pas moins de 412 km2, a annoncé ce matin le vice-recteur au développement, Éric Bauce.


10 septembre 2014
André Desrochers en entrevue à Radio-Canada 
On vous invite à écouter l'entrevue qu'André Desrochers a accordée le 9 septembre à la première chaîne de Radio-Canada à propos du dernier billet de son blogue  et d'un rapport  publié hier par la Société Audubon/Nature Canada sur les oiseaux supposément mis en péril par les changements climatiques.

L'entrevue  commence à 17h45 sur l'audio fil.

9 septembre 2014
Arbres et milieux naturels : la nature qui rapporte 
Les services rendus par la ceinture verte du Grand Montréal se chiffreraient à 4,3 milliards de dollars par année. Et ce ne serait « qu'un prix plancher ». Jérôme Dupras, docteur en géographie et bassiste des Cowboys fringants, a discuté avec Philippe Marcoux des grands bénéfices que les milieux naturels apportent à la ville. Il parle aussi de son attachement et de son engagement pour les arbres de la région métropolitaine.

Le couvert forestier du Grand Montréal est estimé à 20% du territoire, « ce qui n'est pas si mal » selon M. Dupras. Il précise cependant que ces milieux sont très fragmentés, alors qu'un corridor forestier continu « permettrait d'avoir une plus grande force de survie », notamment face à la menace des espèces envahissantes. La fondation des Cowboys fringants a d'ailleurs l'ambition de planter 375 000 arbres pour remédier à ce problème d'ici 2017. (Radio-Canada)

3 septembre 2014
Un bel exemple de synergie 
Lors de sa visite, le sous-ministre adjoint fédéral Glenn Mason s'est familiarisé avec les activités en recherche forestière menées conjointement entre l'Université et le Centre de foresterie des Laurentides. (Le Fil)
28 août 2014
Reportage sur la culture de ginseng 
Le ginseng canadien a excellente réputation, mais ça demeure un marché à développer. Environ trois mille tonnes de racines sont exportées tous les ans vers des marchés asiatiques. En Outaouais, un projet a été mis sur pied pour cultiver le ginseng en forêt, par Rudiger Markgraf. - Émission C'est dans ma nature (Radio-Canada)


26 août 2014
L'Inauguration de l'ISFORT, Christian Messier à TVA 
Entrevue avec Christian Messier lors de l'inauguration de l'ISFORT le 22 août dernier, en compagnie de plusieurs députés et ministres. (TVA)


25 août 2014
L'ISFORT ouvre officiellement ses portes à Ripon 
Un article dans Le Droit
Plus de quatre mois après la fin de sa construction, l'Institut des sciences de la forêt tempérée de l'Université du Québec en Outaouais (ISFORT) a été inauguré en grande pompe, vendredi après-midi, à Ripon, dans la Petite-Nation. (Le Droit)


22 août 2014
Professor Marie-Josée Fortin is a member of the “Highly Cited Researchers” 
Thomson Reuters announced the most highly cited researchers  across 21 fields in sciences and social sciences. The survey identified authors who published papers between 2002 and 2012 and that these papers ranked in the top 1% of citation received in their respective research category. Professor Marie-Josée Fortin, a CFR associate member, is a highly cited researcher in the category Environment/Ecology. Congratulations Marie-Josée! (U of Toronto)
12 août 2014
Réchauffement climatique : le mont Mégantic se transforme 
Un article dans La Tribune
Tout indique que les impacts des changements climatiques se font sentir au mont Mégantic, où des chercheurs de l'Université de Sherbrooke constatent des modifications dans la végétation. Les changements climatiques s'avèrent la première hypothèse afin d'expliquer le comportement de la végétation. Il s'agirait de la première étude des changements de végétation à long terme au mont Mégantic. Ces constats soulèvent plusieurs questions pour les années à venir. (La Presse)
17 juillet 2014
La tordeuse des bourgeons de l'épinette sous la loupe des scientifiques 
L'épidémie de tordeuse des bourgeons de l'épinette, qui touche les forêts de la Côte-Nord depuis 2006 et qui s'étend vers l'ouest et le sud-est de la province, intrigue les scientifiques. Une douzaine de chercheurs du Service canadien des forêts et de l'Université du Québec à Montréal (dont Louis De Grandpré et Daniel Kneeshaw), qui passent l'été à étudier le phénomène à Baie-Comeau, commencent à tracer un lien entre l'épidémie et le réchauffement climatique.

« C'est étonnant de voir une épidémie qui commence dans le nord-est du Québec, affirme le chercheur Louis De Granpré, du Service canadien des forêts. On n'avait jamais vu ça dans le passé. » M. De Grandpré croit que l'éclosion de la présente épidémie de tordeuse dans la Manicouagan, au 50e parallèle, pourrait s'expliquer en partie par le réchauffement de la planète. « Les épidémies antérieures avaient tendance à commencer dans le sud-ouest du Québec, en Outaouais. Puis, au fur et à mesure que l'épidémie progressait, il y avait moins de nourriture dans ces endroits-là, et l'insecte progressait plus vers le nord-est », précise-t-il. (Radio-Canada) | English article on CBC 

15 juillet 2014
La vérité sur le domaine Woodfield 
Un article dans Le Soleil
Texte d'opinion qui mentionne la participation de Jean Bousquet dans le dossier controversé du boisé Woodfied à Sillery


10 juillet 2014
Woodfield en rappel 
Un article dans Le Soleil
Leur lettre publique adressée l'hiver dernier à la première ministre Pauline Marois avait fait un certain bruit dans les médias. Trente-quatre universitaires du Centre d'étude de la forêt y pressaient le gouvernement de casser la décision d'autoriser un projet immobilier au boisé Woodfield, à Sillery. Le professeur de foresterie Louis Bernier, de l'Université Laval, a aussi signé la lettre. Lorsqu'il est allé marcher au boisé Woodfield, il confie que sa «première impression» fut d'avoir été «presque déçu» d'y trouver surtout des «jeunes arbres pas précieux». Mais il a remarqué aussi les «très gros arbres», parmi les «plus vieux sujets dans la ville». C'est «assez exceptionnel», croit-il. La majorité des universitaires qui ont signé la lettre n'enseignent pas à Québec et n'ont probablement jamais mis les pieds au boisé Woodfield.
8 juillet 2014
Planning for the future: Environment and choice in Montérégie 
Our understanding of the linkages between ecosystem services (everything we get from nature, including food and water, but also recreation), biodiversity, and land use is still incomplete. This presents a challenge for decision makers in Montérégie who seek to manage the landscape in their region to ensure a sustainable future. The goal of the research is to provide decision-makers with the tools and scientific information they need to make informed choices about how to manage the landscape to ensure the maintenance of biodiversity and a healthy ecosystem. With Marty Lechowicz. For more information: Connexion Monteregie .
8 juillet 2014
Le projet immobilier Woodfield à Sillery mis en veilleuse 
La Cour supérieure du Québec empêche le début des travaux du projet immobilier Woodfield dans le secteur patrimonial de Sillery. En décembre dernier, l'ex-ministre de la Culture, Maka Kotto, avait autorisé le projet de construction de 74 condominiums présenté par le promoteur Woodfield Capital. L'immeuble de quatre étages devait être construit dans le boisé situé près du cimetière Saint-Patrick. Or, les propriétaires de l'immeuble voisin, Les Jardins de Coulonge, contestaient devant les tribunaux la validité de l'autorisation accordée au promoteur par Maka Kotto. Dans une décision rendue le 4 juillet, la juge de la Cour supérieure Johanne April leur donne raison. Elle stipule, entre autres, que les dommages que causerait l'abattage d'arbres pour permettre la construction seraient irréparables et impossibles à compenser.
Plusieurs voix s'étaient élevées  (dont Jean Bousquet et plusieurs autres membres du CEF) pour dénoncer la décision du ministère de la Culture de donner le feu vert au projet immobilier Woodfield sur le site patrimonial de Sillery. (Radio-Canada)
7 juillet 2014
La fièvre de la morille de feu 
Un article dans Le Soleil
Saviez-vous qu'il est possible de faire plus 500 $ par jour en cueillant des champignons? Ça n'arrive pas tous les ans, mais les forêts brûlées du Nord-du-Québec se sont transformées en véritable Klondike cette année pour les cueilleurs de morilles. Mais ce n'est pas toujours le cas. Alors que les incendies de forêt de l'Ouest canadien produisent des morilles de feu tous les ans, le phénomène est beaucoup plus rare au Québec. Comment savoir où et quand émergeront les morilles? C'est la question à laquelle s'est attaqué Jean-François Bourdon, un étudiant à la maîtrise en génie forestier à l'Université Laval. «Je cherche à identifier les sites qui ont un meilleur potentiel de morilles grâce à la télédétection», dit-il. Pour que les morilles émergent, le sol doit brûler en profondeur, un phénomène beaucoup plus fréquent dans les forêts de pins gris. En étudiant les photos satellites du territoire avant et après le feu, Jean-François est en mesure de cerner les endroits où le sol a brûlé plus sévèrement. Selon ce dernier, c'est à ces endroits que l'on trouvera le plus de morilles. (Le Soleil - en Une)
7 juillet 2014
Changements climatiques: la tordeuse de l'épinette affectée 
Un article dans Le Soleil
Les changements climatiques bouleversent les écosystèmes, la chose est déjà bien connue. Une équipe de chercheurs estime que ces changements ont aussi un effet sur la tordeuse des bourgeons de l'épinette (TBE), ravageur des forêts québécoises de conifères. «Avec les changements climatiques, l'insecte serait plus porté à se développer au nord», a souligné Louis De Grandpré, chercheur en écologie forestière au Service canadien des forêts, à Québec. «L'épidémie qui touche présentement la Côte-Nord est différente de celle des années 70, qui a démarré au sud-ouest pour monter vers le nord-est. Maintenant, la tordeuse est pratiquement disparue de l'Outaouais et on n'a jamais vu autant d'éclosion au nord.»
7 juillet 2014
7 juillet 2014
L'arbre et les racines 
Les racines sont-elles aussi importantes pour les arbres que pour les humains? Voilà un sujet qui passionne Boucar Diouf, animateur de l'émission La nature selon Boucar à Radio-Canada. Le 14 juin dernier, son invité était Christian Messier. Avec lui, Boucar fait des parallèles entre le comportement des arbres et celui des humains. Est-ce que les plantes ont l'esprit de famille? Est-ce que les plantes sont capables de reconnaître leur descendance par les racines? Est-ce qu'on pourrait parler aujourd'hui de conscience ou d'intelligence végétale? Pour écouter l'émission en rediffusion  (Radio-Canada)
13 juin 2014
Vive Obama! 
Vous vous êtes peut-être rendu compte que je réagis toujours à l’actualité en retard... Apparemment je ne ferais pas une bonne journaliste! Aujourd'hui, par exemple, je veux vous parler d’une nouvelle parue il y a plus d’une semaine, soit le 2 juin. Les nouvelles, ce jour-là, nous annonçaient que les États-Unis allaient réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 30 %. Cela m’est apparu comme un rêve...(Équiterre)


12 juin 2014
Étudier le peuplier hybride afin d’en augmenter la productivité des plantations 
Le 5 juin dernier, M. Raed Elferjani, étudiant au doctorat en sciences de l’environnement à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), a présenté sa soutenance de thèse visant à améliorer les connaissances sur les facteurs environnementaux liés à la productivité des peupliers hybrides dans la région boréale du Québec. Le travail de M. Elferjani s’intègre dans une perspective de promouvoir les aires d’intensification de la production ligneuse comme composante de l’aménagement forestier durable.

Les travaux de recherche menés dans le cadre de cette thèse ont été réalisés dans trois plantations situées sur un gradient sud-nord dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Les résultats obtenus montrent que la détermination des exigences nutritives des arbres à partir d’analyses foliaires permet d’accroître le rendement avec une quantité inférieure de fertilisants, comparé à une recette de fertilisation conventionnelle. Ceci permettrait de baisser les coûts de production et d’éviter la contamination des cours d’eau et des nappes phréatiques. Dans ce même contexte, le mélange de plusieurs clones de peuplier hybride a permis d’accroître leurs rendements respectifs grâce à un partage équilibré des nutriments au sol dû à une distribution différente des systèmes racinaires. (Communiqué UQAT)

30 mai 2014

Patrick James se joint à un réseau stratégique du CRSNG
Patrick James est le seul chercheur du Québec à faire partie du nouveau réseau stratégique CRNSG-TRIA Turning risk into action for the mountain pine beetle epidemic, piloté par Janice Cooke de l'Université d'Alberta. Ce réseau sera axé sur la recherche visant à contrôler l'épidémie du dendroctone du pin en forêt boréale Bulletin la Biosphère p. 4 (UdeM) 

27 mai 2014
Cinq ans de plus pour la Chaire en foresterie de l’UQAT 
Après une période d’incertitude liée à l’adoption du nouveau régime forestier, la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (AFD) pourra finalement poursuivre ses activités pour une autre séquence de cinq ans. Il s’agit du quatrième renouvellement pour cette chaire fondée en 1998. Elle pourra ainsi compter sur un financement totalisant près de 2,5 M $, dont un montant de 85 000 $ du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada et autant en provenance de neuf partenaires industriels de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec.

La Chaire compte aussi accroître ses efforts pour intégrer les aspects social et économique dans l’AFD. «Après 15 ans, nos outils et nos stratégies sont maintenant bien au point. Nous sommes rendus à évaluer ce que ça donne. Combien cela va coûter? Qu’est-ce que ça rapporte? Est-ce socialement acceptable? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre», a expliqué le titulaire de la Chaire, Yves Bergeron. (Abitibi Express)

26 mai 2014
Favoriser le rapprochement des petits avec la nature 
Les jeunes décrochent de la nature. Parmi les responsables figurent les jeux vidéo, la télévision et autres activités passant par un écran. Pour contrer cette tendance, un recueil d’activités pédagogiques, La nature et moi, conçu pour favoriser le contact avec la nature chez les enfants de 3 à 5 ans a été lancé au Centre de la petite enfance de La Prairie, le 20 mai. Une façon de permettre aux tout-petits de délaisser le monde virtuel pour découvrir celui qui les entoure. L’ouvrage d’une centaine de pages, rédigé par Martine Chatelain, Virginie Angers et Émilie Robitaille, regroupe une cinquantaine d’activités pédagogiques illustrées de manière concise et ludique. La fondation a pu bénéficier de la collaboration de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec, du ministère de la Famille ainsi que des établissements verts Brundtland de la Centre syndicale du Québec. Version pdf gratuite  (Le Reflet)
22 mai 2014
Hank Margolis a reçu le 2014 Outstanding Alumnus Award  
Le professeur au Département des sciences du bois et de la forêt Hank Margolis, spécialiste en écophysiologie et en écologie des systèmes, a reçu cet honneur du OSU Oregon State University, College of Forestry en raison de sa contribution exceptionnelle à la compréhension des forêts du Canada et son apport à la communauté scientifique et à la société. Ce prix donne la chance à son récipiendaire de développer des relations étroites avec la communauté du collège, notamment ses professeurs-chercheurs. (Le Fil)
21 mai 2014
Une haie de 100 arbres pour les 100 ans d'Amos 
À l'invitation de l'UQAT, 100 personnes provenant d'autant de familles, dont certaines pionnières, ont planté chacune un peuplier hybride à l'entrée est d'Amos afin de créer ce qui deviendra la Haie du centenaire, le 17 mai. Cette initiative souligne à la fois les 100 ans de la Ville d'Amos et les 30 ans de l'université régionale, qui a reçu ses lettres patentes en 1983. Une cérémonie protocolaire, avec plantation symbolique de l'arbre associé à cette année historique, a eu lieu au garage municipal. Par la suite, 100 personnes de 0 à 100 ans ont planté un arbre le long du côté sud la route 111, de la Maison du tourisme jusqu'au cimetière.

«Le peuplier hybride est un arbre majestueux, à croissance rapide (jusqu'à 2 mètres par année). Étant donné que l'on plante un clone, ça va nous donner une entrée de ville spectaculaire avec des arbres qui ont tous la même morphologie, la même stature. Je crois que tout le monde ici, nous serons fiers de notre Haie du centenaire», a fait valoir l'instigatrice du projet, la professeure-chercheure Annie DesRochers, codirectrice de l'Institut de recherche sur les forêts. (Abitibi Express)

16 mai 2014

Un arbre pour tous = Un succès
C’est dans un Théâtre du Centre Bell plein à craquer qu’a eu lieu samedi soir dernier, le spectacle bénéfice « Un arbre pour tous ». L’évènement avait pour but de contribuer à amasser des fonds afin de parvenir à planter 375 000 arbres dans la région du grand Montréal d’ici avril 2017 dans le cadre du 375e anniversaire de la ville. Le public avait plus que répondu à l’appel car c’est plus de 40 000 arbres qui pourront être plantés grâce à ce concert, le spectacle était à guichets fermés! Le CEF, partenaire de l'initiative de la Fondation des Cowboys Fringants, était présent au concert. En effet, Christian Messier a pris parole pour parler de sa plus grande passion, les arbres. Il dit qu'il n'était même pas nerveux de s'adresser à une foule de 12 000 personnes! Pour avoir une idée de ce que Christian a dit à tous ces jeunes, voici un aperçu de son discours .


15 mai 2014
Biodiversité et décomposition: Tanya Handa cosigne un article dans Nature démontrant les effets de la biodiversité sur la décomposition organique 
Le déclin de la biodiversité dans nos forêts influencera-t-il la décomposition de la matière organique et le recyclage des nutriments? Dans un article paru dans la revue Nature, la professeure du Département des sciences biologiques Tanya Handa et ses collaborateurs internationaux publient d'importantes découvertes à ce sujet. «Il s'agit de la première étude globale sur la décomposition de la litière forestière, précise la chercheuse. Nous y traitons d'une question fondamentale: la façon dont les changements de biodiversité des systèmes décomposeurs affecteront le recyclage du carbone et de l'azote dans différents écosystèmes – aquatiques ou terrestres –, mais aussi en termes de climat.» (Actualités UQAM)
12 mai 2014

Compte-rendu du Premier Rendez-vous des ressources naturelles, en Abitibi
L'Abitibi c'est le pays du tremble 
Le 1er Rendez-vous des ressources naturelles a été l’occasion de réunir plusieurs intervenants de la sphère forestière dans le but de discuter de la place des feuillus dans l’avenir régional. Malgré la place de plus en plus importante que prennent les feuillus, les résineux sont toujours les favoris de la récolte forestière. «Les feuillus boréaux, contraintes ou opportunités d’affaires?» C’est la question à laquelle les invités ont tenté de répondre lors de cette activité, qui a eu lieu de 9 mai à La Sarre. Julien Moulinier est venu présenter la place des feuillus dans notre écosystème. «Le peuplier faux-tremble est une des espèces d’arbre qui a la plus vaste répartition en Amérique du Nord», a expliqué ce dernier. C’est aussi une espèce à croissance rapide. Pour le moment, ce sont toutefois le peuplier, le bouleau et le peuplier baumier qui représentent les principaux intérêts commerciaux. (La Frontière)

Autres articles

8 mai 2014
24 heures pour découvrir la science 
Le 9e festival 24 heures de science est à nos portes sur le thème « Entre l’art et la science, mon cœur balance ». Organisé par l’organisme Science pour tous, cet événement grand public présente partout au Québec, les vendredi 9 et samedi 10 mai, plus de 250 activités scientifiques, dont des conférences, excursions, visites de laboratoire, ateliers, expositions, etc. Des organismes et des membres de l’Université participent activement à ce 24 heures en offrant des activités pour stimuler le goût du grand public pour les sciences.

Le 10 mai, de 13 h à 14 h 30, au local 2320-2330 du pavillon Gene-H.-Kruger, les professeurs Jean Bousquet et Line Lapointe, du Centre d’étude de la forêt, donneront une conférence sur l’utilité des terrains boisés en ville, de leur protection et des trésors qu’ils recèlent. Une visite des boisés du campus suivra la conférence et permettra de découvrir leur biodiversité. (Le Fil)

7 mai 2014
Le sauvetage de l’ail des bois 
On entend moins le chant de la rainette faux-grillon de l’ouest ce printemps dans le Boisé du Tremblay. La population de cette espèce de petites grenouilles aurait diminué du quart, selon l’écologiste Tommy Montpetit. Menacé déjà par la construction, voilà que l’amphibien doit faire face à une autre menace ; les castors. Tommy Montpetit et Amélie Trottier Picard, tous deux chargés de projet de la rainette faux-grillon pour l’organisme Ciel et Terre, procèdent depuis le 14 avril dernier au recensement de cette minuscule grenouille. [...] «L’homme en construisant a beaucoup restreint la nature, sans quoi il n’y aurait jamais eu une concentration aussi élevée de castors qui détruisent les habitats de la rainette», ajoute Amélie Trottier Picard. (Rive-Sud Express)
1 mai 2014
Le sauvetage de l’ail des bois 
Le printemps fait de nouveau germer les primesautières des sous-bois. Violettes et sanguinaires du Canada voisineront bientôt les renoncules. Il y aura cependant un grand absent: l’ail des bois (Allium tricoccum). Trop cueilli et bousculé par le développement urbain, il ne tapisse plus nos sous-bois. La culture programmée en érablière pourrait toutefois sauver le disparu. «Il y a une abondance d’érables au Québec et l’ail des bois tire profit de la protection des arbres», relève Line Lapointe, professeure au département de biologie de l’Université Laval. (Agence Science-Presse)


28 avril 2014
New-Brunswick Forest agreement discussed by a CEF member 
Harry Forestell talks with Marc Andre Villard a biologist specializing in ecology and the conservation of forest biodiversity with U de Moncton. To get more info on the conflict, read this article  (CBC)


24 avril 2014
Journée de clôture du Projet Congo 
Près d'une cinquantaine de personnes ont assisté à la journée de clôture du Projet d'appui à la formation en gestion des ressources naturelles dans le bassin du Congo (FOGRN-BC), appelé aussi Projet Congo, le 11 avril au pavillon Gene-H.-Kruger. (Le Fil)
22 avril 2014
Montréal par la racine sur l'agrile du frêne 
Table-ronde de l'émission radio Montréal par la racine sur l'agrile du frêne. Le panel est composé de :
  • Daniel Kneeshaw, professeur au Département des sciences biologiques de l'UQAM et membre régulier du Centre d'étude de la forêt
  • François William Croteau, maire de l'arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie (élu Projet Montréal)
  • Dr Louis Drouin, Responsable du secteur Environnement urbain et santé à la Direction de santé publique de Montréal
  • Bertrand Dumont, horticulteur et vulgarisateur associé à la firme conseil en foresterie urbaine Solutions Alternatives Environnement (SAE)
  • Timothy Work, professeur au Département des sciences biologiques de l'UQAM et membre régulier du Centre d'étude de la forêt

Une émission radio pour échanger sur l'origine de l'infestation, les risques à court et moyen termes sur la canopée et la santé publique, les méthodes envisagées pour l'enrayer, la responsabilité qui incombe à nos élus et aux citoyens (domaine public/privé), la sensibilisation du public et la prévention d'autres infestations ou maladies du genre. (CIBL 101,5 Montréal - à la minute 3:30)

22 avril 2014
Nicolas Mansuy publie dans la revue Découvrir 
Tiré de la revue Découvrir, le magazine de l'ACFAS.
Le bois transformé en bioénergie représente une ressource énergétique renouvelable et un marché de plusieurs milliards de dollars. Une fois asséchés, puis compressés à haute pression pour en diminuer le taux humidité et augmenter leur pouvoir calorifique, les dérivés du bois tels que résidus de sciage, poudre de bois et autres copeaux peuvent rivaliser avec les combustibles fossiles en entrant dans la composition de carburants ou en alimentant des centrales thermiques.

Alors qu’il existe une très forte demande pour les biocombustibles – surtout de la part de l’Europe, qui consomme près de 90 % de la production mondiale –, le Québec, où la matière première existe en abondance, ne devrait-il pas être l’un des « gros » joueurs de cette industrie en plein essor? (Découvrir)

17 avril 2014
Arguing against the forestry plan 
OP-ED Letter from 19 co-authors, including Marc-André Villard - In the words of Yogi Berra, "...it ain't over 'til it's over." The day after New Brunswick's forest industry obtained a guarantee from David Alward's Government of a long-term wood supply, it announced massive investments in mills. The new Forestry Strategy proposes to reduce the proportion of public (or Crown) forest devoted to biodiversity objectives from 28 to 23 per cent of the land base. This percentage corresponds to riparian buffer strips and patches of old forest, including those protected as deer wintering habitat. (New Brunswick Telejournal)
17 avril 2014
Montréal en guerre contre l'agrile du frêne 
Plusieurs rues de Montréal seront défigurées quand les bourgeons éclateront. Dans le seul arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, un des plus touchés par l'agrile du frêne, plus de 300 arbres matures ont été abattus au cours des derniers jours. Et il faudra encore en abattre une centaine à l'automne. (...) Les professeurs d'écologie forestière de l'UQAM Daniel Kneeshaw et Christian Messier estiment qu'il est urgent pour la grande région de Montréal de se donner une stratégie d'ensemble à long terme. Le problème connaît une croissance exponentielle. « Il y a deux ans, 10 arbres ont dû être abattus à Montréal; 100 l'an dernier, et 1000 cette année. Qu'est-ce qu'on peut imaginer pour l'an prochain? se demande Daniel Kneeshaw. Il faut se souvenir des ravages de la maladie hollandaise de l'orme dans les années 70 et diversifier la forêt urbaine. » (Reportage Photo et vidéo | Radio-Canada)


15 avril 2014
Une visionnaire parmi les membres du CEF 
Catherine Potvin a été nominée pour les prix Visionnaires de l'organisme A Bold Vision. On peut lire sur leur site web: Dr. Catherine Potvin est professeur au Département de biologie à l’Université McGill, avec passion en recherche de solutions pour le changement climatique, estimant que la durabilité est la voie de l’avenir et l’héritage pour la prochaine génération. Félicitations Catherine!


14 avril 2014
Caribou: démêler les faits 
Lettre ouverte signée par 28 biologistes, dont 5 membres du CEF : Au cours du dernier mois, il y a eu un réel intérêt dans les médias du Saguenay-Lac-St-Jean concernant la protection du caribou forestier et les conséquences de la récolte forestière sur cette espèce menacée. Certaines informations inexactes ont circulé, allant jusqu'à remettre en question la précarité du caribou et l'impact négatif des coupes forestières sur cette espèce. Nous souhaitons remettre certains faits en perspective. (Gaïa Presse)
11 avril 2014

Daniel Kneeshaw en entrevues sur le dossier de l'agrile du frêne


10 avril 2014
Mise à jour Montréal 
L'émission télé "Mise à jour Montréal" présente une table ronde - L'agrile du frêne à Montréal : un dossier prioritaire. Avec Daniel Kneeshaw du Centre d'étude de la Forêt, Marie-Ève Chaume du Conseil régional de l'Environnement de Montréal et Sylvain Ouellet, porte-parole de l'opposition officielle à la Ville de Montréal. Rediffusions: Jeudi 10 avril 2014 14:00 | Vendredi 11 avril 2014 12:00 | Vendredi 11 avril 2014 19:00 | Samedi 12 avril 2014 01:00 | Samedi 12 avril 2014 15:00 | Dimanche 13 avril 2014 08:00 | Dimanche 13 avril 2014 17:00 (Chaîne MA TV) | Disponible en ligne très bientôt ici 
10 avril 2014
L'âge des forêts 
Grâce à un système lidar aéroporté, des chercheurs parviennent à établir l'âge de peuplements forestiers avec une précision inférieure à 10 ans (Le Fil)


5 avril 2014
1248 frênes seront abattus cette année: L’agrile continue ses ravages à Montréal 
L’agrile du frêne poursuit ses ravages à Montréal. Au moins 1248 frênes seront abattus en 2014 sur le territoire montréalais, selon une compilation effectuée par Le Devoir. Et le bilan pourrait s’alourdir au cours des prochains mois. Qualifiant ce dossier de prioritaire pour son administration, le maire Denis Coderre a promis qu’un règlement visant à mieux contrer l’insecte ravageur sera déposé en juin. L’abattage de 1248 frênes ne signifie pas que tous ces arbres ont été infestés par l’agrile. Dans certains cas, ils ont été coupés par mesure préventive ou parce que leur état de dépérissement le commandait. Mais cet abattage témoigne de la progression de l’insecte. (Le Devoir)
2 avril 2014
Prix du public - Ma thèse en 180 secondes 
Louise Hénault-Éthier, étudiante au doctorat en sciences de l'environnement, a été choisie par un jury pour représenter l’UQAM à la finale nationale du concours Ma thèse en 180 secondes, qui se tiendra dans le cadre du 82e congrès de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS), le 14 mai prochain, à l'Université Concordia. Elle a reçu une bourse de 500 dollars.

L'étudiante et ses cinq concurrents (un autre de la Faculté des sciences, deux de la Faculté des sciences humaines, un de la Faculté de science politique et de droit et un de la Faculté des arts) disposaient de 180 secondes pour exposer leur projet de recherche lors de la finale uqamienne du concours, qui a eu lieu aujourd'hui à l’Université, devant public. Celui-ci pouvait voter pour son candidat préféré. Jérémie Poupart-Montpetit, doctorant en sciences de l'environnement, a été l'heureux élu et a reçu une bourse de 100 dollars.

31 mars 2014

Nouveau rapport du GIEC : nombreuses citations des membres du CEF
Nombreux sont les travaux des membres du CEF qui sont cités dans le plus récent rapport du GIEC intitulé Climate Change 2014. Impacts, Adaptations and Vulnerability . En effet, 17 chercheurs du Centre d'étude de la forêts ont produit des articles jugés à la fine pointe de la connaissance en termes de changements climatiques, et ce dans 3 chapitres différents. Soulignons les travaux poussés de Martin Girardin qui a vu 8 de ses articles, dont il est premier auteur, cités par le GIEC:

  • Ali, A.A., Blarquez, O., Girardin, M.P., Hely, C., Tinquaut, F., El Guellab, A., Valsecchi, V., Terrier, A., Bremond, L., Genries, A., Gauthier, S., and Bergeron, Y., 2012: Control of the multimillennial wildfire size in boreal North America by spring climatic conditions. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 109(51), 20966-20970.
  • Bergeron, Y., Cyr, D., Girardin, M.P., and Carcaillet, C., 2010: Will climate change drive 21st century burn rates in Canadian boreal forest outside of its natural variability: collating global climate model experiments with sedimentary charcoal data. International Journal of Wildland Fire, 19(8), 1127-1139.
  • Daniau, A.L., Bartlein, P.J., Harrison, S.P., Prentice, I.C., Brewer, S., Friedlingstein, P., Harrison-Prentice, T.I., Inoue, J., Izumi, K., Marlon, J.R., Mooney, S., Power, M.J., Stevenson, J., Tinner, W., Andric, M., Atanassova, J., Behling, H., Black, M., Blarquez, O., Brown, K.J., Carcaillet, C., Colhoun, E.A., Colombaroli, D., Davis, B.A.S., D'Costa, D., Dodson, J., Dupont, L., Eshetu, Z., Gavin, D.G., Genries, A., Haberle, S., Hallett, D.J., Hope, G., Horn, S.P., Kassa, T.G., Katamura, F., Kennedy, L.M., Kershaw, P., Krivonogov, S., Long, C., Magri, D., Marinova, E., McKenzie, G.M., Moreno, P.I., Moss, P., Neumann, F.H., Norstrom, E., Paitre, C., Rius, D., Roberts, N., Robinson, G.S., Sasaki, N., Scott, L., Takahara, H., Terwilliger, V., Thevenon, F., Turner, R., Valsecchi, V.G., Vanniere, B., Walsh, M., Williams, N., and Zhang, Y., 2012: Predictability of biomass burning in response to climate changes. Global Biogeochemical Cycles, 26, GB4007.
  • Girardin, M.P., Ali, A.A., Carcaillet, C., Gauthier, S., Hely, C., Le Goff, H., Terrier, A., and Bergeron, Y., 2013a: Fire in managed forests of eastern Canada: Risks and options. Forest Ecology and Management, 294, 238-249.
  • Girardin, M.P., Ali, A.A., Carcaillet, C., Blarquez, O., Hely, C., Terrier, A., Genries, A., and Bergeron, Y., 2013b: Vegetation limits the impact of a warm climate on boreal wildfires. New Phytologist, 199(4), 1001-1011.
  • Girardin, M.P., Ali, A.A., Carcaillet, C., Mudelsee, M., Drobyshev, I., Hely, C., and Bergeron, Y., 2009: Heterogeneous response of circumboreal wildfire risk to climate change since the early 1900s. Global Change Biology, 15(11), 2751-2769.
  • Girardin, M.P., Bernier, P.Y., and Gauthier, S., 2011: Increasing potential NEP of eastern boreal North American forests constrained by decreasing wildfire activity. Ecosphere, 2, Article 25.
  • Girardin, M.P., Guo, X.J., Bernier, P.Y., Raulier, F., and Gauthier, S., 2012: Changes in growth of pristine boreal North American forests from 1950 to 2005 driven by landscape demographics and species traits. Biogeosciences, 9(7), 2523-2536.
  • Girardin, M.P., and Mudelsee, M., 2008: Past and future changes in Canadian boreal wildfire activity. Ecological Applications, 18(2), 391-406.
  • Terrier, A., Girardin, M.P., Perié, C., Legendre, P., and Bergeron, Y., 2013: Potential changes in forest composition could reduce impacts of climate change on boreal wildfires. Ecological Applications, 23(1), 21-35.
  • Huang, J.G., Bergeron, Y., Denneler, B., Berninger, F., and Tardif, J., 2007: Response of forest trees to increased atmospheric CO2. Critical Reviews in Plant Sciences, 26(5-6), 265-283.
  • Aubin, I., Garbe, C.M., Colombo, S., Drever, C.R., McKenney, D.W., Messier, C., Pedlar, J., Saner, M.A., Venier, L., Wellstead, A.M., Winder, R., Witten, E., and Ste-Marie, C., 2011: Why we disagree about assisted FINAL DRAFT
  • Girardin, M.P., A.A. Ali, C. Carcaillet, O. Blarquez, C. Hely, A. Terrier, A. Genries, and Y. Bergeron, 2013: Vegetation limits the impact of a warm climate on boreal wildfires. New Phytologist, 199(4), 1001-1011.
  • Terrier, A., M.P. Girardin, C. Perie, P. Legendre, and Y. Bergeron, 2013: Potential changes in forest composition could reduce impacts of climate change on boreal wildfires. Ecological Applications, 23(1), 21-35
  • Girardin, M.P. and D. Sauchyn, 2008: Three centuries of annual area burned variability in northwestern North America inferred from tree rings. The Holocene, 18(2), 205-214.
  • Girardin, M.P., A.A. Ali, C. Carcaillet, M. Mudelsee, I. Drobyshev, C. Hely, and Y. Bergeron, 2009: Heterogeneous response of circumboreal wildfire risk to climate change since the early 1900s. Global Change Biology, 15(11), 2751-2769.
  • Girardin, M.P., A.A. Ali, C. Carcaillet, S. Gauthier, C. Hély, H. Le Goff, A. Terrier, and Y. Bergeron, 2012: Fire in managed forests of eastern Canada: Risks and options. Forest Ecology and Management.
27 mars 2014
La culture au secours de la nature 
Même si la vente de l'ail des bois est interdite au Québec depuis 1995, un commerce illégal continue de décimer ce qui reste des populations naturelles de cette plante prisée pour ses bulbes. L'idée de juguler ce marché illicite en instaurant une culture légale de cette espèce est dans l'air, mais une question demeurait en suspens: l'ail des bois peut-il être cultivé? À cela, une équipe du Département de biologie, qui étudie le sujet depuis 2008, vient d'apporter une réponse qui tient en deux mots: potentiel élevé. (Le Fil)
26 mars 2014
L'excellence récompensée à la FFGG 
Cette cérémonie était l'occasion de récompenser l'excellence et le dynamisme des étudiants et de remercier les nombreux partenaires de la Faculté qui leur ont remis plus de 110 000$ en bourses. Les nouveaux boursiers des grands organismes subventionnaires fédéraux et provinciaux et les récipiendaires de prix et de bourses d'autres organismes ont aussi été mis en valeur. Au total, ce sont 77 étudiants qui sont repartis avec plus de 325 000$ durant la soirée. (Le Fil)
26 mars 2014
L'agrile du frêne continue ses ravages: 1000 arbres abattus à Montréal 
Les ravages de l'agrile du frêne se multiplient à Montréal et selon les premières estimations, près de 1000 arbres devront être abattus au cours des prochains mois. M. Daniel Kneeshaw estime que Montréal et les villes liées devront agir rapidement si on ne souhaite pas voir un scénario catastrophique se produire comme ce fut le cas dans plusieurs villes américaines. «Ça ne m'étonnerait pas de voir le nombre d'arbres à abattre grimper à 10 000 l'an prochain», dit-il. Selon lui, la question à se poser n'est pas à savoir si la Ville à les moyens d'agir, mais plutôt si elle a la volonté de le faire. «C'est un choix et lorsqu'on entend la Ville dire qu'elle veut augmenter son couvert arborescent, pour moi c'est un rêve. Si on souhaite accroître l'indice de canopée et diminuer les îlots de chaleurs, il faut agir rapidement», estime-t-il. (TVA Nouvelles)
21 mars 2014
Forestry Scientist Speaks Out 
Marc-André Villard speaks out on JD Irving's Forest Research Advisory Committee, following up on the first interview (March 19). (CBC)


20 mars 2014
Les mycorhizes ou l’évolution par la coopération 
La presque totalité des plantes vertes terrestres prospèrent grâce à la symbiose mycorhizienne. Une vieille et heureuse relation avec les champignons datant de plus de 400 millions d’années. Un véritable moteur d’évolution. (Découvrir)


19 mars 2014
Marc-André Villard newsmaker on New-Brunswick's new forest policy 
The province's new forestry policy continues to stir debate. The Alward government announced last week it's expanding cutting on crown land by more than 20 percent. That has some scientists speaking out, including Marc-André Villard. He's one of JDI's scientists (Irving). (CBC)


18 mars 2014
Aitor remporte un prix pour sa thèse 
Aitor Ameztegui a remporté le deuxième prix de la meilleure thèse de doctorat dans le domaine de la foresterie accordée par la Société espagnole des sciences forestières (SECF). La thèse, défendue en juillet dernier, intitulée La dynamique forestière de l'écotone montagnard subalpin dans les Pyrénées Orientales et réalisée sous la direction du Dr Lluis Coll au Centre de technologie forestière de Catalogne (CTFC). Le Dr Ameztegui effectue actuellement un séjour post-doctoral au Centre d'étude de la forêt dans le groupe dirigé par le professeur Christian Messier. (CTFC)


17 mars 2014
Agrile du frêne: vos arbres sont-ils infestés? 
L’insecte envahissant fait des ravages dans le sud-ouest du Québec, et les autorités surveillent de près les arbres publics. Voici quoi faire avec ceux qui poussent dans votre cour. L’invasion de ce coléoptère ravageur originaire d’Asie du Sud-Est a débuté en 2008 et s’étend aujourd’hui, outre sur l’Île de Montréal, dans les régions de Gatineau, de Laval, de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides. Plusieurs centaines de frênes ont dû être abattus dans la province, et plus de 100 millions en Amérique du Nord. Aucun prédateur naturel ne peut freiner la progression de l’insecte.

«L’agrile n’a pas encore atteint l’est du Québec, mais, comme il y a des milliers de frênes dans les forêts feuillues nobles et près des cours d’eau jusqu’à la Baie James, ça pourrait arriver», explique Daniel Kneeshaw, professeur en écologie forestière et membre du Centre d’étude de la forêt de l’UQAM. Seules la Côte-Nord et les forêts boréales ne comptent pas de spécimen de cet arbre à feuilles simples et à l’écorce rugueuse ornée de motifs semblables à des diamants. (Protégez-vous)

13 mars 2014
Une nation sans territoire, un monde sans géographie? 
Lettre d'opinion de Rodolphe De Koninck et un collectif de géographes, dont Benoit St-Onge : Comment peut-on prétendre enseigner et étudier l’histoire d’une nation ou, dit de façon plus neutre, l’histoire d’un territoire, sans privilégier l’enseignement et l’étude de sa géographie? Comment peut-on, en étudiant la première, faire l’économie d’étudier le lieu de son déploiement? Car toute histoire nationale a une géographie, elle aussi pleine de rebondissements. (Le Devoir)
12 mars 2014
Sylviculture et transformation du thuya occidental 
Jean-Claude Ruel, professeur de foresterie, et Charles Tardif, vice-président au développement des affaires et de l'approvisionnement à Maibec, présenteront aujourd'hui une conférence sur le thuya occidental. Cette espèce est présente dans le nord-est des États-Unis et dans la partie mitoyenne du Canada où elle se présente à la fois en peuplements purs et mixtes de feuillus ou de résineux. Les recherches sur la sylviculture de cette espèce étant relativement rares et ne couvrant que certains types précis de peuplements, une initiative de recherche collaborative a été lancée en 2003. (Le Fil)
10 mars 2014
LUTTE À L'AGRILE DU FRÊNE : Pas d'entente entre Montréal et les villes liées 
Alors que de plus en plus d'arbres sont ravagés par l'agrile du frêne, le statu quo demeure quant aux moyens de lutter contre ce parasite. Au terme du sommet organisé par la Ville de Montréal avec les villes liées lundi matin, Réal Ménard, responsable du dossier, n'a pas réussi à convaincre la cinquantaine d'élus réunis pour l'occasion de faire de cette lutte une stratégie d'agglomération.
Timothy Work, professeur en sciences biologiques à l'UQÀM croit qu'étant donné que les ravages de l'agrile du frêne ne sont pas encore visibles, il est plus difficile pour les instances municipales de voir l'urgence d'agir. «Lorsqu'on commencera à perdre les arbres et qu'on verra les impacts sur les citoyens, c'est là que le gouvernement commencera à voir qu'il y a urgence. On a un risque de perdre le couvert forestier. La situation est beaucoup plus grave que ce qu'on pense», prévient-il. (Journal 24h)
10 mars 2014
Stopper l'agrile du frêne 
Entrevue avec Daniel Kneeshaw sur l'agrile du frêne au TJ Midi (Radio-Canada)


10 mars 2014
Un insecte dévastateur 
Daniel Kneeshaw propose des mesures pour contrôler la propagation de l'agrile du frêne qui menace des milliers d'arbres. (Actualités UQAM)


7 mars 2014
Aux arbres, citoyens! 
Lettre d'opinion de Christopher Buddle : Les Montréalais, individuellement, peuvent contribuer à limiter les ravages causés par l’agrile du frêne. (Le Devoir)


5 mars 2014
Faux dénivelés de centre de ski 
L'émission La Facture a récemment fait un reportage sur les réels dénivelés des centres de ski au Québec. On y a voit François Girard à titre d'expert. (Radio-Canada | À la minute 8:43)


5 mars 2014
Pas d’emplois durables en forêt sans création d’aires protégées 
Texte d'opinion de Louis Bélanger et Christian Simard - Nature Québec
Depuis plusieurs semaines, un débat polarisé a cours au Saguenay–Lac-Saint-Jean : la création d’aires protégées et la protection du caribou forestier sont systématiquement opposées au maintien des emplois en milieu forestier. Pourtant, le maintien d’emplois durables en foresterie est étroitement lié à la certification environnementale de l’industrie. En 2011, une étude mondiale de marché mentionnait que la demande pour les produits certifiés FSC (Forest Stewardship Council) était en augmentation. Or, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, deux certificats FSC de Produits forestiers Résolu sont suspendus depuis décembre 2013, en raison notamment du manque de mesures crédibles pour la protection du caribou forestier. Le fait de ne plus pouvoir fournir de produits certifiés FSC pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’accès aux marchés, donc sur les emplois forestiers. (Le Devoir)
26 février 2014
Chaire d'innovation et de vision 
L'Université Laval se dote d'une chaire de recherche sur le droit des ressources naturelles et de l'énergie. Il s'agit d'une première, au Québec comme au Canada. Le vendredi 14 février, au pavillon Alphonse-Desjardins, le recteur Denis Brière a annoncé le lancement de la première chaire de recherche universitaire dont la mission est de promouvoir la recherche, la formation et la diffusion des connaissances dans les domaines du droit minier, forestier et de l'énergie dans une perspective québécoise, canadienne et mondiale. (Le Fil)
13 février 2014
Leadership en Afrique centrale 
Après cinq ans, le Projet d'appui à la formation en gestion des ressources naturelles dans le bassin du Congo a rempli ses promesses.

Lorsqu'on parle de formation universitaire touchant la foresterie internationale en Afrique centrale, l'Université Laval vient immédiatement à l'esprit. «Nous sommes incontournables dans cette sous-région, affirme le professeur Damase Khasa, du Département des sciences du bois et de la forêt. Nous sommes là-bas depuis plus de 40 ans et l'empreinte de notre expertise en foresterie internationale y est importante.» (Le Fil)

10 février 2014

Dossier du Boisé Woodfield : 34 membres du CEF prennent position (pour lire la lettre en entier) 

6 février 2014

Entrevue avec Pierre Drapeau sur le dossier des arbres en ville, en lien avec le Boisé Woodfield et les Ceintures vertes. À la minute 15h36 de l'émission Radio-Canada cet après-midi avec Catherine Lachaussée (Radio-Canada)

3 février 2014
Steven Kembel reçoit une subvention du FCI 
Neuf professeurs de l'UQAM reçoivent plus de 3,2 millions de dollars pour leurs recherches.
Projet de Steven Kembel: Utilisation d'appareils de séquençage à haut débit de l'ADN environnemental pour mieux connaître les microbes sur les feuilles et les racines des plantes et évaluer l'importance de la biodiversité végétale et microbienne pour la gestion forestière et les changements climatiques. Bravo!
29 janvier 2014
Projet Woodfield: la CCNQ fait «fausse route», selon les opposants 
Un article dans Le Soleil
La Commission de la capitale nationale (CCNQ) fait «fausse route» en jugeant de la valeur patrimoniale du boisé du cimetière Saint-Patrick sans tenir compte de son environnement, disent les opposants au projet Woodfield. L'avis préliminaire de la CCNQ obtenu par Le Soleil qui évalue à «faible» la valeur patrimoniale du boisé où la construction de 74 condos a été autorisée par Québec ne fait pas l'affaire de tous. Le professeur en sciences forestières de l'Université Laval Jean Bousquet s'explique aussi mal que l'analyse ait été faite sans tenir compte de «l'unité de paysage». «On ne peut pas analyser le boisé en disant simplement : il y a tant de mètres cubes de bois, il ne vaut pas plus que ça», plaide-t-il.
28 janvier 2014
Joseph Djeugap Fovo soutient une thèse pour soigner «le djencent» de ses maladies 
Enseignant au département de protection des végétaux de la Faculté d’Agronomie et des Sciences agricoles depuis 2009, Joseph Djeugap Fovo a soutenu le 17 juin 2013, sa thèse de doctorat Ph.D en Sciences forestières. Ses travaux sont intitulés : «Contraintes de germination et diagnostic moléculaire des champignons associés à des maladies chez le ricinodendron Handelotii au Cameroun». Le ricinodendrom Handelotii est appelé au quartier «djencent». Les graines sont utilisées dans les sauces. D’après le scientifique, «on en fait également de l’huile. Cela a aussi des vertus thérapeutiques. Les feuilles, les écorces et les racines de cet arbre sont utilisées pour soigner les maladies humaines. C’est donc l’importance de ce végétal qui a orienté mon choix», affirme-t-il. En réalité, l’espèce végétale étudiée est un produit forestier non ligneux. (Journal du Cameroun.com)
24 janvier 2014
À la défense du Conseil du patrimoine du Québec 
Un commentaire de Jean Bousquet dans Le Soleil en réaction au texte «Kotto a ignoré l'avis du Conseil du patrimoine» du journaliste Samuel Auger
Dans la saga de l'autorisation de la construction des condos Woodfield au cimetière patrimonial Saint-Patrick par le ministre de la culture Maka Kotto, Le Soleil rapportait dans son édition du samedi 18 janvier la répudiation, par le ministre, de l'avis défavorable du Conseil du patrimoine culturel du Québec dans ce dossier. À la lecture de l'avis, rendu public seulement après une requête d'accès à l'information par Héritage Québec, le CPCQ apparaît complètement défavorable à ce projet avec un grand nombre d'arguments. Cet avis confirme les pires craintes des spécialistes et opposants au projet.
22 janvier 2014

Crédit: Patrice Laroche
Affaire Woodfield-Kotto : la primauté de l'intérêt privé? 
Lettre d'opinion de Jean Bousquet, paru dans Le Soleil du 19 janvier dernier. La lettre fait référence à l'article de Samuel Auger paru dans Le Soleil du 18 janvier intitulé "CONDOS AU DOMAINE WOODFIELD Kotto a ignoré l’avis du Conseil du patrimoine" . | Suivi de l'éditorial du 22 janvier sur le sujet 


16 janvier 2014
Salons et festivals en fête! 
Le Salon de la forêt et le Salon de l'agriculture, ainsi que le Festival des sciences de la santé et le Festival de sciences et de génie sont au programme dans la deuxième moitié de janvier (Le Fil)
15 janvier 2014
Des plantes qui décontaminent 
En traversant l'île de Montréal, on longe immanquablement des terrains clôturés qui semblent à l'abandon, témoins d'une activité humaine qui a depuis longtemps fait ses bagages. Industrie, voie de chemin de fer ou station-service, le résultat est le même: ces terrains sont pollués, et par conséquent impropres à toute utilisation. Sur son site Internet, la Ville de Montréal en recense plus de 500. Dans son bureau du Jardin botanique de Montréal, Michel Labrecque entretient un rêve pour ces lieux abandonnés: les recouvrir de saules. (Agence Science-Presse)
13 janvier 2014
De coupe ou de feu? 
On croyait que les feux de forêt représentent un stress moins important pour l'écosystème que la coupe à blanc, mais surprise, les petits mammifères prospèrent davantage après le passage des tronçonneuses qu'à la suite d'un brasier, révèle une étude de l'Université Laval. Un reportage de Colette Mersy. (Les années lumière)
13 janvier 2014
Projet de condos Woodfield dans Sillery: les opposants se disent trahis 
Un article dans Le Soleil
En dépit des promesses de protection du boisé, les opposants au projet de condos Woodfield sur les terres patrimoniales de Sillery se sentent trahis par le feu vert du ministre Maka Kotto. Le ministre québécois de la Culture a donné l'autorisation au promoteur Bilodeau Immobilier de construire 70 condominiums sur une partie du cimetière Saint-Patrick dans Sillery. Cette permission découle d'un engagement envers la protection du boisé, a fait valoir Maka Kotto. [...] Le professeur en sciences forestières de l'Université Laval Jean Bousquet dénonce pour sa part le traitement réservé aux arbres centenaires du boisé.
13 janvier 2014
Grands domaines de Sillery - Le boisé sacrifié 
En autorisant, peu avant Noël, le projet WoodField à Sillery, dans un boisé à l’évidence patrimonial, le ministre de la Culture, Maka Kotto, a fait une erreur. Erreur paradoxale au surplus puisqu’au début de décembre, il déposait le projet de loi 66 par lequel il s’engageait précisément à « renforcer la protection des espaces verts et des boisés des grands domaines du site patrimonial de Sillery ». [...]

Bien des observateurs sont sceptiques, dont le professeur en foresterie Jean Bousquet de l’Université Laval, qui a fait parvenir une lettre au Devoir. « Comment peut-on penser relocaliser de tels arbres lorsque la transplantation d’arbres de vingt ans est déjà périlleuse ? », s’y interroge-t-il avant d’écrire, dans un sain mélange de science et de poésie : « A-t-on idée de l’envergure du système racinaire de tels vétérans soumis aux vents dominants du fleuve depuis des siècles, et de leur fin mariage avec les affleurements rocheux de la falaise ? Ce serait comme vouloir prélever un système sanguin et le transplanter, une expérience vouée à l’échec. » (Le Devoir)

10 janvier 2014
Attention : plantes au travail 
De plus en plus, les plantes vivantes sont utilisées pour épurer l’eau et l’air, contrôler l’érosion, restaurer des sites dégradés, réduire les émissions de gaz carbonique, la chaleur, la vélocité du vent, etc. Cette approche alternative, connue sous le nom de phytotechnologie, connaît un essor important partout dans le monde. Explications de Jacques Brisson. (Journal Métro)
9 janvier 2014
Le cadeau de Noël déconcertant du ministre de la Culture 
Lettre d'opinion de Jean Bousquet parue dans Le Devoir le 4 janvier 2014.

Situé dans le prolongement des plaines d’Abraham à l’ouest, le site patrimonial de Sillery joue un rôle de cobaye puisqu’il est le premier site patrimonial québécois faisant l’objet d’un Plan de conservation à la suite de la refonte de la Loi sur le patrimoine culturel de 2012. Il faut comprendre que les sites patrimoniaux québécois sont censés bénéficier du niveau le plus élevé de protection après les parcs et réserves écologiques. Un communiqué du 4 décembre du cabinet du ministre de la Culture et des Communications, passé inaperçu dans les médias, annonçait l’engagement du MCC à mieux protéger le site patrimonial de Sillery, continuellement sous la pression des développements immobiliers. On y mentionnait la désignation éventuelle de zones non constructibles visant à préserver les grands espaces verts et boisés exceptionnels de ce vaste site naturel et historique longeant le fleuve, et dont se réjouissait la ministre responsable de la région de Québec. (Le Devoir)
Lire aussi : Feu vert au controversé projet Woodfield 

8 janvier 2014

Voici l'entrevue d'André Desrochers avec Sylvain Bouchard du FM 93,3 diffusée ce matin. Il discutait de l'amalgame de science et de politique dans la question des changements climatiques. Bonne écoute!

20 décembre 2013
Le nouveau pavillon des Sciences de l'UQAT récipiendaire du prix d'excellence COCEBOIS 2013 dans la catégorie « Mention » 
Le choix du matériau bois pour la construction du Pavillon des Sciences l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) était tout indiqué afin de promouvoir les activités du département de foresterie et de démontrer les valeurs environnementales de l’établissement. L’utilisation du bois a été possible en séparant les différents usages du bâtiment en plusieurs blocs distincts afin de considérer le projet comme deux bâtiments indépendants; des éléments de construction incombustibles conformément au CNBC lient les différents blocs entre eux. Une structure en poutres et colonnes en bois d’épinette noire lamellé-collé visible de partout forme le bloc de trois étages qui abritera des bureaux et des classes. Des panneaux lamellés-collés constituent également la structure des planchers. Ces panneaux remplissent des fonctions à la fois structurales et esthétiques : les planchers des étages deviennent la finition des plafonds dans les aires communes. Par ailleurs, le revêtement intérieur du corridor principal est fait de planches de pin rouge tandis que des planches de cèdre de l'est blanchi non traitées revêtent les façades extérieures. « Le bois a été utilisé pour ce qu’il est, avec ses particularités. Par exemple, le cèdre résiste à la pourriture, il a fait ses preuves depuis plus d’un siècle », commente l’architecte Denis Farley-Fortin. (Cocebois)
20 décembre 2013
La coupe et le feu 
Des lièvres et des écureuils apportent réponse à une question que les chercheurs se posaient sur l'aménagement écosystémique des forêts
Les incendies de forêt et les coupes forestières ont un dénominateur commun: ils rasent les peuplements forestiers et préparent le terrain à la végétation qui s'installe après coup. La nature de la perturbation qui remet à zéro le compteur de la succession forestière importe-t-elle aux petits mammifères ou ceux-ci n'y voient-ils que du feu?

Pour tirer la question au clair, une équipe de la Chaire industrielle CRSNG en sylviculture et faune a sondé des populations de lièvre d'Amérique et d'écureuil roux. Anne Allard-Duchêne, David Pothier, Angélique Dupuch et Daniel Fortin ont comparé l'abondance de ces deux mammifères dans des forêts situées au nord de Baie-Comeau. Pour ce faire, ils ont relevé des indices de la présence de ces deux espèces dans 25 peuplements postfeu dont l'âge variait de 20 à 200 ans et dans 29 peuplements postcoupe âgés de 20 à 80 ans. (Le Fil)

19 décembre 2013
Le futur des forêts en Catalogne 
Une récente entrevue d'un journal catalan avec le l'ancien chercheur Lluis Coll et Christian Messier sur le futur des forêts espagnoles (en catalan). (SAPS)


19 décembre 2013
Le cadeau de Noël inconvenant du ministre 
POINT DE VUE de Jean Bousquet - Situé dans le prolongement des Plaines d'Abraham à l'ouest, le site patrimonial de Sillery joue un rôle de cobaye puisqu'il est le premier site patrimonial québécois faisant l'objet d'un Plan de conservation suite à la refonte de la Loi sur le patrimoine culturel de 2012. Il faut comprendre que les sites patrimoniaux québécois sont censés bénéficier du niveau le plus élevé de protection après les parcs et réserves écologiques. (Le Soleil)
16 décembre 2013
Les contradictions du ministre Duchesne 
Le 9 décembre dernier, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science, de la Recherche et de la Technologie, M. Pierre Duchesne, a annoncé publiquement un réinvestissement massif dans les universités québécoises en promettant une augmentation des subventions versées aux universités de 8,5 % en 2014, soit un ajout de 262 millions de dollars. (Le Devoir)
16 décembre 2013
La tourterelle et le tank 
«J'aimerais savoir ce qui se passe chez les oiseaux (mésanges, sittelles, pics) pour qu'ils puissent résister à l'hiver sans mourir aux grands froids que nous connaissons. Ils ne sont pas gros, leurs pattes demeurent petites, et ils n'ont pas de plumes», demande Monique Fiset Robert, de Lévis. (Le Soleil)




13 décembre 2013
Spectacle-bénéfice: Les Cowboys qui plantaient des arbres 
Les fondations Cowboys Fringants et David Suzuki organiseront un spectacle-bénéfice le 10 mai prochain au Centre Bell avec Les trois accords et les humoristes Louis-José Houde et Patrick Groulx, ont annoncé jeudi les quatre membres du groupe folk mené par Karl Tremblay et Marie-Annick Lépine. L'objectif de ce spectacle baptisé Un arbre pour tous: recueillir des fonds pour planter 375 000 arbres dans la ceinture verte du Grand Montréal d'ici le 22 avril 2017. Le projet piloté par Jour de la Terre Québec est une réponse «concrète» au «Plan métropolitain d'aménagement et de développement». Selon eux, cette plantation devrait permettre d'augmenter la canopée de la région métropolitaine de 3%.

Le bassiste des Cowboys Fringants, Jérôme Dupras, est l'un des acteurs-clés de la Ceinture verte. Le musicien, qui complète un doctorat en économie de l'environnement à l'UQAM en collaboration avec plusieurs membres du CEF, travaille depuis deux ans sur ce projet. «On s'est demandé ce qu'on pouvait faire de concret, sur le plan artistique, pour réaliser notre objectif.» À noter que le CEF participe en étroite collaboration à ce projet de plantation.

13 décembre 2013
La Chaire AFD célèbre ses 15 ans lors de son colloque annuel 
La Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (Chaire AFD) a profité de son colloque annuel pour célébrer ses 15 ans. Solidement ancrée en Abitibi-Témiscamingue, la Chaire AFD a réuni en panel, le 26 novembre dernier, plusieurs partenaires gouvernementaux, industriels et académiques afin de rappeler la place importante qu’elle occupe dans le milieu forestier régional. Depuis sa création, la Chaire AFD a influencé les pratiques de l’industrie forestière, qui adopte et intègre davantage l’approche écosystémique, un aménagement inspiré des processus naturels.

Cette année, le Colloque de la Chaire AFD a été l’occasion pour 135 participants (100 physiquement présents et 35 via le web) d’en apprendre davantage sur les travaux de la Chaire AFD. Cette année, treize conférences étaient présentées par des étudiants à la maîtrise en biologie (UQAT et UQAM), à la maîtrise en sciences de l’environnement (UQAM) et au doctorat en sciences de l’environnement (UQAT- UQAM) sur des thèmes aussi variés que la régénération en milieu boréal, les racines, les peuplements et les aspects autochtones et fauniques de la forêt. La période de question était particulièrement animée et intéressante et ce, même pour les participants à distance, car le nouveau système permet d’interagir avec les gens qui n’ont pas pu se déplacer.

Chaque année, la Chaire AFD remet deux prix récompensant la vulgarisation scientifique. Le Cône d’or, octroyé à l’étudiant ayant fait la meilleure conférence, ainsi qu’une bourse de 350 $ ont été remis à M. Benoît Tendeng, étudiant à la maîtrise en biologie de l’UQAT, pour son exposé portant sur « Utilisation conjointe des connaissances traditionnelles et scientifiques pour évaluer la qualité de l’habitat de l’orignal en forêt feuillue ». Chantal Cloutier, étudiante à la maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM, a quant à elle remporté une bourse de 150 $ pour la meilleure présentation d’affiche. L’ensemble des présentations  ainsi que plusieurs affiches  sont disponible en ligne. Les différentes présentations seront également disponibles en format vidéo sous peu. Surveillez le site web pour voir la disponibilité!

10 décembre 2013
Le profil génétique d’un arbre de Noël 
Des chercheurs ont séquencé le génome de l’épinette blanche – l’espèce forestière la plus importante pour l’économie du Canada et l’un des arbres de Noël les plus populaires au pays. Joerg Bohlmann de la University of British Columbia (UBC) codirige SMarTForests, un projet multiétablissement de génomique des épinettes, avec John MacKay, chercheur à l’Université Laval. Dans des laboratoires financés en partie par la Fondation canadienne pour l’innovation, MM. Bohlmann et MacKay ont travaillé avec une équipe au projet de séquençage dont les résultats ont été publiés en mai 2013. (Innovation)
6 décembre 2013
Boreal forests threaten to produce climate-warming gases 
The immense forests of Canada's north relied on as a natural way to soak up greenhouse gases, are threatening to become major emitters of these gases instead.

Canada has told the world for years that our forests help soak up carbon dioxide and store carbon. The argument is that this cancels out some emissions from our cars, homes and industries. But this is already shifting in the boreal forests, covering three million square kilometres from Newfoundland to the Yukon. A wide-ranging review of climate change in these forests says that dead trees will rot as the temperature rises instead of being stored as peat, releasing carbon dioxide and methane. Both are greenhouse gases. As well, a greater number of forest fires will release carbon dioxide.

"Large C (carbon) stocks have accumulated in the boreal because decomposition is limited by cold temperatures and often anoxic (low-oxygen) environments. Increases in temperatures and disturbance rates could result in a large net C source during the remainder of this century and beyond," the paper from Natural Resources Canada says. While not a sure bet, the shift is seen as having a strong chance, and would affect world levels of carbon dioxide. This conclusion is just one element in five sweeping new studies of how climate change affects Canada's three million square kilometres of boreal forest. Nine more are still to be published. NRC Research Press announces its new publication regarding Climate change and its effects on the boreal forest ecosystems. Martin Girardin was part of the research team. (Ottawa Citizen) | Anticipating the consequences of climate change for Canada’s boreal forest ecosystems  (published paper)

5 décembre 2013
La coupe et le feu 
Les incendies de forêt et les coupes forestières ont un dénominateur commun: ils rasent les peuplements forestiers et préparent le terrain à la végétation qui s'installe après coup. La nature de la perturbation qui remet à zéro le compteur de la succession forestière importe-t-elle aux petits mammifères ou ceux-ci n'y voient-ils que du feu? (Le Fil)
2 décembre 2013
Faisons parler les chiffres ou les engagements du Canada en matière de changements climatiques 
Chaque année, fin novembre/début décembre, tout le monde s’agite en parlant de changements climatiques. On se met à rêver de solutions et puis trop souvent le ballon crève et puis plus rien.

Je ne suis pas allée à Varsovie, donc je n’en ai reçu comme vous que les échos. Un de ces échos est que le Canada est en compétition avec l’Arabie Saoudite quant à l’ambition, ou plutôt la non-ambition, de ses cibles de réduction de gaz à effet de serre. (Équiterre)

29 novembre 2013
La Chaire en aménagement forestier durable fête ses 15 ans 
L’UQAT a célébré les 15 ans de la Chaire de recherche en aménagement forestier durable (AFD) lors du colloque annuel de la chaire, tenu le 26 novembre au Centre des congrès de Rouyn-Noranda. En fin de journée, une table ronde de huit partenaires de la chaire ont fait le bilan des 15 dernières années. Les représentants de l’industrie forestière, du ministère des Ressources naturelles, des gouvernements locaux et de l’Université du Québec à Montréal ont tous souligné l’apport de la chaire à l’industrie et à la communauté scientifique.

«Au cours des 15 années d’existence de la chaire, ça a permis à plusieurs personnes de venir en Abitibi-Témiscamingue et, pour plusieurs, de faire une grande partie de leur pratique professionnelle ici. Donc, il y a plusieurs personnes qu’on a formées qu’on retrouve aujourd’hui dans les industries de l’Abitibi-Témiscamingue», affirme la rectrice de l’UQAT, Johanne Jean. La rectrice rappelle que la Chaire AFD a été mise en place avec la collaboration du Centre d’étude de la forêt (CEF), ce qui a permis à l’UQAT d’avoir accès aux sommités du domaine de l’aménagement forestier et de se doter de laboratoires de recherche de haute qualité. Sans parler de la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet. «La Chaire AFD a permis aux chercheurs de se rapprocher les chercheurs du terrain et de nous amener de la science à l’action», affirme pour sa part Pierre Drapeau, coordonnateur du CEF-UQAM. (La Frontière)

29 novembre 2013
Nuages gris sur l’avenir de la Chaire en foresterie 
Sans prétendre que son avenir soit menacé, les prochains mois s’avéreront cruciaux pour la Chaire UQAT-UQAM en aménagement forestier durable, qui célèbre cette année son 15e anniversaire. Le 26 novembre, quelque 120 chercheurs et étudiants se sont réunis à Rouyn-Noranda pour le 15e Colloque annuel de la Chaire. Son directeur, Yves Bergeron, a profité de l’occasion pour revenir sur les faits saillants de l’organisme au cours des 15 dernières années, mais aussi sur son avenir.

C’est que la Chaire compte sur l’appui technique et financier de plusieurs partenaires industriels. Or, dans le nouveau régime forestier, l’aménagement forestier ne relève plus directement de l’industrie. «Comme nous sommes une chaire en aménagement, si nos partenaires industriels ne sont plus responsables que de la transformation du bois, nous sommes en danger. Uniquement pour les bourses, nos partenaires nous ont financés pour 1,5 M $ au cours des dernières années. Fort heureusement, des modifications ont déjà été apportées au régime forestier pour assurer que l’industrie occupe une place encore importante dans la certification forestière et les opérations. Nous espérons que le chantier sur les améliorations à apporter à la mise en œuvre du régime forestier, qui résulte du récent Rendez-vous sur la forêt québécoise, va suggérer de pérenniser cette implication», a défilé M. Bergeron. (Vidéo et article - Abitibi Express)

25 novembre 2013
Développement du nord: les Autochtones restent sur leur faim 
Dans le dossier du développement nordique, le chef Ghislain Picard voit peu de différences entre l'ancien gouvernement libéral et celui des péquistes. [..] Hugo Asselin croit qu'il n'y aura pas de partenariat solide tant et aussi longtemps que les négociations n'incluront pas un nombre égal d'autochtones et de non-autochtones. «Les Premières Nations le méritent pour des raisons historiques et culturelles. Le Nord doit être développé par le Nord. C'est logique. Pensez-vous que Denis Coderre laisserait les Inuits écrire le plan de développement de Montréal?» (La Presse)
25 novembre 2013
Eliot McIntire en vedette à TEDx 
Une récente conférence TEDx sous le thème "Nature and Nurture" a eu lieu à Cape May, NJ le 20 octobre dernier. Eliot McIntire a été invité à présenté ses réflexions sur la biodiversité. Eliot nous entretient des interactions positives et leur rôle dans la création de la biodiversité mondiale, dans une présentation intitulée "Is Nature Dog Eat Dog?"

Eliot McIntire raises a provocative question: If biodiversity is all about “survival of the fittest,” are the fittest always the strongest competitors? According to McIntire, global biodiversity is not just a matter of “dog eat dog,” but rather a matter of one species helping another. Eliot McIntire is a Research Scientist with the Canadian Forest Service in Victoria, British Columbia, and Adjunct Professor at Laval University in Quebec, Canada. Highlighted in National Geographic, he has published 24 scientific articles and several book chapters. Eliot seeks to understand how ecosystems work and predict how human actions will affect nature.

22 novembre 2013
Sabrina Morissette remporte le concours de rédaction sur le développement durable 
C’est lors du 5 à 7 du 7 novembre, organisé par le SPPRUL-CSQ, qu’ont été dévoilés les gagnants du concours de rédaction sur le développement durable organisé par le comité du même nom. Devant l’excellence des quatre textes reçus et la difficulté de déterminer un gagnant, le comité a décidé de partager le montant global de 1000$ de manière égale entre les quatre participants qui ont donc reçu chacun 250$. Parmi les gagants, on retrouve Sabrina Morissette, professionnelle de recherche au Réseau Ligniculture Québec. (SPPRUL)
22 novembre 2013
Une étude sur la diversité génétique des peuplements de cèdre blanc de l'Est réalisée à l'UQAT 
Les travaux de recherche sur le cèdre blanc de l'Est (CBE, Thuja occidentalis L.) réalisés par Huaitong Xu, doctorant en sciences de l'environnement à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), révèlent d'importantes informations quant à la diversité génétique de cette espèce, nous permettant ainsi de mieux connaître sa capacité d'adaptation aux changements climatiques et aux autres perturbations naturelles. (UQ)
14 novembre 2013
Déménager des arbres pour sauver la forêt 
Peut-on intervenir pour réduire les impacts des changements climatiques sur les forêts en favorisant dès maintenant la migration de certaines essences d’arbres vers de nouveaux territoires? Et, surtout, doit-on intervenir? De passage à l’UQAT, Catherine Ste-Marie, coordonnatrice de la recherche sur les changements climatiques au Service canadien des forêts à Ottawa, a résumé aux chercheurs, enseignants et étudiants en foresterie un sujet qui n’a pas fini d’alimenter les débats: la migration assistée des arbres. (Abitibi Express)
2 novembre 2013
UQAM - Un nouveau programme s’adresse aux chercheurs en milieu de carrière 
L’obtention d’une chaire marque d’une pierre blanche la carrière d’un chercheur universitaire. C’est à la fois une immense reconnaissance de ses aptitudes et de son travail et un appui inestimable à la poursuite et au rayonnement de ses recherches. Mais le milieu de la recherche étant très compétitif, les titulaires de chaire ne sont pas légion. Plusieurs doivent attendre des années avant qu’on ne leur accorde ce privilège. « Nous diversifions le portefeuille de la recherche, déclare Yves Mauffette, vice-recteur à la recherche et à la création de l’UQAM. Nous avons d’abord offert du soutien aux jeunes chercheurs et aux centres institutionnels et nous trouvions pertinent, dans ce processus, de mettre en place des chaires qui permettront aux chercheurs en mi-carrière de se développer. » (Le Devoir)
2 novembre 2013
Recherche et innovation - Oui à la politique déposée par Québec, à quelques bémols près 
La Politique nationale de la recherche et de l’innovation (PNRI), dévoilée le 16 octobre par Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, est relativement bien accueillie par le milieu universitaire. Yves Mauffette, vice-recteur à la recherche et à la création de l’UQAM, avait été un des rares vice-recteurs à critiquer publiquement la Stratégie québécoise de l’innovation (SQRI), proposée en 2010 par l’ex-ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac. La SQRI, selon lui, avait des orientations économiques et technologiques trop prononcées et laissait en plan la recherche fondamentale et les sciences sociales. Aujourd’hui, il se dit satisfait de la PNRI. « Par rapport à [la SQRI], c’est plus réconfortant, dit-il. Il y a une ouverture plus grande à l’innovation sociale, qui était peu présente dans la dernière politique, plus centrée sur des technologies. » (Le Devoir)
30 octobre 2013
Un chinois en Abitibi-Témiscamingue 
On imagine difficilement un Chinois aller étudier en Abitibi-Témiscamingue. Pourtant, ça existe. Entrevue avec Huaitong Xu , membre du CEF et de la Chaire AFD à l'UQAT.


8 octobre 2013
L’expertise nordique de la région au petit écran 
Yves Bergeron, professeur-chercheur en foresterie à l’UQAT, et une poignée d’autres intervenants de la région partageront sous peu leur passion pour le Nord dans la série télévisée Objectif Nord: les entrevues. Dérivée de la série Objectif Nord, cette série documentaire produite par le Groupe PVP et Télé-Québec et diffusée sur les ondes du Canal Savoir dévoile les initiatives d’acteurs-clés du développement du Nord québécois, mais aussi leurs craintes et leurs espoirs. Leurs témoignages permettent aussi de découvrir cette immense région à l’aube de profonds changements. (Abitibi-Express)
4 octobre 2013
250 élèves réunis à l’UQAT pour vivre la forêt! 
lus de 250 élèves étaient réunis le 24 septembre à la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet dans le cadre de l’activité Viens vivre la forêt. Véritable journée d’exploration et d’expérimentation du secteur forestier, cet événement, organisé par plusieurs partenaires, dont l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), vise ultimement à faire découvrir à des intervenants scolaires et à des participants du niveau secondaire les possibilités de carrières liées à cette industrie.

Au total, ce sont plus d’une dizaine d’ateliers sur la récolte forestière, la géomatique, la planification et la sylviculture, la transformation du bois et la recherche forestière qui ont été offerts aux étudiants. « Dans un contexte où l’industrie forestière connaît quelques difficultés, il est plus important que jamais de valoriser ce domaine. L’industrie est méconnue et en informant les jeunes de l’éventail de métiers et professions qui y sont rattachés, nous espérons éveiller leur intérêt pour la forêt. Chaque geste est capital pour préparer la relève », affirme Osvaldo Valeria, professeur à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’UQAT.

24 septembre 2013
Anges gardiens du caribou gaspésien 
Les biologistes tentent une dernière offensive pour sauver la population de caribous montagnards du parc national de la Gaspésie, dont le nombre est passé de 230 à seulement 110 entre 2007 et 2011. Pour empêcher la disparition de ce troupeau emblématique, ils descendent du ciel pour faire les prélèvements nécessaires au suivi génétique et au bilan de santé des survivants. Mais les prédateurs et l'activité forestière auront-ils raison de leurs efforts? Entrevue avec Martin-Hughes St-Laurent à l'émission télé La Semaine verte . (Radio-Canada)
4 septembre 2013
Ornithologie et science citoyenne 
Ayant été astronome amateur dans un passé lointain, je suis depuis longtemps conscient du rôle important que peuvent jouer les amateurs dans l’avancement de la science. Les astronomes amateurs sont motivés par leur émerveillement devant la voûte céleste. Ils sont aussi motivés par des considérations plus terre à terre, telles qu’impressionner leurs pairs et même rayonner parmi l’élite scientifique. En effet, le rêve classique d’un astronome amateur est de découvrir une comète ou, mieux encore, une supernova qui serait possiblement appelée –cerise sur le gâteau– à porter son nom. Mais peu importe les motifs, ces hordes d’amateurs méticuleux procurent une mine d’informations précises aux astronomes de profession. (Contact)
3 septembre 2013
«Écoloquace» impénitent» 
Les blogues de Contact accueillent un nouvel auteur qui n’a pas la langue dans sa poche: André Desrochers, chercheur au Centre d’étude de la forêt. Son ton est incisif, sa plume l’est tout autant. Docteur en zoologie de l’Université de Cambridge, le professeur André Desrochers étudie l’écologie de la faune dans les paysages forestiers. Depuis avril dernier, le trublion publie des textes où il n’hésite pas à remettre en cause le message véhiculé par les grands écologistes de ce monde. (Le fil)
3 septembre 2013
L'épinette noire menacée dans son fief 
Si la tendance se maintient, les forêts boréales du nord du Québec risquent de changer de visage au cours des prochaines décennies. La raison? Les feux ne parviennent plus à créer un sol propice à la germination des graines d'épinette noire. Par contre, le pin gris, qui s'accommode bien d'un lit de matière organique, pourrait gagner du terrain, rapportent Juliette Boiffin et Alison Munson, dans une récente édition de la revue Ecosphere. (Le fil)
21 août 2013
L’ironie a le vent dans les pales 
Laissez-moi vous raconter une petite anecdote. En juin dernier, un oiseau rarissime, le martinet épineux (Hirundapus caudacutus) est mort frappé par une pale d’éolienne en Écosse. Le tout s’est produit devant une horde d’ornithologues incrédules qui avaient fait des centaines de kilomètres pour observer cette espèce. Gisant au sol sur le ventre dans une photo publiée par le Guardian, quotidien vedette des cœurs sensibles du green and pleasant land, l’oiseau faisait pitié à voir. (Contact)
27 juillet 2013
Intelligentes, les plantes? 
L’expression « intelligence des plantes » ainsi que celle de « neurobiologie végétale » créent beaucoup de vagues actuellement dans la communauté scientifique. Quoi qu’on en pense, il n’empêche que tout le monde s’entend pour dire que les plantes ne sont plus les objets quasi inertes que l’on croyait dans les 1990. Deux chercheuses canadiennes [Émilie Tarroux et Annie DesRochers ont démontré que les racines des arbres se greffent les unes aux autres. Leur cambium, un tissu vivant situé à la limite du bois et de l’écorce et qui permet le transport de l’eau et des minéraux, se fusionne, favorisant ainsi les échanges d’un arbre à l’autre. (Le Devoir)
25 juillet 2013
Researchers produce the most accurate carbon map for an entire country 
Using satellite imagery and extremely high-resolution Light Detection and Ranging (LiDAR) data from airplane-based sensors, a team led by Greg Asner produced a detailed carbon map across the Central American country's forests. The map reveals variations in forest carbon density resulting from elevation, slope, climate, vegetation type, and canopy coverage. Overall the highest carbon density — often exceeding 110 tons of carbon per hectare — was found in rainforests on the Caribbean side of Panama.

The study, which is published in the current issue of the journal Carbon Balance and Management, utilized a large body of field data collected by scientists at the Smithsonian Tropical Research Institute (STRI), which is based in Panama. Asner's team used this data to calibrate their LiDAR-based system, which maps forest structure at one meter resolution. The team then flew dozens of tracks across Panama and combined the resulting data with imagery captured by NASA's Landsat satellites to scale up the plots country-wide. The result is a carbon map that covers every hectare of Panama and is far more accurate the assessments based only on satellite data. (Mongabay)

Open Access Article : High-fidelity national carbon mapping for resource management and REDD+. Gregory P Asner, Joseph Mascaro, Christopher Anderson, David E Knapp, Roberta E Martin, Ty Kennedy-Bowdoin, Michiel van Breuge, Stuart Davies, Jefferson S Hall, Helene C Muller-Landau, Catherine Potvin, Wayne Sousa, Joseph Wright and Eldridge Bermingham. Carbon Balance and Management 2013, 8:7 doi:10.1186/1750-0680-8-7.
23 juillet 2013
Conserving the World's Last Great Forest Is Possible 
The question of how to balance conservation and economic development in the boreal has consumed countless hours of discussion among government officials, industry, and local community leaders. A report this week by an international panel of leading scientists, however, outlines a way forward.

The report Conserving the World's Last Great Forest Is Possible  will be released at the annual meeting of the International Congress for Conservation Biology. It explores recent research on the health of the boreal and concludes with a set of clear, science-based guidelines for balancing conservation with development in the boreal. (PR Newswire) | Save half of boreal forest from development, scientists urge  (CBC) | Scientists call for protection of Canada's boreal forest  (The Globe & Mail) | Full report 

22 juillet 2013
Caribous en danger? 
Entrevue à l'émission Matins en or de Rouyn-Noranda sur le nouveau plan de rétablissement du caribou forestier avec Tyler D. Rudolph, biologiste à la Chaire industrielle UQAT-UQAM en aménagement forestier. (Radio-Canada)
8 juillet 2013
Des incendies typiques d'un climat plus chaud  
L'incendie monstrueux qui dévore la forêt à la Baie-James est typique d'un climat plus chaud qui deviendra la norme avec les changements climatiques, selon les experts.

Contrairement au sud du Québec, il a fait plus chaud et plus sec que la moyenne dans le Nord cette année. «On a eu un printemps chaud, dit Martin Girardin, du Service canadien des forêts. On sait qu'il y a une très bonne corrélation entre les températures en juin et la taille des feux. Pour chaque degré de plus en température moyenne, la taille des feux triple.» (La Presse)

4 juillet 2013
Feux de forêt : la végétation limiterait leurs impacts selon une étude  
Le Québec fait face à une situation exceptionnelle avec des feux de forêt touchant le nord et le sud de la province. Une étude intitulée « Vegetation limits the impact of a warm climate on boreal wildfires » de la Chaire industrielle CRSNG/UQAT/UQAM en aménagement forestier durable et du Centre d’étude de la forêt (CEF), parue dans le magazine scientifique New Phytologist, démontre que des modifications de la composition des forêts – soit naturellement, soit par un aménagement forestier spécifique – permettraient de prévenir l’augmentation des feux en forêt boréale prévue d’ici la fin du 21e siècle.

Deux des chercheurs de cette étude sont disponibles pour commenter la situation et faire part de leurs recherches : Yves Bergeron et martin Girardin.

2 juillet 2013
Éduquer pour changer d’air  
Après avoir passé 20 ans au cœur de la forêt tropicale, une biologiste de l’Université McGill mondialement connue pour ses travaux sur la déforestation et la qualité de l’air revient au Québec pour sortir la science des laboratoires. (Journal de Montréal)

27 juin 2013
Discussion en reprise : Montréal, leader en biodiversité urbaine ? 
Discussion qui s'est déroulée le mercredi 26 juin maintenant disponible en ligne - En mai dernier, à l'occasion du sommet de trois jours du Comité consultatif des villes du Partenariat mondial sur l'action locale et infranationale pour la biodiversité, la ville de Montréal se déclarait « leader en biodiversité urbaine ». Cette idée était justifiée notamment par le lancement ce même mois du Rapport sur la biodiversité 2013, et du nombre de parcs-nature à Montréal.
Avec les intervenants : Alain Paquette et Michel Leboeuf
27 juin 2013
Study: Wolf Lake Ancient Forest Is Endangered Ecosystem 
New research from the University of Guelph, published Tuesday in the journal Biodiversity and Conservation, says that allowing industrial extraction in a northern Ontario old-growth red pine forest – the largest remaining in the world – would significantly threaten biodiversity in Canada. The study says Wolf Lake Forest Reserve is a “scientifically irreplaceable system.” “Wolf Lake Forest deserves intensive study, monitoring and full protection from future development,” said Guelph environmental sciences professor Madhur Anand, the study’s lead author. The research also involved former and current students in Anand’s research lab: M. Waseem Ashiq, Jacob Cecile, Arundhati Das, Mark Leithead, Lucas Silva, Christopher Wagner and Cara Bulger, as well as leading forest ecologists from Quebec: Yves Bergeron and Igor Drobichev. (UOGuelph)

Une des dernières vieilles forêts de pins rouges menacée!
La réserve forestière de Wolf Lake serait sous la mire des compagnies minières. Juxtaposée au parc provincial Chiniguchi Waterway et à quelques 50 kilomètres au nord-est de Sudbury, la réserve pourrait être menacée de disparition si aucune disposition législative visant à la protéger n’est adoptée. Devant l’urgence de préserver ce qui se veut être la plus grande vieille pinède rouge en Amérique du Nord, un groupe de chercheurs chapeauté par la professeure Madhur Anand de l’Université Guelph (aussi chercheure associée au CEF), s’est donné pour mission de démontrer l’importance de ce type d’écosystème, dont son rôle pour la conservation de la biodiversité et comme bio-indicateur des changements climatiques. Yves Bergeron et Igor Drobyshev de l’UQAT sont au nombre des collaborateurs de cette vaste étude. Le numéro de juin de la revue Biodiversity and Conservation consacre un article sur La valeur scientifique de cet écosystème.

18 juin 2013
Nouvelle publication : Le guide sylvicole du Québec 
Cet ouvrage collectif est le fruit du travail de quelque 80 experts réunis pour présenter les connaissances les plus récentes dans diverses disciplines de la foresterie : aménagement, sylviculture, écologie, typologie, phytosociologie, pédologie, hydrologie, entomologie, pathologie et pyrologie. Parmi eux, on retrouve nombreux chercheurs du CEF : Dominique Gravel, Nelson Thiffault, Marilou Beaudet, François Lorenzetti, Michel St-Germain, David Paré et Sylvain Jutras.

Véritable essai de synthèse des connaissances pratiques en foresterie, cette publication livre, entre autres, les secrets sur les exigences des essences pour comprendre comment elles s’établissent, poussent et se reproduisent. Elle lève aussi le voile sur la dynamique de succession des peuplements et leur potentiel de production en s’appuyant sur les espèces indicatrices et les particularités du site. (Publications du Québec)

17 juin 2013

Le CRE de Laval renouvelle son conseil 
Trois nouveaux administrateurs ont joint les rangs du Conseil régional de l'environnement (CRE) de Laval, au terme de la 17e assemblée générale annuelle de l'organisme tenue au début du mois. Il s'agit d'Enrico Asselin, Alain Paquette et de Carl Dalbec. Les deux premiers représentent respectivement la Corporation pour la mise en valeur du bois de l’Équerre et l'Association pour la conservation du boisé Papineau, alors que M. Dalbec a été élu à titre de citoyen. (Courrier de Laval)

17 juin 2013

Dark Clouds over Spanish Science 
Le chercheur invité du CEF (2008), Fernando Valladares, signe un article percutant dans Science sur l'état de la science en Espagne. Vous pourrez prendre contact avec lui en personne car il reviendra collaborer avec les membres du CEF cet été, alors qu'il sera de passage à l'UQAM de la fin juin à la mi-septembre. Il fait bon de vous revoir Fernando!

11 juin 2013

Perdus dans Charlevoix 
Blog d'André Desrochers - Le caribou de Charlevoix, le vrai, est disparu de cette région justement durant les années 1920. Ne serait-il pas temps d’en faire le deuil, de passer à autre chose et dire simplement «bonne chance» à nos perdus de Charlevoix? (Contact)

10 juin 2013

Evelyn Belien reçoit le prix de la meilleure affiche lors d’un symposium international 
Evelyn Beliën, étudiante au doctorat en biologie de l’UQAC et chercheuse au Laboratoire d’écologie végétale et animale, a récemment remporté le Prix de la meilleure affiche pour une scientifique en début de carrière lors de l’International symposium on wood structure in plant biology and ecology, qui se tenait du 17 au 20 avril derniers à Naples (Italie). Ce prix lui a été remis par l’Association for tree-ring research, une organisation qui vise à regrouper des experts travaillant sur différents aspects des plantes ligneuses. (UQACtualité)

6 juin 2013

Coopération France - Québec: conservation de la nature et aires protégées polyvalentes 
Louis Bélanger, Amélie Denoncourt et Marie-Ève Deshaies font partie de l'équipe de sept Québécois qui partent en mission européenne (France, Suisse et Allemagne) du 8 au 22 juin 2013. L’objectif de ce projet de coopération avec la France, d’une durée de 2 ans, est de réaliser une étude comparative des modes de conservation du patrimoine naturel. Il s’agit d’étudier des modes de conservation tant en Europe qu’au Québec qui peuvent se réaliser dans une démarche d’inclusion des activités humaines. Le MDDEFP, le MRN et la Sépaq sont les principaux partenaires du projet pour le Québec. Cette mission s’inscrit aussi dans le cadre du développement du concept d’aires protégées polyvalentes qui fait actuellement l’objet de deux projets pilotes au Québec.
Vous pouvez suivre, commenter et participer au déroulement de ce projet grâce au blog du projet. 

6 juin 2013

Capsule du FRQNT qui met en vedette les travaux du CEF - En raison de ses qualités exceptionnelles et de ses multiples usages, la population de pins blancs a été très affectée par la coupe sélective dès les débuts de la colonisation. Ce conifère était l’espèce la plus exploitée au Québec vers les années 1850, ce qui a entraîné une forte diminution de ses populations en 1890. Dans le cadre du projet d’Alison Munson, du Centre d'étude de la forêt (CEF), des chercheurs ont pu accéder à des carnets d’arpentage remontant au 19e siècle, ce qui leur a permis de comparer la population de pins de l’époque à celle d’aujourd’hui, et de déterminer les conditions gagnantes pour assurer une croissance maximale de l’espèce. (FRQNT)

4 juin 2013

L’initiative forestière Triade, dont le directeur scientifique est Christian Messier était le sujet d’un colloque qui se tenait à La Tuque ce 28 mai. Une cinquantaine de personnes ont ainsi pu découvrir les avancées des projets de recherche en lien avec Triade.

Cette initiative a permis de faire rayonner La Tuque un peu partout dans le monde. Elle est un exemple pour plusieurs pays qui voit en cette initiative, une solution à privilégier. «Ville La Tuque recevra bientôt une stagiaire espagnole qui passera les trois prochains mois avec l’équipe municipale pour s’occuper des différentes tâches liées à Triade», annonçait Mme Langlais. (L'Écho de La Tuque)

4 juin 2013

L'état de nos forêts
Discussion sur l'impact des changements climatiques sur les forêts canadiennes avec Robert Bradley, professeur en biologie à l'Université de Sherbrooke et spécialiste de l'écologie des forêts et de leurs sols.
Émission Les Samedis du monde  (Radio-Canada)

3 juin 2013

Le 22 mai 2013 aura été une journée marquante pour les épinettes. C'est ce jour-là que les revues Nature et Bioinformatics ont divulgué à la planète entière le génome de deux membres de leur famille, l'épinette de Norvège et l'épinette blanche. John MacKay, Jean Bousquet, Brian Boyle et Juliana Sena, du Département des sciences du bois et de la forêt et de l'Institut de biologie intégrative et des systèmes, font partie des équipes qui ont réalisé ces percées. (Le Fil)

3 juin 2013
Un chercheur du CEF fait reculer la Ville de Québec 
Dans le cadre des travaux planifiés par la Ville de Québec pour ajouter une voie de circulation à la Côte de Sillery qui traverse le site patrimonial du même nom, le chercheur Jean Bousquet a mis en évidence l’existence de chênes bicentenaires qui auraient été menacés par les travaux, ainsi que la défiguration paysagère et patrimoniale de cette artère ancienne entraînée par l’élargissement. Informé de ces observations, le Conseil du patrimoine culturel du Québec a recommandé au Ministère de la culture et des communications, responsable d’autoriser les travaux dans tout site patrimonial québécois, de ne pas permettre l’élargissement de ce lien ancien entre le fleuve et les hauteurs de Québec. Le MCC a donc enjoint la Ville de Québec de restaurer la Côte tout en lui conservant sa largeur actuelle, permettant notamment de préserver la trame ancienne ainsi que les qualités paysagères et les arbres bicentenaires bordant l’artère. Pour plus d’informations: Réfection de la côte de Sillery: toujours en attente du feu vert ministériel  (La Presse) | Le ministère de la culture refuse l'élargissement du haut de la côte de Sillery  (La Presse)
23 mai 2013
Lancement des travaux de construction de l’ISFORT à Ripon 
Le recteur de l’Université du Québec en Outaouais, monsieur Jean Vaillancourt est heureux d’annoncer le début des travaux de construction de l’Institut de la forêt tempérée (ISFORT) à Ripon. La pelletée de terre symbolique s’est déroulée en présence du directeur scientifique de l’ISFORT, le professeur Christian Messier, ainsi que de nombreux partenaires et collaborateurs. Au terme de la construction, l’ISFORT abritera des laboratoires pouvant accueillir une douzaine de professeurs et une cinquantaine d’étudiants, d’assistants et de techniciens en recherche. Il s’agira alors du tout premier institut universitaire au Canada dédié entièrement à la recherche et à la formation de personnel hautement qualifié portant sur la forêt tempérée. (UQO)

Cliquez pour agrandir


22 mai 2013

Le mégagénome de deux espèces d’épinette enfin décodé Δ
Des chercheurs canadiens et scandinaves ont dévoilé aujourd’hui les séquences génomiques de deux essences forestières parmi les plus importantes au monde d’un point de vue économique. D’après John MacKay, coauteur des deux études, « le système de marqueurs élaboré en fonction du génome réduira le cycle d’amélioration de l’épinette de 25 ans à 5 ans et renforcera directement la compétitivité de l’industrie forestière canadienne et scandinave. »

Ces récents travaux, avec notamment Jean Bousquet, sont publiés dans Nature  et Bioinformatics . Félicitations Jean et John!

21 mai 2013
Le tango du Nord 
Texte d'opinion de Michel Leboeuf, ancien du CEF - Il y a quelques jours, le gouvernement péquiste dévoilait ses intentions quant au développement du Nord. Annoncé sous la bannière Le Nord pour tous, ce plan, qui remplace le défunt Plan Nord du précédent gouvernement libéral, parle surtout d'infrastructures, de créations d'emploi, de gros chiffres. (La Presse)


21 mai 2013
Rouyn-Noranda, centre de l’univers forestier… à la portée d’un clic 
L’espace d’une journée, Rouyn-Noranda est devenue le centre de l’univers forestier de l’est du Canada, alors que la Chaire en aménagement forestier durable de l’UQAT y a tenu son 14e atelier annuel… sans que personne de l’extérieur ne soit sur place. Grâce à la webdiffusion, un service auquel la Chaire a recouru durant toute la session d’hiver pour ses Midis de la foresterie, l’événement a pu être suivi par des dizaines de personnes à travers le Québec et même hors des frontières. Les participants pouvaient interagir à partir de locaux aménagés dans diverses institutions ou même par courriel à partir de leur ordinateur à la maison. Voir la vidéo  (Abtibi Express)
17 mai 2013
L’ADRIQ souligne l’excellence des partenariats établis par deux groupes du CEF 
La Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable et le Consortium en recherche sur la forêt boréale ont chacun reçu le prix Coup de cœur pour la nature exceptionnelle de leurs partenariats avec différents acteurs du milieu forestier lors de la prestigieuse soirée Célébrons le partenariat, organisée par l'Association pour le développement de la recherche et de l'innovation du Québec (ADRIQ), qui avait lieu le 16 mai au Musée de la civilisation de Québec. C’est en présence du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, et de la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, que l’ADRIQ a souligné l’apport important de ce modèle de partenariat de recherche au développement de l’industrie forestière du Québec. Félicitations à Yves Bergeron, Hubert Morin et Cornelia Krause.
10 mai 2013
Pénurie d'ingénieurs forestiers en vue 
Reportage à l'émission Déseautels sur la pénurie d'ingénieurs forestiers à venir. Réflexions d'Hugo Asselin sur le sujet. (Minute 18:40, 5e partie de l'émission du 8 mai 2013, Radio-Canada).


9 mai 2013
Gestion du carbone dans les systèmes forestiers et agroforestiers tropicaux 
À l’heure actuelle, les approches mises de l’avant pour lutter contre l’augmentation de la concentration en gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère sont en mode inertiel. Or, en gérant adéquatement les écosystèmes forestiers et agroforestiers tropicaux, il est possible de maintenir et d’augmenter la quantité de carbone séquestré dans les réservoirs aériens et souterrains de ces écosystèmes. La gestion durable du carbone forestier et agroforestier tropical offre un potentiel réel de lutte et d’adaptation aux changements climatiques. À court terme, il s’agit d’une option davantage viable que d’autres comme la réduction de la combustion fossile.

C'est dans ce cadre que s’est tenue une université de formation continue (UFC) sur la gestion du carbone dans les systèmes forestiers et agroforestiers du bassin du Congo du 14 janvier au 01 février 2013 à l’Université de Dschang (Dschang, Cameroun). Cette formation, organisée conjointement par l’Université Laval (Québec, Canada), l’Université du Québec à Chicoutimi (Chicoutimi, Canada) et l’Université de Dschang, a été suivie par 26 apprenants provenant de différents pays et institutions gouvernementales et non gouvernementales. L’équipe de montage du cours était formée de Dr. Jean-François Boucher, Dr. Claude Villeneuve, Dr. Sylvie Bouchard et Dr. Sibi Bonfils (Université du Québec à Chicoutimi); Dr. Vincent Poirier, Dr. Alison Munson et Dr. Damase Khasa (Université Laval); et Dr. Louis Zapfack (Université de Yaoundé I). (AfriquEnvironnement Plus, pages 36 à 43)

8 mai 2013
How fire history, fire suppression practices and climate change affect wildfire regimes in Mediterranean landscapes 
In a new article published in PLOS ONE, co-authored with Canadians co-workers, Marie Josée Fortin and Andrew Fall, Lluis Brotons and ECOLAND members have investigated the role of fire suppression strategies in synergy with climate change on the resulting fire regimes in Catalonia (north-eastern Spain). We used a spatially-explicit fire-succession model at the landscape level to test whether the use of different fire-fighting opportunities related to observed reductions in fire spread rates and effective fire sizes, and hence changes in the fire regime. (Networked)
6 mai 2013
Revendications autochtones et forêts de proximité 
Hugo Asselin est en entrevue sur le dossier des forêts de proximité. Les attentes des Autochtones en Mauricie à Dimanche Magazine (Radio-Canada)


3 mai 2013
Forêt sous surveillance 
La scie à chaîne dans une main, le bidon d’essence dans l’autre, son matériel scientifique sur le dos, Hubert Morin saute de l’hydravion qui vient de se poser sur un petit lac sans nom et met le cap vers la forêt. Le biolo­giste, directeur du Centre de recherche sur la Boréalie (CREB), accompagné d’étudiants et de techniciens de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), tente de garder l’équilibre en progressant sur la rive jonchée de branches et de roseaux. Nous sommes très loin au nord de Saguenay, au-delà du 52e parallèle, en pleine forêt boréale. Aucune route ne vient jusqu’ici et les mouches noires en nuées dégustent de l’humain, probablement pour la première fois. Les valeureux chercheurs avancent maintenant laborieusement dans une forêt dense, leur pro­gres­sion sans cesse entravée par des arbres couchés et des bosquets impossibles à enjamber. Ici, la forêt «fermée» porte bien son nom. La mission des scientifiques: prendre des mesures, couper quelques arbres et ramener des échantillons de bois. De retour au laboratoire, les rondelles de troncs d’épinette livreront de précieuses informations sur la croissance des arbres. (Québec Science)
3 mai 2013
Un dur de dur | Dorloter un chêne rouge élevé dans une plantation n'enlève rien à la densité de son bois 
Traités aux petits oignons à coups d'interventions sylvicoles destinées à leur rendre la vie plus facile, les arbres de plantation poussent plus vite que leurs cousins naturels. Produisent-ils, par ricochet, un bois moins dense? Il semble que non, du moins pas le chêne rouge, rapportent des chercheurs du Département des sciences du bois et de la forêt dans un récent numéro de la revue Forestry.

Astrid Genet, David Auty, Alexis Achim, Mikael Bernier, David Pothier et leur collègue Alain Cogliastro, de l'Université de Montréal, ont examiné des sections de 14 chênes rouges de milieux naturels et de 18 chênes de plantation provenant de la Montérégie à l'aide d'un microdensitomètre à rayons X. Leurs analyses indiquent que les arbres de plantation affichent une croissance radiale presque trois fois plus élevée qu'en forêts naturelles. Malgré cela, la densité de leur bois s'établit à 734 kg/m3 alors qu'elle est de 760 kg/m3 en nature, une différence non significative sur le plan statistique. (Le fil des événements)

29 avril 2013
Quand les oiseaux déchantent 
La vie est dure pour les oiseaux en ville. Le bruit incessant masque leur chant et les empêche donc de communiquer adéquatement pour assurer leur reproduction. Un reportage de Chantal Srivastava. Les invités : Darren Proppe, biologiste au Calvin College et Pierre Drapeau, biologiste CEF du Département de sciences biologiques de l'UQAM. Entrevue à la minute 9:15 du reportage  aux Années lumières | Radio-Canada
26 avril 2013
Villard à la une de Ecology 
Un article de Samuel Haché, Marc-André Villard et Erin Bayne a été choisi pour être à la une de la plus récente édition du journal Ecology. Leur papier est intitulé Experimental evidence for an ideal free distribution in a breeding population of a territorial songbird. Félicitations!
26 avril 2013
Un arbre de 1000 ans sur une île du lac Duparquet 
Le plus vieil arbre du Québec est un thuya (cèdre) d’environ 1000 ans. Il vit sur une île du lac Duparquet, près de Rouyn-Noranda. En l’an 1000, les rois régnaient sur une Europe en plein moyen âge, les Vikings parcouraient les mers, le Québec était habité par des nomades Amérindiens et le lac Duparquet s’appelait Agodekamik, c’est à cette époque qu’a germée la graine du vénérable thuya qui pousse encore aujourd’hui.

Cet arbre n’est pas le seul à avoir traversé les siècles. «Il y en a plusieurs, peut-être une cinquantaine, qui ont plus de 600 ou 700 ans et il y en a au moins un qui a, au moins, 960 cernes, mais nous n’atteignons pas le centre de l’arbre. On déduit qu’il a probablement mille ans. Il doit faire de 20 à 30 centimètres de diamètre pour quatre ou cinq mètres de hauteur. Il faut comprendre que sa croissance est très très lente. De ce fait, le bois est très dense et l’arbre est moins sensible à la pourriture du cœur que ceux qui croissent plus rapidement», a expliqué Yves Bergeron, professeur-chercheur en écologie forestière à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Le chercheur ajoute que la situation insulaire des arbres les a protégés des feux de forêt. (La Frontière)

26 avril 2013
Comment je suis devenu écologiste 
Nouveau blogue d'André Desrochers, souligné par la revue CONTACT.

« Mon blogue traitera de sujets qui tournent autour de l’environnement, de la science et de la société. Dans ce premier billet, je dois d’abord vous expliquer d’où je viens, histoire de «mettre la table». J’ai toujours été fasciné par le ciel. Cette fascination remonte aux soirées passées dehors à chercher les constellations, le tome 9 de l’Encyclopédie de la jeunesse de la maison d’édition Grolier en main. J’avais 10 ans. Orion. La chevelure de Bérénice. J’avais de la difficulté à concevoir que les gens soient aussi indifférents à ce qui se passait au-dessus d’eux, se concentrant plutôt sur les choses ordinaires du quotidien. Pour ma part, c’était clair: j’allais devenir un scientifique, les yeux tournés vers le haut. » ...

... « Maintenant, je me retrouve aux commandes d’un blogue, prêt à vous raconter des histoires sur la Nature, à travers mes lunettes teintées bien sûr. La blogosphère est en soi un écosystème surprenant, auquel je suis habitué comme spectateur, mais pas comme acteur. Vous verrez sans doute une évolution dans la teneur de mes propos, mais j’espère que tout au long de cette aventure je saurai meubler vos moments de détente, vos pauses café et autres petits bonheurs. » (Le fil)

25 avril 2013
Passion-science avec Jacques Brisson : L'hypothèse 
Au coeur du questionnement scientifique, l'hypothèse, vue par Jacques Brisson, professeur en biologie végétale, à l'Université de Montréal. Une capsule d'André Bernard et Éric Lemyre de l'émission Découverte. (Radio-Canada)
18 avril 2013
Un dur de dur 
Traités aux petits oignons à coups d'interventions sylvicoles destinées à leur rendre la vie plus facile, les arbres de plantation poussent plus vite que leurs cousins naturels. Produisent-ils, par ricochet, un bois moins dense? Il semble que non, du moins pas le chêne rouge, rapportent des chercheurs du Département des sciences du bois et de la forêt dans un récent numéro de la revue Forestry.

Astrid Genet,David Auty, Alexis Achim, Mikael Bernier, David Pothier et leur collègue Alain Cogliastro, de l'Université de Montréal, ont examiné des sections de 14 chênes rouges de milieux naturels et de 18 chênes de plantation provenant de la Montérégie à l'aide d'un microdensitomètre à rayons X. Leurs analyses indiquent que les arbres de plantation affichent une croissance radiale presque trois fois plus élevée qu'en forêts naturelles. Malgré cela, la densité de leur bois s'établit à 734 kg/m3 alors qu'elle est de 760 kg/m3 en nature, une différence non significative sur le plan statistique. (Le Fil)

17 avril 2013
Espèces menacées : un biologiste de Rosemère sonne l’alarme 
Michel Leboeuf, de Rosemère, est biologiste et ancien étudiant de Pierre Drapeau. Il s’inquiète de la disparition d’espèces animales et végétales sur le territoire du Québec en général, et sur la Rive-Nord en particulier. « Les milieux humides, par exemple, nous rendent de précieux services, mais nous les détruisons », lance-t-il. Son dernier livre, Le Québec en miettes, lui a valu le prix Hubert-Reeves 2013 au Salon du livre de Québec, un prix qui récompense l’excellence en littérature de vulgarisation scientifique.

Pour Michel Leboeuf, qui est aussi rédacteur en chef de la revue Nature sauvage, les milieux naturels rendent de précieux services à l’homme. « En matière de purification de l’air, de filtration des eaux et de rétention des eaux, chaque année, dans la grande région de Montréal, c’est 4,2 milliards de dollars qui nous sont rendus en services écologiques. » Parmi les espèces d’arbres menacées, il souligne l’érable noir, que l’on retrouvait couramment dans les milieux humides. (Radio-Canada)

16 avril 2013
Foresterie moderne 
Depuis plusieurs années déjà, la région du Haut St-Maurice fait figure de proue en matière de foresterie. On n’a qu’à penser à Triade, aux travaux sur la pyrolyse, à ceux sur les produits forestiers non ligneux, aux collaborations étroites avec le milieu universitaire. Dernièrement, Christian Messier, un chercheur et professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec en Outaouais est venu présenter à la population de quelle façon cette initiative est un modèle de développement durable pour la région. L’Initiative TRIADE Mauricie a été présenté un peu partout au Québec, au Canada et lors de plusieurs conférences internationales aux États-Unis, en France, en Finlande et en Espagne. Et malgré toute cette reconnaissance mondiale, «ce projet est mis en péril puisqu’il ne trouve pas sa place au sein du nouveau régime forestier», déplorait le maire Beaudoin. (L'Écho de La Tuque) | Nous sommes une région modèle en foresterie moderne 
12 avril 2013
Catherine Potvin aux Années lumières 
Catherine Potvin est l'une des invité de Yannick Villedieu aux Années lumières qui présente un Bar des sciences consacré à la politique et à la science. (Radio-Canada)
10 avril 2013
À la recherche du gîte des chauves-souris 
Où donc logent les chauves-souris le jour venu? Leur habitat est-il protégé? Peu de gens se posent ce genre de questions à part François Fabianek! L’étudiant au doctorat au Centre d’étude de la forêt de l’Université Laval de Québec passe ses nuits à capturer ces petits mammifères pour leur poser un émetteur et ainsi détecter leur position le lendemain. Il cherche à savoir où dorment les chauves-souris dans les sapinières du Québec.(RCI)
9 avril 2013
Projet de parc national d’Opémican 
En conférence de presse au Témiscamingue le 21 mars 2013, la première ministre du Québec, Mme Pauline Marois, a confirmé que le gouvernement du Québec allait de l’avant avec la création du parc national d’Opémican. Il s’agit du 26e parc qui s’ajoutera au réseau des parcs nationaux du Québec et le 2e qui sera établi dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue. À cette occasion, le ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, M. Yves-François Blanchet, a rendu public le rapport de la consultation publiqueé  Ce rapport a été déposé au ministre, en décembre 2012, par le président de l’audience publique, M. Brian Harvey.

Bordé de part et d’autre par les lacs Témiscamingue et Kipawa, le projet de parc national d’Opémican vise à protéger un échantillon de la région naturelle des Laurentides méridionales. Le territoire à l’étude dans le cadre de ce projet de parc couvre 341 km2 et est actuellement protégé en partie (237,7 km2) par le statut de réserve de biodiversité projetée. Le territoire étudié est caractérisé par un relief accidenté et peu élevé, qui prend l’allure d’un plateau de collines au sommet aplati. De nombreuses falaises s’y insèrent, principalement le long du lac Témiscamingue, ce qui constitue un trait remarquable du paysage. Par ailleurs, ces falaises sont fréquentées par le faucon pèlerin, qui y niche depuis quelques années. (Gouvernement du Québec)

8 avril 2013
Des capsules de vulgarisation sur les changements climatiques, gracieuseté de Catherine Potvin 
La professeure Catherine Potvin de McGill explique pourquoi la gaz CO2 est au centre du réchauffement de la planète. Vous pouvez aussi suivre ses travaux sur sa page Facebook McGill at work / McGill au travail  (You Tube)
4 avril 2013
Mordu des chauves-souris 
De l’île de La Réunion au Québec, François Fabianek poursuit ces créatures ailées avec qui il a un peu en commun (Le Fil)
2 avril 2013
Des prix et des bourses en foresterie, géographie et géomatique à l'Université Laval 
Célia Ventura-Giroux, sous la direction de David Pothier, fait partie des 75 étudiants récompensés le 21 mars dernier lors de la cérémonie annuelle de remise des bourses à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Son projet de doctorat, réalisé en collaboration avec le Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy, porte sur le pin blanc et le chêne rouge, deux espèces qui se font de plus en plus rares dans le paysage forestier québécois. L’étudiante souhaite réintroduire ces deux essences au Québec, notamment en Outaouais, étant donné la qualité de ce bois. (Le Fil)
2 avril 2013

Yves Bergeron est un des chercheurs sélectionnés et donc interviewé pour la récente campagne promotionnelle de la recherche en sciences nature et technologies.
Les centres de recherche universitaires en nature et technologies du Québec oeuvrent à l’avancement des connaissances scientifiques et au développement des talents d’ici, en plus d’attirer les meilleurs chercheurs provenant des quatre coins du monde dans toutes les disciplines des sciences naturelles et du génie.

15 mars 2013
Chemins mortels pour le caribou forestier 
Le caribou forestier n'est pas qu'une espèce faunique parmi tant d'autres dont le statut s'avère précaire. Il est désormais un indicateur de la capacité de la société, et surtout de sa volonté à réussir un aménagement forestier réellement durable. Tyler Rudolph, biologiste à l'UQAM et au Centre d'étude de la forêt, n'avait pas de bonnes nouvelles à annoncer lors de la conférence qu'il a présentée le 5 mars à l'UQAT et qui portait sur le rétablissement du caribou forestier dans la forêt boréale québécoise. (Abitibi Express)
20 janvier 2013

L'ISFORT, les forêts, le monde
Le directeur de l'ISFORT, Christian Messier, était de passage hier à l'émission LE MONDE SELON MATHIEU : LES CHERCHEURS à Radio-Canada Outaouais pour parler de complexité, de biodiversité et de résilience des forêts, et du livre sur ces sujets qu'il a co-édité récemment. Écoutez le lien . (Radio-Canada)

19 février 2013
Collaboration fructueuse entre les premiers finissants en environnements naturels et aménagés de l’Université Laval et la municipalité de Boischatel en vue de la conservation et la mise en valeur du patrimoine naturel 
La première cohorte de finissants de l’histoire du baccalauréat en environnements naturels et aménagés de l’Université Laval terminera cette année. Ces nouveaux professionnels de l’environnement possèderont des compétences uniques en raison de la diversité du contenu de la formation touchant à la fois à la conservation des écosystèmes, à l’aménagement durable du territoire, à la protection de l’environnement qu’aux aspects sociaux et économiques d’un développement durable. Ils ont d’ailleurs mis en oeuvre leurs compétences en travaillant sur différents enjeux de conservation et de mise en valeur de la municipalité de Boischatel dans le cadre de leur cours pratique de dernière année. Des diplômés qui se distinguent pour leurs compétences spécifiques en environnement. (U Laval)
21 janvier 2013
La forêt boréale en question 
Les spécialistes de la forêt boréale, Louis Bélanger, Hubert Morin, Daniel Lord et Serge Payette, se prononcent sur la « limite nordique des forêts attribuables », une ligne sinueuse un peu au-dessus du 51e parallèle, marquant le territoire forestier le plus nordique qu'on puisse exploiter, tel que défini par l'État. Doit-on repousser cette limite plus au nord?
Regardez le reportage  de l'émission Découverte diffusée le 20 janvier 2013. (Radio-Canada)
16 janvier 2013
Les travaux d'Annie DesRochers et d'Émilie Tarroux au Code Chastenay 
Écoutez le premier reportage de l'émission du 15 janvier dernier où les journalistes scientifiques du Code Chastenay visitent Émilie Tarroux et Annie Desrochers en forêt boréale abitibienne. L'émission est intitulée « Des arbres qui s'entraident par leurs racines » et présentent les résultats de travaux fascinants qui leur ont valu le titre d'une des 10 découvertes de l'année de Québec Science. (Télé Québec)
11 janvier 2013

Un article de Jérôme Laganière parmi les plus cités de GCB
Un des articles de Jérôme Laganière (découlant de sa synthèse) est parmi les plus cités de Global Change Biology (GCB). Déjà qu'il soit difficile de publier dans cette revue (IF 6.86) voilà que l'article est dans le top 3% des plus cités !

Of all the 907 articles the journal has published since January 2010, this paper is one of the 25 most-cited since publication according to Web of Science®, placing it among the top 3% of articles in 2012.

Félicitations!

  • Jérôme Laganière, Denis Angers and David Paré. Carbon accumulation in agricultural soils after afforestation: a meta-analysis. Global Change Biology (2010) 16, 439–453.
10 janvier 2013
La forêt boréale et l’UQAC: une relation fusionnelle 
Mieux connaître et mieux gérer la ressource renouvelable qu’est la forêt boréale, voilà le leitmotiv d’une douzaine de chercheurs de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) dont les travaux portent sur les ressources ligneuses de cette forêt, les lacs qui la constituent ou les animaux qui l’habitent. Ces chercheurs sont regroupés dans deux organismes de recherche étroitement liés : 1) le Consortium de recherche sur la forêt boréale commerciale, organisme de transfert en lien direct avec les intervenants forestiers et leurs problématiques et 2) le Centre de recherche sur la Boréalie dont la programmation scientifique est plus large.

Il y a maintenant plus de 30 ans que l’UQAC, en tant qu’université en milieu nordique, a compris qu’elle avait un rôle majeur à jouer dans la valorisation de la forêt boréale, ressource importante dans la région du Saguenay-Lac- Saint-Jean. (Le monde forestier)

10 janvier 2013
À la découverte des métiers de la nature 
Les deux grands rendez-vous annuels organisés par des étudiants en agroalimentaire et en foresterie sont de retour. Encore une fois, ils auront lieu en même temps et au même endroit, du 18 au 20 janvier, au Centre de foires d’ExpoCité à Québec. Les étudiants de foresterie de l’Université Laval organisent chaque année la Semaine des sciences forestières depuis plus de 40 ans. Deux événements d’importance ponctuent cette activité. D’abord, le Salon de la forêt, ensuite le colloque Kruger.

Le thème du salon sera «Le peuple lié à sa forêt». Les organisateurs souhaitent attirer notamment des visiteurs qui gèrent une forêt privée. En 2012, plus de 6 000 personnes ont visité le Salon de la forêt. (Le Fil)

9 janvier 2013
Talents de chez nous 
Dans le cadre du concours Ça mérite d'être reconnu, quatre chercheurs de la relève ont été honorés en novembre pour l'impact de leurs travaux sur la société. Il s'agit de la troisième édition de ce concours qui met en lumière le parcours de jeunes universitaires québécois talentueux. Désireux d'en apprendre plus sur leurs recherches qui ont le potentiel de rayonner à l'échelle internationale, Métro les a rencontrés. Portrait du lauréat Martin-Hughes St-Laurent « Comprendre les grands espaces ». (Journal Métro)
20 décembre 2012
Mon beau sapin... depuis 300 millions d’années 
Le génome des conifères d’aujourd’hui est pratiquement le même qu’à l’époque des dinosaures
Quand l’équipe de Jean Bousquet, du Centre d’étude de la forêt de l’Université Laval, et celle du Service canadien des forêts ont analysé le génome de conifères cousins du sapin, comme le pin et l’épinette, ils n’ont observé que très peu de changements dans la structure du génome de ces deux espèces. « Le nombre de chromosomes et la position relative des gènes au sein des chromosomes étaient identiques » chez ces deux espèces contemporaines. Chez les plantes à fleurs, ils ont par contre vu « un chambardement complet du génome, comme si le paquet de cartes que représentent les composants du génome avait été maintes fois rebrassé ». (À la une du Devoir)
13 décembre 2012

La restauration écologique du site du barrage Daniel-Johnson donne raison au professeur J. André Fortin. En 1973, Hydro-Québec faisait appel au professeur J. André Fortin, du Département des sciences du bois et de la forêt, pour trouver une façon efficace et peu coûteuse de restaurer le territoire situé au pied du barrage Daniel-Johnson. [...]

Plus tôt la même année, lors d'une visite du site de Bersimis sur la Côte-Nord, le professeur Fortin avait observé la présence de l’aulne crispé dans les sites qui avaient été perturbés lors des travaux de construction effectués dans les années 1950. Cette observation l'avait conduit à recommander la plantation de cet arbuste qui, en raison de ses nodules fixateurs d'azote, est une espèce pionnière dans la succession végétale. (Le fil)

13 décembre 2012

Une étude révèle que le génome des conifères aurait peu changé depuis 100 millions d'années
Traditionnel, l'arbre de Noël? C'est le moins que l'on puisse dire. Selon une étude menée par des chercheurs du Centre d'étude de la forêt, le génome des conifères comme le sapin, l'épinette et le pin aurait peu changé depuis 100 millions d'années. Nathalie Pavy, Betty Pelgas, Jérôme Laroche, Philippe Rigault, Nathalie Isabel et Jean Bousquet ont sondé le génome des conifères (gymnospermes) et ils l'ont comparé à celui des plantes à fleurs (angiospermes). Ces deux groupes de plantes terrestres, qui avaient un ancêtre commun, ont divergé il y 300 millions d'années.

Les chercheurs ont comparé la macrostructure du génome pour 157 familles de gènes présents à la fois chez les conifères et chez les plantes à fleurs. «La position et l'ordre de ces gènes nous permettent de jalonner le génome, un peu comme les 18 drapeaux sur un terrain de golf, et d'en étudier la conformation», explique Jean Bousquet. (Le fil)

12 décembre 2012

ORIGINES, Les forêts primaires dans le monde, aux éditions Primat (France) propose des photos de Régine ROSENTHAL et des textes d'auteurs variés dont Christian Messier. Résumé : Lieu mythique, la forêt primaire, forêt réputée vierge de toute trace d'activité humaine, devient LE lieu des origines symboliques de l'Humanité. Des étendues boréales aux espaces méditerranéens, de la jungle équatoriale aux forêts tropicales, les auteurs nous convient à un voyage aux sources mêmes de la vie. Ici, dans ces paradis de la biodiversité, le vivant prend les formes les plus inattendues, les couleurs les plus chatoyantes. Ici, l'homme retrouve sa dimension : il est vivant parmi le Vivant. Disponible sur Amazon . Ont aussi collaboré à l'ouvrage: Virginie Angers, Alain Paquette et Mélanie Desrochers.

11 décembre 2012
Le « dé-financement » chronique des universités québécoises : un naufrage financier assuré 
Lettre ouverte d'Eric Bauce - Pendant que certains pays investissent massivement dans leurs institutions universitaires, le Québec s’engage dans un débat de société portant, notamment, sur le financement de ses universités. Ce débat est préoccupant car le bateau de l’enseignement supérieur est en train de couler à une vitesse plus qu’inquiétante. (ULaval)

Depuis le milieu des années 1990, la réforme dite Axworthy a entraîné une réduction significative des transferts fédéraux et les universités ont vu leurs budgets diminuer. Depuis cette réforme, et malgré quelques épisodes de réinvestissement, le système universitaire québécois ne cesse d’être fragilisé. Pourtant, avant les années 90, le développement remarquable de nos universités constituait le moteur de notre prospérité, ce qui a permis à toute une génération d’obtenir une formation de qualité, de s’enrichir et de contribuer au développement de notre société.

10 décembre 2012
Des feux plus difficiles à contrôler 
Des chercheurs craignent qu’en 2100 il y ait plus de feux de forêt et que la superficie brûlée soit deux fois plus grande qu’actuellement. «Si chaque année on a beaucoup de feux, mais qui sont de petites superficies, la possibilité de les contrôler est plus grande que si on a dix ans sans feu et qu’on a une année de débordement où on a d’immenses feux», explique Yves Bergeron, professeur à l’Université du Québec à Montréal et codirecteur de l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT. Ces informations découlent d’une nouvelle étude parue dans le site de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Elle a été effectuée en collaboration avec un groupe français qui travaille sur l’historique des feux sur de longues périodes de temps. Cette étude se penche sur l’évolution des feux de forêt depuis la dernière glaciation. (La Frontière)
7 décembre 2012
Des feux de forêt de plus grande ampleur à prévoir 
Une nouvelle étude publiée sur le site de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) démontre que des feux de printemps de plus grande ampleur sont à prévoir dans les régions boréales au cours des prochaines années. Ces feux menacent les puits de carbone des écosystèmes forestiers et pourraient, par extension, contribuer à augmenter le réchauffement climatique. Parmi la dizaine de chercheurs qui ont participé à cette étude, on retrouve de nombreux membres du Centre d’étude de la forêt, incluant Yves Bergeron, Adam A. Ali et Christelle Hély, professeurs à l’Université Montpellier 2, Martin Girardin et Sylvie Gauthier, chercheurs à Ressources naturelles Canada, Aurélie Terrier, doctorante en sciences de l'environnement, et Aurélie Genries et Olivier Blarquez, stagiaires postdoctoraux. (UQAM - Nouvelles)

Revue de presse:

7 décembre 2012
Les épouvantails de Rapide-Danseur 
Tout juste à côté de la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) , il existe une curiosité dans le paysage de Rapide-Danseur. Brian Harvey, directeur de la FERLD et résidant du village, nous présente ses voisins.
6 décembre 2012

Kaysandra Waldron Photo: J.-F. Guay
Un impact renversant 
Au royaume des perturbations naturelles qui affectent les forêts boréales de l'est du Québec, le feu et le chablis sont roi et reine. En effet, selon des recherches menées au Centre d'étude de la forêt, les chablis – des arbres renversés ou cassés par les vents – auraient une importance comparable aux feux dans cette région. Leur rôle prépondérant devrait donc être pris en considération dans l'aménagement écosystémique des forêts de ce vaste territoire, soutient Kaysandra Waldron, qui consacre sa thèse au sujet.

L'étudiante-chercheuse et ses codirecteurs, Jean-Claude Ruel, du Département des sciences du bois et de la forêt, et Sylvie Gauthier, du Service canadien des forêts, viennent coup sur coup de publier deux études qui décrivent l'ampleur de cette perturbation dans les forêts boréales situées sur la Côte-Nord, entre l'estuaire du Saint-Laurent et le réservoir Manicouagan. (Le Fil)

5 décembre 2012
Un regard différent sur l’aménagement forestier durable au Colloque de la Chaire AFD 
Réunis dans le cadre du 14e colloque de la Chaire en aménagement forestier durable (Chaire AFD), qui avait lieu le 29 novembre à Rouyn-Noranda, chercheurs, étudiants gradués et intervenants du milieu forestier ont profité de l’occasion pour échanger sur les nouvelles voies de recherche et de développement possibles en matière d’aménagement forestier durable. Les résultats des travaux des chercheurs de l’UQAT présentés dans le cadre du colloque ont permis aux participants d’explorer des pratiques différentes pour aménager le territoire forestier québécois.

Le Cône d’Or, accompagné d’une bourse de 350 $, a été remis à Mme Mathilde Chomel, pour avoir offert la meilleure présentation orale au Colloque avec son exposé intitulé « Mélange du peuplier hybride et de l’épinette blanche dans les plantations à croissance rapide : impacts sur le sol ». M. Pierre Crespin a quant à lui reçu un prix de 150 $ pour son affiche scientifique qui a réussi à mettre en valeur son projet de recherche de façon remarquable et à bien faire connaître les enjeux reliés à sa recherche. Son affiche portait le titre de « Dynamique de la paludification durant l’Holocène dans les forêts tourbeuses de la pessière à mousses ». (UQAT)

4 décembre 2012
«L'Écologie en ville» traduit chez University of Chicago Press 
Une version en anglais du livre «L'Écologie en ville. 25 leçons d'écologie de terrain», publié sous la direction des professeurs Christian Messier, Beatrix Beisner et Luc-Alain Giraldeau, du Département des sciences biologiques de l'UQAM, vient de paraître chez University of Chicago Press. Le lancement de l'ouvrage, d'abord paru aux Éditions Fides en 2006, a eu lieu le 27 novembre dernier à la Librairie Paragraphe. Nature All Around Us. A Guide to Urban Ecology reprend les grandes lignes de la version originale. (UQAM-Nouvelles)
29 novembre 2012
Record de pilosité à la Faculté de Foresterie, de géographie et de géomatique 
Les moustachus défilent en grand nombre sur le campus pour soutenir le mouvement Movember. À la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, on est prêt à tout pour la cause! Faisant fi des conséquences désastreuses d’une moustache sur leur vie amoureuse, plus de 40 étudiants ont laissé les poils couvrir leur lèvre supérieure. Ils ont amassé jusqu’à maintenant 2356$ pour Movember, ce mouvement mondial qui consacre tout le mois de novembre à la lutte contre le cancer de la prostate. (Le Fil)
27 novembre 2012
Catherine Potvin, personnalité La Presse/Radio-Canada 
Catherine Potvin a reçu la médaille Miroslaw Romanoski de la Société Royale du Canada pour ses contributions scientifiques dans le domaine environnemental. Elle enseigne au Département de biologie de l'Université McGill. Son principal domaine de recherche: l'écologie tropicale et les changements climatiques. C'est la personnalité de la semaine La Presse/Radio-Canada. Écoutez l'entrevue de Catherine Potvin  à la radio de Radio-Canada. (Radio-Canada)
27 novembre 2012
Personnalité La Presse: Catherine Potvin 
Pour la première fois depuis sa création en 1994, la médaille Miroslaw-Romanowski a été décernée à une femme. Ce prix vise à souligner une contribution scientifique majeure dans la résolution de problèmes environnementaux. La première lauréate, Catherine Potvin, est professeure titulaire et chercheuse au département de biologie à l'Université McGill. À travers ses recherches, la scientifique chevronnée s'efforce de trouver de nouvelles solutions afin de réduire les effets des changements climatiques. La Presse et Radio-Canada nomment donc Catherine Potvin Personnalité de la semaine. (La Presse)
22 novembre 2012
Réserve Gault: au service de la collectivité 
En 1913, un jeune officier de l’armée britannique acquiert une propriété de 890 hectares dans la municipalité de Mont-Saint-Hilaire. Cette personnalité encore méconnue du public est le Brigadier Andrew Hamilton Gault, richissime aventurier et véritable pionnier de la conservation au Québec. Anciennement connu sous le nom de « Domaine Gault » cette propriété de l’Université McGill a énormément évolué depuis sa fondation en 1958. Aujourd’hui, la Réserve est reconnue internationalement, notamment parce qu’elle est la première Réserve de la biosphère au Canada (1978), également en tant que refuge d’oiseaux migrateurs (1960) et comme une des premières réserves naturelles en milieu privé (2004). C’est effectivement à cause de cette dernière désignation que cette propriété a été rebaptisée la Réserve naturelle Gault de l’Université McGill. (McGill Reporter)
22 novembre 2012
Les effets du climat sur la croissance du thuya occidental à sa limite nordique de répartition au Québec 
Johann Housset, candidat au doctorat en sciences de l'environnement sous la direction de Yves Bergeron et Christopher Carcaillet a vu son texte de vulgarisation publié dans le Bulletin de conservation  de la Sépaq.
12 novembre 2012
Boisé des Hirondelles 
Il y a un peu plus d'un an, le gouvernement du Québec rachetait d'un promoteur immobilier un terrain voisin du parc national du Mont-St-Bruno. Reportage sur la bataille du Boisé des Hirondelles dont Tanya Handa est une des scientifiques qui s'y est associée. (TVA - Émission JE)
9 novembre 2012
Coupe forestière et oiseaux migrateurs : une question de survie? 
Depuis une dizaine d’années, une équipe de recherche, composée de Marc-André Villard, professeur au Département de biologie de l’Université de Moncton et de ses étudiants Samuel Haché, Alizée Vernouillet, Stéphane Thériault et Aurore Pérot, mesure la réaction de quelques espèces d’oiseaux à de tels traitements sylvicoles, en particulier la coupe de jardinage. Ce mode de coupe consiste à prélever environ le tiers du volume de bois tout en maintenant ou en augmentant la qualité des tiges présentes et en protégeant la biodiversité. Les opérateurs prélèvent des arbres parmi chacune des classes de diamètre présentes en laissant sur place des tiges de qualité pour les récoltes subséquentes. Ce traitement est principalement appliqué dans des forêts dominées par l’érable à sucre, une espèce tolérante à l’ombre qui se régénère très bien dans les peuplements semi-ouverts qui résultent de cette opération. (U Moncton)
9 novembre 2012
Sauvegarde de la Broadback: les scientifiques urgent Québec de cesser toutes coupes forestières 
BLOG - Dans un rapport percutant qui avait été coulé dans les média durant la campagne électorale et qui est enfin rendu public sur le site de la Chaire de recherche en aménagement forestier durable , des chercheurs de renom recommandent au gouvernement du Québec qu’aucune nouvelle activité industrielle ne soit entreprise dans la Vallée de la Broadback afin d’éviter la disparition du caribou forestier. Ce territoire, identifié par Greenpeace comme étant une des meilleures opportunités de conservation au Canada et un premier test pour la protection des écosystèmes dans le cadre du Plan Nord, représente une des dernières grandes forêts vierges du Québec. (Greenpeace)
8 novembre 2012
Jacques Brisson est nommé vice-président du Conseil du patrimoine de Montréal 
La responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, Mme Helen Fotopulos, a le plaisir d'annoncer le renouvellement du mandat de M. Jacques Brisson comme membre du Conseil du patrimoine (CPM) ainsi que sa nomination à titre de vice-président. M. Brisson est professeur titulaire en écologie végétale au Département des sciences biologiques de l'Université de Montréal où il enseigne depuis 2002. Il est aussi chercheur à l'Institut de recherche en biologie végétale depuis 1995. « M. Brisson démontre une solide connaissance des enjeux soulevés en matière de patrimoine naturel. Je suis fière de l'accueillir à titre de nouveau vice-président », a déclaré Mme Fotopulos. (Ville de Montréal)
6 novembre 2012
UQAM - De nouvelles maîtrises en sciences satisfont les besoins du marché 
La Faculté des sciences de l’UQAM lance deux nouveaux programmes de maîtrise : une maîtrise en génie électrique et une maîtrise en gestion durable des environnements forestiers. La maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers, qui accueillera ses premiers étudiants à l’automne 2013, pousse encore plus loin la portée multidisciplinaire du programme. En effet, rattachée au Département des sciences biologiques, la maîtrise s’ouvre à des candidats venant aussi bien du domaine de la biologie que de la géographie, de l’environnement, des sciences sociales, de l’économie ou de l’aménagement du territoire.Pour ouvrir les étudiants sur les multiples enjeux forestiers, le programme prévoit de nombreuses rencontres avec les acteurs qui vivent tous les jours les problématiques du monde forestier ou avec des chercheurs spécialisés issus du Centre d’étude de la forêt. (Le Devoir)
31 octobre 2012
L'agroforesterie en long et en large 
David Rivest était au coeur d’un reportage sur l’agroforesterie ce samedi 3 novembre à 17h00 à l’émission La semaine verte, diffusée à la télé de Radio-Canada. Le reportage vise à explorer les motivations de certains producteurs agricoles ayant adopté l’agroforesterie au Québec et France, tout en démystifiant les fondements scientifiques de cette pratique novatrice. Pour celles et ceux qui sont moins familiers avec le sujet, il s’agit d’une occasion rêvée d’en apprendre davantage sur les caractéristiques, les bénéfices et les perspectives d’avenir de l’agroforesterie au Québec.

Ce « dossier spécial » d’une durée de 23 minutes a été préparé par le journaliste Gilbert Bégin et le réalisateur Stéphan Gravel. Veuillez noter que le reportage sera présenté en rediffusion le dimanche 4 novembre à 12h30. Il pourra aussi être visionné en tout temps sur Tou.TV .

24 octobre 2012
Grave menace sur le caribou forestier du nord 
Des changements importants dans l’aménagement forestier et la chasse de subsistance sont à prévoir au nord du 49e parallèle si le Québec veut conserver les trois hardes de caribous forestiers qui y vivent. Une analyse récemment présentée au ministère des Ressources naturelles (MRN) et au Grand Conseil des Cris par quatre chercheurs de l’Université du Québec, dont Louis Imbeau, professeur-chercheur à l’Unité de recherche et de développement forestiers de l’UQAT, a donné des résultats très inquiétants quant à l’avenir de cette espèce, reconnue depuis 2005 comme vulnérable au Québec. (Abitibi-Express)
22 octobre 2012
Travail à temps partiel et persévérance à l'Université 
En cette période de mi-session, Hugo Asselin nous présente les plus récentes études sur la relation entre la persévérance, le travail et le décrochage des étudiants universitaires. (Des matins en or à Radio-Canada d'Abitibi-Témiscamingue)
18 octobre 2012
Un Rimouskois développe une forêt modèle en Bolivie 
Ulysse Rémillard, originaire de Rimouski, rentre au Québec après avoir travaillé comme coopérant volontaire pendant sept ans en Amérique latine. Il est maintenant professionnel de recherche à la Chaire de recherche en forêt habitée et aussi pour le RLQ.
18 octobre 2012
Des arbres qui poussent vite et bien 
La sélection d'arbres à croissance rapide ne menace pas la diversité génétique de l'épinette blanche au Québec, suggère une étude du Centre d'étude de la forêt. Marie-Claire Namroud, Jean Bousquet et leurs collègues du Service canadien des forêts, Trevor Doerksen et Jean Beaulieu, arrivent à cette conclusion après avoir comparé une population d'épinettes blanches représentative de la diversité génétique de l'espèce au Québec à deux populations issues d'un programme d'amélioration génétique visant à accroître la vitesse de croissance. (Le Fil)
11 octobre 2012
On ne fait pas son nid n'importe où 
Que se passe-t-il au printemps lorsque des oiseaux découvrent que la forêt dans laquelle ils ont niché l'année précédente a été coupée pendant qu'ils séjournaient dans le Sud? Selon les bonzes de l'écologie animale, les oiseaux appartenant à une espèce dite généraliste ne s'en formaliseront pas et éliront domicile dans les parages. Les bruants à gorge blanche de la forêt Montmorency, eux, ne sont pas de cet avis, si l'on en croit une étude publiée dans un récent numéro du Canadian Journal of Zoology. Patrick Rousseau, André Desrochers et Adam Hadley, du Centre d'étude de la forêt, ont mesuré la dispersion des bruants après une perturbation de leur habitat à la forêt Montmorency. (Le Fil)
5 octobre 2012
Jean-Bastien Lambert honoré par l'ACFAS 
C'est avec son texte de vulgarisation intitulé Arbres morts bien vivants que Jean-Bastien Lambert s'est mérité une bourse de 1 000$ pour avoir remporté le concours de vulgarisation de l'ACFAS. Notons aussi qu'une autre des récipiendaires est une ancienne membre du CEF, soit Marie-Ève André, maintenant à la maîtrise à l'Université de Sherbrooke. Leurs textes paraîtront prochainement dans un cahier spécial du journal Le Devoir. Toutes nos félicitations!

Extrait du texte de Jean-Bastien : Il y a de ces endroits ombragés où la lumière atteint difficilement le sol. Où l’on entend l’écho de bruits indistincts dans une atmosphère parsemée d’odeurs étranges. Des restes décapités, voire tronçonnés, jonchent le sol, ici et là. Un film d’horreur de série B? Non, simplement la description imagée du sous-bois d’une forêt en excellente santé.
Communiqué de l'UQAM 

1er octobre 2012
Évelyne Thiffault honorée par l'Institut forestier du Canada 
Évelyne Thiffault, ingénieure forestière et chercheuse scientifique à Ressources Canada et qui travaille sur le terrain avec la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean (FMLSJ) est devenue la troisième Québécoise à recevoir le prix James W. Kitz. Ce prix décerné par l'Institut forestier du Canada (IFC) est remis annuellement à un professionnel de la forêt s'étant illustré dès le début de sa carrière. Évelyne Thiffault devient par le fait même la sixième femme au Canada à être ainsi honorée. Elle est la 16e lauréate de l'histoire de ce prix. À la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean, on n'est aucunement surpris par cet honneur décerné à Évelyne Thiffault. (Journal de Québec)
21 septembre 2012
Percer le mystère de la morille de feu 
Au printemps 2010, deux jeunes ingénieurs forestiers en herbe étudiant à l'Université Laval, Jean-François Bourdon et Franck Tuot, sont partis à la conquête de la morille de feu dans le grand feu du Lac Smoky. Installés dans un "abri tempo" pendant plus d'un mois à près de 120 km de chemins forestiers de La Doré au Lac-Saint-Jean, ils ont tenté de résoudre le mystère de la morille de feu. Quels facteurs favorisent son essor? Comment prévoir le meilleur moment pour aller la cueillir? Ils ont recueilli des données qui permettront, l'espèrent-ils, de mieux outiller les cueilleurs en quête de ce champignon mythique. Consulter la vidéo pour en connaître davantage sur leur épopée. (Science Presse)
20 septembre 2012

Les débuts d'Évelyne Thiffault dans l'industrie forestière de l'Abitibi-Témiscamingue ont été remarqués par l’Institut forestier du Canada (IFC). Cette institution nationale a décerné à l'ingénieure forestière le prix James W. Kitz, remis annuellement à un nouveau professionnel du secteur de la forêt. La lauréate est chercheure scientifique à Ressources naturelles Canada sur le territoire régional. Son travail consiste à mieux comprendre les effets de la récolte de la biomasse forestière sur la fertilité des sols et aide à définir un cadre de gestion environnementale pour l’industrie qui s’intéresse à la forêt, tout en certifiant ces compagnies et leurs pratiques de prélèvement de la biomasse. (Abitibi Express)

18 septembre 2012

L'Auberge Le Baluchon est fière de s'associer au « Programme de lutte contre les gaz à effet de serre en agriculture » (Agriculture et Agroalimentaire Canada), en permettant aux chercheurs de 5 universités de poursuivre des recherches en matière d'agroforesterie sur son site. Ces parcelles expérimentales, conçues et mises en place par le Dr. David Rivest en 2004, offrent un nouveau paradigme pour une agriculture plus saine et plus rentable au Québec. Le Dr. Robert Bradley (Université de Sherbooke) vous explique ... (You Tube)

18 septembre 2012

L'ampleur du territoire forestier québécois marque l'imaginaire des étudiants européens. C'est avec stupéfaction qu'ils apprirent que la superficie de La Tuque correspond à celle de la Belgique. Initié par l'université Laval, ce voyage à La Tuque a permis à une vingtaine d'étudiants européens de découvrir la foresterie de la Mauricie. Ces étudiants en foresterie des universités des sciences de la vie de Prague, de Brasov en Roumanie et de Göttingen en Allemagne ont parcouru ces dernières semaines les routes du Québec pour découvrir les pratiques de l'industrie forestière d'ici. Ils ont découvert les techniques de coupe forestière de Triade mise de l'avant par Christian Messier, professeur à l'Université du Québec à Montréal, en collaboration avec Produits forestiers Résolu. (Le Nouvelliste)

14 septembre 2012

Le 6 septembre dernier a eu lieu la visite de plantations expérimentales d’essences à croissance rapide, organisée par le Réseau Ligniculture Québec, en partenariat avec la Chaire en aménagement forestier durable et l’UQAT. Lors de ces 10 dernières années, le partenariat entre ces différents organismes a permis de promouvoir la mise en place de nouvelles plantations expérimentales, et de faciliter le transfert des connaissances ainsi acquises à l’ensemble des intervenants en Abitibi-Témiscamingue. Cette activité fut une occasion en or pour les participants d’observer de visu, la croissance des arbres des différentes espèces utilisées et d’apprendre, en primeur dans bien des cas, les résultats des différentes recherches effectuées.

Au cours de cette journée, la quarantaine de participants présents provenant de milieux divers (municipal, MRNF, sylviculture, forêt privée et académique) ont su favoriser le réseautage et dynamiser les échanges. C’est la professeure-chercheuse de l’UQAT, Annie DesRochers, qui a accompagné le groupe tout au long de cette journée pour présenter les résultats des différentes études passées et en cours. Elle était accompagnée de deux étudiants à la maîtrise en biologie à l’UQAT, Amélie Trottier-Picard et Vincent Maurin, qui présentèrent les résultats de leurs projets de recherche. Quatre plantations expérimentales ont été visitées. (Hebdos Régionaux)

13 septembre 2012

Les voies empruntées par le sapin baumier pour rentrer au bercail après la dernière glaciation ne sont pas impénétrables. Il y a 21 000 ans, la presque totalité de l'aire de répartition actuelle du sapin baumier était couverte par un immense glacier. Les seuls rescapés de l'espèce se trouvaient au sein de forêts isolées géographiquement dans des refuges glaciaires. Combien existait-il de tels refuges? Par quel chemin les lignées de sapins qui occupaient ces territoires exempts de glace sont-elles rentrées au bercail après la fonte du glacier? C'est à ces questions qu'a répondu Benjamin Cinget, étudiant-chercheur en sciences forestières, en sondant l'ADN de 1589 sapins provenant de 107 populations canadiennes et américaines de l'espèce. L'étudiant, qui mène ses travaux sous la direction des professeurs Jean Beaulieu et Jean Bousquet de la Chaire de recherche en génomique forestière et environnementale , a déterminé des marqueurs moléculaires qui permettent de distinguer les lignées glaciaires de sapin baumier. (Le Fil)

7 septembre 2012

Sandrine Gautier Éthier résume la visite terrain de plantations expérimentales d'essences à croissance rapide en Abitibi-Témiscamingue organisée par le Réseau Ligniculture Québec  et la Chaire en aménagement forestier durable . Cette activité vise à informer les intervenants du milieu des particularités de la culture d'essences à croissance rapide et à présenter les travaux de recherche en cours en Abitibi-Témiscamingue. (Les matins en or - Radio Canada)

5 septembre 2012

Roberto Quezada Garcia -Photo Paule Huron

La plupart grandissent promptement, se reproduisent rapidement et, pour ne rien céder au hasard, laissent derrière eux une nombreuse descendance. Cette vie frénétique des insectes n’en a pas moins des impacts majeurs sur les écosystèmes. Durant sa période de croissance, par exemple, la tordeuse peut dévaster une forêt en un rien de temps. Que se passe-t-il quand, par le jeu des variations climatiques, la nourriture printanière n’est pas prête au réveil de ses jeunes larves, prêtes à croître après un long hiver de jeune? (Découvrir)

5 septembre 2012
Big honour for Catherine Potvin 
The Royal Society of Canada awards the Miroslaw Romanowski Medal 2012 to Dr. Catherine Potvin (McGill and CEF member). The medal is awarded for significant contributions to the resolution of scientific aspects of environmental problems or for important improvements to the quality of an ecosystem in all aspects - terrestrial, atmospheric and aqueous - brought about by scientific means. Congratulations Catherine!
5 septembre 2012

L'excellence d'Annie DesRochers reconnue 
Le réseau de l'Université du Québec (UQ) a reconnu la contribution remarquable de la professeure-chercheure de l'UQAT, Annie DesRochers, qu'il vient d'admettre dans son Cercle d'excellence. «C'est un honneur pour moi. Ç'a été une grosse année, mais je trouve que ça prend ça. Plus que j'en ai à faire et plus j'aime ça. Je trouve que c'est motivant, que c'est excitant. J'aime ça accomplir des affaires», souligne Annie DesRochers. (Abitibi Express)

21 août 2012

Expérimentation en cours dans les forêts nord-côtières 
La Chaire de recherche industrielle CRSNG - Université Laval en sylviculture et faune est un acteur important du développement des pratiques forestières en sol nord-côtier, alors que pas moins de cinq projets qu'elle soutient sont présentement en cours sur le terrain pendant l'été ou l'automne. Mise sur pied en 2003, la chaire de recherche en est à son deuxième mandat. Après un premier, d'une durée de cinq ans, à définir la forêt boréale de l'est du Canada (Québec) et son évolution naturelle, la chaire est en pleine recherche sur le caribou, une espèce dite parapluie, puisqu'elle protégerait le reste de la biodiversité de la forêt boréale. (Le Nord-Côtier Économique)

21 août 2012

Nouveau chroniqueur scientifique à Radio-Canada
Hugo Asselin sera l'expert scientifique tout l'automne à l'émission Des matins en or à Radio-Canada Abitibi-Témiscamingue. La chronique intitulée L'oeil scientifique a débuté le 20 août dernier et sera en onde tous les lundis à 8h20. Écoutez sa première chronique sur les Olympiques . (Radio-Canada)

15 août 2012
Le prix de la meilleure affiche au 6e colloque du CEF dans le Forestry Chronicle  
Le 23, 24 et 25 avril dernier s’est tenu le 6e colloque annuel du Centre d’étude de la forêt. Cette année, le colloque annuel a eu lieu à Rouyn-Noranda et était conjoint avec le 13ème atelier de la Chaire industrielle CRNSG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (Chaire AFD). [...] Depuis maintenant 5 ans, l’IFC/CIF s’associe à ce colloque en offrant un prix à l’auteur de la meilleure affiche scientifique. Pendant les deux jours du colloque, chaque participant était invité à voter pour l’affiche qu’il préférait. Cette année, l’affiche ayant recueilli le plus de votes avait pour première auteure, Émilie Pamerleau-Couture, étudiante au doctorat à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et pour co-auteurs Cornélia Krause (UQAC) et Ahmed Koubaa (UQAT). Son affiche présentait L’impact de de deux interventions sylvicoles sur la croissance et la qualité du bois de l’épinette noire en forêt boréale. (Forestry Chronicle)
15 août 2012
Scientists more interested in 'Plan Sud' 
Dozens of professors and researchers from ten different Quebec universities are calling for a moratorium on development of all remaining forests and wetlands in the St. Lawrence River Valley, at least until a province-wide conservation strategy is in place. In an open letter to Environment Minister Pierre Arcand and Municipal Affairs Minister Laurent Lessard, the 54 academics outline their concern that natural spaces in the most biologically diverse part of the province are inadequately protected and quickly disappearing.

“As scientists, we are very concerned that there is so little forest cover left in southern Quebec, where the majority of our biodiversity is, so we felt it’s very important to do something to get politicians to address the issue,” during this election campaign, said Tanya Handa, professor of biodiversity science and forest ecology at the Univerité du Québec à Montréal. (Handa co-authored the letter with UQAM colleagues Alain Fréchette and Pierre Drapeau.) (The Gazette)

15 août 2012
6 août 2012
Combattre les îlots de chaleur : une priorité 
Il fait chaud, très chaud à Longueuil. Les îlots de chaleur se multiplient et les espaces d’ombre et de fraîcheur se font de plus en plus rares. Selon Richard Fournier, professeur en géomatique appliquée à l’Université de Sherbrooke, la Rive-Sud se doit d’intégrer plus de mesures d’abaissement de la température dans ses plans d’aménagement.
6 août 2012
Où est le «Plan Sud» pour la biodiversité du Québec? 
Une lettre ouverte cosignée par 54 professeurs ou chercheurs de dix universités différentes a été acheminée à tous les chefs des partis politiques québécois. (Le Devoir)
17 juillet 2012
Un nouveau papillon à Montréal grâce aux changements climatiques 
Montréal compte une espèce animale de plus. Le grand porte-queue a été découvert récemment au Jardin botanique, gracieuseté des changements climatiques. Une douzaine de larves de chenilles ont été découvertes en mai dans des buissons de frêne épineux. Elles se sont depuis transformées en chrysalides et sont sorties de leur cocon récemment. «C’est la première preuve de la présence naturelle de ce spécimen dans le secteur depuis 1880», s’enthousiasme Maxim Larrivée, entomologiste à l’Insectarium de Montréal qui a obtenu son doctorat au CEF. «Sa présence dans nos régions est directement liées aux changements climatiques», ajoute M. Larrivée. Le majestueux papillon tropical intéresse les spécialistes, car sa zone de répartition vers le nord progresse à un rythme de 400 km par décennie, alors que la moyenne chez les papillons est de 16 km par décennie. (Journal Métro)
12 juillet 2012
Une stratégie alternative et productive du milieu forestier 
Ville de La Tuque a profité de la période estivale pour faire découvrir cette semaine, les résultats de l’initiative forestière TRIADE à une quarantaine de personnes, principalement des citoyens intéressés par ce projet de recherche qui permet d’améliorer les pratiques en foresterie, ainsi que des partenaires du milieu qui sont visés par cette démarche. (L'Écho de La Tuque du 6 juillet)
18 juin 2012
Jacques Rousseau, l'explorateur méconnu 
Dans le cadre de l'émission Des chemins de travers, Serge Bouchard nous fait découvrir un homme de sciences et explorateur québécois oublié : Jacques Rousseau. Camille Laverdière, Jean Désy et Yves Bergeron racontent comment Jacques Rousseau a marqué son époque. Plus de trois heures d'entrevue, dont la troisième heure avec Yves qui parle de l'héritage écologique de ce grand scientifique! (Radio-Canada)
15 juin 2012
Des élèves partagent leurs découvertes sur le boisé Papineau 
Au cours des derniers mois, les élèves de Marie-Chantale Meryse de l’école Val-des-Arbres ont appris à connaître le boisé Papineau. Le 5 juin, ils se sont transformés en guides pour faire partager leurs découvertes. Dans le cadre du projet Hêtre ou ne pas hêtre, ces élèves de sixième année ont d’abord eu droit à un portrait scientifique du boisé offert par Alain Paquette, vice-président de l’Association pour la conservation du boisé Papineau et membre du CEF. Celui-ci leur a présenté la composition du sol, de la faune, de la flore et de l’histoire de cette hêtraie, l’une des dernières du Québec. (Courrier de Laval)
12 juin 2012
Les racines: ces tuyaux de la nature 
Émilie Tarroux est l'invitée de l'émission de radio Histoires d'objets où elle discute des relations que les racines ont entre elles, dans le cadre du spécial "tuyau". (Radio-Canada - à la minute 30:15)
12 juin 2012
Ces arbres unis pour la vie 
Des géants solitaires, les arbres de nos forêts? En fait, ils tissent des liens sous terre, entremêlant discrètement les doigts de leurs racines. C'est ce qu'ont découvert Annie DesRochers, professeure et chercheuse à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, et son étudiante Émilie Tarroux.

Elles savaient que les racines de certaines essences se greffent les unes aux autres, ce qui apparaissait comme un rare accident dont on prenait connaissance fortuitement - au moment d'un déracinement, par exemple. Elles ont creusé la question pour le pin gris, essence très prisée par l'industrie forestière de la région. Sur des superficies de 50 m2, leur équipe a dénudé les racines de pins gris en utilisant, plutôt que l'épuisante pelle, les lances d'incendie à haute pression des pompiers forestiers. Surprise: «Plus de la moitié des arbres, dans un peuplement qu'on excave, sont reliés à leurs voisins par des greffes», indique Annie DesRochers. (La Presse)

12 juin 2012
Retention forestry now sparing trees and benefitting biodiversity worldwide 
A worldwide assessment finds that sparing some trees during harvesting is reducing conflicts between conservation and production in all major terrestrial biomes.

The management practice known as retention forestry, which involves deliberately leaving selected trees standing when wood is harvested, has spread to forests over much of the world and is bringing broad benefits to conservation, according to an assessment published in the July 2012 issue of BioScience. The study, by an international group of researchers headed by Lena Gustafsson of the Swedish University of Agricultural Sciences in Uppsala, concludes that the practice can complement reserve-based conservation in landscapes with widely varying histories, by preserving the complexity associated with natural forests. This contrasts with the ecological simplification that usually results from traditional industrial forest management.

  • Article: Retention Forestry to Maintain Multifunctional Forests: A World Perspective by Lena Gustafsson, Susan C. Baker, Jürgen Bauhus, William J. Beese, Angus Brodie, Jari Kouki, David B. Lindenmayer, Asko Lõhmus, Guillermo Martínez Pastur, Christian Messier, Mark Neyland, Brian Palik, Anne Sverdrup-Thygeson, W. Jan A. Volney, Adrian Wayne, and Jerry F. Franklin
11 juin 2012

J. André Fortin, chercheur émérite au CEF, à l'émission Les années lumière
M. J. Andrée Fortin était de passage à l'émission de radio de Radio-Canada Les années lumière, le dimanche 10 juin. M. Fortin est un des plus grands spécialistes des mycorhizes, ces champignons microscopiques qui travaillent en symbiose avec les racines des plantes. Sa réflexion sur ce phénomène de collaboration, largement répandu dans la nature, l'a amené à penser que la compétition entre les espèces, longuement étudiée par Darwin, n'est pas le seul moteur de l'évolution. L'entrevue est maintenant disponible en ligne sur le site de Radio-Canada . (Radio-Canada)

8 juin 2012

Le CEF se distingue dans le Journal of Applied Ecology 
L'article Multi-level functional responses for wildlife conservation: the case of threatened caribou in managed boreal forests paru récemment dans le Journal of Applied Ecology a reçu la distinction du choix des éditeurs. Daniel Fortin et ses collaborateurs sont sur la liste du Editor’s Choice - Identifying Habitat for Endangered Species: Making Habitat Selection Models More Realistic. Seulement six article par année reçoivent une telle distinction. Bravo!

  • Moreau, G., Fortin, D., Couturier, S., Duchesne, T. Multi-level functional responses for wildlife conservation: the case of threatened caribou in managed boreal forests. J. Appl. Ecol. 49: 611-620.
7 juin 2012
Le revue Botany souligne la contribution de chercheurs du CEF 
Une équipe du Centre d’étude de la forêt de l'Université Laval et du Centre de recherche d'Agriculture et Agroalimentaire Canada à Ottawa a remporté le prix décerné par la revue Botany aux auteurs de l'article paru dans ses pages qui a été le plus cité au cours des deux dernières années. En septembre 2010, Serge Sokolsky, Yolande Dalpé, Sylvie Séguin, Damase Khasa, C. André Lévesque et Yves Piché ont signé, dans Botany, un article qui fait le point sur l'identité d'un champignon nommé Glomus irregulare, l'espèce modèle pour l'étude des champignons mycorhiziens.[...] L'article que les chercheurs ont publié dans Botany a été cité 13 fois en 2010 et 2011, ce qui constitue un succès pour une revue spécialisée de la sorte. (Au fil des évènements)
22 mai 2012

L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ainsi que la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) vous invitent à une conférence de presse pour le lancement du guide « Un laboratoire à ciel ouvert ». La publication de ce nouvel outil de référence présentera les découvertes des chercheurs de la FERLD sur le fonctionnement de la forêt boréale ainsi que leur vision de l’aménagement forestier durable.

Le jeudi 24 mai 2012 10 h 30 Hôtel de ville de La Sarre 6, 4e Avenue Est, La Sarre Salle du conseil

Veuillez confirmer votre présence d’ici le 22 mai auprès de Mme Suzanne Lapointe au 819 333-2624 poste 1 ou à lasarre@uqat.ca

15 mai 2012
Marie Saint-Arnaud remporte le prix Lucie-Samson-Turcotte en éducation relative à l'environnement 
Marie Saint-Arnaud, du laboratoire de Daniel Kneeshaw, chercheuse associée au Groupe de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et chargée de cours à la maîtrise en sciences de l'environnement, a remporté le prix Lucie-Samson-Turcotte pour la meilleure thèse en éducation relative à l'environnement. Créé en 1992 par la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval, ce prix souligne la qualité et l'originalité de travaux de maîtrise et de doctorat en éducation relative à l'environnement, réalisés dans des universités canadiennes francophones. Intitulée «Contribution à la définition d'une foresterie autochtone : le cas des Anicinapek de Kitcisakik», la thèse de la chercheuse, qui est aussi diplômée de l'UQAM, est un projet de recherche collaborative et interdisciplinaire. Elle s'intéresse entre autres aux représentations sociales de la forêt et de l'aménagement forestier des Anicinapek de Kitcisakik, une communauté autochtone sans statut légal reconnu et vivant dans la partie nord de la Réserve faunique La Vérendrye en Abitibi-Témiscamingue. (UQAM)
14 mai 2012
Certaines régions du Québec frappées par la «malédiction» des ressources 
Ce n'est pas parce qu'une région est riche en ressources naturelles que son économie est plus développée qu'ailleurs. En fait, un certain nombre de recherches indiquent plutôt le contraire, a souligné la semaine dernière le chercheur en foresterie autochtone de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Hugo Asselin.
14 mai 2012
Hugo Asselin aux Années lumière 
De passage à l'ACFAS, l'émission radio Les années lumière s'est penchée sur le Plan Nord. Voici en entrevue, Hugo Asselin (professeur à l'UQAT) et Pierre-Olivier Pineault (professeur aux HEC Montréal) qui traitent du dossier Plan Nord 2.0 et de la malédiction des ressources naturelles. (Radio-Canada)
11 mai 2012
Jacques Brisson honoré 
Jacques Brisson a remporté le Prix 2012 d’excellence en enseignement, catégorie professeurs titulaires, décerné par l’Université de Montréal. Ce prix est décerné pour souligner la contribution des membres du personnel enseignant à l’enseignement, conformément à la politique de l’Université sur la valorisation de l’enseignement. Toutes nos félicitations Jacques!
11 mai 2012
180 secondes pour expliquer sa thèse 
Clémentine Pernot, sous la direction de Annie DesRochers, a participé au concours "Votre thèse en 180 secondes" à l'ACFAS. Voici un résumé de ce qui s'est passé lundi le 7 mai 2012, où 31 étudiants aux cycles supérieurs de toutes les universités québécoises ont vulgarisé leur sujet de doctorat. Le premier concours de ce format, appelé Three Minutes ThesisMC, a eu lieu en 2008 à l’Université du Queensland (en Australie) et, depuis ce temps, plus de 33 universités ont tenu des concours semblables chaque année. Découvrir des vidéos de lauréats australiens (en anglais) . (Viméo)
11 mai 2012
Recherche doctorale sur nos forêts à l'UQAR 
Les forêts du Bas-Saint-Laurent ont subi de grandes transformations au cours des 100 dernières années en raison du défrichement agricole mais aussi de l'exploitation forestière. Les changements ont été si importants qu'ils ont entrainé la diminution de certaines espèces d'arbres et le développement d'autres peuplements, le peuplier par exemple, sur des sites qui leur conviennent moins. Quelles sont les conséquences de cette évolution sur les écosystèmes et sur l'industrie forestière? Qu'est-ce que cela implique pour la gestion durable des forêts ? Ce sont quelques unes des questions auxquelles un étudiant au doctorat en biologie de l'UQAR, Vincent Gauthray-Guyénet (sous la direction de Robert Schneider) tente de répondre. (Radio-Canada)
10 mai 2012
La découverte de l'année à FranceInter 
L'émission radio FranceInter, autour de 10min50, parle de la découverte de nos deux chercheuses vedettes : Annie DesRochers et Émilie Tarroux.
7 mai 2012
El CEF en España 
Estudiantes de Québec visitan el Centro Tecnológico Forestal de Cataluña
Una decena de estudiantes de master y doctorado del curso de ecología forestal de la Université du Québec à Montréal (UQAM) visitaron el pasado lunes 30 de abril el Centro Tecnológico Forestal de Cataluña (CTFC). Dirigido por Christian Messier, profesor del Departamento de ciencias biológicas de la UQAM, el grupo se desplazó en España con el objetivo de encontrar a especialistas locales y efectuar visitas sobre el terreno para conocer de primera mano el sector forestal. (MRI)
3 mai 2012
Coup de coeur à l'ACFAS 
Le chiffre qui tue : 2 000
Deux mille hectares de sites miniers au Québec sont à l’abandon, et la moitié d’entre eux (l’équivalent de 2 000 terrains de football) nécessitent une restauration, car ils sont gravement pollués. Fait notable, les régions les plus riches en minerais dans le monde sont aussi celles qui en profitent le moins. Ce phénomène est communément appelé «malédiction des ressources naturelles», explique Hugo Asselin, chercheur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. (Journal Métro)
1er mai 2012

Le 6e Colloque du CEF aux nouvelles régionales abitibiennes
Deux reportages sur la venue en Abitibi de 200 chercheurs sur la forêt, dans le cadre du 6e Colloque du CEF et du 13e atelier de la Chaire en aménagement forestier durable. Entrevues avec Osvaldo Valeria de l'UQAT et Jean-François Boucher de l'UQAC.

1er mai 2012
200 chercheurs discutent de foresterie 
Rarement aura-t-on autant discuté de forêt en Abitibi-Témiscamingue, alors que plus de 60 conférences seront présentées au terme de deux jours à Rouyn-Noranda à quelque 200 chercheurs et étudiants en foresterie de partout au Québec. «Le CEF est basé à Montréal, avec des pôles de chercheurs à Québec, à Sherbrooke et en Abitibi-Témiscamingue. Jusqu’à date, pour ces raisons, le colloque s’était toujours déroulé à Montréal, Québec ou entre les deux. On s’est dit qu’il était temps que nous aussi, on puisse l’accueillir. Et ç’a été accepté», a commenté Louis Imbeau, professeur-chercheur à l’Unité de recherche et de développement forestiers de l’Abitibi-Témiscamingue à l’UQAT et un des organisateurs du colloque. (Abitibi Express)
1er mai 2012
Le feu sacré! Le CEF rend hommage à Serge Payette 
« En cette époque où la science en réseau international et les travaux conjoints avec des partenaires industriels ont la cote, la carrière de Serge Payette constitue un exemple inspirant pour les chercheurs en quête d'une façon de faire de la recherche qui soit élégante, sobre, intègre et fondée sur une connaissance approfondie du terrain. » C'est en ces termes qu'Alison Munson, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt, a présenté le géographe, agronome, professeur d’écologie végétale au Département de biologie, conservateur de l'herbier Louis-Marie et titulaire de la Chaire de recherche nordique en écologie des perturbations, Serge Payette, à la centaine de personnes qui s'étaient déplacées, le 11 avril, pour un événement spécial organisé en son honneur par le Centre d'études nordiques et le Centre d'étude de la forêt. Les membres des deux groupes de recherche voulaient ainsi souligner les récents faits d'armes de ce pionnier de l'écologie nordique. (Au fil des évènements)
30 avril 2012
La forêt boréale est-elle mieux armée contre la tordeuse? 
Vingt ans après avoir subi une véritable hécatombe, la forêt boréale sera-t-elle en mesure de résister à un nouvel assaut de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE)?
Dans le cadre du 6e colloque du Centre d’étude de la forêt, organisé pour la première fois à Rouyn-Noranda les 24 et 25 avril, Guillaume Sainte-Marie, étudiant au doctorat à l’UQAM, s’est intéressé à l’efficacité des méthodes de protection contre cet insecte ravageur. Négligeant volontairement les techniques employées après une infestation, par exemple l’épandage d’insecticide, il s’est concentré sur les méthodes préventives. «Mes simulations ont permis de démontrer qu’en manipulant la composition de la forêt pour la rajeunir et la rendre plus mixte en y incorporant davantage de feuillus, on pouvait la rendre plus résistante face aux épidémies», a-t-il indiqué. (Abitibi-Express)
30 avril 2012
L'arbre, une prison pour le carbone 
C'est dans l'édition de mai du prestigieux magazine Québec Science que nous retrouvons Nicolas Bélanger, professeur à l'Unité d'enseignement et de recherche Science et Technologie et membre du CEF. On y présente un article intitulé Une prison pour le carbone, où Nicolas Bélanger explique jusqu'à quel point un arbre se veut un réservoir de carbone. Article complet 
22 avril 2012
Annie DesRochers : Une personnalité d'exception 
Deux personnalités d'exception ont été honorées, soit la professeure-chercheure Annie DesRochers, de l'UQAT, et le directeur général du Centre de santé et de services sociaux Les Eskers de l'Abitibi, Michel Michaud. Dans le cas de la première, on a souligné ses nombreuses implications dans la communauté et ses réussites professionnelles, dont le prestigieux prix de la Découverte scientifique de 2011 du magazine Québec Science, remporté avec son élève Émilie Tarroux pour leurs travaux de recherche sur les greffes racinaires qui pourraient révolutionner le monde de la foresterie. «Je veux remercier les gens du campus d'Amos, qui sont mes plus fidèles cheerleaders et qui m'aident dans tout ce que j'entreprends, qui me donnent un bon coup de main. Je remercie aussi mon mari. Je suis souvent partie donner conférences ou participer dans des réunions. C'est lui qui tient le fort à la maison. Merci à tous… c'est très apprécié», a-t-elle déclaré. (Abitibi Express)
22 avril 2012
Annie DesRochers nommée personnalité féminine de l'année  
Comme à chaque année, le Gala Élite de la Chambre de commerce d’Amos-région a été l’occasion de souligner l’implication de personnes ou organismes dans le milieu. Du côté féminin, l’honneur est allé à Annie DesRochers, chercheure au campus d’Amos de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. En compagnie de son étudiante Émilie Tarroux, la lauréate a récemment vu ses travaux sur les greffes racinaires choisis comme découverte de l’année par les lecteurs de la revue Québec Sciences. En plus de son travail scientifique maintenant reconnu à grande échelle, Mme Desrochers est impliquée dans de nombreux organismes locaux et régionaux. Elle aussi a tenu à remercier son entourage. «Je veux remercier les gens du campus d’Amos qui sont mes plus fidèles cheerleaders et qui m’aident dans tout ce que j’entreprends. Je veux aussi remercier mon mari qui tient le fort à la maison parce que je dois souvent m’absenter pour des conférences ou des réunions. Merci à tous. Merci à la Chambre de commerce.» (L'Écho Abitibien)
19 avril 2012

Entrevue sur la difficulté de l'accès aux études pour les autochtones
Suite au texte publié dans Le Devoir  le 16 avril dernier, Hugo Asselin a donné une entrevue à l'émission Des matins en or à Rouyn-Noranda et aussi à l'émission Petits pas et grandes pointures à Sept-Îles. Entrevue à la Radio-Canada Rouyn-Noranda  | Entrevue à la Radio-Canada Sept-Îles 

19 avril 2012
Le CEF participe à Portrait Boréal 
Deux français, quatre appareils photo, une mission : faire un portrait humain de la forêt boréale québécoise. C'est ce à quoi rêvait Agnès Domingo et Guillaume Ajavon, deux aventuriers qui ont tout laissé derrière eux pour partir à la découverte des gens qui habitent, travaillent et vivent en forêt boréale québécoise. Ça, c'était en 2010. Voilà que l'exposition photo est maintenant une réalité. En effet, Portrait Boréal est présentement à l'affiche et ce, jusqu'au 17 mai à la Galerie de l'oeil à L'espace EDF basacle, à Toulouse (France). Parmi les photographies présentées, on y retrouve Simon Paradis et Mélanie Desrochers, deux des scientifiques qui ont participé au projet. Si vous passez par Toulouse, ne manquez pas l'exposition!
19 avril 2012
Dans l'œil de PostGIS 
Après plus de deux ans de développement, la nouvelle version de PostGIS, un logiciel de données spatiales qui est la base de stockage de la plupart des données affichées dans Google Map, Google Earth et dans plusieurs autres applications géographiques, a été lancée au début avril. La principale nouveauté de cette version, le support pour les images matricielles, a été conçue au laboratoire de Steven Cumming du Département des sciences du bois et de la forêt.

Le professeur Cumming, dont les travaux portent notamment sur la modélisation à grande échelle de l'habitat des oiseaux boréals, avait besoin d'un outil d'analyse spatiale combinant données vectorielles et données matricielles et pouvant fonctionner sur des bases de données de grande taille couvrant l'ensemble du Canada. Un membre de son équipe, Pierre Racine, a donc entrepris d'ajouter le support pour les données matricielles au populaire logiciel PostGIS. (Au fil des évènements)

17 avril 2012
L’Abitibi-Témiscamingue est l’hôte de deux événements favorisant le partage des découvertes forestières 
Des experts et étudiants du milieu forestier prendront part au 6e colloque annuel du Centre d’étude de la forêt (CEF) ainsi qu’au 13e atelier de la Chaire Industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (Chaire AFD). L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) est l’hôte de ce colloque organisé annuellement dans différentes régions du Québec. Tenu au Centre des congrès de Rouyn-Noranda du 23 au 25 avril 2012, cet événement est considéré comme l’un des plus gros au Québec portant sur la recherche en écologie forestière. Il réunira plus de 200 participants.

Plus de 60 conférences seront présentées, permettant notamment à des étudiants à la maîtrise et au doctorat de partager leurs recherches avec les membres du CEF, de la Chaire AFD et leurs partenaires. Selon Pierre Drapeau, codirecteur du CEF : « Le partage des connaissances est essentiel à l’enrichissement des avancées scientifiques futures. Il contribue à l’élaboration et à l’application de stratégies et de pratiques d’aménagement forestier durable ». (UQAT)

17 avril 2012
Le scientifique doit-il sortir de sa tour d'ivoire? 
Quiconque écoute les nouvelles télévisées s’est habitué à entendre un économiste, un politologue ou même un sociologue, intervenir sur la place publique. Mais un biologiste ou un physicien, c’est une rareté. Et contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas parce qu’ils sont tous de mauvais vulgarisateurs : certains, au contraire, arrivent très bien à expliquer ce qu’ils font. Mais lorsque vient le moment de s’impliquer dans les débats de société, c’est le silence.

Avec nous en studio cette semaine, trois chercheurs moins timides que la moyenne, chacun avec un parcours illustrant une forme différente d’implication sociale. La première est en environnement, peut-être le domaine qui fait exception : si on célèbre ce samedi le Jour de la Terre, c’est parce que des scientifiques sont intervenus sur la place publique à un moment donné. Le deuxième n’est pas étranger aux prises de position, mais l’une d’elles a été particulièrement remarquée par les médias l’an dernier, lors de l’abolition par le gouvernement Harper du formulaire de recensement long. Et la troisième a fondé un groupe appelé « Science et bien commun ». Ont-ils l’impression d’avoir sacrifié leur objectivité? Jusqu’où peut aller cette « implication sociale » —le débat sur la hausse des droits de scolarité, par exemple? Et la formation universitaire devrait-elle inclure quelque chose de plus qui inciterait à sortir du cocon? Nos invités :

  • Mélanie Desrochers, professionnelle de recherche au Centre d’études de la forêt de l’UQAM; a également été chargée de projet à Nature Québec.
  • Richard Shearmur, titulaire de la Chaire du Canada en statistiques spatiales et politiques publiques à l’INRS
  • Florence Piron, philosophe et anthropologue au département de communications de l’Université Laval.

(Émission Radio Je vote pour la science diffusée le 17 avril 2012 à Radio centreville (102,3 FM Montréal)).

16 avril 2012
eButterfly : Votre outil pour suivre les papillons au Canada 
Avez-vous remarqué que la nature se comporte étrangement ces derniers temps? Les espèces qui vivent près de chez vous l’ont certainement remarqué. Le réchauffement récent a incité de nombreuses espèces présentes au Canada, telles que les papillons, à élargir considérablement leur territoire vers le nord et à devancer leur date d’arrivée habituelle. Comment pouvons-nous les aider à survivre à ces changements? Pour répondre à cette question, des biologistes de l’Université d’Ottawa, dont Maxim Larrivée qui a fait son doctorat au CEF, ont conçu eButterfly , nouvel outil de surveillance électronique. eButterfly permet à n’importe qui de suivre l’évolution de l’incroyable diversité de papillons du Canada. Les scientifiques citoyens peuvent enregistrer, cartographier, suivre et relater leurs observations de papillons. Ils peuvent même télécharger des photos numériques de papillons, tenir des listes répertoriant toutes les espèces vues au cours de leur vie et dresser des cartes dynamiques indiquant où et quand des papillons ont été aperçus. (UOttawa)
16 avril 2012

Le débat qui fait rage présentement au sujet de l'augmentation de 75 % des droits de scolarité dans les universités québécoises occulte un enjeu important: l'accessibilité des autochtones aux études universitaires. Les données du recensement de 2006 de Statistique Canada révèlent que la proportion de détenteurs de diplômes universitaires est trois fois plus faible chez les autochtones (8 %) que dans le reste de la population (23 %). Il semble donc que, à l'université comme ailleurs, les autochtones forment des «peuples invisibles», pour emprunter l'expression de Richard Desjardins et de Robert Monderie. (Le Devoir)

14 avril 2012
Le spaghetti souterrain 
Tombé là-dessus en feuilletant le dernier Québec Science : une vue imprenable sur le dédale insoupçonné de racines qui s’enchevêtrent sous nos pieds, en forêt, et par lesquelles les arbres d’une même espèce peuvent s’échanger des ressources (eau, minéraux). Hypnotisant ! Avant les travaux d’Annie DesRochers, professeure à l’UQAT, et de sa doctorante Émilie Tarroux, l’idée que des arbres puissent fusionner certaines de leurs racines afin de mettre des ressources en commun était vue comme une chose qui n’arrivait qu’exceptionnellement. En utilisant un boyau pour dégager les réseaux racinaires d’arbres, le duo de chercheuses a plutôt démontré qu’il s’agit de la règle. (Cyberpresse)
5 avril 2012
Une recherche qui a séduit les lecteurs de Québec Science 
Deux chercheures en foresterie de l'UQAT réalisent trois premières
Parce que leur découverte pourrait conduire à une véritable révolution dans la manière de pratiquer la foresterie, deux chercheures de l’UQAT ont vu leurs travaux consacrés Découverte de l’année par les lecteurs de la revue scientifique Québec Science, ayant obtenu un peu plus de 20 pour cent des 1500 suffrages exprimés. Annie DesRochers, professeure à la Chaire en aménagement forestier durable de l'UQAT, et Émilie Tarroux, étudiante au doctorat en Sciences de l'environnement au campus d'Amos, ont reçu cet honneur en personne, le mardi 3 avril, dans le cadre d'une cérémonie organisée en secret dans la grande salle du Carrefour du savoir Harricana, à Amos. Ces chercheures, rappelons-le, ont constaté que, au lieu d'être en compétition, comme l'admettait jusqu'alors la communauté scientifique, les arbres se partageraient plutôt les nutriments et les ressources disponibles en fusionnant leurs racines, un peu à la manière d'un organisme géant.

«D'abord, les six derniers prix ont été octroyés pour des recherches en médecine. C'est la première fois que les lecteurs nous ont demandé de couronner une recherche en environnement, plus spécifiquement en foresterie. C'est aussi la première fois que c'est une université du réseau de l'Université du Québec qui l'emporte. Et c'est la première fois que ce sont des femmes qui sont choisies», a souligné le rédacteur en chef de Québec Science, Raymond Lemieux. (Abitibi Express)

5 avril 2012
Deux chercheures de l’UQAT d’Amos honorées 
Les chercheures Annie DesRochers et son étudiante Émilie Tarroux ont vu leur découverte sur les greffes racinaires choisie comme découverte de l’année par les lecteurs de la revue Québec Science. La nouvelle a été annoncée par le rédacteur en chef du magazine, Raymond Lemieux, venu spécialement à Amos pour dévoiler l’information qui a de quoi impressionner puisque trois premières ont été réalisées lors de cette édition. Alors que la découverte des chercheures amossoises concerne la foresterie environnementale, les six précédentes avaient toutes été reliées au monde de la santé. De plus, il s’agissait de la première occasion pour une filiale de l’Université du Québec de se voir honorer de la sorte, le campus d’Amos étant de surcroît le plus petit au Québec. La dernière et non la moindre, le prix est allé à des femmes pour la toute première fois. (L'Écho Abitibien)
3 avril 2012
Annie DesRochers et Émilie Tarroux remportent le prix du public "Découverte de l’année" par les lecteurs de la revue scientifique Québec Science 
Parce que leur découverte pourrait conduire à une véritable révolution dans la manière de pratiquer la foresterie, deux chercheures de l’UQAT ont vu leurs travaux consacrés Découverte de l’année par les lecteurs de la revue scientifique Québec Science. Annie DesRochers, professeure à la Chaire en aménagement forestier durable de l’UQAT, et Émilie Tarroux, étudiante au doctorat en Sciences de l’environnement au campus d’Amos, ont constaté que, au lieu d’être en compétition, comme l’admettait jusqu’alors la communauté scientifique, les arbres se partageraient plutôt les nutriments et les ressources disponibles en fusionnant leurs racines, un peu à la manière d’un organisme géant. La remise de ce prix à Mmes DesRochers et Tarroux a aussi permis à l’UQAT de réaliser encore une fois une première. Il s’agit en effet de la première fois où le Prix du public Découverte de l’année est remis à une composante de l’Université du Québec. (Abitibi Express) | Communiqué de l'UQAT 
3 avril 2012
Investir dans la recherche en génomique 
Le Plan d’action économique de 2012 (budget fédéral) propose de verser 60 millions de dollars additionnels pour la recherche en génomique. Génome Canada est une société à but non lucratif qui a pour mission de soutenir le leadership du Canada en recherche dans le domaine de la génomique. Il s’agit d’un domaine en pleine expansion, qui peut engendrer d’importantes retombées sociales et économiques. La recherche en génomique peut ouvrir de nouvelles possibilités dans des secteurs comme la santé, les pêches, la foresterie, l’agriculture et l’environnement.

Jusqu’ici, le gouvernement a versé 980 millions de dollars à Génome Canada. Si l’on ajoute à cela les fonds provenant d’autres partenaires, les investissements dans la recherche en génomique au Canada atteindront près de 2 milliards de dollars. Afin d’aider à réaliser d’importantes percées dans la recherche en génomique, le Plan d’action économique de 2012 propose d’accorder 60 millions de dollars additionnels à Génome Canada pour que cette société lance un nouveau concours de recherche appliquée dans le domaine de la santé humaine ainsi que pour soutenir les Centres d’innovation de science et de technologie jusqu’en 2014 2015.

Exemples de réussites de Génome Canada

  • Faciliter le dépistage et le diagnostic précoces pour améliorer les résultats concernant le cancer du côlon. Des chercheurs de l’Ontario et du Québec ont découvert des marqueurs qui identifient les personnes qui sont le plus à risque d’avoir le cancer du côlon. Cette découverte a permis la mise au point d’un test d’évaluation du risque génétique d’avoir un tel cancer. Le diagnostic précoce réduit le coût du traitement et accroît les probabilités de succès du traitement.
  • Améliorer la compétitivité de l’industrie forestière. L’épinette est l’essence la plus utilisée au Canada pour la plantation forestière. Des chercheurs de l’Université Laval s’emploient à mettre au point des outils et des protocoles qui permettent de sélectionner des épinettes à haut rendement, qui produisent un bois de meilleure qualité et qui présentent une probabilité élevée d’adaptation au changement climatique. Le gouvernement et l’industrie ont fait équipe pour faire en sorte que la technologie de sélection moléculaire puisse avoir une application commerciale relativement à un large éventail d’essences, afin d’accroître la compétitivité de l’industrie forestière du Canada.
  • Maximiser la valeur du canola. Des chercheurs de l’Ouest canadien ont identifié plusieurs gènes importants qui pourraient améliorer le rendement des cultures de canola. Ces gènes sont utilisés à l’heure actuelle pour créer des plants de canola produisant des semences plus grosses, ayant un rendement en grains accru et permettant une meilleure efficacité de l’usage des éléments nutritifs.
2 avril 2012
Création d'une maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers 
À compter de septembre prochain, l’UQAM offrira un nouveau programme de maîtrise, à caractère professionnel, en gestion durable des écosystèmes forestiers, dont le responsable est le professeur Christian Messier, du Département des sciences biologiques.

Les finissants du programme seront en mesure de proposer et de piloter des projets de développement forestier durable pour l'ensemble des ressources des écosystèmes forestiers, de développer des stratégies cohérentes avec l'aménagement écosystémique et de participer à la gestion d'un territoire forestier en introduisant des approches d'aménagement intégré des ressources et de gestion participative. Ses diplômés pourront aussi mener des consultations publiques et collaborer à la mise en place d'un processus de certification forestière. Ce programme est offert conjointement avec les établissements suivants : l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQO et l’UQAT. (UQAM-Nouvelles)

2 avril 2012
Platane : nouvelle espèce 
La dernière addition à la flore du Québec date de 1954, et on croyait la liste définitive. Mais, il y a un an, on rapportait la présence étonnante de platanes occidentaux dans le sud de la province. Des arbres établis naturellement ou plantés par l'homme? Jacques Brisson a participé à l'émission Découverte diffusé le 1er avril pour tenter de répondre à cette question. (Radio-Canada)
27 mars 2012
How his garden grows 
One summer day six years ago, Christian Messier, professor in forest ecology at UQÀM, looked at his sloping, grass-covered lawn in suburban Lachine and had an idea. Why, he thought, should this beautiful space be devoted to a monoculture that crowds out the native species that once covered the terrain – and can only be maintained with constant destruction of weeds? So he got rid of the grass and created a garden of native plants, using species that would have grown under the hickory, oak and maple trees that were one plentiful here. “Before the Europeans arrived, you could see nothing but maple forests,” he says. “This is maple country – a temperate deciduous forest.” (The Gazette)
22 mars 2012
Des chercheurs en sciences du bois et de la forêt élaborent un modèle pour prédire la progression des dommages causés par les longicornes à la suite d'un feu de forêt 
Les feux de forêt génèrent chaque année un volume substantiel d'arbres carbonisés qui peuvent être récupérés par l'industrie forestière. Le seul problème est que, pour utiliser cette ressource, il faut battre de vitesse les insectes pour qui ces incendies sonnent l'heure d'un mégabarbecue. En effet, les larves de plusieurs espèces d'insectes, notamment celles des longicornes, se nourrissent de ces arbres morts et les galeries qu'elles creusent dans les troncs en déprécient la valeur pour l'industrie du sciage. De combien de temps dispose-t-on après un feu pour récolter ces arbres avant qu'ils ne soient transformés en gruyère? C'est ce que tente d'établir l'étudiant-chercheur Sébastien Bélanger, du Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval, en mettant au point un modèle prédictif des dommages causés par les longicornes à la suite d'un incendie en forêt boréale. (Au fil des évènements)
12 mars 2012
Mieux gérer les écosystèmes forestiers grâce à l’UQAT 
Afin de former des intervenants capables de mettre en place des projets durables de développement forestier, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) offrira une nouvelle maîtrise dès l’automne prochain. «La foresterie se complexifiera davantage au cours des prochaines années et une formation plus globale est nécessaire», a expliqué Osvaldo Valeria, professeur-chercheur à l’Unité de recherche et de développement forestier de l’Abitibi-Témiscamingue, par voie de communiqué. (Abitibi-Express)
9 mars 2012
L'UQAT démarre une nouvelle maîtrise pour une meilleure gestion des écosystèmes forestiers 
L'UQAT élargit son offre de formation en foresterie avec une nouvelle maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers (MGDEF). Dans un contexte forestier en perpétuel changement et avec les transformations dans les pratiques forestières, cette nouvelle maîtrise arrive à point afin de former un nouveau type d'intervenant, dont les connaissances et les compétences de nature interdisciplinaire lui permettront de proposer des projets de développement forestier durable pour l'ensemble des ressources des écosystèmes forestiers. (UQ)
28 février 2012
L’autre Plan Nord analysé par l’UQAT 
La forêt boréale pourra-t-elle un jour être récoltée au-delà de la limite actuelle permise sans que cela compromette sa régénération? Le chercheur Yves Bergeron, de l’UQAT, et son équipe disposeront de trois ans pour le déterminer. Le projet de M. Bergeron figure en effet parmi les 70 retenus à travers le Canada au sein de plus de 400 propositions. Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), qui chapeaute toutes ces recherches, a accordé une subvention de 584 243 $ au projet d’Yves Bergeron. (Abitibi Express) - Annonce du même projet le 21 février dernier (UQAM Nouvelles) 
27 février 2012
Chez l'hirondelle, le climat et l'âge des mères influencent le ratio des sexes à la naissance 
En 2006, les conditions environnementales étaient froides et pluvieuses dans le sud du Québec. À cette période, la jeune hirondelle bicolore donnait naissance à moins de mâles que les mères plus âgées. Marc Belisle de l'Université de Sherbrooke et ses collaborateurs viennent de publier une étude qui apporte de nouveaux éléments à des débats animés dans les recherches sur les vertébrés. Plusieurs études précédentes ont montré que le ratio mâle-femelle variait en fonction de la constitution des mères. L'étude de l'UdeS montre qu'en plus, ce ratio est influencé par l'âge des mères et par les conditions environnementales entourant la ponte. (Texte de Caroline Fortin pour UdeSherbrooke)
21 février 2012
9,4 M$ pour un Institut des sciences de la forêt en Outaouais 
Le gouvernement Charest s’est en effet engagé dans un nouveau sentier économique, lundi, en annonçant des investissements de 9,4 M$ pour la création de l’Institut des sciences de la forêt feuillue tempérée (ISFORT). L'Université du Québec en Outaouais (UQO) pourra compter sur cet Institut pour développer un créneau en foresterie dans cette région du Québec.

L’Université du Québec en Outaouais touchera une subvention de démarrage d’un peu plus de 6 M$, répartie sur six ans, et un autre montant de 3,4 M$ dans le cadre d’un programme de soutien à la recherche pour l'agrandissement du bâtiment devant accueillir l'ISFORT. L’Institut sera situé à Ripon et fera partie d'une unité de recherche rattachée à l'UQO. Il est souhaité par les initiateurs du projet que sa création « favorisera l'évolution de la recherche sur la forêt feuillue tempérée et le positionnement de l'Outaouais comme chef de file en matière de production et de transformation du bois de type feuillu ». Félicitations aux membres du CEF et de l'IQAFF suivants : Sylvain Delagrange et Frederik Doyon. (La Terre)

21 février 2012
Un demi-million de dollars sur trois ans pour un projet sur la résilience des forêts 
Une équipe de chercheurs dirigée par Yves Bergeron, professeur au Département des sciences biologiques et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG/UQAT/UQAM en aménagement forestier durable, obtiendra 584 243 $ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), dans le cadre de son programme de subventions de projets stratégiques.

Au cours des trois prochaines années, l'équipe composée des chercheurs Yves Bergeron, Hubert Morin, Sylvie Gauthier, Martin Girardin et Igor Drobyshev travaillera à un projet intitulé «Perturbations naturelles, résilience des forêts et aménagement forestier: le cas de la limite nordique d'attribution des forêts au Québec dans un contexte de changement climatique». La recherche se fera en partenariat avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune et le Consortium Ouranos. (UQAM-Nouvelles)

16 février 2012
Daniel Fortin - L'homme qui a vu le bison 
Les travaux que l'équipe de Daniel Fortin mène sur le bison des plaines font l'objet d'un reportage dans la série Humanima diffusée sur les ondes de TV5. Le professeur du Département de biologie étudie cette espèce emblématique des prairies canadiennes au parc national de Prince Albert, en Saskatchewan. Ses travaux visent à mieux connaître l'écologie de cette population, tout en minimisant l'impact des bisons sur les terres privées adjacentes au parc. L'épisode sera diffusé le 22 février à 19 h 30, avec rediffusions le 23 février à 6 h, le 24 février à 9 h 30, le 25 février à 9 h et le 29 février à 9 h. (Au fil des évènements)
14 février 2012
Subventions de projets stratégiques – Yves Bergeron et ses collègues reçoivent 565 000 $ du CRSNG 
Le CRSNG a accordé 32,4 millions de dollars sur trois ans à 70 demandes dans le cadre du concours de subventions