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Actualité: DansLesMédias

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Dans les médias

Une revue non exhaustive des articles parus dans les médias qui traitent de la forêt et des travaux des membres du CEF.

Le CEF dans les médias

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19 mai 2022
Vous ne rêvez pas: vos allergies sont intenses en ce moment et le pire est à venir 
Un article dans le 24h
Congestion nasale, nez et gorge qui piquent, difficulté à dormir: vos allergies vous donnent du fil à retordre? C’est normal, puisque la concentration de pollen dans l’air a atteint des niveaux critiques dans les derniers jours. Un phénomène qui pourrait gagner en intensité dans les années à venir, surtout à Montréal, prédisent des experts. Congestion nasale, nez et gorge qui piquent, difficulté à dormir: vos allergies vous donnent du fil à retordre? C’est normal, puisque la concentration de pollen dans l’air a atteint des niveaux critiques dans les derniers jours. Un phénomène qui pourrait gagner en intensité dans les années à venir, surtout à Montréal, prédisent des experts. [..] Bien que le réchauffement climatique soit le premier coupable montré du doigt pour expliquer l’allongement de la saison du pollen, des villes comme Montréal contribuent également à la rendre plus intense, soutient Rita Sousa-Silva, chercheuse au Paqlab de l’UQAM, un laboratoire visant à mieux comprendre la relation arbres-humains. «Les grands centres urbains comme Montréal ne plantent que des arbres mâles, de manière disproportionnée. C’est un problème, parce que les grains de pollen sont des particules que produisent uniquement les mâles», précise la postdoctorante au Département des sciences biologiques de l’UQAM.
18 mai 2022
Allergies au pollen: saison plus longue, symptômes plus sévères 
Un article de Protégez-vous
Les changements climatiques font en sorte que la saison des allergies s’allonge au Québec et que la sévérité des symptômes augmente. Vous n’êtes pas allergique au pollen? Attention: cela pourrait changer.

Selon les dernières données québécoises datant de 2014-2015, environ un Québécois sur cinq est affecté par des allergies saisonnières au pollen, qu’on appelle aussi rhume des foins. Il n’existe pas encore de portrait plus récent, mais les spécialistes pensent que cette proportion a déjà augmenté. [..] Un projet de recherche mené depuis 2020 par une équipe du professeur Alain Paquette de l’UQAM pourrait éventuellement faciliter la vie des Québécois qui souffrent d’allergies au pollen. Les chercheurs ont installé 25 capteurs de pollen à Montréal l’an dernier et en disperseront une cinquantaine de plus cet été à Québec, Sherbrooke et Chicoutimi. «Notre but est de savoir quels types de pollen se trouvent à quels endroits et dans quelles concentrations, à l’échelle des quartiers», résume l’étudiante au doctorat en biologie Sarah Tardif.

18 mai 2022
Allergies printanières : comment mieux contrôler le problème? 
Un reportage de Radio-Canada
Depuis 1990, la saison des allergies s'est allongée de 20 jours en moyenne en Amérique du Nord. Environ un Montréalais sur cinq en souffre. Comment faire pour mieux contrôler le problème? C'est ce qu'essaient de découvrir des chercheurs en développant des cartes recensant les types d'arbres présents dans chaque quartier. Le but est de récolter le plus de données possibles sur les arbres en ville. Avec l'équipe d'Alain Paquette.
18 mai 2022
Plusieurs arbres morts dans les plantations de la Ville 
Une entrevue à l'émission Le 15-18 de Radio-Canada
C'est bien beau de planter des arbres, mais encore faut-il savoir comment le faire et comment les entretenir par la suite. La vérificatrice générale de Montréal critique la Ville pour son manque de suivi de sa Politique de l'arbre. Elle donne l'exemple du programme Un enfant, un arbre, à Montréal-Nord, dont 60 % des arbres qui ont été plantés sur le domaine public n'ont pas survécu en raison d'un manque d'arrosage. Pour le titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), Alain Paquette, il est impératif d'informer la population sur les méthodes de plantation. Il croit aussi que les arrondissements ont le devoir d'entretenir les arbres dans les espaces publics.
11 mai 2022
Lancement du site web DREAM 
DREAM est un réseau canado-américain étudiant la migration assistée (une mesure d’adaptation des forêts aux changements climatiques). Le projet inclut plusieurs membres du CEF, dont Alison Munson qui est la chercheuse principale dans un projet Alliance en lien et Patricia Raymond du MFFP, qui est la responsable de l’expérience au Québec. Vous trouverez aussi un article de l'Actualité  qui a interviewé Emilie Champagne au sujet de la migration assistée et du dispositif DREAM-Qc. L’article résume le concept de migration assistée et les résultats publiés par Emilie et ses collaborateurs dans la revue Forest Ecology and Management. Bravo!
11 mai 2022
La professeure Maheu dirige une étude sur l’hydrologie du lac Beauchamp 
Un communiqué de l'UQO
La Ville de Gatineau a fait appel à l’expertise de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT-UQO) pour un projet de recherche sur le lac Beauchamp. La professeure et directrice scientifique de l’ISFORT, Audrey Maheu, dirige une nouvelle étude hydrologique avec la collaboration de la professeure Marie Larocque, professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).


9 mai 2022
Les arbres coupés, un véritable argument dans le dossier du tramway? 
Une entrevue à FM 93
À l'émission radio Que le Québec se lève, on demande l'avis de Alison Munson sur l'abattage des arbres en lien avec la construction du tramway à Québec.


9 mai 2022
Quels types de pollen provoquent vos allergies? 
Un reportage de Noovo
Picotements dans la gorge, éternuements, aggravation de l’asthme : pas de doute pour certaines personnes, c’est le retour des allergies saisonnières. Or, pour les contrer, encore faut-il connaître le type de pollen qui nous rend allergique. Dans ce reportage, Sarah Tardif présente son projet de recherche, sous la direction d'Alain Paquette, sur les pollens à Montréal.


9 mai 2022
Changements climatiques « La réponse du Québec n’est pas à la hauteur » 
Un article de La Presse
Un rapport d’experts recommande un moratoire sur les projets routiers - Québec doit donner un coup de barre s’il veut atteindre son objectif de carboneutralité d’ici 2050, prévient le comité d’experts chargé de conseiller le gouvernement en matière de changements climatiques. Dans un nouveau rapport, le groupe recommande deux moratoires au gouvernement Legault : stopper la destruction des milieux naturels et mettre sur pause à court terme toute autorisation à de nouveaux projets qui augmentent la capacité autoroutière. Dans un avis d’une quarantaine de pages qui sera rendu public ce lundi à 9 h, le Comité consultatif sur les changements climatiques lance une sérieuse mise en garde au gouvernement du Québec. L’électrification des transports ne sera pas suffisante pour faire face à l’urgence climatique. C’est tout l’aménagement du territoire qui doit être revu en profondeur dans les plus brefs délais. [..] Or, la destruction de ces milieux naturels a pour effet de relâcher le carbone qui y est stocké, en plus de faire disparaître ces puits de carbone essentiels, particulièrement en zone urbaine. « Le désavantage est alors double sans compter tous les autres bénéfices que nous perdons en plus des pertes de biodiversité », signale Jérôme Dupras, professeur au département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et coauteur du rapport dévoilé lundi. Le comité suggère donc « un moratoire sur tout changement de zonage induisant une perte de milieux naturels », le temps entre autres que Québec se dote « d’objectifs clairs de conservation et de restauration des milieux naturels » et élabore le plan d’action pour atteindre la cible de 30 % d’aires protégées sur son territoire d’ici 2030.

Le Comité consultatif sur les changements climatiques est un organisme permanent indépendant qui conseille le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Il compte 12 membres et sa présidence est assurée par le professeur Alain Webster. Y siègent Alain Bourque, du consortium Ouranos, les professeurs et chercheurs Jérôme Dupras, Annie Levasseur, Catherine Morency, Pierre-Olivier Pineau, Catherine Potvin, Lota Dabio Tamini ainsi que Kim Thomassin, Charles Larochelle, Alain Lemaire et Hugo Séguin.

9 mai 2022
Comment va le Nord? 
Un reportage sur Tou.tv
Le deuxième épisode de "Comment ça va le Nord' comprend une section sur les travaux du groupe de recherche d'Oliver Sonnentag dans la toundra près d'Inuvik, dans les Territoires du Nord-Ouest. S'exprimant au nom de nombreux étudiants, post doctorants et professionnels de la recherche, Gabriel Hould Gosselin fait un excellent travail en expliquant comment sont mesurés les échanges de gaz à effet de serre et comment ce travail inclut des partenaires autochtones, et en présentant certains de leurs résultats.


8 mai 2022
Protéger les forêts pour protéger le climat… et les caribous 
Un article paru dans Le Devoir
Plusieurs scientifiques québécois pressent le gouvernement d’utiliser des outils financiers qui ont déjà fait leurs preuves afin de protéger les forêts matures de la province. Dans une lettre envoyée au Devoir, les cosignataires proposent ainsi de « comptabiliser les bienfaits » de la protection de ces écosystèmes, qui permettent à la fois de lutter contre la crise climatique et de préserver les habitats essentiels à la survie du caribou forestier. [..] Professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, Jean-François Boucher explique qu’une des options pour atteindre cet objectif serait de lancer des projets de « crédits carbone » sur les terres publiques recouvertes de forêts. [..] Pierre Drapeau estime que la nécessité de protéger les forêts matures impose un changement dans nos façons de faire « traditionnelles », qui se résument à couper toujours plus de forêts naturelles, toujours plus au nord. [..] Pour espérer sauver le caribou forestier, il est indispensable de préserver ce qui reste de forêts matures, qui constituent un habitat essentiel pour l’espèce. « Plus on fait des coupes forestières, plus les forêts matures [non touchées] sont importantes. Et si on veut avoir une marge de manœuvre pour éviter de perdre les caribous, il ne faut pas aller perturber ce qui ne l’est pas », explique Martin-Hugues St-Laurent, spécialiste du caribou et cosignataire de la lettre.
8 mai 2022
Sauver les caribous grâce au carbone forestier 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
Pierre Drapeau est professeur à l’UQAM. Il cosigne ce texte avec 37 spécialistes membres du Centre d’étude de la forêt (CEF), un regroupement stratégique du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT). - Le dossier du caribou forestier a fait les manchettes ces derniers temps et une décision sera bientôt prise à propos de sa protection. La communauté scientifique a proposé plusieurs solutions réalistes telles que la fermeture des routes après l’exploitation pour limiter l’accès aux prédateurs et le maintien des vieilles forêts nécessaires aux caribous — entre autres par plus de territoires protégés en grands massifs. Ces solutions sont souvent écartées par des arguments économiques. Pourtant, ces arguments pourraient facilement être contournés si on pouvait comptabiliser les bienfaits de ces pratiques sur des services écologiques autres que la production de matière ligneuse. Un de ces services est justement quantifiable et monnayable au Québec : la séquestration du carbone atmosphérique.
8 mai 2022
La longue et délicate marche vers l’équité dans nos universités 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
Elise Filotas, professeure au Département science et technologie à l’Université TELUQ. L’autrice signe ce texte avec ces cinq professeures-chercheuses Eve Langelier (Chaire pour les femmes en sciences et en génie au Québec, Département de génie mécanique, Université de Sherbrooke) ; Tanya Handa (Département des sciences biologiques, UQAM) ; Nicole Fenton (Institut de recherche sur les forêts, UQAT) ; Isabelle Laforest-Lapointe (Département de biologie, Université de Sherbrooke) ; Sylvie Gauthier (Centre d’étude de la forêt, UQAM), au nom de plus de 70 membres d’établissements d’enseignement et de recherche en sciences biologiques et environnementales. - Le récent appel de candidatures réservé aux femmes, aux Autochtones, aux personnes en situation de handicap et aux minorités visibles pour une Chaire de recherche du Canada (CRC) en biologie à l’Université Laval a suscité de vives réactions dans les médias et dans la sphère politique. Nous nous réjouissons de voir émerger ces échanges sur ces questions fort importantes. Toutefois, certaines réalités du milieu universitaire, en particulier en sciences, technologies, ingénieries et mathématiques (STIM), semblent mal comprises, notamment la stratégie des embauches ciblées liées aux attributions de CRC.


6 mai 2022
Les arbres meurent davantage dans les forêts diversifiées 
Un article dans Actualités UQAM
Une étude publiée dans la revue PNAS se penche sur ce paradoxe étonnant : Une plus grande biodiversité est associée à des probabilités plus élevées de mortalité dans les forêts boréales et tempérées d'Amérique du Nord. Voilà l'étonnante conclusion d'une étude publiée récemment dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), dont le premier auteur est le postdoctorant Eric Searle. Celui-ci a réalisé ses travaux dans le laboratoire du professeur du Département des sciences biologiques Alain Paquette, qui cosigne l'article. La conclusion de l’étude est en apparence surprenante, car en théorie, les arbres qui poussent au sein d'une forêt diversifiée sont moins en compétition, c'est-à-dire qu'ils n'utilisent pas les mêmes ressources, ou alors pas en même temps, explique Alain Paquette. «Et s'ils ne sont pas en compétition, il devrait y avoir moins de mortalité. Or, c'est exactement l'inverse que nous avons observé!» [..] Comment explique-t-on ce paradoxe? «L'hypothèse la plus probable est que les forêts plus diversifiées étant plus denses, elles produisent davantage et les arbres y meurent plus rapidement», avance le titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine. | Article publié dans PNAS .
5 mai 2022

Mieux comprendre les grands feux
Tous les moyens sont bons pour détecter les années propices aux grands incendies forestiers (ici Extreme Wildfire Years) afin d'en minimiser les conséquences, notamment pour les communautés autochtones. Au cours de son doctorat et dans cet article publié dans Écoscience , Dorian Gaboriau et l'équipe de recherche composée de Hugo Asselin, Adam A. Ali, Christelle Hély et Martin Girardin ont déterminé les seuils de température et d'humidité du combustible qui prédisposent aux grands feux dans le nord-ouest du Canada. Ces seuils peuvent servir à mieux anticiper l'occurrence future de grands feux pour prévoir des mesures de mitigation et d'adaptation.

4 mai 2022
Communautés microbiennes + Érable à sucre = Publication dans Ecology 
Regional variation drives differences in microbial communities associated with sugar maple across a latitudinal range - "Along the latitudinal gradient, we (1) observed reductions in mycorrhizal diversity which can negatively impact maple establishment; (2) and revealed reductions in fungal leaf pathogens which can have opposite effects. Our results highlight the need for an integrated approach including the examination of various microbial taxa on different plant compartments to improve our understanding of plant range shifts and plant-microbe interactions."

Tonia De Bellis, Isabelle Laforest-Lapointe, Kevin Solarik, Dominique Gravel, Steven Kembel, Ecology DOI 

4 mai 2022
La valeur des arbres 
Un article dans La Presse+
Les adeptes de plein air constatent régulièrement l’importance des arbres. Même si ceux qui demandent d’être convaincus sont rares, il existe des outils qui démontrent sans aucun doute leur très grande valeur. Ce sont ces outils qu’a utilisés Habitat pour comptabiliser les services écosystémiques fournis par les arbres du parc Jean-Drapeau. « L’idée première, c’était d’informer les gens et de les sensibiliser au sujet des bénéfices que les arbres nous apportent », indique Fanny Maure, directrice des communications chez Habitat. « Ça semble assez évident dans notre paysage urbain, mais on ne s’en rend pas toujours compte. Si on a quelque chose à faire disparaître pour faire de la construction, ce sont les arbres qui vont sauter. Ce sont trois universitaires spécialisés dans les sciences naturelles, les professeurs Jérôme Dupras, Andrew Gonzalez et Christian Messier, qui ont fondé Habitat, en 2017, pour répondre à diverses requêtes de municipalités, d’institutions gouvernementales ou d’organisations sans but lucratif au sujet de la gestion et de la conservation des milieux naturels. C’est ainsi que le parc Jean-Drapeau a voulu connaître la valeur des services écosystémiques de ses arbres.


4 mai 2022
La drave : Voyager dans le passé pour prédire l'avenir 
Un article dans un cahier spécial du Journal Le Soleil
Reconstruire l’historique des perturbations naturelles et anthropiques (d’origine humaine) des forêts ainsi que leurs impacts est toujours un grand défi au niveau technique et scientifique. Les approches dendrochronologiques (étude des cernes de croissance) font partie des principaux outils utilisés pour reconstruire les régimes de perturbations naturelles et les interactions avec le vivant et le non-vivant du passé. [..] C’est dans ce contexte que l’équipe du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) commence cette année un projet de recherche qui vise à analyser plusieurs milliers d’échantillons de

bois de drave. Ceux-ci ont été prélevés sur des arbres submergés dans les cours d’eau de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Mauricie, deux régions fortement touchées par la drave.

Avec Miguel Montoro Girona, Julie-Pascale Labrecque-Foy, Amelie Bergeron, Cristiano Vieria, Marc-André Gemme, Fabio Gennaretti et Guillaume Grosbois.

4 mai 2022
La transformation des forêts depuis le 19e siècle, un savoir précieux pour préparer l'avenir 
Un article dans un cahier spécial du Journal Le Soleil
Les forêts québécoises ont été témoins des profonds changements qui ont bouleversé le monde au cours des derniers siècles. On sait que le climat a changé avec la transition d’une période relativement froide, le Petit Âge glaciaire, vers notre époque contemporaine caractérisée par un fort réchauffement des températures. En même temps, la période qui couvre les derniers siècles a aussi été celle de la colonisation

européenne et de l’industrialisation. [..] Ces recherches de Victor Danneyrolles et Dominique Arseneault ont montré que les forêts ont été principalement tranformées par l'exploitation forestière et les autres activités humaines alors que l'augmentation des températures depuis le 19e siècle n'a eu que peu d'effets.

3 mai 2022
En ville, les grands arbres sont indispensables 
Un article dans The Conservation
Un texte d'Anaïs Paré et d'Alison Munson - Les arbres sont des éléments importants de notre paysage urbain. Avec plus de 50 % de la population mondiale vivant en ville, il serait inimaginable de se passer des nombreux services écosystémiques (les bénéfices aux résidents) qu’ils nous rendent. Nous en avons bien eu la preuve dans les mois précédents lorsque les mesures sanitaires étaient des plus restrictives : les parcs urbains ont vu leur taux de fréquentation s’accentuer de façon faramineuse. Et ce n’est pas le fruit du hasard ! La présence d’arbres a pour effet de favoriser la santé physique et mentale des individus, et c’est entre autres ce qui peut expliquer le fait que les citadins ont senti le besoin de se retrouver dans des espaces verdoyants.


3 mai 2022
Les solutions pour sauver le caribou sont connues ? Oui. 
Un article de Science Presse
Les débats, les consultations, les rapports, se multiplient sur le sort du caribou au Québec. Tout cela peut donner l’impression d’une incertitude sur les mesures les plus efficaces et pourtant, les recommandations sont les mêmes depuis 20 ans, constate le Détecteur de rumeurs: diminuer l’exploitation forestière. Avec Martin-Hugues St-Laurent.


30 avril 2022
L’alliance entre la littérature et les sciences naturelles se poursuit pour des étudiantes et étudiants de l’UQAT qui saluent ce projet inédit 
Un communiqué de l'UQAT
L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) annonçait en novembre dernier une collaboration entre le Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l’UQAT et le Département d'études littéraires de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) pour un projet des plus originaux. La première phase a eu lieu à l’automne lorsque les étudiantes et étudiants de l’UQAT en écologie forestière et ceux et celles de l’UQAM en littérature ont séjourné à la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) dans le but d’écrire des nouvelles inspirées des recherches en écologie forestière menées à l'UQAT. La semaine dernière, la collaboration entre ces deux secteurs universitaires s’est poursuivie. L’UQAM a ainsi accueilli en plein cœur de Montréal les étudiantes et étudiants de l’UQAT afin de continuer le travail d’écriture entamé à la FERLD. Jusqu’à maintenant, le travail entre sciences naturelles et littéraires avait donné lieu à divers textes, notamment à des récits de fiction, des contes, de la poésie et des essais.

Ce projet est mis en œuvre par une équipe de recherche interdisciplinaire, composée d’un professeur en écologie forestière à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’UQAT, soit Miguel Montoro Girona, et de trois professeures et professeurs en études littéraires à l’UQAM qui souhaitent contribuer à l’épanouissement scientifique et culturel du Québec.

UQAT : Avec la participation de Mélanie Arsenault, Hengyi Bai, Clémence Boivin, Jonathan Cazabonne, Michel Guimond, Samuel Robin et Jeanny Thivierge-Lampron, étudiantes et étudiants, ainsi que du professeur Miguel Montoro Girona.

UQAM : Avec la participation d’Alexandre Côté-Perras, Simon Dansereau-Laberge, Pierre-Olivier Gaumond, Erika Leblanc-Belval, Brigitte Léveillé et David Paquette-Bélanger, étudiantes et étudiants, ainsi que des professeures Cassie Berard et Catherine Cyr et du professeur Jonathan Hope.

29 avril 2022
Réécrire la forêt boréale 
Un article dans Actualités UQAM
Un projet original réunit un groupe de l'UQAM en études littéraires et un groupe de l'UQAT en écologie forestière.
Que se passe-t-il lorsque six chercheuses et chercheurs émergents en études littéraires à l'UQAM rencontrent leurs homologues en écologie forestière à l'UQAT? C'est l'idée originale qu'a voulu explorer le professeur du Département d'études littéraires Jonathan Hope, spécialiste en écocritique, en écopoétique et en humanités environnementales. «L'objectif était de repenser les projets de recherche de ces étudiantes et étudiants en écologie forestière avec notre sensibilité littéraire, explique-t-il. Cela peut donner lieu, par exemple, à des réécritures sous forme de mise en fiction, de récit à la première personne, d'essai ou de poésie.» Lui-même originaire de l'Abitibi, Jonathan Hope a été mis en relation avec le professeur en écologie forestière Miguel Montoro Girona, de l'UQAT, qui a accepté de participer au projet avec des étudiantes et étudiants de cycles supérieurs. [..] «Cet exercice permet de voir la perspective de gens ancrés dans deux mondes aux antipodes. Nous, les scientifiques, avons en général une vision très terre à terre et logique des choses tandis qu’en littérature, c’est beaucoup plus libre, il n’y a pas nécessairement de solution ou de méthode», constate la candidate à la maîtrise en écologie forestière Mélanie Arsenault (B.Sc. sciences, 2011), qui a obtenu son baccalauréat à l'UQAM. «J'ai toujours tenu un journal intime et ce projet m’amène à développer ma créativité. Il me fait pratiquer un style d’écriture qui a beaucoup plus d’âme qu’un article scientifique», ajoute-t-elle.
28 avril 2022
Le lichen, ce bel inconnu 
Un article dans Québec Science
Deux paires de bottes de randonnée et deux sacs à dos sont appuyés contre le bureau de Marc L’Italien, où trône un ordinateur rarement utilisé. Voilà plus de 30 ans que ce garde-parc naturaliste au parc national de la Gaspésie parcourt ce territoire pour mieux l’expliquer aux visiteurs. Les questions relatives aux caribous, aux saumons et aux roches intrigantes du parc, il les a toutes entendues. Mais il admet qu’au cours de ses séances d’interprétation dans les campings, «jamais personne ne se lève pour me dire : “Vous n’avez pas parlé des lichens !”» [..] Autre enjeu au Québec, et dans tout le Canada : dresser l’inventaire des espèces sur un territoire énorme. « Jean Gagnon [fonctionnaire au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec] a beaucoup fait dans le Grand Nord, mais on a moins de données sur le Moyen Nord », signale Nicole Fenton, professeure à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la biodiversité en contexte minier.
28 avril 2022

Comprendre l’influence des microbes sur la santé et l’environnement. Quels rôles jouent les microbes sur le plan de la santé humaine et des écosystèmes terrestres? L’écologie microbienne, à la croisée de la microbiologie, de l’écologie, de la génomique et de la bio-informatique, fournit une compréhension mécanique unique des interactions hôtes-microbes. C’est aussi le champ d’expertise de la professeure Isabelle Laforest-Lapointe, titulaire de la nouvelle Chaire de recherche du Canada en écologie microbienne appliquée. Les travaux de cette étoile montante en recherche, à la tête d’une équipe de chercheuses et chercheurs de plusieurs disciplines et institutions universitaires, sont essentiels pour développer des outils de bio-ingénierie microbienne qui soutiendront la santé humaine et les fonctions des écosystèmes terrestres. La professeure s’intéresse particulièrement aux interactions hôtes-microbes sur le microbiote de l’intestin, dans les écosystèmes forestiers et dans les modèles humains et animaux. Elle est récompensée pour son dynamisme et son leadership dans un domaine de recherche en plein essor. Félicitations ! Exposé de sa passion sur YouTube 

28 avril 2022
Une étude dirigée par Martin Girardin publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences USA! 
Publication d’un article dans Proceedings of the National Academy of Sciences USA par une équipe du Service Canadien des forêts et dirigée par Martin Girardin. Les auteurs ont exploré l'impact des risques liés au froid, comme l'exposition au gel, sur la croissance des arbres. La réduction de l'exposition au gel des arbres avec le réchauffement de l'hiver a des conséquences sur la séquestration du carbone par les forêts nordiques. La quantification de l'impact de ce changement sur la croissance des arbres est toutefois difficile à réaliser en raison de la variabilité de la tolérance au gel et des réponses phénologiques entre les espèces et au sein de celles-ci. Les chercheurs fournissent ici une évaluation approfondie de la réponse de la croissance des arbres à la fréquence des jours de gel pendant la saison froide en utilisant un vaste ensemble de données sur les cernes de croissance d’arbres couvrant les forêts du Canada. Leur étude démontre que les réponses de la croissance des arbres à l'exposition au gel varient en direction et en magnitude selon l'espèce, mais aussi selon la stratégie de débourrement, l'âge et la taille de l'arbre, et les facteurs environnementaux. Cette étude vise à soutenir les efforts visant à représenter les processus de croissance des arbres dans les modèles de végétation servant à projeter l’impact des changements climatiques sur la productivité forestière. Ce développement est nécessaire et urgent pour améliorer les outils d’atténuation des changements climatiques et d’adaptation.

PNAS is one of the world's most-cited and comprehensive multidisciplinary scientific journals Cold-season freeze frequency is a pervasive driver of subcontinental forest growth - Martin P. Girardin, Xiao Jing Guo, David Gervais, Juha Metsaranta, Elizabeth M. Campbell, André Arsenault, Miriam Isaac-Renton, and Edward H. Hogg. April 27, 2022 | 119 (18) e2117464119 | DOI 

26 avril 2022

De nombreux membres du CEF figurent parmi les scientifiques les plus influents du monde dans le domaine de l'écologie et de l'évolution. Yves Bergeron s’est classé au 72e rang des 1 000 meilleurs chercheurs au monde et 4e au Canada selon la récente classification de la plateforme académique de premier plan Research.com! Soulignons aussi les membres du CEF dans le top 50 au Canada : Mark Vellend 50e, Marie-Josée Fortin 34e, David Paré 34e (sciences de l'environnement), Mike Flannigan 32e, Christian Messier 25e, Changhui Peng 22e. Notons aussi Colin Chapman 50e au monde et 17e aux É.-U.

La liste des membres du CEF se trouve dans ce document PDF  | Classement canadien Écologie  | Classement mondial Écologie  | Classement mondial Sciences de l'environemment  | Classement canadien Sciences de l'environnement  | Classement établi à partir des données de l'indice h recueillies par Microsoft Academic et ne comprend que les scientifiques éminents ayant un indice h d'au moins 30. | Communiqué de l'UQAT 

27 avril 2022
ENJEUX DU SIÈCLE, DE LA VILLE ET DE L’UQAM 
Texte d'opinion paru dans La Presse+

Texte d'opinion de Magda Fusaro, rectrice de l'UQAM, dans le cadre du Jour de la terre - Le Jour de la Terre est un moment où l’appel à la mobilisation prend une envergure planétaire et où les enjeux au pluriel forcent une réflexion approfondie que la pandémie a d’ailleurs accélérée. Des enjeux comme la biodiversité, la justice sociale, l’agriculture urbaine, la mobilité durable et les changements climatiques ont été amplifiés par la crise sanitaire qui en a révélé toute l’importance. Alors que nous soulignons aujourd’hui le Jour de la Terre, il faut réfléchir collectivement à ces questions et agir en faveur de la transition écologique des villes, où les deux tiers de la population mondiale habiteront d’ici 2050. À cet égard, le Pôle sur la ville résiliente , créé par l’UQAM en 2021, rappelle les défis vécus et rencontrés en zone urbaine. [NDLR : Font partie du Pôle les chercheurs du CEF Christian Messier, Daniel Kneeshaw, Tanya Handa et Alain Paquette.]

26 avril 2022

Plusieurs scientifiques dénoncent depuis des années l’attitude et le déni du gouvernement du Québec, des gouvernements antérieurs et d’autres gouvernements au Canada relativement à la protection du caribou forestier, une espèce menacée au Canada depuis 2003 et vulnérable au Québec depuis 2005. Au-delà de son statut légal, cette espèce joue depuis toujours un rôle crucial pour les nations autochtones de la forêt boréale. Faisant fi des avis scientifiques, le gouvernement du Québec a permis l’aménagement forestier dans des habitats essentiels identifiés par des experts du caribou et des représentants autochtones.

Il nous paraît inconcevable qu’en 2022, on politise les efforts requis pour protéger une espèce menacée, alors que l’on tient depuis des décennies, tant au Québec qu’au Canada, un discours public favorable à la conservation de la biodiversité.

Marco Fiesta-Bianchet (Univesité de Sherbrooke), Alexis Achim (Université Laval), Jérôme Cimon-Morin (Université Laval), Steeve Côté (Université Laval), Pierre Drapeau (UQAM), Daniel Fortin (Université Laval), Fanie Pelletier (Université de Sherbrooke), Denis Réale (UQAM), Martin-Hugues St-Laurent (UQAR) et Jean-Pierre Tremblay (Université Laval)

25 avril 2022

Deux articles de vulgarisation sur les forêts du futur
Articles parus dans Le Progrès Forestier


25 avril 2022
La biodiversité québécoise en mal de protection 
Un article dans Le Devoir
La saga du caribou forestier est venue rappeler, encore une fois, les lacunes importantes en matière de protection de la biodiversité au Québec. Un constat d’échec qui illustre un manque de volonté politique et une vision dépassée du rôle crucial que jouent les milieux naturels. L’an dernier, le gouvernement Legault s’est opposé à la protection de l’habitat du chevalier cuivré, un poisson au seuil de l’extinction qu’on ne trouve qu’au Québec. Il a aussi autorisé la destruction d’un des derniers habitats de la rainette faux-grillon, malgré l’avis de ses scientifiques. Et à l’automne, il a reporté le plan de protection essentiel pour éviter la disparition des caribous forestiers, qui peuplent la forêt boréale depuis des milliers d’années. [..] Un point de vue que partage Pierre Drapeau, directeur du Centre d’étude de la forêt, qui regroupe des scientifiques de 11 universités québécoises. « Tant mieux s’il y a de grandes aires protégées au nord de la limite des forêts exploitables. Mais nous n’avons pas répondu adéquatement pour le sud, là où les territoires sont simplement concédés à la récolte. » Selon lui, les gouvernements successifs ont ainsi laissé l’industrie détruire les « vieilles forêts ». Celles-ci sont pourtant primordiales pour la santé des écosystèmes de la forêtboréale, qui couvre 551 000 km2 de territoire, soit 36 % du Québec, et qui abrite des dizaines d’espèces animales.

22 avril 2022
Vidéo gagnante du concours Ma thèse en 180 secondes de l'UQAT 
Une vidéo sur YouTube
Lucie Barbier, candidate au doctorat sur mesure en écophysiologie forestière à l'UQAT, a remporté la finale locale du concours Ma thèse en 180 secondes avec sa présentation intitulée "Intégration de la xylogénèse dans les projections du bilan carbone dans les forêts boréales". Félicitations pour ce bel exercice de vulgarisation!

20 avril 2022
Face aux changements climatiques Il faut mieux aménager nos villes 
Un texte d'opinion dans La Presse
À l’heure où le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) met de l’avant les conséquences « cataclysmiques » des changements climatiques et expose le rôle prédominant des villes dans la lutte contre ces changements, il est plus que jamais nécessaire de transformer l’aménagement de nos villes et de nos villages. Un texte de 15 auteurs et autrices, dont Jérôme Dupras

19 avril 2022
Journal of Ecology Publication for 3 CFR members! 
Research finds that cyanobacterial biomass & nitrogen fixation in feather mosses were controlled by contrasting environmental drivers in a boreal forest. Some metals are particularly important for this symbiosis. By Marie Renaudin, Charlotte Blasi, Robert L. Bradley, Jean-Philippe Bellenger . doi 


19 avril 2022
Deux récipiendaires des bourses d’excellence et d’implication de la Fondation de l’UQAT 
Akib Hasan, étudiant à la maîtrise en écologie et Judicaël Olaloudé Osse, étudiant au doctorat sur mesure, ont reçu la bourse du Fonds Jean-Jacques et Fernand Cossette, au montant de 3000 $ chacun. Ils sont dirigés par Guillaume Grosbois, Philippe Marchand et Miguel Montoro Girona. Félicitations!
19 avril 2022
Les forêts, des alliées naturelles dans la lutte contre le réchauffement climatique 
Un article dans Le Devoir
Les forêts jouent un rôle significatif dans la lutte contre les changements climatiques, mais elles en subissent également les effets. Deux récentes études menées au Québec aident à mieux comprendre ces dynamiques. [..] Les forêts sont par ailleurs elles-mêmes déjà affectées par les changements climatiques. Emmanuel Amoah Boakye, doctorant de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, s’est intéressé de près à l’impact des variations climatiques sur la forêt boréale mixte, qui représente une zone de transition entre la forêt tempérée du sud-est du Canada et la forêt boréale du nord.

Il a analysé les données de croissance de deux variétés d’arbres, soit le pin gris et le peuplier faux-tremble, qui portent sur près de deux siècles. Cela lui a permis de constater que le peuplier faux-tremble grandissait plus rapidement en raison du réchauffement de la température moyenne, alors que la croissance du pin gris, un arbre plus habitué aux températures basses, n’en souffre pas trop, mais n’en profite pas non plus. « La recherche a démontré que l’effet des variations climatiques diffère d’une essence d’arbre à l’autre, mais surtout que la croissance est très influencée par les conditions locales dans lesquelles poussent les arbres, comme l’humidité, le degré de compétition avec d’autres arbres ou des facteurs de perturbation, comme la présence d’insectes ravageurs », souligne le chercheur.

15 avril 2022
Webinaire | Impacts des changements climatiques sur les paysages forestiers et l'habitat du caribou 
L’enregistrement de la conférence de Yan Boulanger a été mis en ligne sur la chaîne Youtube de l’ISE.


12 avril 2022
Le décret sur l'habitat essentiel du caribou au Québec 
Une entrevue à Radio-Canada
Protection du caribou au Québec : Entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent à l'émission Midi Info de Radio-Canada.


11 avril 2022
Sauver le caribou forestier 
Un article dans la revue Aquilon
Des experts évoquent l'urgence d'agir pour sauver les populations de caribous menacées d'extinction. Plusieurs estiment que certaines stratégies, comme la mise en enclos, ne sont pas suffisantes, et arrivent probablement trop tard... Ils demandent un véritable plan de restauration de l'habitat essentiel pour sa survie. Avec Martin-Hugues St-Laurent.


11 avril 2022
À la recherche de partenaires locaux 
Un article dans la revue Aquilon
Contrecoup positif de la COVID-19, la communautéa locale devra être d'avantage sollicitée pour récolter les données scientifiques en lien avec les changements climatiques. [..] Faute de pouvoir se déplacer aisément aux Territoires du Nord-Ouest durant la pandémie, Oliver Sonnentag a réalisé encore plus l'importance de s'appuyer sur la population locale pour accomplir des tâches sur le terrain.


11 avril 2022
La métamorphose de l'insectarium 
Un article de Radio-Canada
Le nouvel Insectarium de Montréal ouvre ses portes aux visiteurs après une transformation qui aura duré trois ans. Plus nombreux que jamais, les insectes vivants et naturalisés s'exposent dans un nouvel univers. [..] On voulait introduire des scarabées, des petites cétoines qui sont très colorées, qui sont actives, qui vont aller sur les fleurs, sur les fruits. Michel Saint-Germain est le chef de la Division des collections et de la recherche à l'Insectarium de Montréal. [..] "On amène les gens dans le monde des insectes complètement. On est là pour les accompagner, pour leur faire découvrir, pour leur faire vivre des moments intimes avec les insectes de façon beaucoup plus détaillée que dans l'ancien Insectarium.", Maxim Larivée est directeur de l'Insectarium de Montréal.
8 avril 2022
Le pollen en ville, un problème de santé publique 
Un article de l'Actualité
Citadins, vous ne rêvez pas : les allergies au pollen sont de plus en plus communes dans nos villes. Le chercheur Alain Paquette, de l’UQAM, veut donner des outils aux administrations municipales pour combattre cette conséquence très concrète de la crise climatique. [..] « On pourrait aider la population en plantant moins d’arbres allergènes en ville, mais pour ça, il faudrait d’abord savoir à quoi les gens sont allergiques », dit Alain Paquette, qui a décidé de s’attaquer au problème.

Appel à contribution pour une étude sur les allergies au pollen  - Vous avez des allergies aux pollens et vous habitez, travaillez ou étudiez sur l'île de Montréal ? Nous sommes actuellement à la recherche de participants de 18 ans et plus comme vous pour une enquête qui sera menée ce printemps et été ! On sait peu de choses sur la surveillance du pollen et sur la façon dont les niveaux de pollen peuvent varier au sein d'une même ville, mais vous pouvez contribuer à changer cela. En participant à cette étude, vous contribuez à mieux comprendre les effets des pollens allergènes sur la santé des populations et à améliorer notre capacité à modéliser et à prévoir ces effets.

8 avril 2022
Voyager dans le temps grâce aux arbres 
Un article de Québec Sciences
es arbres, témoins du temps qui passe ? Oui, mais jusqu’à un certain point. Dans la forêt boréale, rares sont les conifères qui survivent des centaines d’années. La faute revient aux feux de forêt, qui régulent ces écosystèmes. « Dans le coin de la baie James, on estime qu’il y a un feu tous les 50 ans. Au centre du Québec, vers le Labrador, la fréquence est davantage d’un incendie tous les 300 à 400 ans », explique Dominique Arseneault, professeur au Département de biologie, chimie et géographie de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). [..] Avec aussi Fabio Gennaretti et Maxence Martin.


8 avril 2022
Tramway : à la rescousse des arbres 
Un article dans L'Exemplaire
La construction du tramway entraînera la coupe d’arbres à Québec. L’administration Marchand, qui avait promis de réduire la coupe lors de sa campagne, opte plutôt pour l’augmentation de la plantation. Une décision qui aura un impact sur l’environnement et les citoyens. [..] En milieu urbain, la place qu’occupent les arbres est essentielle, puisque ces derniers exercent des fonctions écologiques dans une ville. Alison Munson, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt à l’Université Laval, note trois apports principaux : un effet rafraîchissant lors des grandes chaleurs, le captage des polluants par les feuilles, ainsi que l’absorption des grandes précipitations grâce aux systèmes racinaires. Selon Mme D. Munson, le tramway aura aussi un impact esthétique visuel en plus de la perte d’ombrage qui pourraient se faire ressentir.
8 avril 2022
Laval octroie une subvention de 500 000 $ à l’organisme CANOPÉE pour verdir son territoire 
Un communiqué de la ville de Laval
​Dans le cadre de la mise à jour de son plan d’adaptation aux changements climatiques, la Ville de Laval a octroyé une subvention de 500 000 $ à l’organisme CANOPÉE – Le Réseau des bois de Laval pour la réalisation de projets de verdissement et de déminéralisation sur des terrains privés commerciaux, industriels et institutionnels dans certains quartiers. Le projet vise plus particulièrement ceux de Chomedey, de Laval-des-Rapides, de Pont-Viau, de Saint-Vincent-de-Paul et de Vimont qui sont identifiés comme étant vulnérables aux vagues de chaleur. [..] « Nous sommes ravis de pouvoir collaborer avec la Ville de Laval et les propriétaires de terrains afin de planter des milliers d’arbres. Les innombrables bénéfices qui seront fournis par ces arbres pour notre santé et notre bien-être constituent un legs d’envergure pour les générations futures. » — Cornelia Garbe, directrice générale de CANOPÉE – Le Réseau des bois de Laval.
7 avril 2022
Comment améliorer la gestion des écosystèmes forestiers en contexte de changements climatiques? Un article de UQAR Nouvelles
Une équipe de recherche en sciences forestières va développer de nouveaux outils de gestion à l’attention des gestionnaires d’écosystèmes forestiers dans un contexte de changement climatique. Un projet de près de 925 000 $ appuyé financièrement par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Les chercheurs du CEF impliqués sont Robert Schneider, Martin-Hugues St-Laurent, Luc Sirois, Dominique Arseneault et Guillaume de Lafontaine. Félicitations!


7 avril 2022
Obtenir une vue d’ensemble de la biodiversité végétale grâce à l’IA Un article de l'UdeM Nouvelles
Un programme de recherche alliant intelligence artificielle, conservation de la biodiversité et observation des changements climatiques ouvre de nouvelles voies pour étudier les écosystèmes. Une équipe de recherche montréalaise vient de recevoir un important financement pour intégrer l’intelligence artificielle (IA) à l’étude de la phénologie des espèces végétales (leur évolution selon les saisons) et des effets des changements climatiques sur les écosystèmes. Le projet réunit pour une première fois les expertises montréalaises en science de l’environnement et en intelligence artificielle. Le premier volet est porté par les professeurs de l’Université de Montréal Oliver Sonnentag (Département de géographie) ainsi qu’Étienne Laliberté et Anne Bruneau (tous deux du Département de sciences biologiques). Les chercheurs de Mila Christopher Pal et David Rolnick complètent les forces en intelligence artificielle.
5 avril 2022
À la découverte de la FERLD 
Un article de l'Indice Bohémien
Saviez-vous qu’en Abitibi-Témiscamingue, il existe un lieu où les chercheuses et chercheurs déterrent les secrets bien cachés de la forêt et où l’aménagement forestier s’harmonise avec la conservation? Il s’agit en effet de la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD), une forêt boréale, une ressource forestière indispensable, mais aussi une curieuse cachette pour d’innombrables animaux. La FERLD, gérée conjointement par l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), est un milieu de choix pour se ressourcer, pour observer la faune et la flore, pour en apprendre sur l’aménagement forestier ou encore pour étudier la forêt boréale.
4 avril 2022
La population des Laurentides prête à débourser 6,5 millions de dollars pour protéger les milieux humides 
Un communiqué d'Habitat
Une nouvelle étude montre que les milieux naturels du bassin versant de la rivière du Nord dans les Laurentides offrent aux citoyen.ne.s de nombreux bénéfices, des services écosystémiques, dont la valeur économique est estimée à 522,7 millions de dollars par an. Ces milieux participent à la régulation du climat en stockant et séquestrant du carbone, au contrôle de l’érosion et des polluants, à l’atténuation des inondations et au maintien des habitats pour la biodiversité. Consciente du rôle particulièrement important des milieux humides et des menaces auxquelles ils font face, la population des Laurentides serait prête à contribuer financièrement à leur protection et à leur restauration. Par le biais d’un sondage sur la volonté à faire des dons, l'étude a recueilli l’opinion de 300 citoyen.ne.s quant à une augmentation des efforts de conservation des milieux humides. Les résultats révèlent que les citoyen.ne.s seraient prêt.e.s à débourser 6,5 millions de dollars par année, soit une moyenne de 40 $ par personne, pour la conservation des milieux humides de la région. « Ces résultats démontrent une demande sociale forte pour la protection, voire la restauration, des milieux humides et hydriques qui offrent de nombreux bénéfices aux habitants de la région et qui sont importants pour la biodiversité. », affirme Jérôme Dupras, professeur et titulaire de la Chaire de recherche en économie écologique à l’Université du Québec en Outaouais.
4 avril 2022
L'UQAT mène des recherches sur le pin blanc et le pin rouge 
Un article dans Le Soleil
Une équipe de chercheurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) tentent de comprendre les raisons du déclin du pin blanc et du pin rouge. Elle mène actuellement une recherche pour trouver un moyen de conserver l'espèce endémique du Canada. L'équipe s'est déplacée en février au Parc national de la Mauricie pour retirer des sédiments de lacs. "Ce sont des espèces, dont la couverture, et l'étendue est en train de diminuer et l'objectif est de rétablie cette formation de pins qui sont remplacés par d'autres types forestiers mieux adaptés à la situation actuelle notamment en termes de changements climatiques, en termes de contrôle des feux de forêt et de l'augmentation des pathogènes et des maladies liées aux insectes. L'objectif est de limiter les conséquences de déclin du pin et de mener un projet qui vise la conservation de ces espèces", explique Dorian Gaboriau, post-doctorant à l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT.
4 avril 2022
L'urbanisation, un moteur d'évolution pour le trèfle blanc 
Un article dans Le Soleil
Les pressions sélectives exercées par le milieu urbain façonnent le bagage génétique de cette espèce à l'échelle planétaire. Une étude publiée le 17 mars dans la revue Science montre que les pressions sélectives exercées par l'urbanisation sont en voie de façonner la génétique des populations de trèfle blanc à l'échelle mondiale. Cette démonstration résulte d'une méga-étude, réalisée dans le cadre du Global Urban Evolution Project, qui a exigé la participation de 287 scientifiques des quatre coins du monde, dont Gwylim Blackburn, Anthony Piot et Ilga Porth de l'Université Laval.
30 mars 2022
Le laboratoire international de recherche sur les forêts froides de l'UQAT en mission au parc national de la Mauricie pour mieux comprendre la dynamique passée des pinèdes 
Un communiqué de l'UQAT
Marion Blache, étudiante à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) travaille avec des chercheurs du Laboratoire de recherche international sur les forêts froides de l'UQAT sur un projet visant à reconstituer la dynamique de deux espèces de pins endémiques du Canada, le pin blanc et le pin rouge, dont la distribution a diminué au cours des derniers siècles. | Communiqué de l'IRP Forêts Froides 
28 mars 2022
Faut-il préserver les forêts en créant des crédits carbone? 
Un article dans Le Devoir
Une grande compagnie forestière de Colombie-Britannique se privera d’exploiter 40 000 hectares de forêt pendant au moins 25 ans afin de vendre des crédits carbone. Une stratégie qui, selon elle, ne réduira pas ses profits par rapport à la coupe du bois… et pourrait même les augmenter. Des parcelles de forêt sur l’île de Vancouver et sur l’archipel Haïda Gwaïi seront ainsi épargnées des dents des scies mécaniques et pourront continuer à absorber du CO2 pendant des décennies, a annoncé la semaine dernière Mosaic Forest Management. Le territoire préservé dans le cadre de la BigCoast Forest Climate Initiative est presque aussi grand que l’île de Montréal et représente environ 7 % du territoire privé sous le contrôle de la compagnie. Il s’agit de « vieilles forêts » qui, pour la plupart, n’ont jamais fait l’objet de coupes, mais qui figuraient dans les plans de récolte de la compagnie dans les prochaines années. [..] Un calcul complexe, estime Jean-François Boucher, professeur de l’Université du Québec à Chicoutimi spécialisé dans la séquestration forestière du carbone.


28 mars 2022
Subvention majeure de plusieurs millions de dollars pour le projet FastTRAC II 
Un article de ULaval Nouvelles
Génome Canada et l'Université Laval viennent d'annoncer l'attribution à Jean Bousquet et l'équipe de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière d'une subvention majeure de plusieurs millions de dollars pour le projet FastTRAC II. Ce dernier visera le développement de tests rapides par la génomique pour l'amélioration des variétés d'épinette noire et d'épinette rouge utilisées en reboisement au Québec et dans les Maritimes, en fonction d'une meilleure séquestration du carbone et d'une meilleure adaptation aux changements climatiques dont les stress causés par les sécheresses. C'est près de 100 millions de plants reboisés annuellement qui pourront bénéficier de ces travaux. Le projet évaluera aussi précisément, par l'analyse de milliers de génomes, l'étendue de l'introgression entre ces deux espèces cousines pouvant s'hybrider spontanément là où leurs distributions se chevauchent dans l'Est de l'Amérique du Nord, afin d'en déterminer les effets sur l'adaptation des peuplements naturels. Le projet, aussi supporté par Génome Québec et Genome Atlantic, impliquera notamment de nombreux partenaires au niveau fédéral et des gouvernements du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Communiqué de Génome Canada  | Description du projet 


25 mars 2022
Forests 2020 Best Paper Award 
Un communiqué de la revue Forests
We are pleased to announce the winners of the Forests 2020 Best Paper Award. All papers published in the year 2020 (1 January 2020 to 31 December 2020) in Forests (ISSN: 1999-4907) were considered for the award. After a thorough evaluation of the originality and significance of the papers, citations, and downloads, the four winning papers have been selected. Each winner (corresponding author) will receive CHF 500 and a chance to publish a paper in Forests free of charge (Article Processing Charge: CHF 2000) in 2022. In the "best review" category, the second prize goes to:
Advances and Promises of Epigenetics for Forest Trees by Joana Amaral, Zoé Ribeyre, Julien Vigneaud, Mamadou Dia Sow, Régis Fichot, Christian Messier, Gloria Pinto, Philippe Nolet and Stéphane Maury. Forests 2020, 11(9), 976; Full article here 


24 mars 2022
Est-ce que nos érables à sucre sont malades? 
Une entrevue à 98.5
Christian Messier est en entrevue avec M. Drainville de la radio 98.5 fm à Montréal sur les érables à sucre et les dangers qui guettent cette espèce.


24 mars 2022
L’érable à sucre n’est pas sorti du bois 
Un article dans Le Soleil
L’érable à sucre est en danger. Après avoir affronté les pluies acides des années 1980 et 1990, les érablières du Québec font maintenant face à d’autres adversaires, encore plus coriaces. Avec

Christian Messier.

24 mars 2022
Canada urged to protect forests as part of plan to reduce carbon emissions 
Un article dans The Globe and Mail
Nearly 100 scientists from around the world are urging the federal government to prioritize the protection of Canada’s most biodiverse forests as part of its first emissions reduction plan, due by the end of this month. They are also calling on Ottawa to launch a comprehensive review of the way the government quantifies emissions in the forestry sector. Under the Liberals’ Net-Zero Emissions Accountability Act, the government must release an emissions reduction plan by March 31 that lays out the country’s strategy to meet its 2030 target of reducing greenhouse gas emissions by at least 40 per cent from 2005 levels. [- Parmi les signataires on retrouve Jérôme Dupras et Oliver Sonnentag | Lettre complète ici  | 90 scientifiques demandent la protection des forêts primaires au Canada  (Radio-Canada)
18 mars 2022
Les chemins forestiers abandonnés par Québec endommagent les milieux aquatiques 
Un texte d'opinion publié dans La Conversation
Par Sylvain Jutras - Depuis maintenant plus de 25 ans, le ministère québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs a trouvé un moyen très efficace d’augmenter sa compétitivité forestière par rapport aux autres provinces canadiennes. En décidant de ne pas mettre en place de plan de gestion des chemins forestiers depuis le milieu des années 1990, le gouvernement du Québec et les compagnies forestières exploitant les forêts publiques de l’État ont réalisé des économies notables, au détriment de la protection des milieux aquatiques pour les générations futures. En effet, l’abandon de ces chemins après leur usage est une pratique qui ne semble être courante et légale qu’au Québec, ce qui cause aujourd’hui une menace directe à la qualité de l’eau, causée par l’érosion des chemins et le lessivage du remblai des ponceaux. Ces défaillances entraînent graduellement des tonnes de sédiments dans les milieux aquatiques.
17 mars 2022
Le Far-West du Québec 
Un reportage à l'émission Enquête de Radio-Canada
L’abandon massif des chemins forestiers représente un danger pour la sécurité des Québécois et provoque des dégâts environnementaux d’une ampleur insoupçonnée. Ces routes peuvent parfois devenir meurtrières. Et des milliers de tonnes de contaminants se retrouvent dans nos cours d’eau à cause des infrastructures sans surveillance qui tombent en lambeaux. Aux quatre coins du Québec, des gens dénoncent la négligence du gouvernement et une gestion des forêts qui ne tient pas la route. Avec Sylvain Jutras, Osvaldo Valeria, Louis De Grandpré, David Gervais, Hubert Morin, Mathieu Bouchard et Ugo Lapointe | Reportage écrit 

Une excuse tordue
La tordeuse des bourgeons de l’épinette est l’ennemie jurée de l’industrie forestière parce qu’elle s’attaque à la ressource convoitée : le bois. Et pour combattre cette menace, le ministère des Forêts décrète l’équivalent des mesures de guerre qui lui permettent d’outrepasser la loi sur l’aménagement durable des forêts, allant même jusqu’à signer des ententes secrètes avec des compagnies. Pour des citoyens, des scientifiques et des lanceurs d’alerte de partout au Québec, l'épidémie de tordeuse est devenue l’excuse politique et économique parfaite qui permet à l'État de favoriser l’industrie. Reportage écrit 

17 mars 2022
L'urbanisation, un moteur d'évolution pour le trèfle blanc 
Un communiqué de l'Université Laval
Une étude publiée le 17 mars dans la revue Science montre que les pressions sélectives exercées par l'urbanisation sont en voie de façonner la génétique des populations de trèfle blanc à l'échelle mondiale. Cette démonstration résulte d'une méga-étude, réalisée dans le cadre du Global Urban Evolution Project, qui a exigé la participation de 287 scientifiques des quatre coins du monde, dont Gwylim Blackburn, Anthony Piot et Ilga Porth de l'Université Laval. Article ici .
17 mars 2022
Collaboration entre les deux instituts de recherche de l’UQAT lors d’une mission au Parc national d’Aiguebelle 
Un communiqué de l'UQAT
Des étudiantes et étudiants à l’Institut de recherche sur les mines et environnement (IRME) et à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont mené une mission conjointe sur le terrain au Parc national d’Aiguebelle les 3 et 4 mars derniers. L’objectif était de recueillir des données pour un projet qui vise à mieux comprendre la dynamique naturelle des feux et de la végétation à long terme (10 000 dernières années) sur des sites localisés à près de 480 mètres d’altitude. Cette mission de recherche a mobilisé plusieurs ressources de l'UQAT, dont Yves Bergeron, Hugo Asselin, Vincent Cloutier, Éric Rosa, Raynald Julien, Danielle Charron, Dorian Gaboriau, Raphaël Chavardes, Marion Blache, Marianne Vogel, Brahim Maylal et Rosaire Koukath-Sabin; de l’Université de Sherbrooke Sabrina Leclercq, de l’Université de Montpellier Adam A. Ali et du Parc national d’Aiguebelle Thibaut Petry.
15 mars 2022
Des chercheurs de l’UQAT participent à la rédaction d’un livre collectif visant une réelle transition vers une économie écologique au Québec 
Un communiqué de l'UQAT
L’ouvrage collectif « Une économie écologique pour le Québec - Comment opérationnaliser une nécessaire transition », dont 2 chapitres ont été rédigés par des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), sera disponible en librairie dès aujourd’hui, le 9 mars 2022. Le titulaire de la Chaire Desjardins en développement des petites collectivités, le professeur Hugo Asselin, ainsi que le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie et en aménagement forestier durable, le professeur Yves Bergeron, ont contribué à cet ouvrage en rédigeant des chapitres qui traitent de leurs champs d’expertise respectifs.
13 mars 2022
La bataille des aires protégées 
Un reportage à La semaine verte de Radio-Canada
Partout autour du globe, des combats sont menés pour sauvegarder la biodiversité de la planète. Chez nous, cet enjeu est aussi au cœur des débats. Alors que la crise environnementale frappe à notre porte, de plus en plus de gens réclament d’urgence la création de nouvelles aires protégées au Québec. Le temps presse pour garantir la survie de nos écosystèmes, parfois déjà fragilisés, et des espèces qui s’y retrouvent. Mais l’ajout d’aires protégées sur des territoires alloués à l’industrie forestière fait craindre des pertes de revenus et d’emplois. Est-ce que la protection de la biodiversité et l’économie sont vraiment incompatibles? Avec Sylvain Delagrange, Marie-Eve Roy et Patrick Gravel. Reportage numérique 
8 mars 2022
Changer le modèle de gestion de la forêt 
Un article dans Le Droit
Pour le titulaire de la Chaire du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux et directeur scientifique de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, Christian Messier, il est clair que cette majoration de 39 % de la possibilité forestière peut donner le vertige. Il rappelle toutefois que la fonction de Forestier en chef a été créée à la suite de la Commission Coulombe, lancée en 2004, dans la foulée de la crise sur la gestion de la forêt au Québec. «Jusqu’à maintenant, les calculs que le Forestier en chef a faits sont de haute qualité», lance le professeur Messier. Ce dernier estime que le plus grand danger qui guette la forêt de l’Outaouais et celle du Québec d’un point de vue général, c’est sa capacité à faire face aux défis du futur.
7 mars 2022
L’aménagement durable des plantations et la conservation génétique du yerba mate au cœur d’un projet de recherche à l’UQAT 
Un communiqué de l'UQAT
Le professeur Miguel Montoro Girona et la professeure Annie DesRochers du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l'UQAT travaillerons au cours des prochains mois à mieux connaître la génétique du yerba mate (ou thé brésilien), une espèce emblématique des forêts subtropicales d'Amérique du Sud d'intérêt international. L'étudiante Monica Gabira sera aux commandes de ce projet.
7 mars 2022
Histoires de sève 
Un reportage à La semaine verte de Radio-Canada
Dans notre patrimoine culturel et agricole, l'eau d'érable a une importance majeure. Ce trésor liquide, nous le récoltons depuis des siècles et pourtant nous connaissons encore mal la dynamique de la coulée. L’érable est loin d’avoir livré tous ses secrets! Incursion dans l’histoire méconnue de la sève et du monde intérieur de l'arbre. Avec Elise Bouchard, Christian Messier, Gauthier Lapa, Sylvain Delagrange.


7 mars 2022
Plaidoyer pour la diversité végétale 
Un article de La Presse
Le Canada ne protège pas adéquatement ses végétaux, selon un récent rapport du Conseil des académies canadiennes. L’explosion du commerce international et les changements climatiques transportent de nouveaux insectes et agents pathogènes, que ne pourront endiguer les pratiques actuelles aux frontières et dans les champs et forêts. Les résultats de l’étude menée à l’Arboretum Morgan sont clairs : les forêts où quatre espèces d’arbres se côtoient sont moins affectées par les insectes et les maladies que les forêts composées seulement de deux espèces d’arbres. « La productivité de la forêt est meilleure », explique Christian Messier, biologiste de l’UQAM qui a mené cette étude dans les dernières années. M. Messier cosigne le nouveau rapport Cultiver la diversité du Conseil des académies canadiennes (CAC).
7 mars 2022
Québec vous passe un sapin 
Un éditorial de La Presse
"Au sein de la communauté des scientifiques, ils sont également nombreux à sonner l’alarme quant à la gestion de nos forêts. Plus d’une soixantaine ont d’ailleurs fait une sortie publique l’an dernier pour dénoncer, notamment, « l’apparent parti pris du Ministère [...] en faveur de la vocation industrielle des forêts » (voir le bouton à la fin du texte). Qu’on en soit encore à devoir rappeler Québec à l’ordre à ce sujet, après les nombreux débats des dernières décennies au sujet de la forêt québécoise et alors que les changements climatiques la menacent comme jamais auparavant, est démoralisant. Les agissements du gouvernement sont d’une imprudence qui confine à la négligence. Bien sûr, des dizaines de milliers d’emplois sont liés à l’industrie forestière. Mais les évoquer pour plaider que rien ne doit ou ne peut changer est un faux dilemme." [..] Une autre avenue a été proposée par le groupe de scientifiques ayant pris position dans dossier : la création d’un observatoire national de la forêt, qui serait indépendant de Québec.
4 mars 2022
"Le gouvernement du Québec et la conservation de l’eau sur nos terres publiques : constat d’échec"  
Une vidéo sur YouTube
Vous voulez savoir à quel point la gestion de l’eau en milieu forestier public est déplorable au Québec ? Sylvain Jutras, ingénieur forestier et professeur titulaire spécialisé en hydrologie forestière au Département des sciences du bois et de la forêt de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval a fait une sortie publique remarquée à ce sujet jeudi dernier. Sa présentation à titre de conférencier invité au « Colloques du Service canadien des Forêts – Centre de foresterie des Laurentides » était sans équivoque : « Le gouvernement du Québec et la conservation de l’eau sur nos terres publiques : constat d’échec ». Plus de 210 personnes y ont participé en direct, et celle-ci est maintenant disponible sur Youtube .

Vous y comprendrez que depuis maintenant plus de 11 ans, le professeur Jutras a la chance de pouvoir participer à différentes tribunes publiques pour discuter des enjeux de l’eau en milieu forestier au Québec. Son message reste le même depuis tout ce temps : ce sont les problèmes de gestion de la voirie forestière publique qui causent les plus grandes menaces à la qualité de l’eau et des milieux aquatiques. Le problème ne semble avoir qu’empiré pendant tout ce temps, puisqu’il n’existe toujours pas de cadre réglementaire exigeant l’entretien des chemins et des ponceaux après leur utilisation intensive et régulière. Puisque ces chemins abandonnés pourraient représenter plus de 70 % des 476 000 km de chemins multiusages actuellement répertoriés au Québec, le problème potentiel d’apport massif de sédiments dans les cours d’eau est criant et répandu sur tous les bassins versants de la province. Contrairement aux autres provinces canadiennes où ce laxisme n’a jamais été toléré, il semble qu’au Québec, depuis maintenant plus de 25 ans, les ministères provinciaux et fédéraux qui ont le devoir de protéger les milieux aquatiques ont tous cet enjeu dans leur angle mort; ils connaissent les conséquences du sous-entretien de la voirie forestière, mais ils insistent minutieusement pour expliquer que ce problème ne relève pas de leurs compétences. Il est grand temps que la protection des milieux aquatiques en forêt québécoise soit prise au sérieux et que des mesures drastiques soient mises en place pour entamer la prévention de l’érosion et la restauration des écosystèmes dégradés.

4 mars 2022
Le futur de l’érable à sucre est-il au nord? 
Un article dans le magazine Mordu (Radio-Canada)
Faudra-t-il oublier les sorties à la cabane à sucre dans le sud du Québec? Les érablières sauront-elles résister au réchauffement de la planète? Le climat change si rapidement que des scientifiques craignent que l’érable à sucre n’ait pas le temps de s’adapter. Avant que la situation ne devienne irréversible, une équipe de Sergio Rossi et Annie Deslauriers de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et Sylvain Delagrange de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) se penche sur l’avenir de cet arbre et espère éveiller la conscience du public.


1 mars 2022
Pests threaten Canada’s forests, but Canadians have the tools to help 
Un article du National Observer
As global warming enables destructive insects and diseases to move farther north into Canada’s forests, keeping the public informed about these pests is critical, says an expert in insects and forest dynamics. Without cold winters to keep insect populations in check, species like the pine beetle have expanded far beyond their natural range, government scientists determined. Many insects affect urban forests, so arming Canadians with the knowledge to “counter these kinds of insects around their house and even in public spaces and urban settings” is important, said François Lorenzetti, an expert on insects and professor of forest dynamics at the Université du Québec en Outaouais.
24 février 2022
Une économie écologique pour le Québec : une contribution d'une douzaine de membres du CEF 
Un ouvrage des PUQ
La crise écologique que nous traversons se manifeste notamment par le dérèglement climatique, le déclin de la biodiversité et diverses formes de pollution et de dégradation des écosystèmes. Cette crise est de nature socioéconomique dans la mesure où ce sont les systèmes de gestion et d’aménagement du territoire qui en sont la cause. Pour parvenir à en atténuer les effets, nous proposons une économie écologique pour le Québec, soit une approche fondée sur une meilleure compréhension des systèmes sociaux, économiques et environnementaux et de leurs interactions. Nous cherchons à savoir comment orienter les politiques publiques et l’économie québécoise afin de respecter les limites de la biosphère, tout en assurant une qualité de vie pour tous. Un ouvrage édité par notamment Jérôme Dupras et avec la collaboration de Hugo Asselin, Nuria Aquilue Junyent, Yves Bergeron, Yan Boulanger, Frederik Doyon, Pierre Drapeau, Sylvie Gauthier, Daniel Kneeshaw, Alain Leduc, Christian Messier, Marco Mina.
24 février 2022
La grue du Canada en montée au Québec 
Un article dans ULaval Nouvelles
Les effectifs de la grue du Canada ont connu une croissance soutenue au Québec au cours des deux dernières décennies et les habitats propices à la nidification de cette espèce sont loin d'être saturés. Il faut donc s'attendre à ce que cette croissance se poursuive, une nouvelle qui risque de déplaire aux producteurs de céréales aux prises avec ce grand échassier qui fait le plein dans leurs champs pendant les migrations automnales. Voilà ce qui se dégage d'une étude publiée dans The Journal of Wildlife Management par une équipe de l'Université Laval (dont Marc Mazerolle) et du Service canadien de la faune. Ces chercheurs ont documenté l'extension d'aire de la grue du Canada en sol québécois entre 2004 et 2019, en plus de préciser les caractéristiques de l'habitat recherché par cette espèce pendant la nidification.
23 février 2022

Échanges sur la forêt entre Laure Waridel et le PDG du CIFQ
Des textes d'opinion parus dans Le Journal de Montréal
Le Journal de Montréal a récemment publié un échange de 3 textes sur le dossier des forêts entre Laure Waridel, environnementaliste et le président-directeur-général du Conseil de l'industrie forestière du Québec, Jean-François Samray. À la din de la réponse de Laure Waridel, elle prend la peine de souligner ceci : "Je tiens à remercier chaleureusement Louis Bélanger, professeur retraité en aménagement durable des forêts à l’Université Laval et expert pour Nature Québec, ainsi que Martin-Hugues St-Laurent, biologiste et professeur à l'UQAR, pour la riche expertise qu’ils ont généreusement partagée avec moi, ainsi que pour leur engagement indéfectible pour la protection de nos écosystèmes forestiers. "

23 février 2022
Les changements climatiques menacent l’érable à sucre au Québec 
Un article dans l'Actualité
L’arbre qui fait le bonheur et l’honneur des Québécois éprouve du mal à s’adapter à un climat de plus en plus chaud dans son aire de distribution naturelle. Des scientifiques se portent à sa rescousse, notamment en l’aidant à migrer ! [..] Christian Messier, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux et copropriétaire d’une cabane à sucre à Lac-des-Plages, entre Mont-Tremblant et Montebello, ne se raconte pas d’histoires. « Ma famille et moi gérons notre érablière en ayant en tête que d’ici 50 ans, il n’y aura peut-être plus d’érables », dit le professeur à l’Université du Québec en Outaouais. Ainsi, il y a sept ans, il a commencé à intégrer d’autres essences d’arbres sur sa terre pour préserver au moins le milieu forestier. Dominant dans le paysage de la zone tempérée nordique — soit le territoire du sud du Québec et du nord-est des États-Unis —, l’érable à sucre joue plusieurs rôles fondamentaux dans la culture et l’économie. Non seulement il fournit un bois de qualité au commerce du sciage, mais en plus, il est le roi de l’acériculture, sa sève étant plus concentrée en sucre que celle des autres sortes d’érables. « Plus important encore, il a une fonction sociale unique parmi toutes les espèces : grâce à lui, depuis des générations, des milliers de familles et d’amis se rassemblent au printemps », souligne Sergio Rossi, ingénieur forestier et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), au Saguenay.
18 février 2022
L'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT : un institut en pleine croissance 
Un communiqué de l'UQAT
L'enseignement et la recherche dans le domaine des sciences naturelles ne datent pas d'hier à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Depuis près de 40 ans maintenant, l'UQAT a investi dans le développement de ses infrastructures afin de fournir aux professeures et professeurs ainsi qu'aux étudiantes et étudiants les installations nécessaires pour mener leurs travaux de recherche dans les meilleures conditions. D'ailleurs, c'est dans une volonté de s'ancrer dans son milieu que l'UQAT a également choisi de décentraliser ses installations et ses activités de recherche. L'Institut de recherche sur les forêts (IRF) profite ainsi d'un vaste réseau d'installations au cœur de la forêt boréale où les théories et les pratiques peuvent être étudiées et développées. [..] Actuellement, l'IRF est composée d'une équipe de 12 professeures et professeurs, ainsi que de plus d'une trentaine de professeures et professeurs associés provenant d'une vingtaine d'établissements d'enseignement et d'organisations à travers le monde. Ainsi, c'est dans ce contexte de développement que trois postes de professeures régulières ou professeurs réguliers sont à pourvoir actuellement.


18 février 2022
Utiliser le pouvoir des plantes pour filtrer les eaux usées 
Un article de UdeM Nouvelles
Le chercheur et professeur de sciences biologiques Jacques Brisson a récemment publié deux nouvelles études mettant en vedette la phytotechnologie. Chercheur à l’Institut de recherche en biologie végétale, il est spécialisé en phytotechnologie, soit l’utilisation de plantes destinées à résoudre des problèmes environnementaux causés par l’activité humaine. Titulaire de la Chaire de recherche industrielle CRSNG / Hydro-Québec en phytotechnologie, M. Brisson s’intéresse particulièrement à la capacité naturelle des plantes de traiter les eaux contaminées.


18 février 2022
Des riverains inquiets 
Un reportage de Radio-Canada Mauricie
Si des coupes forestières étaient prévues sur des terres publiques près de chez vous, le sauriez-vous à temps? Reportage au bulletin de nouvelles de Radio-Canada Mauricie-Centre-du-Québec, avec notamment Christian Messier. À la minute 12:35.


18 février 2022

Félicitations aux gagnantes du concours facultaire Ma thèse en 180 secondes – Édition 2022 - Université Laval
Un communiqué de l'Université Laval
Le 15 février se tenait le concours facultaire Ma thèse en 180 secondes de l'Université Lavala en format virtuel! Nous tenons à féliciter l’ensemble des participantes et participants qui se sont prêtés au jeu, qu’ils soient membres de la communauté étudiante ou du corps professoral, car cela prend beaucoup de courage et de préparation pour relever un tel défi! Merci aussi à celles et ceux qui ont contribué à l’organisation de l’événement, à l’animation et au jury. Enfin, merci au public enthousiaste qui est venu encourager nos participantes et participants. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement dans la vie facultaire. Voici les récipiendaires des prix de 180 $ du concours 2022 :

  • 1er Prix volet anglophone – Bourse CEF : Varvara Vladimirova (FSG-CEF) – Can caribou prediction models facilitate other conservation strategies? Varvara est étudiante au doctorat en biologie sous la direction de Daniel Fortin.
  • 1er Prix volet francophone – Bourse CRDIG : Pauline Perbet (FFGG-CRDIG)- Traduire l’histoire de la forêt avec l’intelligence artificielle. Pauline est étudiante au doctorat en sciences géomatiques sous la direction de Martin Béland. Pauline Perbet (FFGG-CRDIG) représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle UL du volet francophone en vue de participer au concours « Ma thèse en 180 secondes » de l’Acfas.

Féliciatations!

17 février 2022
Bloquer des coupes forestières : le défi de Trois-Rives… et peut-être le vôtre 
Un article de Radio-Canada
Si des coupes forestières étaient prévues sur des terres publiques près de chez vous, le sauriez-vous à temps? Et si oui, pourriez-vous convaincre le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) de reculer? L’exemple qui se vit à Trois-Rives montre qu’il y a là des défis de taille. Au lac du Missionnaire, des riverains déplorent la complexité des processus administratifs pour être tenus informés des coupes à venir et pour faire entendre leurs préoccupations. Ils se plaignent aussi d’un manque de volonté du ministère à préserver le paysage. [..] Cet avis est partagé par le professeur en écologie forestière Christian Messier, qui estime que le gouvernement opère en vase clos. « Je pense que le gouvernement ne fait pas assez d'efforts pour aller informer vraiment tous les gens qui pourraient être concernés. »
17 février 2022
Fungi winner of a French naturalist pic contest! 
Un concours de FaunaFlore&Funga Initiative
One of Jonathan Cazabonne's mycopicture, called "The greatness of small things", has won the picture contest of the French naturalist journal "La Pie Bavarde". This winning can seem minor, but it represents one of the major current problems in the field of mycology, which is the recognition of fungi as a distinct kingdom and on an equal consideration with Fauna and Flora. However, Jonathan is glad to see fungi well represented by winning this pic contest, even though a distinct Funga category was needed AND required. Based on his demand, they will add it to the next contests. A little victory for fungi!


14 février 2022
L’UQAT plonge dans le passé de la forêt grâce aux billes de bois de la drave 
Un article de Radio-Canada
n remontant de quatre à cinq siècles, on espère comprendre comment les forêts ont réagi aux perturbations. Il s'agit d'un projet pilote que va mener le professeur Miguel Montoro Girona, du Groupe de recherche en écologie de la MRC de l'Abitibi (GREMA), en collaboration avec Hecla Québec. Cette recherche sera effectuée à partir d'une récolte de billes de bois submergées dans les lacs de l'Abitibi-Témiscamingue. Les chercheurs tenteront de comprendre comment les forêts ont réagi aux perturbations du passé pour mieux entrevoir leurs réactions aux changements climatiques en cours.
14 février 2022
Les changements climatiques menacent l’érable à sucre au Québec 
Un article de l'Actualité
’arbre qui fait le bonheur et l’honneur des Québécois éprouve du mal à s’adapter à un climat de plus en plus chaud dans son aire de distribution naturelle. Des scientifiques se portent à sa rescousse, notamment en l’aidant à migrer ! [..] Christian Messier, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux et copropriétaire d’une cabane à sucre à Lac-des-Plages, entre Mont-Tremblant et Montebello, ne se raconte pas d’histoires. « Ma famille et moi gérons notre érablière en ayant en tête que d’ici 50 ans, il n’y aura peut-être plus d’érables », dit le professeur à l’Université du Québec en Outaouais. Ainsi, il y a sept ans, il a commencé à intégrer d’autres essences d’arbres sur sa terre pour préserver au moins le milieu forestier. Dominant dans le paysage de la zone tempérée nordique — soit le territoire du sud du Québec et du nord-est des États-Unis —, l’érable à sucre joue plusieurs rôles fondamentaux dans la culture et l’économie. Non seulement il fournit un bois de qualité au commerce du sciage, mais en plus, il est le roi de l’acériculture, sa sève étant plus concentrée en sucre que celle des autres sortes d’érables. « Plus important encore, il a une fonction sociale unique parmi toutes les espèces : grâce à lui, depuis des générations, des milliers de familles et d’amis se rassemblent au printemps », souligne Sergio Rossi, ingénieur forestier et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), au Saguenay.
14 février 2022
On fait la une! 
Les auteurs Patricia Girardin, Osvaldo Valeria et François Girard ont écrit "Measuring Spatial and Temporal Gravelled Forest Road Degradation in Canada". L'article a été sélectionné en première de couverture de la reuve Remote Sensing, Volume 14, Issue 3 (February-1 2022) | doi:10.3390/rs14030803. Félicitations!


14 février 2022
Symphonie boréale: un entretien avec Maxence Martin 
Une entrevue à Radio-Canada
Symphonies boréales, exposition créée par Maxence Martin et mettant en musique la croissance des arbres composant de dizaines de vieilles forêts du Québec, pose ses valises à Val d'Or du 11 février au 10 avril 2022. L'objectif de cette exposition est de permettre, par le moyen des arts, de faire découvrir au grand public le monde fascinant des vieilles forêts boréales. A cette occasion, Maxence Martin a pu s'entretenir avec Radio-Canada pour présenter non-seulement ce projet, mais aussi pour discuter des nombreux enjeux d'aménagement et de conservation relatifs aux vieilles forêts du Québec.
10 février 2022
Grâce aux billes de bois de la drave, l'UQAT, en collaboration avec Hecla Québec, reconstruira le passé de nos forêts préindustrielles 
Un communiqué de l'UQAT
Dans le cadre d'une remontée dans le temps d'approximativement 400 à 500 ans, le professeur Miguel Montoro Girona du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT, campus d'Amos), pilote un projet en collaboration avec Hecla Québec. Ce dernier reconstruira le plus long historique de la région visant à mieux comprendre les perturbations des forêts et leur résilience aux changements environnementaux grâce à la récolte de billes de bois submergées dans les lacs de l'Abitibi-Témiscamingue. De plus, cette étude permettra, pour la toute première fois au Québec, de décrire les impacts de la drave sur les communautés aquatiques. [..] Cette recherche, qui s’échelonnera jusqu’en 2024, sera menée en collaboration avec les professeurs de l’UQAT, Yves Bergeron et Fabio Gennaretti, le chercheur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Victor Danneyrolles, le professeur à l’Université du Québec à Rimouski, Dominique Arseneault, ainsi que le professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, Hubert Morin. Finalement, ce projet est rendu possible grâce à la contribution en argent et en nature d’Hecla Québec de 82 000 $.
8 février 2022
Un documentaire scientifique réalisé à Amos pour l’ONU 
Un article dans Le Citoyen de la vallée de l'Or
La vidéo qui traite des spécificités de la forêt boréale, sera présentée au 15e Congrès forestier mondial qui se tiendra à Séoul, du 2 au 6 mai prochain. Le documentaire, réalisé par le Docteur en Foresterie à l’UQAT Sanghyun Kim, en collaboration avec le réalisateur amossois Fréderic Gourde, dévoile de nouvelles recherches sur les impacts de la régénération forestière après la coupe d’arbres à grande échelle. « Il s’agit d’un projet du GREMA (Groupe de Recherche en Écologie de la MRC Abitibi) dans lequel nous comparons la capacité des écosystèmes à survivre aux coupes à blanc pratiquées dans certains pays » soutient le pilote du projet, Sanghyun Kim. « Notre documentaire aura un impact significatif car il sera présenté devant des gens de partout dans le monde, de tous les continents. On parle de spécialistes de divers types d’écosystèmes, qui pourront assimiler ces nouvelles informations. » Ce congrès est présenté tous les 7 ans, mais c’est la première fois qu’un pays asiatique, dans ce cas la Corée du sud, accueille l’événement. Chapeauté par l’Organisation des Nations-Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture, le XVe Congrès forestier mondial vise à instaurer un débat d’actualité sur l’importance des forêts et comment celles-ci peuvent offrir des pistes de solution aux changements climatiques, à la lutte contre la désertification ainsi que la protection de la biodiversité mondiale.
8 février 2022
PROTECTION DU CARIBOU : LE MINISTRE DUFOUR CONTREDIT PAR SON PROPRE MINISTÈRE 
Un article dans LaPresse+
Un nouveau document vient confirmer ce qui cause la disparition des caribous. Le ministre Pierre Dufour, qui l’avait commandé, est accusé par les scientifiques de vouloir gagner du temps. Il a décliné la demande d’entrevue de La Presse. La « revue de littérature » commandée par le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, pour mieux comprendre le déclin du caribou réitère que les causes et solutions sont bien connues. « La principale menace au maintien et à l’autosuffisance des populations de caribous forestiers et montagnards [est] l’altération de l’habitat associée aux perturbations anthropiques, causées principalement par l’aménagement forestier au Québec », conclut le document produit par ses propres fonctionnaires. « La protection de grands massifs d’habitats intacts est essentielle pour le maintien des populations », affirme la revue de littérature, dont la publication, avant les Fêtes, était passée inaperçue. [..] « Le document est bien fait, l’information est adéquate, mais qu’est-ce qu’on a appris ? Rien ! Est-ce que ça nous a fait perdre du temps ? Oui ! » — Daniel Fortin, biologiste de l'Université Laval. [..] Le ministre Dufour a maintenant entre les mains « un document portant le logo de son organisation qui dit qu’on en sait assez pour agir », estime le biologiste Martin-Hugues Saint-Laurent, professeur à l’Université du Québec à Rimouski et expert du caribou. [..] Pendant que Québec attend d’en savoir plus pour bouger, le déclin du caribou se poursuit, s’alarment les experts de ce grand cervidé. « Ne pas bouger, c’est continuer à transformer l’habitat du caribou […] de façon telle que les facteurs écologiques de pression et de prédation s’accroissent, ce qui ne peut que mener à un déclin de la population », déplore le biologiste Pierre Drapeau, professeur à l’Université du Québec à Montréal, directeur du Centre d’étude sur la forêt et membre du comité de rétablissement du caribou forestier du Québec.
7 février 2022
Des milliers d'espèces d'arbres inconnues sur terre 
Une entrevue aux Années Lumière
Alain Paquette s'attarde aux milliers d'espèces d'arbres inconnues sur terre lors d'une entrevue à la radio de Radio-Canada.


7 février 2021
Unnatural disasters plague Canada's forests, leaving at least half of our tree species at risk of disappearing 
Un article du Canadian Observer
“Globally, if you ask me what’s the state of forestry in Canada according to world standards, we are pretty good,” says Christian Messier, Canada Research Chair in Forest Resilience to Global Change at the Université du Québec en Outaouais. Up until the 1980s, forests from coast to coast were razed with little regard for social or ecological consequence, but since then the industry has improved. Modern reforms include smaller clearcuts, selective (or partial) logging that leaves riparian zones intact, increased consultation with Indigenous communities and an overall shift to ecosystem-based management, whereby the impacts of logging are designed to mimic natural disturbances like fire and flood. “This is the intent,” says Messier. “Have we done that perfectly? No. We’re still quite far away from emulating natural disturbances. We don’t do a lot of partial cutting in the boreal forest, because it’s costly, and the timber quantity might not justify just taking a few trees.” | In other words, we’ve got to save forests before they can save us. That means embracing micro-management, says Hugo Asselin, editor-in-chief of Ecoscience and a former Canada Research Chair in Aboriginal Forestry who now directs the Desjardins Chair in Small Community Development at the Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. “We manage the forest at such a large scale that it becomes unmanageable,” says Asselin. “Here in Quebec, we have forest management units that are several hundred thousand hectares in size, sometimes up to one million hectares for one forest unit. So there is an engineer somewhere that is responsible for managing that forest management unit. Let’s imagine that you are looking at one million hectares of forest — can you do that? Well, that engineer, he or she can’t, either.”


4 février 2021
Un outil pour faciliter la planification écologique des développements d’Eeyou Istchee Baie James 
Un communiqué de l'UQAT
La professeure et codirectrice de l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) Nicole Fenton en collaboration avec le professeur à l’IRF Osvaldo Valeria et le directeur de l’École d’études autochtones de l’UQAT, Hugo Asselin, travaille actuellement à outiller les industriels, les gouvernements ainsi que les communautés autochtones afin que le territoire Eeyou Istchee Baie James se développe de façon durable et dans le respect de ses écosystèmes. En effet, la titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la biodiversité en contexte minier vient d’obtenir 108 000 $ de l’enveloppe d’opportunité de la Société du Plan Nord (SPN) pour réaliser le projet « Développer un outil de planification écologique pour les tourbières d'Eeyou Istchee Baie James ».
4 février 2021
Reboiser les friches agricoles pour améliorer le bilan carbone? 
Un communiqué de l'UQAT
Le reboisement de terres agricoles abandonnées offre de bonnes perspectives pour augmenter la séquestration du carbone dans la biomasse végétale et le sol. Ce potentiel demeure toutefois méconnu. Afin de mieux le définir, la professeure à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG en sylviculture et production de bois, Annie DesRochers, mène un projet de recherche intitulé « Impacts du reboisement des friches agricoles sur la biodiversité et la séquestration du carbone ». Elle vient d’ailleurs d’obtenir une subvention Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) de 283 540 $ pour la réalisation de ses travaux.
3 février 2022
La dernière seigneuresse 
Un article de Radio-Canada
À presque cent ans, Francine mène un dernier combat pour sauver la forêt ancestrale des Lotbinière. [..] Avec la contribution de Louis Bélanger.


3 février 2021
« Le temps presse » 
Un article dans La Presse
Le gouvernement fédéral exhorte Québec à protéger rapidement et concrètement les espèces en péril sur son territoire, dont le caribou, à défaut de quoi il menace de s’en charger lui-même, a appris La Presse. Avec Martin-Hugues St-Laurent.


2 février 2021
Nouveau balado : On n'a pas la langue de bois 
Un balado de l'AFAT
Annie DesRochers, Christine Leduc et Marie-Ève Sigouin ont lancé un balado sur le monde des femmes en foresterie et sur à quel point elles aiment leur métier. Tendez l'oreille à ce premier balado forestier au Québec!


2 février 2021
Pourquoi les arbres craquent en hiver? 
Une entrevue radio à l'émission Moteur de recherche de Radio-Canada
Pourquoi les arbres craquent-ils lorsqu'il fait très froid? La réponse du professeur et spécialiste de la dynamique forestière, Christian Messier.


1 février 2022
The number of tree species on Earth has been re-estimated. The updated number is 73000 species, 14% more than currently known, with 9,200 species yet to be discovered!  
Un article de PNAS
Abstract: Tree diversity is fundamental for forest ecosystem stability and services. However, because of limited available data, estimates of tree diversity at large geographic domains still rely heavily on published lists of species descriptions that are geographically uneven in coverage. These limitations have precluded efforts to generate a global perspective. Here, based on a ground-sourced global database, we estimate the number of tree species at biome, continental, and global scales. We estimated a global tree richness (≈73,300) that is ≈14% higher than numbers known today, with most undiscovered species being rare, continentally endemic, and tropical or subtropical. These results highlight the vulnerability of global tree species diversity to anthropogenic changes. - Parmi les auteurs, Alain Paquette.
31 janvier 2022
Les moments scientifiques québécois marquants de 2021 
Une émission de Première heure de Radio-Canada
L'émission radio Première heure de Radio-Canada souligne les 4 moments scientifiques marquants de 2021, dont le projet de recherche sur le pollen dans les villes  du Rita Sousa Silva et Alain Paquette. L'équie a installé 24 capteurs de pollen à Montréal pour améliorer l'indice de détection de pollen en milieu urbain. (À la minute 8:27)
31 janvier 2022
L'UQAT confirme de nouveau sa place parmi les universités canadiennes de l'année en recherche 
Un communiqué de l'UQAT
Se positionnant avantageusement dans le prestigieux palmarès RE$EARCH Infosource Inc. depuis 2018, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) vient d'obtenir, pour une deuxième année consécutive, le deuxième rang pour le financement moyen par professeur et professeure parmi les 21 universités canadiennes de sa catégorie*. Ainsi, tout comme dans le palmarès 2020, l'UQAT se retrouve dans le top 3 des universités canadiennes avec un financement se chiffrant en moyenne à 127 700 $ dans le palmarès 2021. Ce positionnement s'explique par la forte proportion du financement de recherche obtenu en partenariat avec des entreprises, qui atteint 34 % à l'UQAT, soit la proportion la plus élevée parmi toutes les universités de sa catégorie. [..] En appui à la croissance prévue de ses activités, l'UQAT continue d'optimiser son soutien aux équipes de recherche, notamment en matière d'infrastructures, d'éthique et de gestion administrative des fonds obtenus des organismes subventionnaires. Nous sommes heureux de voir le travail porter fruit », souligne Louis Imbeau, doyen à la recherche et à la création à l'UQAT.
31 janvier 2022
La vie végétale menacée au Canada 
Un article d'Actualités UQAM
Les végétaux sont indispensables à la vie sur Terre. Ils fournissent l’oxygène que nous respirons, composent les aliments que nous mangeons, contribuent à la formation des sols, filtrent l’eau et sont largement utilisés pour la fabrication de médicaments. Or, que ce soit dans les exploitations agricoles ou les forêts, les végétaux au Canada sont actuellement exposés à des menaces multiples et complexes, préviennent les membres d’un comité d’experts du Conseil des académies canadiennes (CAC), auteurs du rapport intitulé Cultiver la diversité. «Le Conseil a été mandaté par l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour examiner les risques actuels et émergents les plus importants pour la santé des végétaux au Canada, précise le professeur du Département des sciences biologiques Christian Messier, membre du comité d’experts et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux. Le rôle du comité d’experts était de produire une évaluation scientifique indépendante des risques et des solutions à mettre en place pour y faire face.»
28 janvier 2022

Igor Drobyshev's paper selected as Forests' Cover Story
Igor Drobyshev et al. made the Forests Cover Story with their article "Scandinavian Forest Fire Activity Correlates with Proxies of the Baffin Bay Ice Cover" (vol. 13 Issue 1). Congratulations! | Read the article here 


28 janvier 2022
Les arbres font-ils de la photosynthèse en hiver? 
Une entrevue à Radio-Canada
Tanya Handa nous apprend comment les arbres font de la photosynthèse en hiver. Une entrevue à l'émission Moteur de recherche de Radio-Canada.


27 janvier 2022
Tramway : Plus de 1500 arbres seront abattus 
Une entrevue à Radio-Canada
Le maire de Québec Bruno Marchand s'était engagé durant la campagne électorale à « éviter l'abattage de 60 à 70 % des arbres qui est prévu dans le projet actuel » de tramway. Or, la Ville de Québec a confirmé au jour 2 de l'état des lieux du projet que 1584 arbres situés le long du tracé du tramway devront être abattus, soit le même chiffre qu'avait avancé l'administration précédente. En revanche, Bruno Marchand promet de planter 20 arbres pour chaque arbre abattu pour un total de 30 000. Entrevue avec Alison Munson, professeure et cotitulaire de la Chaire de recherche sur l'arbre urbain et son milieu de l'Université Laval à l'émission Première heure de Québec.
27 janvier 2022
La protection de la santé des végétaux est essentielle à la prospérité et à la durabilité futures, selon un nouveau rapport 
Un communiqué du COnseil académique canadien
Que ce soit dans les exploitations agricoles ou les forêts du Canada, les végétaux font face à des menaces de plus en plus complexes au pays. Il est donc impératif de les protéger pour maintenir les avantages qu’ils procurent sur le plan de la santé et de la prospérité économique, préviennent les auteurs du nouveau rapport intitulé Cultiver la diversité, rédigé par un comité d’experts du Conseil des académies canadiennes (CAC) [dont Christian Messier fait partie]. En effet, les changements climatiques ont exacerbé les risques existants. Pensons aux événements météorologiques extrêmes, aux maladies et aux prédateurs. De plus, la circulation mondiale croissante des personnes et des biens ainsi que les processus évolutifs ajoutent à la menace, exigeant un changement dans l’approche phytosanitaire du Canada. [..] « Les végétaux sont indispensables à la vie sur notre planète et les risques auxquels ils sont confrontés sont complexes et sans précédent », a déclaré Eric M. Meslin, Ph. D., MSRC, MACSS, président-directeur général du CAC. « Cultiver la diversité explique en détail l’importance d’un système de contrôle phytosanitaire inclusif, connecté et réactif pour lutter contre les risques phytosanitaires au Canada. »
Télécharger le rapport ici .
25 janvier 2022
Un nouvel outil pour valoriser la biomasse forestière 
Un article du FRQ
À Québec, l’écoquartier la Cité Verte se chauffe à la biomasse. Il est la preuve qu’un système de chauffage qui repose sur la bioénergie, utilisant des résidus du secteur forestier (branches, houppiers, écorce, sciure…), est possible en milieu urbain. [..] Selon les travaux d’Évelyne Thiffault, professeure et chercheuse au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval, et de son équipe multidisciplinaire, l’utilisation de la biomasse forestière pour le chauffage n’a pas encore atteint son plein potentiel. La technologie est rentable et a fait ses preuves, mais la chaîne d’approvisionnement fait défaut. Il y a notamment un manque d’expertise et de connaissances non seulement pour assurer la qualité de la biomasse – par exemple, avoir le bon taux d’humidité –, mais aussi pour l’amener jusqu’à l’utilisateur. L’équipe de recherche a donc conçu un outil diagnostique pour soutenir les projets de valorisation de la biomasse forestière, constituée de résidus de coupes forestières, des restes de scieries ou encore de résidus de construction.
24 janvier 2022
Yves Mauffette à la barre de l’INRS 
Un article dans Actualités UQAM
Le professeur associé du Département des sciences biologiques Yves Mauffette a été nommé à la présidence du conseil d’administration de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). Depuis 2020, il était membre du C.A. de l'Institut et président de son comité de gouvernance et d'éthique. L'INRS est un établissement universitaire dédié exclusivement à la recherche et à la formation aux cycles supérieurs.
20 janvier 2022
Des enclos pour héberger les caribous 
Un article dans La Presse
À moins d’une véritable stratégie pour restaurer l’habitat du caribou forestier, les enclos construits par le gouvernement du Québec pour les héberger deviendront des « mouroirs » pour cette espèce menacée de disparition, soutient Martin-Hugues St-Laurent .


19 janvier 2022
Les caribous de Charlevoix et de la Gaspésie en captivité dès cet hiver 
Un article dans Le Journal de Montréal
À défaut d’un plan pour protéger cette espèce menacée, les caribous de Charlevoix et de la Gaspésie seront mis en captivité cet hiver. En enclos, les bêtes se nourriront dans des mangeoires, ce qui leur fera perdre graduellement leurs instincts. C’est que l’espèce est en déclin. Malgré tout, le ministre Pierre Dufour a récemment annoncé qu’il repoussait le dépôt de son plan pour assurer la survie du caribou forestier. Il a plutôt nommé une commission indépendante, composée uniquement de spécialistes de l’économie forestière, pour lui faire des recommandations. [..] Professeur au Département de biologie, chimie et géographie de l'Université du Québec à Rimouski, Martin-Hugues St-Laurent rappelle que la captivité est une mesure extrême pour sauver les caribous et qu’elle ne renversera pas à elle seule leur déclin. «C’est un respirateur artificiel. Si je comparais ça au milieu hospitalier, on est dans les soins de derniers recours, pas palliatifs, mais pas loin», insiste-t-il.
19 janvier 2022
Accorder une valeur pécuniaire à la nature? Ce qu’il faut savoir 
Un article de l'Agence Science-Presse
Peut-on calculer la valeur économique de la nature? Une discipline à cheval entre l’économie et l’écologie permet d’apposer un signe de dollar aux services qui nous sont rendus, constate le Détecteur de rumeurs. Avec Jérôme Dupras.


17 janvier 2022
Des questions sur le caribou forestier et son importance 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
Un texte d'Eric Alvarez - La foresterie menace-t-elle la biodiversité de nos forêts? Le caribou forestier mérite-t-il d’en être le supersymbole? Des questions qui peuvent surprendre tellement les réponses apparaissent acquises. Pourtant, elles mériteraient d’être revisitées sous un regard historique. «Protéger la biodiversité» est devenu un slogan de ralliement pour tous ceux et celles faisant la promotion des aires protégées. Mais de quelle biodiversité parle-t-on vraiment?
17 janvier 2022
Des résidus forestiers qui nourrissent la forêt 
Un article de Radio-Canada
Pour produire de la pâte et du papier, l’industrie forestière coupe beaucoup d’arbres. Et elle génère une énorme quantité de résidus, qui finissent souvent dans des sites d’enfouissement. Mais ces déchets ont des propriétés insoupçonnées et peuvent servir à la fertilisation des arbres. Avec Nicolas Bélanger


17 janvier 2022
La pression de la chasse nuit aux cheptels d’orignaux au nord de Québec 
Un article de Radio-Canada
Après le cheptel de la réserve faunique La Vérendrye, ceux des réserves de Portneuf et des Laurentides observent aussi d'importantes diminutions de population. Avec Jean-Pierre Tremblay.


14 janvier 2022
Caribou et le champignon matsutaké, une menace pour les caribous? 
Un article pour l'ABQ
L'auteur est J. André Fortin - La récolte intensive et lucrative des Matsutakés dans le nord, risque d'entrer en forte compétition avec la nutrition du caribou. Un cueilleur peut recevoir $1000 par jour, pour sa récolte.


12 janvier 2022
Personnalités 2021 dans La Petite Nation : Christian Messier et Jérôme Dupras, chercheurs à l’ISFORT 
Un article dans Le Droit
Les chercheurs à l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, à Ripon, Christian Messier et Jérôme Dupras, ont eu l’occasion, les 22 et 23 février 2021, d’effectuer une présentation devant la cinquième Assemblée des Nations Unies pour l’environnement qui se tenait en mode virtuel. Cofondateurs de l’entreprise Eco2urb créée en 2017, avec le professeur Andrew Gonzalez de l’Université McGill, les deux chercheurs de l’ISFORT ont défilé devant le congrès réunissant quelque 400 groupes et organismes de l’Amérique du Nord. Les deux scientifiques, accompagnés par leur collègue de Montréal, ont présenté un outil d’évaluation de l’intégrité écologique des territoires et « un logiciel de diagnostic et de recommandation pour la forêt urbaine qui dresse un inventaire de tous les bénéfices que nous rendent les arbres ».
10 janvier 2022
Étudier la forêt, d'Helsinki à Montréal 
Un article d'Actualités UQAM
Après avoir consacré sa thèse de doctorat à la forêt naturelle en Finlande, Kaisa Rissanen a eu le goût de traverser l'Atlantique et s’intéresse maintenant à la forêt urbaine montréalaise. «La physiologie des arbres est la même d'un point de vue théorique, peu importe l'environnement», souligne en riant la postdoctorante, qui travaille au PaqLab , le laboratoire du professeur du Département des sciences biologiques Alain Paquette, également titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine. Kaisa Rissanen est arrivée à Montréal en mars 2020, deux semaines avant que la planète se confine. «Heureusement, j'ai pu aller sur le terrain pour travailler à mon projet pendant la pandémie», dit-elle dans un excellent français, appris à Helsinki (outre sa langue maternelle, le finnois, elle parle également l’anglais et un peu l’espagnol!).
10 janvier 2022
Présentation de Smartforests Canada 
Un balado REC
Le réseau Smartforests Canada  étudie des parcelles de forêts à travers le pays afin de mieux comprendre l’impact des changements climatiques sur ces dernières. Le professeur au Département des sciences biologiques de l’UQAM Daniel Kneeshaw nous en apprend davantage sur cette initiative. Il partage aussi son expérience de collaboration avec la chaire MÉDIANE, ainsi que les retombées positives de cette démarche de recherche-création sur ses propres recherches.
10 janvier 2022
Une cinquantaine de cerfs à abattre dans l’est de Montréal 
Un article dans Le Devoir
Les cerfs sont abondants à Longueuil et au parc national des Îles-de-Boucherville, mais ils le sont aussi à Montréal. Un rapport d’experts (dirigé par Jean-Pierre Tremblay) déposé à la Ville de Montréal en mars dernier fait état de la présence de 64 cerfs au parc nature de la Pointe-aux-Prairies et recommande une réduction de la population de 70 à 80 %, ce qui équivaut à l’élimination d’une cinquantaine de cerfs. Le rapport remis par le Centre d’étude de la forêt en mars 2021 au Service des parcs de la Ville de Montréal, que Le Devoir a obtenu en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics, mentionne que deux décennies de broutement des cerfs ont causé des dommages importants à la végétation du parc nature et ont favorisé les espèces envahissantes telles que le nerprun.
10 janvier 2022
La ruée vers le nord des espèces animales et végétales 
Un article dans Le Quotidien
Des opossums qui s’installent dans le sud du Québec. Des dindons sauvages vus près de La Tuque. Des ours noirs qui se baladent au Nunavik. Les changements climatiques créent de multiples bouleversements, dont la migration des espèces animales et végétales vers le nord. Alors que les espèces généralistes profitent déjà des températures plus chaudes, d’autres devront attendre que l’environnement leur soit favorable avant de se déplacer vers le nord. Voici les grandes tendances à retenir sur la grande migration à venir. Avec Sergio Rossi.

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La forêt dans les médias ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Début de la section La forêt dans les médias. Insérez vos articles après ce bloc. **************************************************************************************************************** ****************************************************************************************************************

18 mai 2022
3 choses à savoir sur la crise de la biodiversité 
Un article du Détecteur de rumeurs de l'Agence Science-Presse
On parle davantage de la crise climatique que de l’érosion de la biodiversité. Les deux crises sont pourtant d’égale importance, constate le Détecteur de rumeurs.
  1. La perte de biodiversité est un problème majeur
  2. La Conférence des parties (COP) de la biodiversité manque, elle aussi, d’ambitions
  3. La seule conservation de la nature ne suffira pas
17 mai 2022
Coupes forestières à Manawan - Québec admet sa responsabilité, les Atikamekw crient au scandale 
Un article dans La Presse
La famille Dubé dénonce pour sa part un rapport « scandaleux » dans lequel le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) dispense la Scierie St-Michel, à l’origine des travaux, de toute charge ou compensation. C’est ce qui ressort d’un rapport très attendu dans lequel Québec reconnaît que la source du conflit devenu emblématique dans la lutte des Atikamekw pour la conservation de leur territoire ancestral, le Nitaskinan, est le « résultat involontaire de manquements successifs de la part des intervenants impliqués ». Le Ministère lui-même y admet sa faute et pointe également la Scierie St-Michel et, dans une moindre mesure, le Centre de ressources territorial de Manawan (CRF).
16 mai 2022
The secret world beneath our feet is mind-blowing – and the key to our planet’s future 
Un article dans The Guardian
Don’t dismiss soil: its unknowable wonders could ensure the survival of our species.
Beneath our feet is an ecosystem so astonishing that it tests the limits of our imagination. It’s as diverse as a rainforest or a coral reef. We depend on it for 99% of our food, yet we scarcely know it. Soil. Under one square metre of undisturbed ground in the Earth’s mid-latitudes (which include the UK) there might live several hundred thousand small animals. Roughly 90% of the species to which they belong have yet to be named. One gram of this soil – less than a teaspoonful – contains around a kilometre of fungal filaments.
16 mai 2022
Ultimatum: Guilbeault doit régler le dossier du caribou d’ici l’été 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le ministre fédéral de l’Environnement, Steven Guilbeault, a lancé lundi un ultimatum pour la protection du caribou forestier du Québec. Il recommandera un décret d’urgence si le dossier ne se règle pas d’ici l’été. Guilbeault est encouragé par la reprise des négociations entre le gouvernement fédéral et celui de François Legault pour que les coupes forestières cessent par endroits, afin de protéger le caribou forestier du Québec. Conscient que le temps presse pour assurer sa sauvegarde, le ministre se donne jusqu’à l’été pour obtenir cet accord entre les gouvernements. «J’ai bon espoir qu’au cours des prochaines semaines, peut-être les prochains quelques mois, on va arriver à une entente. Sinon, je poursuis le travail au niveau fédéral pour que je puisse aller au cabinet, au conseil des ministres et demander un décret d’urgence pour protéger l’espèce», a déclaré le ministre, lundi, en entrevue à Qub radio. En vertu de la Loi sur les espèces en péril, il rappelle avoir l’obligation d’intervenir.
13 mai 2022
Comprendre le chant des grenouilles 
Une entrevue à Des matins en or de Radio-Canada
Les amphibiens et les reptiles se réveillent près des plans d'eau. Pour Martin Ouellet, biologiste et spécialiste des reptiles et des amphibiens, le premier signe du printemps n’est pas le chant des grenouilles, mais bien la migration des salamandres à points bleus vers les étangs de reproduction. Il y a 36 espèces d’amphibiens et reptiles au Québec, toutes ces espèces vont se réveiller au printemps, dit-il.
13 mai 2022
Quel avenir pour nos forêts ? 
Un article dans National Geographic
La chaleur et la sécheresse tuent nos forêts. En changeant de cap maintenant, nous pouvons encore limiter les dégâts.
13 mai 2022
48 M$ pour lutter contre la tordeuse 
Un article dans Le Quotidien
La pulvérisation contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette devrait s’amorcer autour du 23 mai, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Environ 182 800 hectares de forêt seront ciblés. Le gouvernement du Québec investit 48 millions de dollars dans sa lutte contre cet insecte ravageur et pour ainsi protéger la forêt québécoise. Cinq régions feront l’objet d’arrosages aériens, soit le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, la Capitale-Nationale et la Côte-Nord.
13 mai 2022
14 espèces exotiques envahissantes qui se répandent au Québec 
Un article de l'Actualité
Renouée du Japon, berce du Caucase, moule quagga, carpe de roseau… Ne vous laissez pas séduire par leurs noms poétiques : ces espèces végétales et animales sont parmi celles qui risquent de faire des ravages sur l’économie et les écosystèmes du Québec.
12 mai 2022
Les arbres n’ont pas un appétit insatiable pour le carbone 
Un article publié dans Le Devoir
Les écosystèmes forestiers absorbent environ le quart des émissions annuelles de carbone imputables à l’humanité. Ils réduisent ainsi la quantité de gaz à effet de serre (GES) qui se retrouve dans l’atmosphère et qui contribue au réchauffement climatique. Toutefois, l’appétit des arbres pour le carbone pourrait s’émousser même si cette nourriture est de plus en plus abondante dans l’atmosphère, selon une étude parue aujourd’hui dans la revue Science. Grâce à la photosynthèse, les arbres absorbent le carbone dans l’air. Si la concentration atmosphérique de CO2 augmente, cette « fertilisation carbonique » stimule leur croissance. Jusqu’à récemment, la communauté scientifique pensait que les forêts allaient séquestrer de plus en plus de carbone à mesure que la quantité de CO2 dans l’air s’accroit. Mais depuis une dizaine d’années, des études régionales remettent cette hypothèse en doute.
11 mai 2022
Le scientifique spécialisé en foresterie Réjean Gagnon est décédé 
Un article de Radio-Canada
Le scientifique et fondateur du Consortium de recherche sur la forêt boréale, Réjean Gagnon, est décédé mardi à l’âge de 73 ans. Les travaux du biologiste de formation ont fait de lui un pionnier dans son domaine et ont permis à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) de se démarquer dans le secteur de la foresterie et des impacts de l’industrie sur la vitalité économique de la région et du Québec en entier.
6 mai 2022
Nouvelle collaboration en foresterie entre le Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine et l’Université Laval 
Un article de TVA Nouvelles
Les étudiants pourront suivre des cours en vue d’obtenir un baccalauréat coopératif en opération forestière. Auparavant, les cégépiens qui désiraient s’inscrire à l’université après leur formation en Technologie forestière, devaient suivre des cours pendant quatre ans pour obtenir leur baccalauréat. Avec cette nouvelle entente, les cours qu’ils auront suivis au cégep seront reconnus et la formation ne durera que trois ans. L’Université Laval reconnaît donc les acquis de ces étudiants.
6 mai 2022
Exploitation forestière | Un dialogue essentiel 
Un article dans Informe Affaires
[..] On se retrouve donc avec deux visions complètement différentes d’une même situation. « Ces éléments-là font que les débats autour de l’exploitation forestière sont très souvent des débats où on ne s’obstine pas sur les vraies affaires en termes écologiques. On se bat plutôt sur des choses au niveau des valeurs et des préférences, et il faut les respecter, mais aussi au niveau des commodités. » Pour qu’un vrai débat puisse prendre place, il faut donc, selon le professeur, adopter une vision plus systémique de la forêt et avoir l’humilité de distinguer une préférence d’un besoin. « C’est pour ça qu’un dialogue est absolument nécessaire. Quand on fait des tables de gestion intégrée des ressources, par exemple, ce sont des outils de dialogue entre les utilisateurs de la forêt, les entreprises qui ont des droits sur la coupe forestière, le ministère, etc. »
6 mai 2022
Vous avez été piqué par une tique? Voici tout ce qu'il faut faire pour éviter la maladie de Lyme 
Un article dans le 24h
À Pâques, je me suis fait piquer par une tique. Je l’ai trouvée le soir même, bien plantée dans mon dos. Tout de suite, j’ai pensé à la maladie de Lyme et aux histoires d’horreur qui l’accompagnent, et je me suis demandé ce que je devais faire pour m’en protéger. Comme ces piqûres deviendront de plus en plus fréquentes avec les changements climatiques, voici un guide étape par étape de ce qu’il faut faire quand on se fait piquer, parce qu’il faut agir rapidement si on ne veut pas être malade.
3 mai 2022
Le temps qu'on n'a plus 
Un texte d'opinion paru dans La Presse Plus
J’aurais pu intituler ce texte « Le sacro-saint équilibre entre une économie capitaliste et la protection de l’environnement ». On dirait un titre de thèse de doctorat simplifié. Ne manque plus qu’« au XXIe siècle dans le nord-est des Amériques » pour être complet. Et puis, ce n’est pas tant de ça que je veux parler. Mais un peu quand même.
2 mai 2022
Gérer les feux de forêt autrement pour éviter de « frapper le mur » des 1,5 °C 
Un article de Radio-Canada
D’ici le milieu du siècle, les émissions de CO2 causées par les feux de forêt boréale en Amérique du Nord pourraient représenter 3 % du quota global de carbone restant en vue de limiter le réchauffement climatique en deçà de 1,5 °C, d’après les résultats de l’étude publiée cette semaine dans la revue Sciences Advances. C’est l’équivalent des émissions carbone annuelles de 2,6 milliards de voitures, explique Carly Philips, du regroupement Union of Concerned Scientist basé à Cambridge aux États-Unis, qui a participé à l’étude.
30 avril 2022
MILIEU FORESTIER : UNE POLITIQUE QUI N’EST PAS SUFFISANTE 
Un article dans LaPresse+
Un texte d'opinion de Luc Bouthillier (U Laval) - Le Programme Innovation Bois (PIB) peut animer l’industrie de la transformation du bois d’un esprit nouveau capable de faire une différence durable pour les communautés forestières. Votre raisonnement est logique, même plausible. Mais cette approche industrielle est-elle suffisante ? Le sigle même de ce programme révèle un biais sectoriel. Il écorne vos prétentions à la durabilité de la forêt et des communautés qui y sont implantées. Quels sont vos engagements envers le territoire ? Toute la saga entourant le caribou forestier démontre un manque de sensibilité face à l’importance du territoire en matière de gestion. Depuis 2003, on a privilégié les emplois aux dépens de l’habitat du caribou.
29 avril 2022
Nord de l'Ontario : Plus grand projet de conservation de terres privées de l’histoire du Canada 
Un article dans LaPresse
Conservation de la nature Canada (CNC) a passé l’année dernière à négocier l’achat de 1450 kilomètres carrés de la forêt boréale près de Hearst, en Ontario, auprès d’une entreprise de pâtes et papiers. L’entreprise, Domtar, n’a pas récolté dans la région depuis plus d’une décennie et la terre était attrayante pour l’organisme privé à but non lucratif en raison de sa riche biodiversité. Les négociations avec Conservation de la nature Canada ont débuté en janvier 2021. La région abrite 100 lacs, 1300 kilomètres de rivières et de ruisseaux et constitue un habitat essentiel pour de nombreuses espèces parmi les plus emblématiques du Canada, notamment l’ours noir, le loup, l’orignal et le caribou des bois, qui est en voie de disparition.
29 avril 2022
Louis Quintal: un forestier vert 
Un article dans L'Écho de Maskinongé
Une entreprise de -Saint-Étienne–des-Grès figure parmi les seize pionniers régionaux de l’économie circulaire identifiés par -Environnement -Mauricie dans le document -Bonnes pratiques en économie circulaire 2022.

Avec son partenaire -Benoît -Gallant, -Louis -Quintal œuvre dans le domaine de la foresterie depuis plus de quinze ans, mais en 2019, le tandem a pris un virage environnemental en centralisant ses opérations, privilégiant l’électricité au détriment du diésel plus polluant, et en revalorisant ses produits résiduels.

29 avril 2022
La chasse au dindon sauvage arrive 
Un article dans Le Journal de Montréal
Vendredi matin, à l’aube, des dizaines de milliers de chasseurs seront en poste pour tenter de déjouer un des gibiers les plus rusés, le dindon sauvage. Hé oui ! Plusieurs croient à tort que le dindon, étant donné son nom, est un gibier facile à déjouer, stupide, qui se laisse capturer facilement. Ce n’est pas le cas. Il faut travailler et se faire très discret.
28 avril 2022
La CMM prend les grands moyens pour accelerer la protection des milieux naturels et des especes menacees 
Un communiqué de la CMM
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté aujourd’hui un règlement de contrôle intérimaire (RCI) concernant les milieux naturels. Elle prend ainsi les grands moyens afin d’accélérer la protection et la mise en valeur des milieux naturels du territoire métropolitain, notamment ceux abritant des espèces menacées telles que la rainette faux-grillon de l’Ouest. Ce RCI a pour effet d’interdire toute construction, tout ouvrage, tous travaux ou toute activité dans les milieux terrestres et humides d’intérêt métropolitain ciblés par la CMM et dans l’habitat de la rainette faux-grillon, sauf exceptions prévues. Ce règlement cible 12 367 hectares (ha) de milieux naturels supplémentaires par rapport à ceux protégés par le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD). Ainsi, un total de 53 435 ha, soit 22,3 % du territoire du Grand Montréal – une superficie équivalente à l’île de Montréal – font désormais l’objet de mesures de conservation. | Article de La Presse 
28 avril 2022
Sauvegarde du caribou : Le ministre Dufour fait un parallèle avec le moratoire sur la morue 
Un article dans La Presse
Québec met en garde le fédéral à propos de la sauvegarde du caribou : à vouloir sauver à tout prix l’espèce, on pourrait perdre des emplois, comme lors du moratoire fédéral sur la morue. Ottawa menace d’intervenir directement pour sauver le caribou, en vertu de la loi sur les espèces en péril, et exigeait un plan du Québec au plus tard au 20 avril. Or le Québec plaide que c’est son champ de compétence. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a dit mercredi que des négociations se poursuivent et que les consultations qu’il a lancées sont encore en cours, soit la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards. En mêlée de presse au sortir de la séance du conseil des ministres, il a mis en garde le fédéral contre trop d’empressement.
28 avril 2022
Gestion des forêts : Un organisme international pourrait sévir contre le Québec 
Un article dans La Presse
Parce qu’il n’en fait pas assez pour protéger les caribous, le Québec pourrait perdre des certifications internationales de saine gestion des forêts, prévient le Forest Stewardship Council. Mais le ministre des Forêts a refusé de rencontrer l’organisme, qui souhaitait lui présenter des solutions. Le Québec risque de perdre certaines certifications internationales de saine gestion des forêts en raison de l’insuffisance de ses mesures de protection de l’habitat du caribou. Le Forest Stewardship Council (FSC) – un organisme international à but non lucratif qui certifie les produits du bois provenant de forêts gérées sainement sur les plans écologique, social et économique – a alerté le gouvernement québécois à ce sujet, en février. « Le FSC s’inquiète de plus en plus d’être dans la position difficile, dans un avenir prévisible, de devoir suspendre ou résilier les certificats d’aménagement forestier actuels parce qu’ils ne satisfont pas aux exigences relatives au caribou », écrivait le FSC dans une lettre au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour.
28 avril 2022
10 terrains de football de forêt tropicale détruits chaque minute en 2021 
Un article dans Le Journal de Montréal
De vastes étendues de forêts tropicales ont été brûlées ou coupées en 2021, remplacées par des cultures ou de l'élevage, en particulier au Brésil, ont averti jeudi des chercheurs, alors que le changement climatique complique la préservation du couvert forestier. Environ 11,1 millions d'hectares de forêts ont été perdus dans les régions tropicales l'an dernier, dont 3,75 millions dans des forêts primaires, selon l'étude annuelle du Global Forest Watch (GFW), du World Resources Institute (WRI) et de l'université du Maryland.
26 avril 2022
Une responsabilité prise au sérieux 
Un texte d'opinion publié dans La Presse
Une relation millénaire unit l’Atiku et les Innus. En effet, ayant permis la survie de notre Nation, il fait partie de notre identité, de notre spiritualité et de notre culture.
25 avril 2022
Québec annonce un investissement pour la plantation de 12,4 millions d’arbres 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le gouvernement Legault a annoncé vendredi un investissement de 26 millions $ pour planter 12,4 millions d’arbres pour assurer le reboisement de sites ayant subi des perturbations naturelles. «Bien que plus de 80 % de la forêt se régénère par elle-même, les projets de reboisement représentent autant de petits coups de pouce à Dame Nature là où des perturbations naturelles sont venues interférer avec la régénération naturelle», a expliqué par voie de communiqué le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour.
25 avril 2022
Des printemps de plus en plus précoces 
Un article de La Presse
De la floraison des arbres à la migration des papillons, les évènements printaniers surviennent de plus en plus tôt en raison du réchauffement climatique.
22 avril 2022
Quels arbres causent le plus d’allergies saisonnières? 
Un article de Québec Science
Nos stratégies de gestion des allergies saisonnières sont basées sur des connaissances très lacunaires du potentiel allergène des différents pollens. C’est le temps d’un grand ménage !
21 avril 2022
Les plans pour protéger les caribous manquent d’ambition, selon des groupes albertains 
Un article de Radio-Canada
Les plans présentés par le gouvernement de l’Alberta pour protéger deux troupeaux de caribous menacés ne sont pas assez ambitieux pour réussir, dénoncent des environnementalistes et des Autochtones. La stratégie mise sur la coopération entre les utilisateurs industriels pour minimiser notamment la construction de routes et d'autres perturbations pour la faune. Selon Gillian Chow-Fraser, gestionnaire du programme boréal de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ces mesures auraient dû être prises il y a des dizaines d'années.
21 avril 2022
Ottawa investira 60,6 M$ sur cinq ans pour la création de corridors écologiques 
Un article de Radio-Canada
Ottawa lance un nouveau programme national pour protéger les écosystèmes et réduire la perte de biodiversité. Le gouvernement fédéral injectera un peu plus de 60 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour créer de nouveaux corridors écologiques à travers le pays. Le montant provient de l'enveloppe de 2,3 milliards de dollars prévus au budget 2021 pour le patrimoine naturel.
21 avril 2022
Élevage de la rainette faux-grillon au Biodôme de Montréal 
Un clip d'Espace pour la vie
En compagnie des techniciens et techniciennes en soins animaliers du Biodôme, découvrez tout le travail mis en place par l'équipe pour reproduire cette espèce menacée.
21 avril 2022
Caribou forestier : Steven Guilbeault va recommander un décret 
Un article de La Presse
Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Steven Guilbeault, a annoncé jeudi qu’il entendait soumettre au cabinet fédéral une proposition de décret afin de protéger le caribou forestier au Québec. « Même si la porte est encore ouverte [pour des discussions avec le gouvernement du Québec], je n’arrêterai pas les procédures pour un décret tant qu’il n’y aura pas de propositions concrètes de Québec sur la table. » Le ministre Guilbeault participait jeudi matin à une conférence de presse où il a annoncé un nouveau programme fédéral pour la création de corridors écologiques doté d’une enveloppe de 60 millions de dollars.
21 avril 2022
La biodiversité dans l’ombre des espèces charismatiques 
Un article dans Le Devoir
Si la faune charismatique permet la collecte de fonds, elle détourne l’attention des espèces jugées moins attrayantes.
21 avril 2022
Le dangereux déclin de la biodiversité 
Un article dans Le Devoir
Cahier spécial
21 avril 2022
Une alliance pour protéger les forêts 
Un article du Journal de Montréal
La Confédération des syndicats nationaux (CSN) et l’organisation non gouvernementale Nature Québec ont annoncé jeudi le lancement d’une alliance «historique» pour la protection des forêts. La centrale syndicale et l’ONG environnementale ont indiqué vouloir collaborer pour proposer des pistes de solutions pour protéger les forêts du Québec et les communautés qui dépendent des écosystèmes forestiers en santé. La Fédération de l’industrie manufacturière de la CSN se dit inquiète quant à l’avenir des emplois dans le secteur forestier et croit que cette nouvelle alliance pourrait contribuer à maintenir les emplois et protéger l’écosystème forestier québécois. «L’alliance entre la CSN et Nature Québec sera l’occasion d’offrir des solutions qui permettront de maintenir les emplois tout en protégeant les écosystèmes forestiers», a indiqué dans un communiqué Louis Bégin, président de la FIM-CSN.
21 avril 2022
Forêts de la Côte-Nord : Des discussions en catimini pour éviter une baisse des coupes 
Un article de La Presse
Les caribous du Pipmuacan, qui chevauche la Côte-Nord et le Saguenay–Lac-Saint-Jean, sont menacés par les coupes forestières. Le ministère des Forêts tente discrètement d’éviter la baisse annoncée du volume de bois récoltable sur la Côte-Nord, avec des modifications jugées contraires à l’aménagement durable des forêts, suscitant un grand malaise chez ses propres ingénieurs forestiers, a appris La Presse. Des discussions ont lieu en catimini entre le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et l’industrie forestière pour tenter d’éviter la diminution annoncée par le forestier en chef du Québec du volume de bois récoltable sur la Côte-Nord, notamment dans le secteur fréquenté par la harde de caribous du Pipmuacan, avons-nous appris. Le « calcul des possibilités forestières » pour la période 2023-2028, annoncé en février, prévoit une baisse de 7 % du volume de bois maximal pouvant être récolté annuellement, diminution causée principalement par l’épidémie de tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), un insecte ravageur, expliquait alors le forestier en chef. Plusieurs pistes sont cependant explorées par le MFFP et l’industrie pour éviter cette baisse, comme le report de la régénération des vieilles forêts ou la récolte d’arbres plus petits, montre un document transmis à La Presse par une source au fait de ces discussions et que le forestier en chef confirme avoir « vu ».
21 avril 2022
Habitat du caribou: Québec et Ottawa doivent collaborer pour sa protection 
Un article du Journal de Montréal
Une collaboration entre Québec et Ottawa est essentielle pour préserver l’habitat du caribou, a avancé le Forest Stewardship Council Canada (FSC), au moment où des consultations publiques sont organisées au Québec par la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards.
21 avril 2022
Les caribous sont de compétence provinciale, plaide Legault 
Un article de La Presse
Les caribous sont de compétence provinciale, selon le premier ministre François Legault, qui estime que le dossier de la sauvegarde de cette espèce menacée est « sous contrôle » grâce à son gouvernement, mais l’argument est battu en brèche par des constitutionnalistes.
19 avril 2022
Un sondage montre que les Canadiens sont de plus en plus conscients des avantages de la foresterie 
Un article dans Le Maître Papetier
Un sondage d'opinion publique réalisé par Abacus Data montre que les Canadiens ont une meilleure compréhension de l'industrie forestière canadienne et de la contribution de ses travailleurs. En même temps, les résultats indiquent que le secteur doit continuer à informer les Canadiens du rôle positif qu'il joue dans l’aménagement durable du territoire, l'atténuation des changements climatiques et l'aide à la transition du Canada vers une économie plus propre et plus verte.
19 avril 2022
Protection du caribou : Québec doit négocier avec Ottawa, selon l’industrie forestière 
Un article de Radio-Canada
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) ne veut pas d'une intervention fédérale dans la province pour protéger le caribou. L'industrie demande au premier ministre François Legault de négocier « de manière constructive » avec Ottawa afin d'en arriver à une entente pour la protection des espèces en péril.
19 avril 2022
Les étudiants internationaux transforment les universités 
Un article dans La Presse
On a parfois l’impression que le printemps érable a laissé irrésolu le grand défi financier de nos universités. Que nos établissements tirent autant le diable par la queue, avec des étudiants et des revenus stagnants. La question est majeure, sachant leur importance pour notre développement. Pour y voir clair, j’ai fouillé les états financiers des neuf principales universités au Québec depuis 2013-2014, en plus de décortiquer les subventions venant du gouvernement du Québec. Or, surprise, les revenus des universités sont loin d’être stagnants. Et la belle croissance s’explique notamment par le boom des étudiants étrangers, dont elles tirent des droits de scolarité qui sont de 3 à 10 fois plus élevés que ceux des Québécois.
19 avril 2022
14 avril 2022
Ultimatum pour protéger le caribou: Québec accuse le fédéral de faire de l’ingérence 
Un article du Journal de Montréal
La CAQ dénonce l’ingérence du fédéral dans les affaires provinciales: l’ultimatum sur la protection des caribous serait, croit le gouvernement Legault, une façon de détourner l’attention du projet pétrolier controversé de Bay du Nord.
12 avril 2022
Pièges photographiques: la faune en télésurveillance 
Un article de Québec Science
Des caméras cachées dans la forêt sont à l’affût des moindres mouvements de la faune. Cette technique suscite un engouement auprès des chercheurs du monde entier, même si elle a ses défauts.
12 avril 2022
Protection des caribous: «Le Québec refuse de coopérer», dit Ottawa 
Un article du Journal de Montréal
Insatisfait de l’implication du gouvernement Legault dans la sauvegarde du caribou, Ottawa pourrait imposer un décret de protection inédit lui permettant de gérer lui-même les territoires québécois où vit l’animal. Québec a donc jusqu’au 20 avril pour envoyer au gouvernement Trudeau «toute information concernant la protection, par le Québec, du caribou boréal et de son habitat essentiel».
12 avril 2022
Animal crossing: world’s biggest wildlife bridge comes to California highway 
Un article de The Guardian
Unprecedented overpass will allow fauna of the Santa Monica mountains to safely cross a dangerous 10-lane stretch. The history-making project will comprise a green bridge built across the 101 highway near Los Angeles, creating a corridor between two parts of the Santa Monica mountains. Stretching 210ft long and 165ft wide, the overpass will allow safe passage for lizards, snakes, toads and mountain lions, with an acre of local plants on either side and vegetated sound walls to dampen light and noise for nocturnal animals as they slip across.
12 avril 2022
Les Premières Nations se disent exclues des décisions pour protéger le caribou 
Un article de Radio-Canada
L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) déplore que la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards ne propose pas de consultation spécifique pour les Premières Nations. Dans un communiqué de presse, l’Assemblée des Premières Nations du Québec-LabradorAPNQL indique qu’elle regrette que le mandat de la Commission soit d’évaluer les impacts économiques des mesures de protection du caribou sur l’aménagement forestier, plutôt que de tenir compte des conséquences de l’exploitation forestière sur le caribou et les droits des Premières Nations.
11 avril 2022
Protection du caribou : voici les interventions à la portée d’Ottawa 
Un article de Radio-Canada
Les gouvernements fédéral et provincial partagent la responsabilité de protéger les espèces en péril au pays. Le ministre de l'Environnement du Canada, Steven Guilbeault, n'est cependant pas satisfait des mesures prises par le Québec, en particulier au sujet du caribou, si bien qu'il a l'intention d'intervenir. Voici les outils à sa portée. Steven Guilbeault a fait référence à ses devoirs à titre ministre de l'Environnement en début de semaine. En l’absence d’un engagement clair de la province sur la question, je vais devoir m’assurer que je respecte mes obligations législatives en ce qui a trait aux espèces en péril, a-t-il déclaré lundi.
8 avril 2022
Protection de la biodiversité : l’Estrie à la croisée des chemins 
Un article de Radio-Canada
En matière de création d’aires protégées, l’Estrie peut se vanter d’avoir accompli de grandes réalisations au fil des ans. Des milliers d’hectares de forêt ont été protégés par l’organisme Corridor appalachien et ses partenaires, grâce à une centaine d’acquisitions et de dons de terrains par des propriétaires fonciers. Mais, ce ne serait qu’une goutte d’eau dans l'océan, selon des organismes voués à la protection de l’environnement qui estiment qu’il faut plus que jamais donner un sérieux coup de barre pour augmenter le pourcentage de forêts protégées.
8 avril 2022
«Femmes des bois»: le temps est bon 
Un article dans Le Devoir
Fin mai, on part de Montréal et on y laisse son quotidien au rythme effréné pour la tranquillité de la nature. Ce sera une saison de rencontres, de réflexion, mais surtout de planting, activité visant à reboiser les zones qui ont été déforestées au fil des dernières années. C’est ce que nous présente le documentaire de 45 minutes Femmes des bois de Julie Lambert : un été inoubliable à se lever à 5 h afin d’aller planter feuillus et conifères. Le moyen métrage s’intéresse plus précisément aux femmes, celles-ci étant novices dans le domaine, comme il s’agit d’une pratique traditionnellement masculine.
7 avril 2022
Un loup menacé, mais pas encore protégé 
Un article de Radio-Canada
Avant la colonisation, le loup de l'Est habitait les forêts de feuillus de l'est des États-Unis et du sud-est du Canada. Mais en raison des politiques d'extermination du siècle dernier, il reste maintenant moins de 1000 individus au centre de l'Ontario et dans le sud du Québec. En 2015, le loup de l'Est a été désigné « espèce menacée » par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, le COSEPAC. Mais comme l'explique Alexandre Touchette, la protection de cette espèce est encore loin d'être assurée.
7 avril 2022
Planter une microforêt au bord d’une autoroute 
Un article de Radio-Canada
« Personne n'aurait jamais pensé à planter une forêt ici », reconnaît Yoann Dhion, en pointant une bande de terrain gazonné, à quelques mètres de l'autoroute 640. C'est pourtant cet endroit que des amoureux de la nature ont choisi pour planter quelque 300 végétaux, sur une surface de 100 mètres carrés. Le lopin de terre en question se trouve au fond du stationnement de Groupe RPL, dans un parc industriel de Boisbriand, au nord de Montréal. Je voulais faire des jardins sur le toit, explique le président de l’entreprise, Sébastian Doyon. Puisque la structure du bâtiment ne permettait pas ce type d'installation, il a fini par entrer en contact avec M. Dhion, un gérant de boulangerie qui jongle avec l'idée des microforêts depuis plusieurs années. L'idée initiale vient du Japon, raconte M. Dhion. Le professeur Miyawaki est allé chercher des graines d'arbres dans les cimetières japonais, parce que ce sont des lieux sacrés et qu'on y trouvait des essences indigènes du Japon.
6 avril 2022
Un bilan positif pour la révision ciblée du régime forestier 
Un article du Journal Horizon
C’est avec le sentiment du devoir accompli que le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, est sorti du Forum stratégique gouvernement-industrie. Cette rencontre, à laquelle prenaient part les principaux dirigeants de l’industrie des produits forestiers, avait pour objectif de déterminer les enjeux et de définir les priorités d’action pour assurer la pérennité et le développement de cet important secteur d’activité.
6 avril 2022
Un an de plus de liberté pour les caribous de la Gaspésie 
Un article du Journal de Montréal
Les derniers caribous de la Gaspésie devront patienter un an de plus que prévu avant de connaitre le même sort que ceux de Charlevoix et de Val-d’Or en se faisant enfermer dans un enclos destiné à les protéger. Selon ce qu’a rapporté «Le Devoir» mardi soir, la trentaine de caribous montagnards qui forment la harde de la Gaspésie n’ont pu être capturés au cours de l’hiver en raison de conditions météorologiques défavorables. Ce faisant, le gouvernement a décidé de reporter à 2023 la capture des femelles gestantes de la harde.
4 avril 2022
Les médecins peuvent prescrire des « bains de forêt » dans les parcs nationaux 
Un article de Radio-Canada
Les médecins peuvent désormais prescrire des cartes d’entrée Découverte de Parcs Canada à leurs patients qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux par l’entremise du programme de prescription de la nature.

Le programme PaRx, qui recommande que les spécialistes de la santé prescrivent des bains de forêt à leurs patients, a été lancé en 2020 par la Fondation des parcs de la Colombie-Britannique. Depuis, il s'étend à l'Ontario, à la Saskatchewan et au Manitoba.

4 avril 2022
L’exploitation de 1,7 million d’hectares de forêts anciennes est suspendue en C.-B. 
Un article de Radio-Canada
Après consultation des Premières Nations, la Colombie-Britannique annonce la mise en place d’un moratoire temporaire sur l’exploitation de 1,7 million d'hectares de forêts anciennes dans la province. En novembre 2021, le gouvernement provincial a affirmé qu’il souhaitait suspendre pour deux ans l’exploitation de 2,6 millions d’hectares de ses forêts anciennes. Les Premières Nations devaient toutefois être consultées et donner leur appui avant que ces moratoires ne puissent entrer en vigueur sur leur territoire.
4 avril 2022
Des mini-forêts à Verdun 
Un communiqué de la Villde de Montréal
Les mini-forêts sont l’un des deux projets verdunois retenus par la Ville de Montréal dans le cadre de son budget participatif, l’autre étant le Jardin Éthel qui sera aménagé au dernier étage du stationnement Éthel. Les projets ont été sélectionnés après un vote du public tenu du 11 juin au 11 juillet 2021. Les mini-forêts ont obtenu le plus grand nombre de votes, soit 8 553 votes parmi les 7 projets lauréats.
1 avril 2022
Protection des milieux naturels : « Fin de la récréation » dans le Grand Montréal 
Un article de LaPresse
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) s’apprête à frapper un grand coup en interdisant toute construction dans les boisés et les milieux humides « d’intérêt » sur son territoire. La CMM invoque l’« urgence d’agir » pour ainsi rattraper son retard en matière de protection des milieux naturels.
31 mars 2022
Des mini-forêts à Verdun 
Un article de la Ville de Montréal
Les mini-forêts sont l’un des deux projets verdunois retenus par la Ville de Montréal dans le cadre de son budget participatif, l’autre étant le Jardin Éthel qui sera aménagé au dernier étage du stationnement Éthel. Les mini-forêts sont de petits boisés urbains créés afin d’augmenter la canopée en ville et offrir une expérience contemplative à la population. Elles permettent notamment : de réduire les îlots de chaleur;

d’offrir des îlots de biodiversité pour la survie d’espèces végétales et animales; d’offrir à la population des lieux de ressourcement et de déconnexion. Elles apportent également plusieurs autres bienfaits tels que la captation du CO2, la réduction de la pollution atmosphérique, la captation de l’eau de ruissellement, la fixation des polluants dans les sols, etc. | Présentation du projet  et sondage  sur le choix des sites d’implantation des mini-forêts.

31 mars 2022
Plan d’action en matière de biomasse forestière 
Un communiqué du gouvernement de l'Ontario
Lisez le Plan d’action sur cinq ans qui encourage l’utilisation des ressources de la biomasse forestière pour procurer des emplois, soutenir le développement économique et favoriser la viabilité du secteur forestier de l’Ontario.
31 mars 2022
Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de près de 20 M$ à Ouranos pour poursuivre la recherche en adaptation aux changements climatiques 
Un communiqué du MELCC
Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette, et le ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon, ont annoncé ce jeudi l’octroi d’une aide financière de 19,8 millions de dollars au consortium Ouranos afin de soutenir la mission de l’organisme et la réalisation de projets de recherche appliquée et multidisciplinaires nécessaires à l’adaptation du Québec aux changements climatiques. Un appui financier de 12,2 millions de dollars sur trois ans du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques permettra ainsi de soutenir des travaux de recherche en matière de climatologie et d’adaptation. Il permettra également de consolider des créneaux d’intervention prioritaires pour l’adaptation du Québec, dont la diffusion de connaissances, la formation de la main-d’œuvre et l’appui au gouvernement pour le renforcement de la prise en compte des changements climatiques dans ses processus et pratiques. L’aide financière découle du Plan pour une économie verte 2030 (PEV 2030) dont l’une des mesures vise à consolider les pôles d’expertise et les réseaux stratégiques du Québec.
30 mars 2022
Cinquante ans de météo à l'UQAM 
Un article dans Actualités UQAM
Le programme de bac en météorologie de l'UQAM célèbre ces jours-ci ses 50 ans d’existence. «La formation demeure la seule dans le domaine à être offerte dans une université francophone en Amérique du Nord», rappelle le professeur René Laprise, directeur des programmes de premier cycle au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère.
29 mars 2022
Retour sur un premier mandat de député : Pierre Dufour 
Une entrevue à Radio-Canada
Le ministre de la Forêt, de la Faune et des Parcs dresse un bilan fort position de son premier mandat comme député et confirme qu'il sollicitera un autre mandat. [..] Comme ministre de la Forêt de la Faune et des Parcs, il a l’impression que son ministère n’est pas toujours bien compris. Il y a l’aspect de la conservation qui est important, mais il y a aussi l’aspect économique, l’aspect social, l’aspect de nos communautés sur place. C’est un environnement de toute cette symbiose qui fait en sorte qu’on est le ministère qu’on est , explique-t-il. Il croit que plusieurs essaient de dépeindre le ministère de la Forêt de la Faune et des Parcs comme étant seulement économique, même s’il admet qu’il s’agit d’une part importante de son ministère. C’est un fait que c’est une base importante, le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs ainsi que le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles sont 2 ministères qui ramènent des sous dans les coffres du gouvernement justement pour se payer des programmes sociaux et toute sorte d’autres possibilités.

La situation des caribous est selon lui un exemple où son ministère doit faire la part des choses et trouver le juste milieu. Val-d’Or on nous parle de 7 caribous [...] et là on nous demande de protéger 25 fois l’île de Montréal, du Témiscamingue jusqu’à Val-d’Or. Je m’excuse, mais à un moment donné il faut regarder l’ensemble de la problématique et regarder quelle sera la meilleure situation affirme le ministre, affirme-t-il.

28 mars 2022
Un sondage indique que les Canadiens souhaitent des forêts protégées 
Un article du Courrier du Sud
Des Canadiens de l’ensemble du pays et de tous les horizons politiques s’entendent pour réclamer une meilleure protection des forêts, mais s’inquiètent des conséquences possibles sur l’économie, indique un sondage.

Le sondage commandé par trois groupes environnementaux indique que 83 % des répondants souhaitent que le gouvernement fédéral intervienne plus pour protéger les forêts et la faune. L’appui à cette idée atteint même 89 % au Québec. Même dans les Prairies, plus réfractaires que la moyenne nationale, près de trois répondants sur quatre appuieraient une telle démarche.

28 mars 2022
Les villes appelées à réglementer pour lutter contre les changements climatiques 
Un article de Radio-Canada
L’Union des municipalités du Québec (UMQ) publie un guide destiné à aider ses membres à lutter contre les changements climatiques et à s’y adapter grâce à la réglementation. S’il s’agit d’une initiative à saluer, selon un expert, l’UMQ gagnerait à y prioriser clairement les mesures les plus efficaces. « Les villes n’ont pas le choix d’agir. On l’a vu dans le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climatGIEC : ça ne va pas bien », a déclaré en entrevue Martin Damphousse, président du comité sur les changements climatiques de l’Union des municipalités du Québec UMQ et maire de Varennes. Le guide S’adapter au climat par la réglementation(Nouvelle fenêtre), rendu public lundi, propose des dizaines d’exemples de réglementations existantes adoptées par des municipalités partout au Québec. Il n’y a rien de mieux pour une ville que de se laisser inspirer par des modèles existants, selon M. Damphousse.
28 mars 2022
L’Acfas accueille favorablement le budget du Québec 2022-2023, à l’approche du dévoilement de la nouvelle Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation  
Un communiqué de l'Acfas
Le budget du Québec 2022-2023 maintient plusieurs acquis en matière de financement de la recherche et de l’innovation et confirme la place stratégique qu’accorde le gouvernement de François Legault à ces deux pôles importants du développement du Québec. Cette position est sans nul doute de bon augure pour la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation (SQRI) 2022-2027 qui sera dévoilée dans les prochaines semaines. Les mesures favorisant la diplomation aux études supérieures sont par ailleurs bienvenues, puisqu’elles soutiendront les étudiantes et étudiants à une étape cruciale de leur parcours en recherche.
25 mars 2022
Budget du Québec 2022 : Le Conseil de l’industrie forestière salue les avancées, mais constate que beaucoup reste à faire 
Un communiqué du CIFQ
Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) accueille favorablement certaines mesures dévoilées dans le cadre du budget 2022 du gouvernement du Québec, mais demeure préoccupé par le manque de budget requis pour répondre aux besoins criant de travaux sylvicoles et de remise en production des zones ravagées par la tordeuse du bourgeon de l’épinette.
24 mars 2022
Discours sur le budget 2022-2023 - Des investissements de 152 M$ pour stimuler le développement du secteur forestier et assurer la vitalité des régions du Québec 
Un communiqué du gouvernement du Québec
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Pierre Dufour, se réjouit des 152 M$ annoncés pour le secteur forestier dans le cadre du Discours sur le budget 2022-2023. De la présentation de son collègue le ministre des Finances, Éric Girard, le ministre Dufour applaudit les 75 M$ pour encourager l'innovation dans l'industrie forestière et les 15 M$ pour moderniser les opérations forestières.
23 mars 2022
Faucon TV - La téléréalité qui vole haut 
Un article de LaPresse
La nouvelle saison de la meilleure téléréalité en ville vient tout juste de commencer. Au programme : séduction, sexe, trahison… Tout peut survenir avec le couple de faucons que suivent les caméras de Faucons de l’UdeM, sur la grande tour de l’Université de Montréal.
22 mars 2022
Il faudrait des centaines de millions pour sauver le lien entre le N.-B. et la N.-É. 
Un article de Radio-Canada
De 189 à 301 millions de dollars seraient nécessaires pour sauver l'isthme de Chignecto, la bande de terre qui relie le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, selon une étude. L'étude d'ingénierie, publiée vendredi, suggère comme premier scénario de rehausser les 35 kilomètres de digues existantes, ce qui coûterait environ 200 millions de dollars. Un deuxième scénario consisterait à construire de nouvelles digues, au coût de 189 millions. Enfin, on pourrait rehausser les digues existantes et installer à certains endroits des rideaux de poutrelles en acier, pour une facture d'environ 301 millions de dollars. L'étude prévoit qu'une fois l'option choisie, il faudrait cinq ans pour amorcer la construction. Le projet au complet ne serait pas achevé avant 10 ans.
21 mars 2022
Le CIFQ réagit au dévoilement des scénarios de la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards 
Un communiqué du CIFQ
- Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) a fait la déclaration suivante suite à l’annonce de la présentation du déroulement des audiences de la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards et au dévoilement des scénarios qui y seront étudiés : « Nous prendrons acte des scénarios qui ont été dévoilés aujourd’hui par la Commission. Notre industrie est préoccupée par la situation du caribou au Québec et tient à étudier avec la plus grande rigueur ces scénarios dans le but de contribuer à la recherche de solutions durables. Le CIFQ fera part de ses commentaires et analyses dans le cadre des audiences », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Jean-François Samray.
21 mars 2022
Révélations d’Enquête : une réforme du système forestier et une enquête publique réclamées 
Un article de Radio-Canada
Au lendemain des révélations de Radio-Canada sur la gestion chaotique des chemins forestiers et de l’épidémie de tordeuse qui permet de favoriser l’industrie forestière, de nombreuses organisations dénoncent le système de gestion des forêts québécoises et réclament des changements rapidement. Selon l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, les problèmes troublants soulevés dans les reportages viennent s’ajouter à une liste déjà longue de controverses : aires protégées, caribou forestier, respect des Premières Nations, gestion des travaux sylvicoles, acériculture, démobilisation des professionnels.
20 mars 2022
Une coalition réclame 20 nouvelles aires protégées dans l’Est-du-Québec 
Un article de Radio-Canada
Un regroupement d'organisations environnementales, citoyennes, de communautés autochtones et de professionnels de la santé réclament que Québec multiplie les annonces pour la création de 70 nouvelles aires protégées dans le sud de la province. Vingt de ces zones visées sont situées dans l'Est-du-Québec. [..] Elle dénonce le fait que le gouvernement se prive de plusieurs kilomètres carrés d'aires protégées sous la pression, selon elle, des industries forestière, gazière et pétrolière.
18 mars 2022
Gérer les feux 
Un texte dans La Sentinelle
Avec les changements d’usage de la terre, les changements climatiques, les experts anticipent que le nombre de feux de forêt pourrait croitre de 50 % d’ici la fin du siècle. C’est une des statistiques inquiétantes citées dans un récent rapport de l’Organisation des Nations-Unies, intitulé Spreading like wildfire: the rising threat of extraordinary landscape fires.
18 mars 2022
Réaction à l’émission Enquête de Radio-Canada :Réaction à l’émission Enquête de Radio-Canada  
Une lettre d'opinion d'Yves Montigny
Lettre ouverte du président du comité forêt de l’UMQ, représentant des maires de la Côte-Nord à l’UMQ et maire de Baie-Comeau. - Monsieur Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Monsieur le ministre, je vous interpelle suite au visionnement de l’émission Enquête de Radio-Canada, en tout respect et de façon constructive. En ce moment, je crois qu’il est impératif de redoubler d’efforts pour faire valoir le fait que le Ministère des Forêts peut-être un levier d’intervention majeur pour la lutte aux changements climatiques. En ce sens, l’industrie forestière se doit de récupérer en urgence le bois affecté par l’épidémie de la tordeuse de l’épinette, épidémie qui affecte davantage la forêt nord-cotière et ce, pour réaliser des produits forestiers autres que la planche destinée à la construction, mais aussi pour favoriser une saine régénération de l’écosystème forestier.
18 mars 2022
Émission Enquête du 17 mars 2022 - La tordeuse, un prétexte pour favoriser l'industrie forestière 
Un article de Radio-Canada
Elle existe depuis que les forêts font partie du paysage. Mais parce qu’elle fait mourir des arbres, la tordeuse des bourgeons de l’épinette est devenue une ennemie bien commode à invoquer pour raser des forêts en urgence. Un lanceur d’alerte du gouvernement, fatigué du copinage entre l’État et l’industrie forestière, révèle que cette gestion a coûté cher aux contribuables. Et qu’au final, les coupes effectuées rendent les forêts encore plus vulnérables à la tordeuse, permettent aux compagnies forestières de satisfaire leurs actionnaires, mais ne remplissent pas la promesse de conserver les emplois.
18 mars 2022
Émission Enquête du 17 mars 2022 - L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec croit qu'il est temps de tenir un moment de réflexion collective pour l'avenir 
Un communiqué de l'OIFQ
L'émission Enquête du 17 mars dernier a exposé de graves problèmes liés à la gestion du réseau routier forestier québécois. Elle a également mis en lumière des allégations troublantes entourant les contrats d'approvisionnement de bois en contexte d'épidémie de tordeuse des bourgeons de l'épinette. Ces nouvelles révélations viennent s'ajouter à une liste déjà longue de controverses : aires protégées, caribou forestier, respect des Premières Nations, gestion des travaux sylvicoles, acériculture, démobilisation des professionnels. Ceci fait croire à l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec que, plus de 10 ans après l'adoption d'un nouveau régime forestier, il est grand temps de faire le point collectivement.
18 mars 2022
Sacrifier des caribous ou des emplois : le Québec face à « un choix de société » 
Un article de Radio-Canada
La Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards amorcera ses consultations le 12 avril et travaillera sur deux scénarios aux antipodes.
Protéger le caribou, mais à quel prix? Telle est la question que tentera d'élucider la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards. Parmi les deux scénarios « hypothétiques » à l'étude, le premier condamnerait 3 des 12 hardes du Québec, alors que l'autre éliminerait des emplois et des retombées économiques pour l'industrie forestière.
18 mars 2022
La Commission sur le caribou débutera à la mi-avril 
Un article dans La Presse
Consciente des critiques formulées au sujet de la composition de la Commission, qui ne compte aucun biologiste, sa présidente a assuré que des « experts en caribou entourent la Commission » et que des invitations seraient lancées à des sommités en la matière. La Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards commencera ses travaux à la mi-avril et devrait remettre ses recommandations au gouvernement avant la fin de l’été, a-t-elle annoncé jeudi. Les consultations débuteront le 12 avril à Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie, et se termineront le 17 mai à Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, montre le calendrier des travaux, qui prévoit aussi des arrêts à Alma, Baie-Saint-Paul, Chibougamau, La Sarre et Val-d’Or.
18 mars 2022
HYDRO-QUÉBEC ÉNERGISE LES ACTIVITÉS DE CORRIDOR APPALACHIEN POUR LES TROIS PROCHAINES ANNÉES 
Un communiqué de Corridor Appalachien
L’ampleur de la crise climatique et écologique interpelle tous les acteurs de la société à se mobiliser pour atténuer et même renverser les conséquences environnementales auxquelles nous faisons face. À ce titre, Corridor appalachien est heureux d’annoncer un partenariat de trois ans avec Hydro-Québec pour accélérer et amplifier trois programmes clés voués à la promotion de solutions natures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et augmenter la capture des GES par l’entremise de la protection des milieux naturels de notre territoire d’action.
10 mars 2022
Risques pour la qualité de l’eau du lac Kénogami: la coupe forestière ou les utilisateurs? 
Un texte d'opinion dan Le Quotidien
Par André P. Plamondon, ing. f. PhD, professeur titulaire retraité en hydrologie forestière, Université Laval - Dans l’article publicitaire du Quotidien publié le 5 mars 2022 intitulé Coupes forestières au lac Kénogami : la dégradation visuelle débutée, j’ai été attiré par les spéculations énoncées dans le texte du sous-titre « Des risques préoccupants pour la qualité de l’eau ». Après 50 ans en recherche sur le terrain, je suis très surpris qu’on ne fasse pas appel à des spécialistes de l’hydrologie forestière ou des chercheurs spécialisés ayant étudié l’impact des coupes forestières sur le milieu aquatique pour commenter de tels sujets.
9 mars 2022
Accord entre le Canada et deux Premières Nations sur la conservation du caribou 
Un article de Radio-Canada
Jeudi, une nouvelle entente(Nouvelle fenêtre) sur la conservation du caribou des bois, plus précisément la population boréale située dans le nord-est de l’Alberta, a été signée entre le Canada et deux Premières Nations de Fort Chipewyan. L’accord présente les mesures que les signataires prendront afin de favoriser l’atteinte d’une population autosuffisante de caribous boréaux dans les aires de répartition de Red Earth, de la Rive ouest de la rivière Athabasca, de Richardson et de la Rive est de la rivière Athabasca. Les mesures comprennent notamment la remise en état de leur habitat et un programme pilote de gardiens autochtones.
7 mars 2022
La hausse vertigineuse de la possibilité forestière en Outaouais suscite l'inquiétude 
Un article dans Le Droit
«Les possibilités forestières, c’est un effet cumulatif de plusieurs éléments», lance d’emblée le Forestier en chef, Louis Pelletier, en entrevue avec Le Droit. Les possibilités forestières correspondent au volume maximal de bois qui peut être récolté en forêt publique. C’est le Forestier en chef, fonction assumée depuis 2016 par M. Pelletier, qui détermine à tous les cinq ans les possibilités forestières pour chaque région du Québec et chaque type d’essence.
4 mars 2022
Conflit en Ukraine: le marché du bois d’oeuvre pourrait être modifié 
Un article dans Le Nouvelliste
L’industrie canadienne du bois d’oeuvre devrait à très court terme constater des changements dans les filières d’exportation en raison du conflit qui sévit en Ukraine. Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’une augmentation des prix se confirme dans les prochaines semaines. La Russie est devenue depuis quelques années le plus important exportateur de bois d’oeuvre de la planète avec 13 milliards de pieds mesure planche (PMP), contre 11 milliards pour le Canada. Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) n’est pas en mesure pour l’instant d’apporter des réponses précises en lien avec cette situation et doit avant tout comprendre tout le processus de modification des routes d’exportation du bois russe.
4 mars 2022
Des coupes forestières dans l’habitat des derniers caribous de la Gaspésie 
Un article dans Le Devoir
Le gouvernement Legault compte autoriser des coupes forestières dans une zone qui fait partie de l’habitat des caribous de la Gaspésie, une population portée au seuil de l’extinction en bonne partie en raison de la dégradation des forêts de la région. Ce chantier est prévu alors que le gouvernement s’apprête à lancer un programme de capture des femelles gestantes pour tenter de sauver le cheptel.
4 mars 2022
CONSERVATION DES MILIEUX HUMIDES ET HYDRIQUES Une priorité environnementale 
Un article dans Le Devoir
Les milieux humides et hydriques, qui comptent parmi les plus riches de la planète, occupent une proportion non négligeable de la superficie du Québec. S’ils ont été considérés dans le passé comme des terres inutilisables pour le développement, on reconnaît aujourd’hui leur importante contribution à la vie humaine et économique de la province. Or, ces écosystèmes, qui nous entourent sans qu’on s’en rende nécessairement compte – même en ville et à proximité de nos habitations ! –, connaissent depuis plusieurs décennies une diminution importante causée par l’activité humaine sous ses diverses formes. Leur surface régresse, leur délicat équilibre est altéré et les répercussions environnementales que cela entraîne ont un effet direct sur la biodiversité et sur la qualité de vie des Québécois.
4 mars 2022
Meet the Spongy Moth, Whose Old Name Contained an Offensive Term 
Un article du NY Times
Having removed the pejorative name “gypsy moth” last July, the Entomological Society of America officially renamed Lymantria dispar. The Entomological Society of America unanimously voted last week to adopt the common name “spongy moth” for the species Lymantria dispar. The moth had been nameless for about eight months, after the society removed the former common name — “gypsy moth,” based on a term that many Romani people view as derogatory — from its list of common names in July. “Spongy” refers to the moth’s fluffy, porous egg masses, which had inspired the species’ existing common name in France and French-speaking Canada: “spongieuse.” The new name is effective immediately. “I feel heartened,” Margareta Matache, instructor and director of the Roma Program at Harvard University, wrote in an email. “Romani people won an important victory today.” “It takes an ethnic slur out of common parlance,” said Jessica Ware, the president of the society and an entomologist at the American Museum of Natural History. “It’s going to have a really big impact.”
4 mars 2022
La réintégration de la rainette faux-grillon de l’ouest au mont Saint-Bruno 
Un article de La Fondation du Mont-Saint-Bruno
La rainette faux-grillon de l’Ouest est une espèce rare qu’on trouve seulement au sud du Québec. Elle a perdu près de 90 % de son aire de répartition historique en Montérégie, où elle était abondante dans les années 1950. La destruction des habitats est la principale cause du déclin de cette espèce Québec. La rainette faux-grillon de l’Ouest est une espèce parapluie, ce qui signifie qu’elle assure la protection d'une multitude d’espèces si elle est protégée. En protégeant la rainette faux-grillon, on protège les milieux humides reconnus pour fournir de grands services écosystémiques, c’est-à-dire des services produits par les écosystèmes qui bénéficient aux êtres humains. Dans le cadre du programme de rétablissement de la rainette faux-grillon du MFFP, un projet spécial a été mis sur pied pour étudier des mécanismes d’aide aux populations et travailler à redresser la situation critique de la rainette faux-grillon de l’Ouest dans son aire de répartition au Québec. Voyez, en images , le résumé de chacune des grandes étapes du projet amorcées en 2021!
3 mars 2022
Les Innus de Pessamit prêts à aller en cour pour défendre le caribou forestier 
Un article de Radio-Canada
Le Conseil des Innus de Pessamit se dit prêt à aller devant les tribunaux pour dénoncer l'inaction du gouvernement du Québec en matière de protection du caribou forestier. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs déclarait dans son rapport d’inventaire de 2020 que la population de caribous du territoire du Pipmuakan, une partie du territoire ancestral innu situé au nord-ouest de la communauté, subit des perturbations élevées et qu'elle est dans un état précaire. La semaine dernière, les communautés innues d’Essipit et de Mashteuiatsh ont entrepris un recours judiciaire en Cour supérieure.
3 mars 2022
Le GPS en forêt, bien plus qu’un outil de navigation pour les producteurs forestiers 
Un article dans La Terre de chez nous
« Ce n’est pas une nouvelle technologie, mais l’apprentissage de son fonctionnement et la connaissance de ses multiples applications peuvent faciliter la vie des forestiers », indique Antoine Larochelle Benoit, président-directeur général de LBprofor, une firme de génie-conseil de Sherbrooke œuvrant dans le domaine de la foresterie.
3 mars 2022
L’échec programmé du ministère de l’Environnement du Québec 
Un article dans Le Devoir
Le ministère de l’Environnement du Québec n’a jamais eu les moyens d’assumer le rôle de protection qu’il devrait pourtant jouer, et ce, malgré tous les engagements pris au fil des ans par les gouvernements. Ceux-ci ont plutôt placé ce ministère dans une position de soumission, notamment face aux intérêts économiques, écrit Louis-Gilles Francœur, ancien journaliste du Devoir, dans un livre qui vient de paraître, intitulé La caution verte.
25 février 2022
L’exploitation de la forêt près de Beals Brook ira de l’avant en protégeant le lichen 
Un article de Radio-Canada
Un responsable du ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse dit que des zones tampons seront respectées pour protéger les espèces en péril sur une terre de la Couronne dans le comté d'Annapolis, mais que l'exploitation forestière sera toujours autorisée. Les manifestants campent près de Beals Brook entre Roxbury et Albany depuis décembre. Ils ne veulent pas de cette récolte partielle qui supprimerait environ un tiers des arbres sur le site de 24 hectares.
25 février 2022
How sex and race affect academic research 
Un article dans The Economist
The study estimates that if researchers over the past 40 years had been reflective of the American population, there would have been 29% more articles on public health, 26% more on gender-based violence, 25% more on gynaecology and 18% more on mental health.
25 février 2022
Les Innus poursuivent Québec 
Un article dans La Presse
Deux communautés innues ont intenté une poursuite en Cour supérieure contre le gouvernement du Québec, qu’elles accusent de faillir à ses responsabilités relativement à la protection du caribou. Les Premières Nations d’Essipit, sur la Côte-Nord, et de Mashteuiatsh, au Lac-Saint-Jean, reprochent à Québec d’avoir « manqué délibérément à son obligation constitutionnelle » de consultation à propos des « enjeux de protection d’Atiku, le caribou », ont-elles indiqué dans un communiqué, jeudi.
23 février 2022
Nos forêts sont durables et certifiées 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
Réponse de JEAN-FRANÇOIS SAMRAY, PDG DU CONSEIL DE L’INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC à Laure Waridel - J’ai lu avec intérêt la chronique de Laure Waridel de samedi traitant de la forêt québécoise. Comme l’immense majorité des 60 000 fiers travailleuses et travailleurs de l’industrie forestière qui ont, par choix, décidé de faire de la forêt leur milieu de travail, de loisir et leur résidence, j’ai été grandement étonné par certaines de ses affirmations.
22 février 2022
J'ai mal à nos forêts 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
Un texte de Laure Waridel - Les pratiques forestières ont beau s’être améliorées depuis 20 ans, les arbres ne poussent pas aussi vite qu’on les coupe. Les écosystèmes forestiers n’ont pas le temps de se renouveler. La biodiversité s’y appauvrit. Les pratiques doivent changer. Ça urge ! Je tiens à remercier chaleureusement Louis Bélanger, professeur retraité en aménagement durable des forêts à l’Université Laval et expert pour Nature Québec, ainsi que Martin-Hugues St-Laurent, biologiste et professeur à l'UQAR, pour la riche expertise qu’ils ont généreusement partagée avec moi, ainsi que pour leur engagement indéfectible pour la protection de nos écosystèmes forestiers.
22 février 2022
Coupes à blanc près de Manawan: des ententes bafouées par l’industrie forestière 
Un article dans Le Journal de Montréal
La communauté atikamekw de Manawan, dans Lanaudière, est mobilisée depuis lundi afin de dénoncer l’attitude d’une compagnie forestière. Ce jour-là, la famille Dubé, qui possède une érablière sur ce territoire, a constaté la présence de machinerie lourde sur son terrain. Des travailleurs forestiers du Groupe Champoux avaient entamé la coupe de plusieurs arbres. Pourtant, l’entreprise avait préalablement conclu une entente avec la famille Dubé dans laquelle elle s’engageait à ne pas effectuer de coupe sur le terrain de l’érablière.
21 février 2022
Les villes du pays perdent des espaces verts, selon une étude 
Un article de La Presse
La première étude de Statistique Canada sur les espaces verts dans les villes montre que les villes du pays deviennent de plus en plus grises et de plus en plus brunes. « Nous avons constaté une diminution (des espaces verts) au cours de la période étudiée », a déclaré Jennie Wang, qui a participé à la préparation d’un important rapport de l’organisme fédéral publié ce mois-ci sur l’activité humaine et l’environnement.

Statistique Canada a utilisé des images satellites pour estimer la quantité d’espaces verts dans les villes canadiennes, soit les parcs, arbres, cour-arrières et pelouses. Les données existent depuis des années, mais ont été utilisées pour réaliser cette étude.

21 février 2022
Pourquoi la forêt française a besoin d’un traitement de fond 
Un article de The Conversation
Les conclusions des Assises nationales de la forêt et du bois, lancées par le gouvernement en octobre 2021 avec pour objectif de « penser la forêt française de demain », devraient être rendues dans les prochains jours. Un des axes majeurs de cette réflexion concernait le renforcement de la résilience des forêts et la préservation de la biodiversité. Car la forêt française est aujourd’hui en crise : depuis deux décennies, on assiste en effet à une mortalité croissante des peuplements forestiers et à une baisse globale de leur productivité. Si la surface boisée en France métropolitaine ne cesse de croître depuis le milieu du XIXe siècle, c’est en raison du boisement – spontané ou artificiel – de terres agricoles, car la superficie occupée par des forêts anciennes, elle, ne cesse de diminuer.
17 février 2022
Des coupes forestières dans les sommets des Chic-Chocs 
Un article de Radio-Canada
Québec vient de publier son plan d’aménagement forestier spécial pour récupérer le bois endommagé par la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Plusieurs coupes sont prévues dans des sites en altitude, ce qui préoccupe le Comité de protection des monts Chic-Chocs. « Quand je regarde les prévisions de coupes 2022-2023, ils vont chercher ce qu’il reste du mont de l'Ouest. Je n’en reviens pas. Aller dans une vieille forêt en altitude. » — Une citation de Louis Fradette, membre du Comité de protection des monts Chic-Chocs.
17 février 2022
Le sud du Québec comptera bientôt 10 nouvelles aires protégées 
Un article de Radio-Canada
Québec va de l’avant avec la mise en réserve de 10 nouveaux territoires dans le sud de la province en vue d’y créer des aires protégées, selon ce qu'a appris Radio-Canada. L'État québécois protégera de nouveaux territoires d’une superficie totale de 300 km2 situés dans les régions de la Côte-Nord, des Laurentides, de Lanaudière et de l’Outaouais. Ces futures aires protégées sont le fruit de plusieurs années de concertation entre Québec et les différents acteurs régionaux et autochtones.

Ces 10 projets font partie de quelque 80 qui avaient été mis de côté en 2020, l'année où le Québec a atteint la cible de protection de 17 % de son territoire.

16 février 2022
Nous avons besoin de l’expertise des scientifiques 
Un article dans Le Devoir
Texte d'opinion - [..] Dans un proche avenir, nous devrons affronter une liste sans cesse croissante de problèmes existentiels : les changements climatiques, la perte de biodiversité, l’émergence de nouvelles épidémies dues soit à l’apparition de nouveaux agents pathogènes, soit au développement de résistances aux thérapies existantes, l’organisation des milieux de vie urbains… Plus que jamais, nous aurons donc besoin de l’expertise des scientifiques. Traditionnellement, les conditions qui permettent à ces derniers de développer au mieux leur imagination et leur créativité se retrouvent au sein d’un espace où prime la liberté d’enseignement et intellectuelle. Alors qu’il est permis d’imaginer qu’un système démocratique serait le mieux à même de promouvoir de telles conditions, nous constatons malheureusement que la science et la technologie sont en fait prises en otage par ces mêmes dirigeants que nous avons élus démocratiquement.
16 février 2022
Un ministère qui privilégie l’exploitation de la forêt plutôt que sa conservation 
Un article dans Le Devoir
Un texte d'opinion de Richard Desjardins et Henri Jacob, d'Action Boréale - Lettre ouverte à Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. À chacune de vos déclarations publiques, vous insistez fortement sur la conception que vous vous faites de votre mandat : maintenir un « équilibre » entre la mise en valeur (exploitation) des ressources naturelles, d’une part, et leur conservation, d’autre part. Votre mandat n’est pas de tout repos, car dans les régions forestières du Québec, à peine 10 % du territoire se trouve protégé et le reste est dévolu aux dealers de ressources naturelles. Il y a du travail de « rééquilibrage » à faire, on en conviendra comme vous.
14 février 2022
L'effet des changements climatiques sur les pelages hivernaux 
Un article de Radio-Canada
Les saisons n'arrivent plus aux mêmes dates qu'avant à cause des changements climatiques. « Les animaux risquent d'être blancs trop tôt à l'automne et de rester blancs trop tard au printemps », note Denis Réale, professeur en écologie évolutive à l'UQAM.
7 février 2022
Les médecins peuvent prescrire des "bains de forêt" dans les parcs nationaux 
Un article de Radio-Canada
Les médecins peuvent désormais prescrire des cartes d’entrée Découverte de Parcs Canada à leurs patients qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux par l’entremise du programme de prescription de la nature.

Le programme PaRx, qui recommande que les spécialistes de la santé prescrivent des bains de forêt à leurs patients, a été lancé en 2020 par la Fondation des parcs de la Colombie-Britannique. Depuis, il s'étend à l'Ontario, à la Saskatchewan et au Manitoba.

4 février 2022
Podcast: ‘Carbon cowboys’ and illegal logging 
Un balado de Mongabay
The second episode in the New Guinea series of Mongabay Explores covers the struggles faced by Indigenous communities in Papua New Guinea to protect their customary land rights, and one governor’s perspective on how to change that conversation.
4 février 2021
Aménagement du territoire : les gouvernements doivent agir maintenant 
Un communiqué de l'UPA
À quelques mois de l’adoption de la Politique nationale d’architecture et d’aménagement du territoire, plus de 450 participants se sont réunis au Sommet québécois de l’aménagement du territoire, organisé par l’Alliance ARIANE, dont l’Union fait partie, et le G15+, constitué de leaders économiques, syndicaux, sociaux et environnementaux.
3 février 2022
Tordeuse des bourgeons de l’épinette : le ministre Dufour se dit « en action » 
Un article de Radio-Canada
Alors que les élus et les producteurs de bois privés du Bas-Saint-Laurent réclament depuis des mois une aide d'urgence pour faire face à l'infestation de tordeuse des bourgeons de l'épinette, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, dit poursuivre ses démarches à la recherche de solutions. De nombreux élus ont reproché au ministre Dufour de faire la sourde oreille dans ce dossier, après la tenue de plusieurs rencontres entre les producteurs et le cabinet du ministre. En entrevue à Info-réveil, le ministre Dufour s'est défendu. Il affirme que même s'il ne peut annoncer d'aide concrète pour le moment, il travaille ardemment à trouver des solutions.
1 février 2022
Les médecins peuvent prescrire des « bains de forêt » dans les parcs nationaux 
Un article de Radio-Canada
Les médecins peuvent désormais prescrire des cartes d’entrée Découverte de Parcs Canada à leurs patients qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux par l’entremise du programme de prescription de la nature.
1 février 2022
L'UQAM parmi les meilleures universités canadiennes en recherche 
Un article de Actualités UQAM
L'UQAM se classe à nouveau parmi le top 50 des universités canadiennes en recherche, ayant conservé pour le palmarès 2021 sa position dans la moitié supérieure du classement publié annuellement par Research Infosource. Elle se positionne ainsi au 24e rang du classement général et au 1er rang des universités québécoises dans la catégorie des institutions ne possédant pas de faculté de médecine.
31 janvier 2022
Une étude démontre l’importance des aires protégées pour les animaux sauvages 
Un article de Radio-Canada
Des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) ont analysé des données provenant de milliers de caméras de surveillance animalière à travers le monde pour démontrer une plus grande diversité des mammifères sauvages dans les zones qui comprennent des aires protégées. Ces résultats suggèrent que ces efforts internationaux pour créer des aires protégées ont profité à la biodiversité, du moins avec le niveau de perturbation humaine actuel, peut-on lire dans l’étude publiée mercredi par la Society for Conservation Biology.
27 janvier 2022
Un biologiste va dans l’Ungava pour mieux comprendre le caribou 
Un article dans Le Journal de Montréal
Témoin du catastrophique déclin des caribous migrateurs du Grand Nord, un éminent biologiste québécois ira récolter de l’ADN de 30 caribous de la rivière George pour mieux comprendre l’espèce. Quand Steeve Côté s’est rendu pour la première fois aux abords de la baie d’Ungava, en 1992, c’était à l’occasion d’un travail d’été. Il y avait alors 800 000 caribous dans cette harde. «Il y en avait tant au sommet des crêtes que la montagne bougeait», relate-t-il. Avec une telle population d’ongulés, l’une des plus importantes au monde à l’époque, on s’inquiétait non pas pour la survie de l’espèce, mais pour les ravages causés à la végétation peu abondante de la toundra. Pourtant, les effectifs ont fondu de 99% depuis, et la population frôle l’extinction, ce qui inquiète les biologistes.
27 janvier 2022
Engouement pour la création d'aires protégées en Estrie 
Un article dans La Tribune
Comme une trainée de poudre, la fièvre immobilière se répand dans les Cantons-de-l’Est. À l’autre bout du spectre, la conservation de sites à haute valeur écologique gagne du terrain, faisant contrepoids. Si bien que Corridor appalachien, actif depuis deux décennies, a réalisé une trentaine de projets de préservation, totalisant plus de 1400 hectares en Estrie, au cours des deux dernières années. Un nombre record. Et 2022 s’annonce tout aussi florissante.
27 janvier 2022
Podcast: The 411 on forests and reforestation for 2022 
Un podcast de Mongabay
Mongabay reviews how the world’s forests fared in 2021 and looks at the major reforestation (& restoration) storylines to watch in 2022.
25 janvier 2022
Lire dans les racines des arbres 
Un reportage de ICI Radio-Canada
Suzanne Simard a révolutionné notre compréhension de la forêt. Ses recherches, à l’Université de la Colombie-Britannique, ont montré que les arbres communiquent et coopèrent entre eux. Les plus majestueux, qu’elle a baptisés les arbres mères, veillent même sur leurs petits. Cette pionnière de l’écologie forestière nous a révélé quelques secrets de cette communication silencieuse. Nous l’avons suivie dans les forêts de l’île de Vancouver, là où se trouvent les plus grands arbres du Canada.
25 janvier 2022
Québec précise ses plans pour capturer des caribous menacés pour assurer leur survie 
Un article dans l'Actualité
Le gouvernement du Québec va déployer des hélicoptères et avoir recours à des filets, des pièges et des tranquillisants pour attraper et mettre en captivité des troupeaux de caribous de secteurs isolés afin d’éviter leur extinction, a indiqué le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) mercredi. Ces cervidés des régions de la Gaspésie, Québec et Charlevoix, seront transférés dans des enclos nouvellement aménagés d’ici la fin de l’hiver, ont expliqué des représentants du ministère aux journalistes.
25 janvier 2022
Les loups, victimes de la polarisation de la politique américaine 
Un article et entrevue de l'émission Les Années lumières de Radio-Canada
Aux États-Unis, une vingtaine de loups gris qui se sont aventurés à l'extérieur du parc national de Yellowstone ont été tués par des chasseurs et des trappeurs. La direction du parc s'inquiète de l'augmentation importante du nombre de loups abattus, laquelle découle de changements dans la réglementation encadrant la chasse dans les trois États qui bordent le parc. Comme nous l'explique Alexandre Touchette, la décision d'intensifier la chasse au loup est dénoncée par les spécialistes de la gestion de la faune.
21 janvier 2022
COP15 biodiversité : les mesures pour protéger les espèces jugées insuffisantes 
Un article de Les Échos
Une cinquantaine de chercheurs se sont penchés sur le texte en cours de discussion dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique des Nations unies. Alors que le texte de la COP15 doit être finalisé en avril, ils soutiennent qu'augmenter la surface des aires protégées ne suffira pas à lever la menace d'extinction qui pèse sur de trop nombreuses espèces.
21 janvier 2022
Coupes forestières en vue dans une zone ciblée pour une aire protégée 
Un article dans Le Devoir
Malgré la demande de moratoire appuyée par des citoyens et des municipalités de la région, le gouvernement Legault va de l’avant avec le projet de coupes forestières à Saint-Mathieu-du-Parc, en Mauricie. L’entreprise Rémabec pourra mener ses activités industrielles dans un secteur qui a été ciblé pour un projet d’aire protégée et reconnu comme un habitat important de la tortue des bois, une espèce menacée. Les coupes forestières débuteront dès le 24 janvier, a confirmé jeudi le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), dans le cadre d’un point de presse. La « récolte » aura lieu tout près d’un parc récréoforestier fréquenté par les adeptes de plein air, mais aussi près d’un « refuge biologique », au sud du parc national de la Mauricie.
21 janvier 2022
Épidémie localisée de spongieuse européenne en contexte forestier privé et de production acéricole 
Un article de FPFQ
Une forte épidémie de spongieuse européenne (Lymantria dispar dispar [L.]) touche actuellement le Québec. De graves défoliations ont été observées dans les régions de la Montérégie, de l’Estrie, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de l’Outaouais et de la Capitale-Nationale. Déjà, des propriétaires forestiers et des producteurs acéricoles sont inquiets. Certains se rappellent encore la récente épidémie de livrée des forêts ayant notamment sévi dans Lanaudière et dans les Laurentides.
21 janvier 2022
Le développement industriel créerait une compétition entre carcajous et coyotes 
Un article de Radio-Canada
En Alberta, le développement industriel aide les coyotes à s’établir dans les territoires des carcajous, malgré la réputation féroce de cette espèce rare de carnivores, selon une nouvelle étude. Les routes et les profils sismiques [d’une zone] stimulent la concurrence entre les carcajous et les coyotes, affirme l’autrice principale de ce papier publié dans le journal scientifique Biological Conservation(Nouvelle fenêtre), Gillian Chow-Fraser.
21 janvier 2022
Des inégalités intersectionnelles en science 
Un article de UdeM Nouvelles
Une nouvelle étude souligne les inégalités intersectionnelles en science aux États-Unis. Le manque de diversité limite l’avancement des connaissances scientifiques.
20 janvier 2022
Quatre Premières Nations parviennent à un accord sur la gestion de forêts anciennes 
Un article de Radio-Canada
Pendant deux ans, il n’y aura aucune exploitation forestière sur un territoire de 2500 hectares de forêts anciennes et de forêts résiduelles jugées prioritaires dans la région centrale de l'île de Vancouver.
19 janvier 2022
Global conservation goals are insufficient to avoid mass extinction event, report finds 
Un article du Globe & Mail
Biodiversity efforts unlikely to succeed without ‘transformative’ changes in the way humanity uses the planet’s resources, says expert panel of researchers in 23 countries. - Global efforts to halt species loss by protecting 30 per cent of Earth’s marine and land area by 2030 – a target at the focus of international negotiations set for later this year – are unlikely to succeed without “transformative” parallel changes in the way humanity uses the planet’s resources, an expert report has found.
19 janvier 2022
Les caribous de Charlevoix et de la Gaspésie en captivité dès cet hiver 
Un article dans Le Devoir
Les derniers caribous de Charlevoix et une bonne partie de ceux qui subsistent toujours en Gaspésie seront envoyés en captivité dès cet hiver, et ce, même si la construction des sites qui doivent accueillir les cervidés n’est pas encore complétée. La planification de la suite de ce projet inédit dépendra des recommandations d’une commission mise sur pied par le gouvernement du Québec et qui ne compte aucun expert de l’espèce. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a présenté mercredi les détails de la mise en enclos des caribous de deux hardes isolées de caribous forestiers, mais aussi de l’agrandissement de l’enclos existant des caribous de la région de Val-d’Or. « Il s’agit d’un projet unique et de grande envergure », ont résumé les experts du ministère.
19 janvier 2022
La 6e extinction des espèces serait sous-estimée 
Un article dans Le Devoir
En prenant en compte les mollusques terrestres (escargots et limaces), de 7,5 à 13 % des espèces animales et végétales ont disparu depuis l’an 1500, montre une étude franco-américaine qui tend à confirmer que la sixième extinction est bel et bien commencée. Jusqu'à aujourd'hui, on estimait que 0,04 % des espèces étaient disparues. Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Biological Reviews(Nouvelle fenêtre) (en anglais) se sont intéressés aux invertébrés, particulièrement aux mollusques, puisque leurs coquilles demeurent après la disparition d'une espèce. Selon ces chercheurs, de 150 000 à 260 000 espèces vivantes se sont éteintes dans les dernières centaines d’années.
18 janvier 2022
Montagne protégée 
Un article dans La Presse
Nature-Action Québec (NAQ) et ses partenaires ont annoncé le 18 janvier dernier l’acquisition et la protection d’un milieu naturel de 18 hectares (ha) situé au mont Rigaud, au sein du Corridor vert de Vaudreuil-Soulanges. Ce projet vient s’ajouter aux 191 hectares déjà protégés par NAQ dans cette Montérégienne par le biais de projets d’aide à l’intendance privée, et permet ainsi de consolider la superficie protégée dans ce milieu de grande valeur écologique.
17 janvier 2022
Des parcs nationaux menacés par les cerfs de Virginie 
Un article dans Le Devoir
Même si elle est au fait depuis plusieurs années des effets négatifs des surpopulations de cerfs de Virginie sur les écosystèmes des parcs nationaux du Mont-Saint-Bruno et des Îles-de-Boucherville, la SEPAQ n’a toujours pas de stratégie de contrôle des cervidés. L’abattage de cerfs a déjà été évoqué, selon les informations obtenues par Le Devoir, mais la saga de Longueuil aurait bouleversé les plans de la société d’État. Selon les données fournies par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), on comptait en 2021 un total de 161 cerfs de Virginie dans le parc national du Mont-Saint-Bruno, soit une densité trois fois plus élevée que la capacité de l’écosystème. Dans le cas du parc national des Îles-de-Boucherville, on comptait 299 cerfs, soit six fois la densité souhaitable.
17 janvier 2022
L’extinction d’animaux empêche les plantes de s’adapter au changement climatique 
Un article de Radio-Canada
L’extinction d’espèces capables de disperser des graines est néfaste pour les plantes, qui perdent en capacité à migrer vers des lieux n’étant pas rendus inhospitaliers par le changement climatique, selon une nouvelle étude publiée jeudi dans la revue Science. « Lorsque nous perdons des oiseaux ou des mammifères, nous ne perdons pas seulement ces espèces. Nous perdons aussi leur fonction écologique importante, qui est de disperser les graines », a expliqué à l’AFP Evan Fricke, de l’université Rice. Cette étude est la première à quantifier le problème au niveau mondial, et estime que la capacité à s’adapter au changement climatique des plantes réclamant la collaboration d’animaux a déjà été réduite de 60 %.
17 janvier 2022
L’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue lance son balado 
Un article de Radio-Canada
’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue (AFAT) lance un balado sur l'univers forestier. La première saison, qui comptera 10 épisodes, sera lancée le 1er février. Un nouvel épisode sera par la suite mis en ligne le premier jour de chaque mois. La directrice générale de l’Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue, Isabelle Boulianne, explique que l’organisation souhaitait mettre en place de nouvelles façons de faire afin de remplir son mandat de vulgarisation et de sensibilisation.
17 janvier 2022
Une vision réductrice de la régénération forestière 
Une réplique dans La Presse
En réponse de Clément Fontaine au texte de Gabriel Arsenault, « L’homme qui plantait des arbres », publié le 12 décembre. Je suis loin de partager la vision que Gabriel Arsenault, professeur de sciences politiques de Moncton, a exprimée dans un texte paru dans La Presse le 12 décembre⁠1, où il remet en question l’opportunité de planter massivement des arbres dans le contexte de la lutte contre le réchauffement climatique.
17 janvier 2022
Un projet d’études des savoirs autochtones cherche à préserver la biodiversité 
Un article de Radio-Canada
Un projet de recherche international va étudier les connaissances ancestrales autochtones pour tenter de trouver des solutions à la perte de biodiversité mondiale. L'initiative Ărramăt fait partie d’un éventail de projets annoncés il y a quelques jours par le gouvernement canadien dans le cadre du Fonds Nouvelles frontières en recherche. Le projet canadien de 24 millions de dollars financera des recherches au Canada et comporte un volet international avec 150 collaborateurs sur cinq continents. Un projet vise à étudier les savoirs autochtones pour préserver la biodiversité.
17 janvier 2022
Captage du carbone: quel avenir pour la forêt boréale? 
Un article de Agence Science-Presse
Les gains pour la forêt boréale dans le nord compenseront-elles les pertes dans le sud? Des dizaines de groupes de recherches sur deux continents s’intéressent à l'avenir du plus large système forestier du monde —un vaste ensemble qui, en plus, abrite des tourbières dont la capacité à emmagasiner le carbone sera déterminante dans les prochaines décennies.
17 janvier 2022
Réserve faunique de Portneuf : les Hurons-Wendat demandent un moratoire de chasse 
Un article de Radio-Canada
Devant la diminution importante de plusieurs indicateurs concernant le cheptel d’orignaux de la réserve faunique de Portneuf, le Conseil de la nation huronne-wendat demande une interdiction de la chasse sportive pour protéger les cervidés.
17 janvier 2022
Saint-Mathieu-du-Parc : rencontre entre des citoyens et le ministre des Forêts 
Un article de Radio-Canada
Des représentants de la Coalition pour la préservation du Parc récréoforestier de Saint-Mathieu-du-Parc se sont entretenus jeudi soir avec le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour. Cette rencontre s’est tenue à quelques jours seulement du début des coupes forestières dans le secteur.
15 janvier 2022
Un projet d’aire protégée menacé de coupes forestières 
Un article dans Le Devoir
Le gouvernement Legault maintient sa décision d’autoriser l’entreprise Groupe Rémabec à faire des coupes forestières dans un milieu naturel de villégiature que des citoyens voudraient préserver en vue de déposer un projet d’aire protégée aux limites du parc national de la Mauricie. Des discussions sont toutefois en cours afin de limiter les impacts du déboisement, a appris Le Devoir. Les coupes de bois, qui doivent débuter au cours des prochains jours, seront menées à Saint-Mathieu-du-Parc, tout près d’un parc récréoforestier, d’un « refuge biologique » et dans un habitat reconnu de la tortue des bois, une espèce menacée.
14 janvier 2022
Maine forests at risk after discovery of southern pine beetle in York County 
Un article de Maine Public
One of the most destructive forest pests in the Southeast has made its way to Maine. The southern pine beetle, which has destroyed millions of acres of pine forests in its native South, was discovered in Waterboro last fall. Scientists say the ecosystem of Maine’s pitch pine barrens is at risk.
14 janvier 2022
3500 hectares de conservation volontaire près du mont Mégantic 
Un article dans La Tribune
Quelque 3500 hectares de terrain font désormais l’objet de mesures de conservation volontaire en périphérie du mont Mégantic. L’initiative chapeautée par Nature Cantons-de-l’Est permet ainsi d’encourager la protection des milieux naturels et des habitats fauniques.
14 janvier 2022
What do 2 giant land deals mean for the future of SE Asia’s forests? 
Un podcast de Mongabay
Exploring the giant forest-carbon deal in Borneo (rights to 2 million hectares sold to carbon traders) and Cambodia (huge tracts of conserved forests entered into land titling scheme prone to land grabbing) the Mongabay podcast speaks with two guests, journalist Gerry Flynn and community leader Cynthia Ong in their relative geographies.
11 janvier 2022
L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES 
Un article de LaPresse+
L’homme qui plantait des arbres, la nouvelle de Jean Giono (1953) magistralement adaptée pour le cinéma d’animation par Frédéric Back (1987), est d’une actualité brûlante. On a longtemps cru en l’historicité de son récit avant que Giono clarifie qu’il ne s’agisse d’une pure fiction. Aujourd’hui, l’humanité espère du moins que sa fiction soit réaliste, mais l’est-elle ?
11 janvier 2022
L’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue lance son balado 
Un article de Radio-Canada
L’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue (AFAT) lance un balado sur l'univers forestier. La première saison, qui comptera 10 épisodes, sera lancée le 1er février. Un nouvel épisode sera par la suite mis en ligne le premier jour de chaque mois.
10 janvier 2022
Protéger nos forêts 
Un Blogue - Je vote pour la science
Cet automne, des centaines de marcheurs québécois ont parcouru plus de 500 km pour alerter le gouvernement sur l’importance de protéger nos forêts, particulièrement celles du sud de la province. Comment se portent nos forêts?
10 janvier 2022
Environnement et sauvegarde du caribou: il faut écouter les peuples autochtones 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
La Terre est malade et ses peuples aussi. Certains sont déjà plus affectés, notamment les communautés racisées et les peuples autochtones. C’est ce que nous appelons le racisme environnemental. Mais voilà que s’ajoute une autre facette à cette triste réalité: la surdité. Malgré les solutions et cris du cœur répétés des communautés autochtones, on ne les écoute pas.
7 janvier 2022
Un arbre tropical nommé en l’honneur de Leonardo DiCaprio 
Un article dans Le Journal de Montréal
Un arbre tropical découvert dans la forêt d'Ebo au Cameroun a été baptisé du nom de l'acteur Leonardo DiCaprio qui s'était engagé pour la préservation de cette forêt tropicale, ont annoncé jeudi les scientifiques du jardin botanique britannique de Kew.
7 janvier 2022
L’Amazonie, une forêt dépeuplée par la colonisation 
Un article de Reporterre
Le fameux « poumon vert de la planète » a été façonné par l’humanité, montre l’archéologue Stéphen Rostain dans « La forêt vierge d’Amazonie n’existe pas ». Et ces peuples qui y vivaient en symbiose avec leur environnement ont été annihilés par la colonisation, dans une logique destructrice qui se poursuit encore aujourd’hui.
6 janvier 2022
Des bovins enrôlés dans la lutte contre les feux de forêt 
Un article de Radio-Canada
Des centaines de bovins participent à un projet pilote visant à protéger quatre communautés de la Colombie-Britannique contre les ravages des feux de forêt.

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