Dans les médias

Une revue non exhaustive des articles parus dans les médias qui traitent de la forêt et des travaux des membres du CEF.



Le CEF dans les médias

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22 janvier 2020
Feux de forêt : le scénario australien pourrait se produire au Québec 
Une entrevue à Moteur de recherche sur les ondes de Radio-Canada
Il ne serait pas étonnant, dans les années à venir, d'assister au Québec à un scénario semblable à celui qui s'est produit ces dernières semaines en Australie. C'est du moins ce qu'affirme Christian Messier, professeur d'écologie forestière à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université du Québec en Outaouais (UQO). « Les Laurentides, c'est très peuplé et il y a du monde partout. C'est quand même assez coniférien, et les conifères, ça brûle bien. Avec les changements climatiques, il s'agirait d'avoir un été très sec, et on pourrait avoir des feux de forêt partout dans les Laurentides. »


21 janvier 2020
Est-ce une palissade ou pas? Les experts ne s’entendent pas 
Un article sur le site du Journal de Québec
Annoncée en grande pompe à l’automne 2018, la découverte archéologique «majeure» faite sous la rue Sainte-Ursule, dans le Vieux-Québec, divise fortement les experts. On ne sait toujours pas avec certitude s’il s’agit de la fameuse palissade de Beaucours qui date de 1693. Avec Martin Simard.


20 janvier 2020
La palissade de 1693 ne serait ni une palissade, ni datée de 1693 
Un article sur le site de Radio-Canada
Présentée en grande pompe comme un vestige datant de 1693, la palissade de bois découverte il y a deux ans dans le Vieux-Québec… n’en serait finalement pas une. Une analyse de l’Université Laval révèle que sa construction aurait eu lieu au plus tôt en 1775, soit 30 ans après l’érection de l’enceinte emblématique toujours visible en haute-ville. C’est une analyse réalisée à l’Université Laval qui a repoussé d’au moins 82 ans l’âge des poutres découvertes en novembre 2018 sous la rue Sainte-Ursule. Les laboratoires universitaires ont parlé : le cèdre utilisé pour ériger la fortification date hors de tout doute raisonnable de la seconde moitié du 18e siècle. « Nous avons échantillonné deux pièces provenant de la palissade », explique Martin Simard, professeur au département de géographie de l’Université Laval.

Dans le Journal de Québec : Découverte démentie à Québec: pas une palissade... et encore moins datée de 1693 

18 janvier 2020
Le gouvernement Legault met la scie mécanique dans la protection des forêts 
Un article dans le Journal de Montréal
Malgré ses promesses de création d’aires protégées, le gouvernement Legault demande au ministère des Forêts d’encourager toujours plus les coupes forestières et a repoussé à 2023 le plan de protection du caribou forestier, une espèce menacée. « Ça confirme qu’on a un ministère à vocation économique qui vise essentiellement à récolter du bois », affirme Martin-Hugues St-Laurent, professeur à l’Université du Québec à Rimouski et spécialiste du caribou forestier.


16 janvier 2020
L'histoire des perturbations humaines de la forêt québécoise 
Une entrevue avec Dominique Arseneault à Radio-Canada
Quelles traces l'activité humaine a-t-elle laissées dans la forêt québécoise entre les 18e et 19e siècles? C'est la thématique de recherche du professeur d'écologie forestière à l'UQAR Dominique Arseneault. Cette recherche fait partie du concours de Québec science 2019.


15 janvier 2020
Palmarès de Québec Science - Danneyrolles, Arseneault, Bergeron et al. figurent parmi les auteurs d'une étude sur les perturbations des écosystèmes forestiers 
Un article d'Actualités UQAM
Un article publié en mars dernier  par le stagiaire postdoctoral Victor Danneyrolles, de l'UQAR, et cosigné par un groupe de chercheurs affiliés à la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable ainsi qu'au Centre d'étude de la forêt, parmi lesquels figure le professeur du Département des sciences biologiques Dominique Arseneault & Yves Bergeron, a été retenu parmi les 10 découvertes de l'année du magazine Québec Science.

Le magazine Québec Science organise un concours en lien avec les 10 découvertes de l'année. On peut participer au Prix du public en votant pour la meilleure découverte jusqu'au 14 février prochain sur le site de Québec Science . Les participants au concours seront éligibles pour remporter un séjour VIP au parc national du Mont-Mégantic pour une famille de deux adultes et deux enfants.

15 janvier 2020
Projet pancanadien sur le microbiome 
Un article d'Actualités UQAM
Steven Kembel participe à une étude sur les liens entre le microbiome des bébés prématurés et le risque d'asthme. - Le professeur du Département des sciences biologiques Steven Kembel fait partie d'une équipe interuniversitaire ayant obtenu près de deux millions de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) pour un projet de recherche de cinq ans portant sur les liens entre le microbiome intestinal et les risques d'asthme chez les bébés prématurés. Il s’agit de l'un des sept projets financés dans le cadre du programme «Subvention d'équipe: initiative canadienne microbiome 2» des IRSC. La chercheuse principale est Marie-Claire Arrieta, de l’Université de Calgary.
14 janvier 2020
Quatre nouvelles chaires stratégiques à l'UQAM 
Un article UQAM Nouvelles
Le Conseil d'administration de l'UQAM a approuvé la création, le 17 décembre dernier, de quatre nouvelles chaires stratégiques pour un mandat de trois ans. Leurs programmes de recherche portent sur les enjeux de la diversité en éducation, sur la résilience et les vulnérabilités des forêts tempérée et boréale aux changements climatiques (Daniel Kneeshaw), sur les dynamiques touristiques et sur le design en cybersanté mentale. La chaire de Daniel Kneeshaw étudiera les réponses phénologiques et hydriques des arbres à un climat plus chaud et sec afin de fournir des informations sur la résilience et la vulnérabilité des forêts. Elle mettra également en valeur un réseau canadien de sites de suivi (SmartForests Canada) de la réponse des forêts aux changements climatiques, solidifiera le rôle de l’UQAM comme chef de file en sciences forestières au pays, développera des liens avec un réseau américain de recherche sur la phénologie des forêts (Phénocam) et un réseau européen de recherche (GesClimFor) sur les effets des stress hydriques.
13 janvier 2020
Pas d’érables à sucre plus au nord 
Un article dans le Journal de Montréal
La présence d’érables à sucre plus au nord ne risque pas de se produire de sitôt, malgré le réchauffement du climat, selon une nouvelle recherche québécoise. Cette étude menée par les professeurs Étienne Laliberté, de l’Université de Montréal, et Mark Vellend, de l'Université de Sherbrooke, montre que la composition du sol dans la forêt boréale n’est pas propice à la pousse de l’érable à sucre. Ils sont arrivés à ces conclusions en faisant pousser des érables en serre dans différents types de sols. Les chances de survie de ces arbres sont beaucoup plus faibles dans le sol provenant de la forêt boréale que dans celui provenant de forêts tempérées. «Ceux cultivés dans le sol de la forêt boréale et dans le sol inoculé de ce type de forêt affichaient une performance inférieure respectivement de 37 % et de 44 %», peut-on apprendre dans un communiqué  publié par l’Université de Montréal à propos de cette recherche, lundi. | Changements climatiques: des érables dans la forêt boréale?  (La Presse)
13 janvier 2020
Malgré le réchauffement climatique, l’érable à sucre ne migrera pas rapidement vers le nord 
Un article dans le UdeM Nouvelles
Le climat est un important déterminant de l’étendue des espèces végétales et, avec le réchauffement climatique, certaines études indiquent qu’à la fin du présent siècle certaines pourraient s’étendre à quelques dizaines de kilomètres au nord de leur aire de répartition actuelle. Et de tels changements pourraient avoir des conséquences majeures sur le fonctionnement des écosystèmes terrestres. Or, ce ne sera pas le cas de l’érable à sucre, selon les recherches doctorales d’Alexis Carteron, menées sous la codirection du professeur Étienne Laliberté, de l’Université de Montréal, et du professeur Mark Vellend, de l'Université de Sherbrooke. L’étudiant vient de publier les résultats de ses travaux dans le Journal of Ecology .
9 janvier 2020
Une des 10 découvertes de l'année de Québec Science est au CEF ! 
Un communiqué de Québec Sciences
La 27e édition des découvertes de l'année de Québec Science souligne dans son Top-10 les travaux de Victor Danneyrolles (chercheur postdoctoral à l'UQAR) et son directeur Dominique Arseneault (UQAR). Intitulée "Reconstituer la forêt québécoise du passé", cette recherche s'est plongée dans les rapports des arpenteurs des 19e et 20e siècles, pour reconstituer l’évolution de la forêt québécoise. L’influence des perturbations humaines y est évidente. C’est Victor Danneyrolles qui a scruté l’énorme quantité de données et l’a convertie en une carte forestière du sud du Québec, de la Gaspésie à l’Outaouais. Une sorte de photo satellite du passé, montrant la forêt d’autrefois, où chaque couleur représente une essence forestière. Le tout a fait l’objet d’une publication dans Nature Communications  en mars 2019. Constatation : la forêt a changé radicalement. Les résineux, notamment, ont écopé. «Avant 1900, explique-t-il, il y avait énormément de sapins, d’épinettes et de thuyas. La forêt d’aujourd’hui, où l’on trouve beaucoup d’essences tolérantes aux perturbations, surtout l’érable et le peuplier, n’est pas très représentative de ce qu’elle a déjà été.»
Ont aussi participé à la découverte : Sébastien Dupuis, Gabriel Fortin, Marie Leroyer, André de Römer et Raphaële Terrail (UQAR), Mark Vellend (Université de Sherbrooke), Yan Boucher et Jason Laflamme (ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec) ainsi qu’Yves Bergeron (UQAM et UQAT).
Votez pour la Découverte de l'année !  Participez et courez la chance de gagner un séjour familial au parc national du Mont-Mégantic. Le vote prend fin le 14 février 2020 à 23 h 59.
9 janvier 2020
Une autre des 10 découvertes de l'année de Québec Science est au CEF ! 
Un communiqué de Québec Sciences
La 27e édition des découvertes de l'année de Québec Science souligne dans son Top-10 les travaux de Dominique Gravel (chercheur associé à l'Université de Sherbrooke), intitulés "Une carte des interactions entre les poissons de toutes les mers". Chez les poissons marins, les interactions prédateurs-proies ont été cartographiées. Résultat? Toutes les mers du monde sont plus connectées qu’on ne le pensait. Problème écrit : vous avez 300 « amis » sur votre réseau social préféré. Si chacun d’eux a aussi 300 amis et que chacun de ceux-ci en a 300 autres, combien de personnes pouvez-vous joindre en trois clics ? Réponse : 27 millions. On ne parle pas de réseau pour rien − nous sommes ultra connectés. « C’est un peu la même chose parmi les poissons des océans, compare Dominique Gravel. Sauf qu’ici on remplace les amis par des interactions entre prédateurs et proies. » Le professeur du Département de biologie de l’Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie intégrative indique qu’il s’agit non pas de réseaux sociaux, mais de réseaux trophiques. Il vient d’en brosser le tableau pour toutes les mers du monde, en listant les interactions prédateurs-proies de 11 365 espèces de poissons marins, dans une étude publiée en juillet 2019 dans la revue Nature Ecology & Evolution .

Ont aussi participé à la découverte : Camille Albouy (Université Laval), David Beauchesne (UQAR), Kevin Cazelles (Université de Guelph), Marie-Josée Fortin (Université de Toronto), Timothée Poisot (universités de Montréal et McGill) et d’autres chercheurs d’établissements étrangers.

Votez pour la Découverte de l'année !  Participez et courez la chance de gagner un séjour familial au parc national du Mont-Mégantic. Le vote prend fin le 14 février 2020 à 23 h 59.
6 janvier 2020
Six découvertes et contributions québécoises marquantes de la dernière décennie, dont les travaux d'Émilie Tarroux 
Un article de TVA Nouvelles
Les 10 dernières années ont été riches en découvertes et contributions québécoises dans le domaine de la recherche scientifique. Voici une rétrospective de quelques-unes des plus marquantes.
En 2011, une équipe de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) publiait une étude phare qui démontre que les arbres communiquent entre eux grâce à leurs racines. Cette découverte était saluée dans le magazine «Québec science». Aujourd'hui, le principe de collaboration racinaire, démontré par Emilie Tarroux et Annie DesRochers, professeure à l'UQAT, est reconnu et il pourrait avoir une influence sur les pratiques de gestion forestière, de récolte du bois et de conservation écologique des forêts.


3 janvier 2020
RDI honore Jérôme Dupras en le nommant l’une des 4 personnalités de 2019! 
Une émission Hors Série de RDI 24/60
Dans le cadre de quatre émissions spéciales de 30 minutes de 24/60 à ICI RDI, Anne-Marie Dussault interviewe quatre personnes qui ont laissé une empreinte durable sur l’année qui s’achève. Parmi celles-ci, le professeur au Département des sciences naturelles de l’UQO Jérôme Dupras a été retenu pour son travail en environnement et sur la transition écologique. Rappelons que les travaux du professeur Dupras ont été reconnus cette année avec l’attribution de la première Chaire de recherche du Canada en économie écologique et la Chaire du Québec par l’Académie royale de Belgique.


29 décembre 2019
Jérôme Dupras Le chercheur fringant 
Un article dans La Presse+
Le jour, il élabore des théories économiques pour chiffrer les bénéfices des écosystèmes. Le soir, on peut le voir sur une scène, torse nu sous un veston, lancer des canettes de bière dans la foule. Jérôme Dupras est le bassiste des Cowboys Fringants, mais aussi un scientifique, un militant, un papa et un athlète. Portrait d’un hyperactif qui multiplie les projets à un rythme d’enfer.


23 décembre 2019
Trees stumped 
Un article dans Science qui souligne une publication dans J. of Ecology
As global temperatures rise, the distribution of ecological communities will shift, and their composition will change. Other things being equal, tree communities in the northern temperate zone are expected to expand northward. However, this will not be a seamless migration. Solarik et al. assessed the factors affecting the potential spread of temperate-zone trees into the boreal forest zone in northeastern North America. They found that substrate conditions, especially decaying wood and conifer needle cover, inhibit germination and establishment of temperate tree seedlings at the temperate-boreal transition. Hence, the northward progress of the temperate forest is likely to be patchy. | Full feature pdf  | Oroginal article published in the J. of Ecology  by Kevin Solarik, Kevin Cazelles, Christian Messier, Yves Bergeron & Dominique Gravel in 2019 (J. Ecol. 10.1111/1365-2745.13311).
18 décembre 2019
Québec commande une autre étude sur le caribou forestier 
Un article sur le site de Radio-Canada
Critiqué ces dernières semaines sur sa gestion de l'habitat du caribou forestier, le gouvernement veut maintenant colliger toutes les données disponibles sur l'animal afin d'orienter ses prochaines décisions. Une initiative qui fait sourciller certains experts, qui estiment que les connaissances sont déjà suffisantes pour agir. Radio-Canada a appris que le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), Pierre Dufour, doit annoncer jeudi la production d'une méta-analyse au sujet du caribou forestier. [..] "Je crois que l’état des connaissances sur le caribou permet de prendre des décisions de gestion bien éclairées." -Daniel Fortin, professeur de biologie, Université Laval [..] "L’état des connaissances est tel, et entre autres bien résumé dans divers travaux, que je doute de la pertinence de l’exercice", croit Martin-Hugues St-Laurent, professeur à l'Université du Québec à Rimouski.
18 décembre 2019
Dix recherches qui ont fait du bruit dans la dernière décennie 
Un article dans Actualités UQAM
L'UQAM a dressé une liste des 10 recherches de la dernière décennie qui ont particulièrement suscité l’intérêt de la communauté. Parmi les 10, on retrouve les travaux d'Alain Paquette et de Christian Messier qui avaient alors été nommés comme une des découvertes du palmarès 2010 de Québec Science . En foresterie, l’étude menée par les deux chercheurs, a mis en lumière pour la première fois l’effet positif de la biodiversité sur la productivité des arbres en forêt naturelle.


18 décembre 2019
Comment les arbres survient en hiver avec les grand froid? 
Une entrevue à Radio-Canada
Dans le cadre de l'émission Moteur de recherche, on invite Christian Messier à expliquer comment les arbres survient en hiver avec les grand froid.


17 décembre 2019
59 scientifiques dénoncent l’abolition de mesures de protection du caribou 
Un article dans Le Devoir
Des voix s’élèvent pour dénoncer la décision du gouvernement Legault d’annuler les mesures de protection sur trois territoires naturels mises en place pour préserver l’habitat du caribou. Parmi eux, nombreux chercheurs du CEF, dont Martin-Hugues St-Laurent, cité dans l'article.


16 décembre 2019
Important projet de déminéralisation et verdissement 
Un article dans Le Courrier de Laval
Ce mois-ci, la Ville a octroyé un contrat de 828 248 $ à la Société de verdissement de Montréal métropolitain (SOVERDI) pour la réalisation d’un projet de déminéralisation et de verdissement visant à lutter contre les îlots de chaleur urbains. Financée à hauteur de 80 % par Ottawa et la Fédération canadienne des municipalités (FCM), cette initiative budgétée à 940 000 $ permettra de substituer une superficie de quelque 30 000 pieds carrés d’asphalte par 7200 végétaux dont 200 arbres de gros calibre et 1300 arbres en pot. [..] Précisons que le consortium Ouranos, la Direction de la Santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval, Alain Paquette du Centre d’étude de la forêt à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et la Commission scolaire de Laval participent également à la réalisation de ce programme.
16 décembre 2019
Le ministre Dufour s'excuse à la communauté scientifique 
Un article sur le site de Radio-Canada
Deux jours après s'être attaqué à un spécialiste québécois du caribou forestier, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a présenté ses excuses à la communauté scientifique. C'est facile d'être assis dans sa tour d'ivoire à l'université de Rimouski et de dire : "Voici comment ça fonctionne", avait déclaré le ministre mercredi, lors d'une mêlée de presse à l'Assemblée nationale. Il visait tout particulièrement Martin-Hugues St-Laurent, professeur à l'Université du Québec à Rimouski et spécialiste du caribou forestier. Le ministre avait reçu plusieurs critiques, dont celle de Daniel Fortin, à la suite de ses paroles.
12 décembre 2019
Caribou des bois: ultime symbole du développement durable 
Un texte d'opinion dans Le Devoir
Un texte d'opinion de Marc-André Villard - Les grands titres des derniers jours montrent à quel point le gouvernement du Québec semble impulsif quand il s’agit de gérer la biodiversité. D’une part, on est prêt à engager des ressources exceptionnelles pour protéger le troupeau de caribous de Charlevoix, réduit à une vingtaine de têtes, de son prédateur naturel, le loup. D’autre part, on se dit prêt à ouvrir les derniers grands massifs forestiers au nord du lac Saint-Jean à l’exploitation forestière, même si ceux-ci avaient été mis de côté dans le but de protéger la population boréale de caribou des bois. Ces deux dossiers soulèvent d’importantes questions sur la relation entre humains et environnement. Dans les deux cas, les annonces gouvernementales suggèrent un certain degré d’improvisation. Alors qu’une partie importante de l’électorat exige des mesures concrètes pour s’attaquer à la crise climatique et, plus globalement, à la crise de l’environnement, on nous arrive avec des décisions qui ne semblent pas appuyées sur des données probantes.
12 décembre 2019
Foresterie Yéti : le roi de la coupe partielle 
Un article dans Opérations forestières
Depuis 20 ans, l’entreprise d’Amos s’est inspirée des pratiques scandinaves pour se construire une niche dans la coupe d’éclaircies commerciales. Christian Roy déplore que l’industrie forestière ne pratique pas davantage d’éclaircies commerciales. «L’industrie pense souvent en mètre cube, mais elle ne pense pas en valeur. On peut avoir 100 mètres cubes de 10 cm ou 100 mètres cubes de 20 cm, au bout de la ligne, ce n’est pas le même revenu», calcule-t-il. Bien que freiné par l’industrie, le ministère des Forêts aussi pourrait prendre plus de leadership pour endosser l’efficacité des coupes partielles, croit Christian Roy. «Depuis que le ministère a repris en charge les planifications, il y a un peu moins de vision qu’il y avait avant. On était supposés en faire plus, mais ça a pas mal stagné». Son constat et son approche vont de pair avec le professeur de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) Miguel Montoro Girona. «Les coupes partielles, malgré qu’elles apparaissent comme une méthode innovatrice au Québec, c’est une méthode classique de sylviculture qui est pratiquée en Europe depuis plus de 100 ans», fait-il remarquer.
12 décembre 2019
Le ministre Pierre Dufour critique un scientifique reconnu pour son expertise sur le caribou 
Un article dans Le Devoir
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a critiqué sans détour mercredi le scientifique universitaire Martin-Hugues St-Laurent, qui dirige depuis 10 ans une équipe de recherche qui mène plusieurs projets sur le caribou forestier et qui travaille étroitement avec les experts du ministère dirigé par M. Dufour. « C’est facile d’être assis dans sa tour d’ivoire à l’Université de Rimouski et de dire : “Voici comment ça fonctionne” », a lancé le ministre caquiste, cité par Radio-Canada, lors d’une mêlée de presse à l’Assemblée nationale. | Caribous: le ministre Dufour prêt à sacrifier des cheptels  (La Presse)
11 décembre 2019
Two similar species have different responses to climate 
Un article The Wildlife Society
Trappers in Quebec have been noticing an unusual shift on their lines taking place over the past few decades. Fishers have been on the rise, while martens have been declining. While the two species seem similar, researchers found key differences between them are allowing one to flourish and the other to founder as the climate and landscape change around them. “Trappers are sentinels of changes that occur in the ecosystem,” said Pauline Suffice, a University of Quebec researcher who now works with the Quebec Trappers Federation and is the lead author of the study published in the Journal of Wildlife Management. “Although they are not trained with the same methods as those used by wildlife managers, they are a kind of wildlife technician.”
11 décembre 2019
Caribou: Québec a pris sa décision sans étude préalable 
Un article dans Le Devoir
Le gouvernement Legault a décidé d’abolir des mesures de protection du caribou forestier avant même d’avoir en main des données scientifiques qui permettraient pourtant d’évaluer avec plus de précision si ces cervidés menacés fréquentent trois territoires naturels protégés que le gouvernement a décidé d’offrir à l’industrie forestière. [..] L’absence de relevé aérien récent et, surtout, les conclusions tirées des données des colliers télémétriques font dire au biologiste Martin-Hugues St-Laurent, spécialiste de l’espèce, que la décision du MFFP est « prématurée ». Selon lui, il serait important de réaliser un nouvel inventaire aérien dans la région, même si cette technique présente des limites.
10 décembre 2019
Jérôme Dupras reçoit la Chaire du Québec de L’Académie royale de Belgique 
Un communiqué de l'UQO
Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie écologique, Jérôme Dupras, professeur et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) à l’UQO et membre du CEF, vient de recevoir un autre titre : la Chaire du Québec de L’Académie royale de Belgique. « C’est un grand honneur que je partage avec mon équipe. Je suis enthousiaste à l’idée de partager le travail que l’on réalise en économie écologique au Québec et à développer des collaborations avec des collègues belges », affirme Jérôme Dupras, qui est également bassiste pour le groupe Les Cowboys fringants. Dans le cadre des activités de cette chaire, il offrira deux conférences intitulées « Perspectives du Québec sur la transition écologique » et « L’économie écologique » les 10 et 11 février prochain (2020) au Palais des académies de Bruxelles.
10 décembre 2019
Investir dans la forêt urbaine 
Un épisode de La semaine verte de Radio-Canada
On pense souvent que de protéger l'environnement peut nuire au développement économique. On vous propose une entrevue avec quelqu'un qui voit les choses autrement. Jérôme Dupras est bassiste des Cowboys fringants, c'est un passionné de musique, mais c'est aussi un scientifique aguerri, spécialiste des forêts et de l’environnement. (Épisode du 7 décembre 2019)


10 décembre 2019
Les écosystèmes naturels ont une valeur de 1,1G$ dans la région de Québec 
Un article dans Québec Hebdo
Oubliés derrière le décor urbain, les milieux verts et les plans d’eau ont des retombées insoupçonnées. Selon l’Étude sur la valeur économique des écosystèmes naturels, les flux de services qui en résultent rapportent l’équivalent de bienfaits annuels estimés à 1,1G$ dans la région de Québec. Un montant supérieur aux investissements commerciaux et industriels combinés. Commandée par la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ), la recherche effectuée par l’équipe du chercheur Jérôme Dupras avec l’appui du consortium Ouranos est parvenue à chiffrer les bénéfices fournis gratuitement par les milieux naturels. Pris pour acquis, ceux-ci s’avèrent sous-estimés par la communauté essentiellement parce qu’ils ne font pas partie de transactions économiques.
10 décembre 2019
Impact sur le caribou forestier : Entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent 
Une émission de Radio-Canada
Manon Globensky, journaliste à l'émission Midi Info de Radio-Canada (première chaîne), sonde Martin-Hugues St-Laurent de l'UQAR sur le dossier chaud du caribou forestier (émission du 9 décembre 2019).


9 décembre 2019
Québec annule des mesures de protection du caribou, au profit des forestières 
Un article dans Le Devoir
Non seulement le gouvernement du Québec n’a toujours pas de plan de protection pour assurer la survie du caribou forestier, mais le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a décidé d’abolir les mesures de protection mises en place sur trois territoires afin de préserver l’habitat de ce cervidé menacé de disparition. Cette décision de Québec d’ouvrir ces territoires à l’industrie forestière, au nom de la « vitalité économique » de la province, est dénoncée par des spécialistes et défenseurs de la protection du caribou. [..] « La justification du ministère est faible. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’observation de caribous qu’il n’y a pas de caribous », affirme le biologiste Martin-Hugues St-Laurent, spécialiste de l’espèce.
9 décembre 2019
Pas de consanguins chez les épinettes 
Un article dans la Presse
«Lorsque qu’on parle de planter 2 milliards d’arbres comme l’a promis Justin Trudeau pendant la dernière campagne fédérale, ou même plus simplement de reboiser un grand territoire comme l’industrie forestière le fait, est-ce que cela soulève des enjeux particuliers de génétique ? Est-ce qu’on peut ou doit s’assurer que ces arbres ne soient pas tous «cousins» ?», demande Joël-Étienne Myre, de Saint-Ambroise. Jean Bousquet répond à la question dans cet article de Science au quotidien.
8 décembre 2019
Un méchant loup trop commode 
Une chronique dans La Presse
Oubliez toutes ces études sur l’importance cruciale de préserver l’habitat, tout ce que les biologistes répètent depuis des années. Mais surtout, surtout, oubliez les dégâts de l’exploitation forestière, sans cesse montrés du doigt pour expliquer le déclin du caribou forestier au Québec. Chassez tout ça de votre esprit et réjouissez-vous : notre bon gouvernement a trouvé la solution pour sauver les caribous de l’extinction. Il suffit d’abattre les loups. [..] « Les cyniques pourraient dire qu’on attend que les hardes s’éteignent, pour ensuite libéraliser l’accès aux ressources », dit Martin-Hugues St-Laurent, professeur en biologie animale à l’Université du Québec à Rimouski. Des cyniques, il y en a de plus en plus dans le milieu. Comme Henri Jacob, convaincu que le gouvernement aimerait se débarrasser du caribou forestier, cet « empêcheur de couper en rond », mais qu’il n’a tout simplement « pas le courage » de l’admettre. Martin-Hugues St-Laurent pense la même chose. « Si ça continue, on va les perdre, les caribous. En Gaspésie, dans Charlevoix, à Val-d’Or. On va les perdre… et ça fait peut-être notre affaire. »
6 décembre 2019

Parcours-exposition impact présente 50 projets uqamiens qui ont contribué à transformer la société québécoise
Les membres de la communauté universitaire et le grand public étaient invités à découvrir 50 projets de recherche et de création portés par l’UQAM depuis sa création, en 1969, lors du lancement du Parcours impact, le 3 décembre, à l’agora du pavillon Judith-Jasmin. Conçu dans le cadre du 50e anniversaire de l’Université, ce parcours-exposition présente, à l’aide de panneaux illustrés, des projets novateurs qui, chacun à leur façon, ont contribué à façonner l’identité de l’UQAM et à transformer la société québécoise.

  • Une approche intégrée aux défis forestiers  | L’industrie forestière connaît de nombreux bouleversements depuis les 20 dernières années et fait face à plusieurs enjeux environnementaux. Comment maintenir l’apport socio-économique de la forêt tout en respectant la santé de son écosystème? Pour répondre à cette problématique, des professeurs du Département des sciences biologiques de l’UQAM mettent sur pied en 2003 le projet TRIADE, un système d’aménagement forestier durable qui divise le territoire en trois zones : protection intégrale, foresterie écologique et intensive. Ce concept vise à mettre en équilibre à la fois les enjeux sociaux, économiques et environnementaux, afin de satisfaire les intérêts de tous les acteurs du milieu. Équipe de recherche : Christian Messier, Alain Paquette, Daniel Kneeshaw, Timothy Work et Pierre Drapeau, professeurs, Département des sciences biologiques, UQAM & les partenaires Nadyre Beaulieu (Produits forestiers Résolu); Elise Filotas et Nicolas Bélanger (TELUQ); ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs; Ville de La Tuque
  • Préserver intelligemment nos forêts  | L’initiative uqamienne SmartForests Canada, qui a vu le jour en 2017, suggère un réseau de stations de suivi et de nouveaux types de plantation afin de produire du bois de qualité et une gamme de services écologiques, dans le but de minimiser les impacts négatifs des changements climatiques sur les forêts. Équipe de recherche : Daniel Kneeshaw, Pierre Drapeau, Christian Messier et Yves Bergeron, professeurs, Département des sciences biologiques, UQAM & Phil Comeau et Ellen MacDonald, professeurs, Département des ressources renouvelables, Université de l’Alberta & Nicolas Bélanger, professeur, Département Science et Technologie, TÉLUQ & Han Chen, professeur, Département de gestion des ressources naturelles, Université Lakehead & Olivier Blarquez, professeur adjoint, Département de géographie, Université de Montréal
6 décembre 2019
Des recherches d’impact : Le Parcours-exposition impact présente 50 projets uqamiens qui ont contribué à transformer la société québécoise 
Un article d'Actualités UQAM
Les membres de la communauté universitaire et le grand public étaient invités à découvrir 50 projets de recherche et de création portés par l’UQAM depuis sa création, en 1969, lors du lancement du Parcours impact, le 3 décembre, à l’agora du pavillon Judith-Jasmin. Conçu dans le cadre du 50e anniversaire de l’Université, ce parcours-exposition présente, à l’aide de panneaux illustrés, des projets novateurs qui, chacun à leur façon, ont contribué à façonner l’identité de l’UQAM et à transformer la société québécoise, dont "Répondre aux défis forestiers". Pour maintenir l’apport socio-économique de la forêt tout en respectant son écosystème, des professeurs du Département des sciences biologiques mettent sur pied, en 2003, le projet TRIADE, un système d’aménagement forestier durable qui divise le territoire en trois zones: protection intégrale, foresterie écologique et intensive. Cette approche est actuellement testée ou envisagée en Suède, au Mexique, au Brésil et en Indonésie, notamment. Principaux chercheurs: les professeurs du Département des sciences biologiques Christian Messier, Alain Paquette, Daniel Kneeshaw, Timothy Work et Pierre Drapeau.
6 décembre 2019
S.O.S. : FORÊTS QUÉBÉCOISES MENACÉES 
Un article de l'UQ
Dans les prochaines années, le visage de la forêt québécoise se métamorphosera, et pas pour le mieux. Sa survie passe par l’accroissement de sa biodiversité. Vous avez dit « crise climatique »? Étonnamment, l’urgence ne se fait pas sentir dans les forêts boréales du nord-est de l’Amérique du Nord. Du moins pas encore. L’augmentation des températures et des précipitations bénéficie pour l’instant aux pins, épinettes et autres sapins, indique Yves Bergeron, professeur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). « Cela favorise une meilleure croissance des forêts, les incendies y sont moins fréquents… En Abitibi, d’où je vous parle, les arbres ne se sont jamais aussi bien portés », note-t-il. [..] « Les espèces envahissantes représentent une menace tout aussi importante que les seuls changements climatiques. Il faut en tenir compte dans les stratégies d’adaptation », affirme Christian Messier, professeur à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et à l’UQAM, qui préfère d’ailleurs parler de changements globaux plutôt que climatiques. Encore une fois, favoriser la biodiversité est le meilleur des plans d’action. « On parle d’effet “portfolio”. C’est un peu comme nos fonds de retraite : plus nos forêts sont diversifiées, moins grand est le risque de tout perdre. » [..] La forêt urbaine n’est pas en reste. Son évolution au gré des changements climatiques risque d’affecter fortement les Québécois. Pour le moment, elle est encore capable de leur rendre de nombreux services : séquestration du CO2, atténuation des îlots de chaleur, protection contre les inondations et les glissements de terrain. « Dans les prochaines décennies, notre dépendance aux services écosystémiques n’ira qu’en croissant. En même temps, les arbres qui nous les rendent seront soumis à des stress inédits », mentionne Alain Paquette, professeur à l’UQAM. [..] « La Station de biologie des Laurentides a la particularité de se situer à la limite de la distribution de cette espèce. Nous voulons savoir si celle-ci est en mesure de coloniser la forêt boréale ou, au contraire, si elle va se contracter pour laisser place à d’autres espèces », explique Nicolas Bélanger, professeur à la Télé-université (Université TÉLUQ).
6 décembre 2019
Abattre les loups pour sauver les caribous 
Un article dans La Presse
Abattre les loups pour sauver les caribous ? C’est l’une des solutions trouvées par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour tenter de sauvegarder la harde de caribous forestiers de Charlevoix. Mais la décision s’attire les foudres de certains naturalistes, qui estiment que Québec néglige les véritables causes du problème. [..] "Si on s’attaque au loup sans freiner l’aménagement forestier, on essaie essentiellement de vider une chaloupe percée." - Martin-Hugues Saint-Laurent, expert en gestion de la faune terrestre à l’Université du Québec à Rimouski.
5 décembre 2019
Les forêts face aux changements climatiques 
Un reportage de Radio-Canada
Les monocultures sont souvent évoquées en agriculture, mais certaines forêts sont de plus en plus homogènes et peuvent en souffrir. Pour qu’elles puissent se montrer résilientes face aux changements climatiques ou aux espèces envahissantes, les forêts doivent pouvoir compter sur une riche biodiversité. Christian Messier étudie l’aménagement forestier depuis plus de 30 ans. Au fil de ses expériences sur le terrain, il n’a jamais perdu son émerveillement pour cet environnement sophistiqué. Il a développé un regard unique sur les forêts et leur gestion. Le professeur en écologie forestière croit qu’il est temps de renouveler les techniques de foresterie pour allier nos forces avec celles de la nature. L’équipe de Carbone a récolté ses confidences.
29 novembre 2019
Quatre professeurs de l’UdeM parmi les plus cités au monde 
Un article dans UdeM Nouvelles
Quatre professeurs de sciences biologiques, de médecine clinique et de sciences de l’information de l’UdeM figurent dans le palmarès 2019 des scientifiques les plus cités à l’échelle internationale. Pierre Legendre, Fred Saad, Étienne Laliberté et Vincent Larivière, tous professeurs à l’Université de Montréal, figurent sur la liste 2019 des scientifiques les plus fréquemment cités à l’échelle internationale, selon le classement publié par l’éditeur Thomson Reuters (maintenant Clarivate Analytics), qui a créé le Web of Science.
29 novembre 2019
Le rôle des ouvriers sylvicoles dans une forêt sans glyphosate 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
Un texte d'opnion de Dalia Gesualdi-Fecteau, Hugo Asselin et Béatrice Venne - Certaines personnes ont été choquées d’apprendre que des milliers de kilogrammes de glyphosate, le principal ingrédient du Roundup, sont pulvérisés chaque année sur les forêts du Nouveau-Brunswick et dans presque toutes les provinces. Cette pratique soulève en effet d’importantes questions en matière de santé publique et d’acceptabilité sociale. Le Québec est la seule province où l’usage de phytocides chimiques est interdit en forêt, et ce, depuis 2001. À la suite d’une consultation publique, le Québec a plutôt fait le choix de se tourner vers des pratiques de dégagement dites « mécaniques » pour éliminer la végétation compétitrice aux essences forestières à valeur commerciale. Or, ces pratiques, telles que le débroussaillage, reposent sur le travail d’ouvriers sylvicoles, dont le travail est non seulement méconnu, mais également sous-valorisé.
26 novembre 2019
Reconnecter les forêts et les champs 
Un article dans La Terre
La perte de forêts inquiète plusieurs chercheurs de l’Université McGill. Les milieux forestiers sont notamment très importants pour les terres agricoles, car ils abritent des insectes pollinisateurs, mais aussi des prédateurs comme la coccinelle, qui peuvent contrôler les insectes ravageurs des cultures. [..] « Il faut reconnecter le paysage en créant des corridors écologiques ou passages naturels qui permettront notamment à la faune de se déplacer d’un milieu à l’autre », mentionne Elena Bennett, professeure au Département des sciences des ressources naturelles de l’Université McGill. L’écologiste et ses collègues Andrew Gonzalez et Martin Lechowicz, du Département de biologie, ont développé un outil interactif pour mieux planifier l’aménagement du territoire.
25 novembre 2019
Québec veut abattre des loups pour sauver le caribou de Charlevoix 
Un reportage de Radio-Canada
Avec à peine 26 individus observés cette année, la population de caribous forestiers de Charlevoix n'a jamais été aussi fragile depuis sa réintroduction dans les années 70. Québec envisage maintenant d'abattre des loups pour l'aider à passer l'hiver. Les hardes de caribous forestiers de Charlevoix ont complètement disparu en 1920. Réintroduite de 1969 à 1972, l'espèce y subsiste sur un territoire couvrant notamment le Parc national des Grands-Jardins, le Parc national de la Jacques-Cartier, le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et une partie de la Réserve faunique des Laurentides. Sauf que depuis le sommet de 126 bêtes enregistré en 1992, la petite population isolée vit un déclin constant. [..] Pour Martin-Hugues St-Laurent, professeur à l'Université du Québec à Rimouski, une telle mesure peut donner des résultats à court terme, mais elle ne va pas régler le problème de fond qu'est la perte d'habitat.
21 novembre 2019
Une pluie de glyphosate sur la forêt acadienne 
Un reportage de Radio-Canada
Des dizaines de milliers de kilogrammes de glyphosate, le principal ingrédient du Roundup soupçonné d’être un cancérigène probable, sont pulvérisés chaque année sur la forêt riche et diversifiée du Nouveau-Brunswick. Ceux qui s’opposent à cette pratique de l’industrie forestière en paient parfois le prix, selon des informations de l’émission Enquête. Avec Marc-André Villard


21 novembre 2019
Honorés par l’Acfas : Quatre Uqamiens figurent parmi les lauréats 2019 des Prix en recherche 
Quatre Uqamiens figurent parmi les lauréats 2019 des Prix en recherche de l’Acfas. La professeure du Département des sciences biologiques Beatrix Beisner a reçu le prix Michel-Jurdant (sciences de l’environnement), son collègue Yves Bergeron le prix Adrien-Pouliot (coopération scientifique avec la France) et le professeur du Département de psychologie Robert J. Vallerand le prix Thérèse-Gouin-Décarie (sciences sociales). Ces distinctions leurs ont été remises lors du 75e Gala de l'Association francophone pour le savoir (Acfas), tenu le 14 novembre.
19 novembre 2019
GNL Québec investit dans la recherche sur les résidus forestiers 
Un article dans La Presse
GNL Québec financera des travaux de recherche sur la production de gaz naturel renouvelable à partir de résidus forestiers qui abondent dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. [..] Quatre universités participeront aux travaux de recherche sur le gaz naturel renouvelable, de même que le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. La recherche sera sous la responsabilité de Jean-François Boucher, de l’Université du Québec à Chicoutimi, et d’Evelyne Thiffault, de l’Université Laval. | Article dans Le Quotidien 
18 novembre 2019
La transition écologique se passe en ville 
Un article dans Québec Science
Les milieux urbains seront frappés de plein fouet par les changements climatiques dans les prochaines décennies. Un virage dans leur gestion et leur développement est plus que jamais nécessaire. Voici trois scientifiques qui cherchent à les épauler dans cette immense tâche. Avec Jérôme Dupras.


18 novembre 2019
S.O.S. : forêts québécoises menacées 
Un article dans Québec Science
Dans les prochaines années, le visage de la forêt québécoise se métamorphosera, et pas pour le mieux. Sa survie passe par l’accroissement de sa biodiversité. Avec Yves Bergeron, Nicolas Bélanger, Christian Messier et Alain Paquette.


18 novembre 2019
Forêt et changements climatiques 
Un article dans le Nouvelliste
«Pour quelqu’un qui n’est pas initié au domaine forestier, il est difficile de comprendre que les activités d’aménagement forestier et de récolte puissent être bénéfiques pour l’environnement.» Voilà comment le président de l’Association forestière de la Vallée du Saint-Maurice (AFVSM), Éric Couture, a mis la table, vendredi, aux discussions sur les changements climatiques et la forêt lors du congrès annuel de l’organisme qui réunissait près d’une centaine de participants à l’Auberge du Lac-à-l’Eau-Claire de Saint-Alexis-des Monts. Avec Christian Messier et Jean-François Boucher


15 novembre 2019
Giant tree hunting and old-growth forest conservation in Vancouver Island 
Un article de Marco Mina dans Forest-Monitor
Temperate rainforests are magical ecosystems. In them trees grow tall, big, massive. It is not a coincidence that the tallest trees found on Earth are found in temperate rainforests, from the Coast Redwoods in California, to Eucalyptus regnans in Tasmania, to Red Cedars and Coast Douglas Fir in Western Canada. Big and tall trees, however, means also big, tall money. When European pioneers arrived in Eastern North America they found forests with huge trees, but it only took a few decades to get rid of ancient giants. In the Pacific Northwest, some patches of old-growth forest remain but they’ve never been more ecologically – and economically – valuable and more in danger. - A photo-story by Marco Mina


15 novembre 2019
Yves Bergeron remporte le Prix Acfas Adrien-Pouliot 
Un article de l'Acfas
Le prix Acfas Adrien-Pouliot 2019, pour la coopération scientifique avec la France, est remis à Yves Bergeron, professeur à l’Institut de recherche sur les forêts de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal. L’extraordinaire fil rouge qui traverse de bout en bout la carrière du lauréat, ce parti-pris pour une approche résolument interinstitutionnelle, incarne depuis ses débuts l’essence même de la coopération scientifique : une communion des forces vives autour d’objectifs communs. La coopération franco-québécoise qu’il a installé des deux côtés de l’Atlantique l’incarne magnifiquement. Elle débouchera ultimement sur un organisme de recherche planétaire, une espèce d’ONU des pays circumboréaux, tous tournés vers un même but : la compréhension écologique de leurs forêts froides respectives.
14 novembre 2019
Pour un milieu de vie vert et en santé 
Une article dans Actualités UQAM
Des étudiants présentent un plan d’aménagement pour reverdir un complexe de logements sociaux. - Une trentaine d’étudiants du cours Perspectives interdisciplinaires dans l'étude des problématiques environnementales (ENV 7000), un cours de deuxième cycle donné par les professeurs de sciences biologiques Tanya Handa et Alain Paquette, participent à un projet d’aménagement et de verdissement dans le quartier Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Le projet vise à doter les Habitations Le Domaine, un complexe de logements sociaux situé près du métro Langelier, d’un plan de réaménagement et de verdissement. «Le site est reconnu comme étant un îlot de chaleur, mais il a énormément de potentiel de transformation», dit Tanya Handa avec enthousiasme. Les étudiants inscrits à la maîtrise en sciences de l’environnement ont carte blanche pour réaliser leur projet, mené en collaboration avec le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal).
12 novembre 2019
Plus de 11 000 scientifiques lancent un appel à l'urgence climatique 
Une nouvelle sur ULaval Nouvelle
La revue BioScience publiait, le 5 novembre, une lettre signée par 11 258 scientifiques de 153 pays , dont 14 de l'Université Laval (dont Alison Munson et plusieurs autres membres du du CEF), pour réitérer le message que les changements climatiques requièrent des actions immédiates et concrètes, faute de quoi l'avenir de l'humanité est compromis. Le document présente de façon succincte une série de données qui appuient la thèse que les changements climatiques survenus entre 1979 et 2019 coïncident avec un accroissement des différents paramètres liés aux activités humaines générant des gaz à effet de serre.


5 novembre 2019
Des chercheurs du Département des Sciences Fondamentales récompensés à la soirée des ambassadeurs 
Un communiqué de l'UQAC
Le 16 septembre dernier, Sergio Rossi et Cornelia Krause, professeurs au Département des Sciences Fondamentales, Valentina Buttò, étudiante au doctorat en Science de l’Environnement, et Maxence Martin, docteur en biologie, se sont rendus à la Soirée des Ambassadeurs du Saguenay pour recevoir le titre d’Ambassadeurs 2019.


4 novembre 2019
Le boisement en région boréale: peu de bénéfices climatiques ? 
Un texte d'opinion paru dans Le Quotidien
LA SCIENCE DANS SES MOTS / Plusieurs textes récents dans les médias ont rapporté les enjeux de gouvernance de certaines entreprises qui génèrent des crédits de carbone à partir de la plantation d’arbres. Au-delà de ces problèmes se dresse cependant un écueil plus fondamental, amené celui-là par le développement des connaissances scientifiques sur un facteur appelé albédo. - Pierre Bernier & Christian Messier
1 novembre 2019
Plus de 200 000 $ afin de poursuivre l'acquisition de connaissances sur l'utilisation des habitats par le pékan 
Un communiqué de l'UQAT
Afin de poursuivre l'acquisition de connaissances sur l'utilisation des habitats par le pékan initiée en 2015, Louis Imbeau, professeur à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), a obtenu une Subvention de recherche et développement coopérative du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) de 100 800 $ pour quatre ans. Cette subvention obtenue pour son étude intitulée « Étude de la sélection d'habitats du pékan en forêt feuillue », s'ajoute à la contribution des partenaires de 100 200 $, dont 10 200 $ en nature et 90 000 $ en argent. Félicitations!
1 novembre 2019
Congrès du GDRI à la station de la FERLD 
Un communiqué de la Chaire AFD
Du 20 au 26 octobre 2019, le congrès du Groupe De Recherche Internationale (GDRI) sur les Forêts Froides s'est tenu à la station dans la Forêt d’Enseignement et de Recherche du Lac Duparquet (FERLD). À cette rencontre participaient des représentants de plusieurs pays nordiques tel la Suède, la Finlande et la Russie mais également de pays ayant des forêts dîtes « froides » comme la France et la Chine. Au cours des trois jours, les participants (dont plusieurs membres du CEF) ont présenté et discuté de leurs projets ainsi que de leurs découvertes dans les forêts froides de l'hémisphère nord. Une séance d'affiches avait également été mise à l'horaire. Malgré une programmation chargée, les participants ont trouvé le temps d'assister à de merveilleux moments à l'extérieur, tout en échangeant leurs idées et expériences.
31 octobre 2019
Peut-on réduire les gaz à effet de serre en coupant les vieilles forêts? 
Une entrevue à Radio-Canada
À l'émission "Sur le vif" du 30 octobre 2019 à 15h38, Sylvain Delagrange est en entrevue sur la polémique reliée à la déclaration du ministre des forêts sur le sujet.


31 octobre 2019
Peut-on réduire les gaz à effet de serre en coupant les vieilles forêts? Là n’est pas la question 
Un texte d'opinion paru sur le site de l'ISFORT
Dans ses déclarations récentes1, le Ministre des forêts, M. Pierre Dufour mentionne que « Lorsqu’on veut avoir une bonne qualité de forêt, il faut la faire vivre, il faut bien l’entretenir. Par contre, une forêt, en vieillissant, ne remplit plus son rôle comme elle doit le remplir, donc la capture de carbone, etc. » et que « … en récoltant le bois des forêts québécoises, nous posons un geste positif dans la lutte contre les changements climatiques. »

Puisque ces affirmations excluent i) l’ensemble du cycle de carbone d’une forêt, les émissions dues à la coupe et l’importance des sols dans une fixation durable et ii) la multitude des autres bienfaits qu’offre une forêt mature aux communautés humaines, animales et végétales, il est important qu’elles soient considérées comme fausses. Lettre signée par Marie-Ève Roy, Sylvain Delagrange, Catherine Potvin, Jérôme Dupras et Christian Messier.

29 octobre 2019
«En classe!» en forêt urbaine 
Un article dans UQAM Nouvelles
Il fait un temps splendide en ce jeudi d'octobre et nous rejoignons dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville les professeurs Pierre Drapeau et Timothy Work du Département des sciences biologiques, ainsi que leurs étudiants et étudiantes à la maîtrise en sciences de l'environnement. La séance du cours Biodiversité et conservation aura lieu dans le Bois-de-Saraguay, l'un des parcs-nature de la Ville de Montréal situés près de la rivière des Prairies. «L'histoire du Bois-de-Saraguay constitue un moment clé dans la conservation et la création d'espaces naturels protégés en milieu urbain», affirme Pierre Drapeau, qui dresse un bref historique du lieu avant que nous en foulions le sentier principal.
28 octobre 2019
La BD d'Élise Bouchard remporte le prix de la relève de l'Acfas 
Un communiqué de l'Acfas
Élise Bouchard, étudiante à la maîtrise à l'UQAM sous Alain Paquette et Pierre Drapeau a réalisé un projet de vulgarisation via une bande-dessinée qui lui a valu un prix au Concours de vulgarisation de la recherche de l'Acfas! Félicitations!
Elise Bouchard est ingénieure forestière, et elle s’intéresse grandement à l’écologie et au fonctionnement des écosystèmes. Elle a cultivé ces intérêts durant des stages chez des consultants forestiers et au ministère des Forêts de la Faune et des Parcs. Maintenant étudiante à la maîtrise en biologie à l’Université du Québec à Montréal, sa passion pour les écosystèmes forestiers s’étend à l’échelle du globe, où elle observe comment les différentes caractéristiques des arbres se distribuent selon le climat, les sols et l’élévation. Soucieuse de transmettre le savoir scientifique, elle vulgarise les sciences auprès des jeunes dans des écoles primaires, en plus de publier des articles de vulgarisation pour un public adulte dans un magazine de foresterie. Elle élargit maintenant ses outils avec une première; la conception d’une bande dessinée!


28 octobre 2019
Chambre d'écho et dénialisme 
Un texte d'opinion paru dans Le Quotidien
L'auteur de cette lettre d'opinion est le biologiste Martin-Hugues St-Laurent, professeur titulaire en écologie animale à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), chercheur sur le caribou depuis 2007 et membre du Centre d'étude de la forêt. Je suis biologiste, spécialisé en écologie animale. Je dirige un programme de recherche centré sur le caribou (forestier et de la Gaspésie) depuis 11 ans. Comme tout le monde, j’ai plusieurs opinions, mais je consulte un spécialiste quand j’en ai besoin (par exemple, un médecin pour la santé de mes enfants). J’évite de m’improviser expert des dossiers que je ne maîtrise pas et cherche à m’informer auprès de sources fiables. Voilà pourquoi je suis choqué par le débat qui fait rage autour du caribou depuis quelques années. À mon avis, ce débat est enraciné dans deux concepts : le dénialisme et la chambre d’écho. J’offre ici les définitions acceptées avant de les relier au dossier caribou. | Réponse de Jacques Prescott en date du 29 octobre 2019, aussi parue dans Le Quotidien 
25 octobre 2019
Quand les chercheurs se font conteurs 
Un événement du Coeur des sciences de l'UQAM
Ils ne savent pas tout, mais ils cherchent. Sur scène, sept scientifiques nous racontent, à partir d’un objet témoin, leur quête inlassable de réponses aux questions qu’ils se posent. Sept aventures faites d’idées, de découvertes, d’échecs et surtout d’émerveillement. C'était hier soir, au Coeur des sciences de l'UQAM. Le privilège d'écouter 7 récits, dont deux provenant de membres du CEF : Laurent Rousseau, qui a fait son PhD au CEF en 2017 sous Tanya Handa et Manon Sorais, doctorante au CEF présentement en rédaction sous la codirection de Marc Mazerolle. Leurs présentations étaient surprenantes, dynamiques, authentiques et surtout, remplies de vulnérabilité et d'émotions! Merci de ce beau partage et bravo!


22 octobre 2019
L'UQAR va créer une station de recherche montagnarde dans le parc national de la Gaspésie 
Un communiqué de presse de l'UQAR
Spécialiste en écologie animale, le professeur Martin-Hugues St-Laurent est le responsable de ce projet qui vise à mieux comprendre l’impact des changements globaux sur la structure, la composition et le fonctionnement de l’écosystème boréal montagnard et alpin. Une attention particulière sera notamment accordée au caribou de la Gaspésie, une espèce en voie d’extinction. « La station offrira aux chercheuses et aux chercheurs l’environnement idéal pour préparer leurs sorties sur le terrain et des équipements pour effectuer des mesures selon leurs recherches », précise le professeur St-Laurent.

Les professeurs Thomas Buffin-Bélanger, Francis Gauthier et Luc Sirois sont également coresponsables du projet auquel se greffent plusieurs collaborateurs de différentes universités québécoises et canadiennes. « Le parc national de la Gaspésie est l’un des rares sites offrant un gradient altitudinal présentant des biogéosystèmes que l’on retrouve entre la forêt mixte du sud du Québec et la toundra du nord. Il s’agit d’un site exceptionnel pour mieux comprendre comment les changements globaux influencent les espèces présentes dans une approche multidisciplinaire », observe le professeur St-Laurent.

Écoutez aussi l'entrevue de Martin-Hugues St-Laurent sur les ondes de Radio Gaspésie : Un laboratoire dans le parc de la Gaspésie .

15 octobre 2019
Où sont les arbres ? 
Un article dans La Presse
Planter 2 milliards d’arbres en 10 ans, c’est la solution que promet Justin Trudeau pour compenser les émissions massives de gaz à effet de serre du Canada. Nous sommes allés sur le terrain pour voir si des plantations créées expressément pour séquestrer le CO2 remplissaient leurs promesses. Les terrains rasés et clairsemés que nous avons trouvés soulèvent de nombreux doutes sur l’efficacité de ces initiatives vertes. [..] À Blainville, où NatureLab a planté 49 000 conifères en 2011, nous avons constaté de nombreuses plantations étouffées par le roseau commun, plante envahissante qui n’a « aucun intérêt pour la biodiversité et un intérêt très marginal pour la captation de carbone », selon Jérôme Dupras, professeur au département de sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais. [..] Nicolas Lecompte, responsable du suivi des plantations chez NatureLab, avance quant à lui que seulement 10 % du total des arbres est à replanter. [..] Pour Jean-François Boucher, expert en gestion du carbone forestier à l’Université du Québec à Chicoutimi, le fait qu’aucun échéancier précis pour reboiser les premières plantations décimées n’ait été défini « manque un peu de sérieux ». [..] « Planter des arbres, c’est facile. Mais les suivre et s’assurer de leur survie, ça demande beaucoup d’efforts et de ressources. Ça démontre qu’il n’y a pas assez d’efforts et d’argent mis dans le suivi des plantations », indique Christian Messier, directeur scientifique de l’Institut des sciences de la forêt tempérée.
15 octobre 2019
Des coupes à blanc pour mieux capter le CO2 ? 
Un article dans La Presse
Des forêts matures coupées à blanc juste avant qu’on y plante de jeunes pousses pour séquestrer le carbone, des milliers d’arbres homologués en 2017 mais plantés... en 1985. Certains détails « préoccupants » de ce volet de notre enquête ont poussé le Fonds de solidarité de la FTQ à décréter « un moratoire sur toute nouvelle vente de crédits carbone » par sa filiale Solifor. [..] « Le but de ces plantations était bien sûr la production de fibre pour alimenter les besoins industriels futurs, 50 ou 60 ans après la date de plantation », lit-on dans un des documents d’homologation. Cette affirmation fait sourciller l’expert en foresterie Jean-François Boucher, selon qui le retrait des émissions de carbone, dans de telles conditions, « n’est clairement pas établi ».
10 octobre 2019
"Symphonies boréales" distingué par Forces AVENIR 
Un communiqué de Forces Avenir
« Symphonies boréales », projet artistique de médiation scientifique basé sur la retranscription musicale de la croissance des arbres composant une vingtaine de vieilles forêts, réalisé par deux étudiants du CEF (Maxence Martin et Valentina Buttò) et par quatre étudiants ou finissants en arts de l’UQAC (Frédéric L. Tremblay, Joanie Simard, Alexa Tremblay Francoeur et Gabriel Brochu Lecouffe), a remporté hier le prix AVENIR Arts, lettres et culture de la fondation Forces AVENIR ainsi qu’une bourse de 4000 $. L’exposition avait été présentée pour la première fois au 13e colloque du CEF. Nous espérons que cette reconnaissance et cette mise en valeur du projet sera bénéfique pour sa diffusion tant à l’intérieur qu’en dehors des frontières du Québec. Vous pouvez découvrir ou redécouvrir ces symphonies ici .

Extrait du communiqué - Un étudiant engagé à faire chanter les arbres pour sensibiliser le public aux enjeux de la biodiversité! Les mélodies tirées de Symphonies boréales résultent de plus de 100 000 cernes de croissance mesurés sur 755 arbres. Chacune de ces empreintes, minutieusement récoltées dans 21 forêts, a été transformée en note de musique à l’aide d’un logiciel pour constituer la base de données à l’origine de ces pièces musicales. Par cette transposition de la croissance des arbres en musique, l’histoire et les caractéristiques uniques de chacune des forêts analysées deviennent plus concrètes et permettent de sensibiliser le public aux conséquences de l’exploitation forestière à échelle industrielle. Une manière innovante et originale pour l’investigateur du projet de mettre à l’avant-scène les enjeux propres à la biodiversité pour qu’ils aient une place dans le débat public.

10 octobre 2019
DES CHERCHEURS QUI ONT À CŒUR LA FORÊT 
Un article dans Le Journal de Montréal
Les chercheurs Nicolas Bélanger, chercheur de la TÉLUQ, et Daniel Kneeshaw, professeur à l’Université du Québec à Montréal, se sont donné tout un défi : écouter et comprendre la forêt. Le but : cibler les maillons forts et faibles pour mieux préparer la forêt à ce qui pourrait l’attendre dans l’avenir. « Par exemple, on va suivre la croissance des arbres avec des instruments comme des sondes qu’on introduit dans les arbres. Cela permet de mesurer à la minute près la croissance des arbres, ou leur hydratation et l’évacuation d’eau de leurs cellules. Le printemps, les arbres ont besoin de se réhydrater avant de commencer à croître. On veut aussi mesurer l’afflux de sève dans les arbres et les moments de la journée où cet afflux est le plus important. On peut maintenant observer en temps réel tous ces minuscules changements qui se produisent chaque jour », explique Daniel Kneeshaw.
10 octobre 2019
LES TRAVAILLEURS FORESTIERS À L’ÉCOUTE DES SCIENTIFIQUES  
Un article dans Le Journal de Montréal
Depuis le printemps dernier, quatre professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) étudient l’adaptation des forêts aux changements climatiques. Leurs résultats vont non seulement aider à préserver la santé des écosystèmes forestiers, mais pourront aussi aider les entreprises forestières dans l’avenir. Ce projet, qui s’inscrit dans l’initiative pancanadienne SmartForest Canada, vise à équiper les forêts de différents instruments de mesure et de voir comment la forêt s’adapte aux changements climatiques. « Nous pourrons ensuite faire des recommandations au gouvernement, mais aussi aux entreprises forestières pour les aider à adapter leur aménagement », dit Benoît Lafleur, professeur à l’UQAT.
7 octobre 2019
Couper plus de forêts pour réduire les GES, vraiment? 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le gouvernement Legault a annoncé sa nouvelle stratégie forestière : il veut couper plus d’arbres et il soutient du même souffle que cette méthode permettra une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Québec. Cette affirmation est inexacte, mais il est vrai que la forêt québécoise peut aider dans la lutte contre les changements climatiques. « Quand un arbre casse, quand il n’est plus en santé, ça devient un émetteur de carbone. Si on plante juste des arbres et qu’on ne fait pas de gestion de forêt, un moment donné tu vas avoir un effet inverse, la forêt ne fera plus son travail de capter le carbone », a lancé le ministre de la Forêt, Pierre Dufour, en début de semaine. Cette affirmation a été immédiatement décriée par les environnementalistes. La réalité est beaucoup plus complexe, note Xavier Cavard, titulaire de la Chaire de recherche UQAT-MFFP sur la gestion du carbone forestier, de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

« Voir un arbre mort comme une perte, c’est un vieux discours », souligne-t-il.

3 octobre 2019
Épreuve des faits : peut-on vraiment réduire les gaz à effet de serre en coupant les vieilles forêts ? 
Un reportage à Radio-Canada
La sylviculture peut-elle constituer un plan de lutte efficace à la réduction des émissions de gaz à effet de serre? Lundi, le ministre des Forêts Pierre Dufour a présenté un plan dans lequel il affirme que pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le gouvernement allait autoriser davantage de coupes forestières, afin de remplacer les vieux arbres par de jeunes pousses qui captent davantage de carbone. Le titulaire de la Chaire de recherche UQAT-MFFP sur la gestion du carbone forestier, Xavier Cavard, et le professeur titulaire au département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval, Luc Bouthillier, se prononcent sur les affirmations du ministre Pierre Dufour.


2 octobre 2019
Peut-on réduire les GES en coupant plus d’arbres ? C’est compliqué... 
Un article dans La Presse
Le ministre québécois des Forêts, Pierre Dufour, a provoqué un tollé chez plusieurs scientifiques et écologistes, lundi, en affirmant que couper plus d’arbres permettrait de réduire les gaz à effet de serre (GES). Le ministre a-t-il raison ? Nous avons fait le point avec plusieurs experts, dont Alison Munson.


1 octobre 2019
Dans les coulisses du GIEC : tout ce qu’il faut savoir sur le plus récent rapport sur les océans et la cryosphère 
Un reportage Aux années lumière
Les experts du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ont déposé cette semaine leur rapport spécial sur les océans et la cryosphère. La journaliste Chantal Srivastava explique ce qu'il faut en retenir en compagnie de Catherine Potvin qui l'a lu et le commente.


20 septembre 2019
Quatre Uqamiens à la Société royale du Canada 
Un article dans Actualités UQAM
Les professeurs Corinne Gendron (stratégie, responsabilité sociale et environnementale), Christopher Goscha (histoire), Céleste Grimard (organisation et ressources humaines) et Christian Messier (sciences biologiques) comptent parmi les 93 nouveaux membres élus au sein des académies de la Société royale du Canada (SRC). Attribuée pour des réalisations académiques, scientifiques et artistiques remarquables, cette reconnaissance constitue le plus grand honneur qui puisse être accordé à un individu travaillant dans le domaine des arts, des sciences sociales et des sciences.
19 septembre 2019
Initier au métier : entretien avec Louis Bélanger 
Une entrevue dans Découvrir magazine
L’un des plus grands services qu’un directeur ou directrice de recherche peut rendre à son étudiant-e est de l’aider à renforcer sa confiance en soi. C’est une façon de l’outiller pour faire face au stress lié à la critique et aux évaluations, car c'est là la nature même de la démarche scientifique, notamment avec la formule de l’évaluation par les pairs. Apprendre à vivre avec la critique est fondamental pour trouver une certaine sérénité dans le travail de recherche.
30 août 2019
Alison Munson: a large scale look at understorey plants 
Un blog de Functional Ecologists
For their recent paper, 29 researchers came together to look at Geographic scale and disturbance influence intraspecific trait variability in leaves and roots of North American understory plants  (Kumordzi, BB, Aubin, I, Cardou, F, et al. Funct Ecol. 2019; 00: 1– 14.). In this Insight, Alison Munson talks about why they did it, what they learned and the challenges involved in bringing together multiple research teams for a continental-scale project.
30 août 2019
Des saules pour traiter l'eau des sites d'enfouissement 
Un reportage à Radio-Canada
Planter des saules pour filtrer les eaux usées qui s’écoulent des sites d’enfouissement : c’est exactement le processus qui a été mis au point par une équipe de chercheurs [dont Michel Labrecque de l'IRBV] et deux entreprises. Au lieu d'utiliser des produits chimiques et de payer pour décontaminer cette eau brunâtre issue des masses de déchets, elle sert à arroser des saules, plantés sur un dépotoir dans les Laurentides. Non seulement ces arbres filtrent et nettoient ce liquide appelé lixiviat, mais ils s'en nourrissent et il est prévu qu'ils poussent d'autant plus. Les tiges des saules seront ensuite utilisées pour confectionner des murs antibruit végétaux. Un projet pilote qui est un exemple d'économie circulaire et qui a reçu l'aval du ministère de l'Environnement du Québec. | Le reportage, version texte 
29 août 2019
L'Université du Québec remet ses prix d'excellence 2019 
Un communiqué de l'UQAM
L'Université du Québec a remis, le 28 août, son Prix d'excellence du partenariat au professeur Yves Bergeron, du Département des sciences biologiques. Doté d'une bourse de 15 000 dollars, le Prix d'excellence du partenariat récompense un candidat (ou une équipe) qui a initié, développé ou maintenu un partenariat exemplaire contribuant au rayonnement de son établissement dans le milieu et dont l’impact sur la communauté universitaire, sur un milieu de pratique ou dans la collectivité est significatif. Professeur à l’UQAM depuis 1985 et à l’UQAT depuis 1994, Yves Bergeron est l’instigateur de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (AFD). Créée il y a plus de 20 ans, la Chaire a pour mission d’assurer le développement et la qualité des activités de recherche, la formation et le transfert technologique nécessaires à l’élaboration et à l’application de stratégies et de pratiques d’aménagement forestier durable. La Chaire contribue aussi à la formation de personnel hautement qualifié. Un nombre important des étudiants formés au cours des 20 dernières années occupent des postes clés en gestion et en recherche forestière.
29 août 2019
L'Université du Québec remet ses prix d'excellence 2019 
Un communiqué de l'UQAT
La présidente de l’Université du Québec, Johanne Jean, et les chefs d’établissement du réseau ont souligné hier la contribution exceptionnelle de sept professeurs et cadres. Des prix leur ont été remis dans les domaines de la recherche et de la création, de l’enseignement, du partenariat, de la gestion et un pour souligner la relève.
  • Prix d’excellence en recherche et création, volet Leadership : Le leadership du professeur titulaire Hugo Asselin dans le domaine de la recherche autochtone combiné à son approche collaborative respectueuse des communautés lui ont permis de fonder l’École d’études autochtones de l’UQAT en 2016.
  • Prix d’excellence du partenariat : Professeur à l’UQAM depuis 1985 et à l’UQAT depuis 1994, Yves Bergeron est l’instigateur de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable (AFD). Créée il y a plus de 20 ans, la Chaire AFD a pour mission d’assurer le développement et la qualité des activités de recherche, la formation et le transfert technologique nécessaires à l’élaboration et à l’application de stratégies et de pratiques d’aménagement forestier durable.
26 août 2019
Bienvenue à Miguel Montoro Girona, nouveau professeur en sylviculture à l'IRF 
Un communiqué de l'UQAT
Nous avons le plaisir de vous annoncer l’arrivée de M. Miguel Montoro Girona, professeur régulier en sylviculture à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’UQAT depuis le 15 août 2019. M. Montoro Girona détient un doctorat de l’UQAC sous la direction de M. Hubert Morin portant sur l’évaluation de la croissance, de la mortalité, de la régénération et des réponses de la végétation dans les forêts boréales canadiennes après des traitements expérimentaux en sylviculture. Il se spécialise en aménagement forestier durable, coupes partielles, modélisation de forêts complexes à l’échelle du paysage (Landis-II). Il a également une expertise sur l’effet des perturbations naturelles (épidémies d'insectes, chablis, broutement) et anthropiques sur la structure et la dynamique forestière.
21 août 2019
Une question d'avenir : Des chercheurs recréeront les effets des changements climatiques sur la Forêt Drummond 
Un article dans L'Express
On ignore encore à quoi ressembleront nos forêts au cours des prochaines décen nies, mais chose certaine, elles subiront d’importants changements. À compter des prochains mois, des tests seront réalisés par l'équipe de Frédérik Doyon dans la Forêt Drummond afin d’être prêts. Le chercheur à l’origine du projet Forêt S’Adapter, a les deux pieds bien sur terre. Les forêts subissent les effets des changements climatiques, et tout porte à croire qu’ils seront intensifiés dans le futur à y faire face.
21 août 2019
Plus de 5,5 millions du CRSNG 
Un article dans Actualités UQAM
À l’UQAM, 27 chercheurs de la Faculté des sciences et un chercheur de l’ESG ont obtenu une somme totale de 4,97 millions de dollars dans le cadre du plus récent concours du Programme de subvention à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), dont les résultats ont été annoncés au printemps dernier. Les subventions de ce programme s’échelonnent sur cinq ans. Parmi les membres du CEF qui ont mérité une subvention à la découverte – catégorie individuelle, on compte Pierre Drapeau, Martin Girardin, Tanya Handa, Steven Kembel et Changhui Peng. Félicitations!


19 août 2019
Planter des arbres, mirage ou miracle? 
Un article dans Le Devoir
L’idée circule abondamment dans les médias depuis quelques semaines : pour contrer le réchauffement climatique, il faut planter des arbres. Massivement. Les initiatives visant à regarnir les forêts sont désormais érigées en exemple. [..] « On ne peut pas dire que la forêt va nous sauver, c’est incorrect », soutient Alison Munson, professeure en écologie forestière à l’Université Laval. « Ça doit faire partie d’une stratégie globale, qui inclut aussi une réduction massive des émissions. Si elle est menée parallèlement avec d’autres mesures, ça pourrait contribuer ; mais prise toute seule, cette solution de planter des arbres ne peut pas contrer ce qui s’en vient. » [..] « Il y a un grand potentiel », résume Jérôme Dupras. Les arbres captent les plus grandes quantités de carbone pendant leur période de croissance.
19 août 2019
Et si le gazon avait besoin d’amis? 
Un article dans ICI Radio-Canada
Depuis 2017, l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) collabore avec le Laboratoire d’intégration de l’écologie urbaine (LIEU) sur un projet de restauration des propriétés des sols urbains qui comprend une approche pour la biodiversité hors-sol. Alison Munson, professeure titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval, estime que le gazon, c’est une habitude plus qu’autre chose. On a fait une conversion du sol au Centre IRDPQ, explique-t-elle. Un grand arrangement en forme de vague avec des vivaces qui reviennent chaque année.
11 juillet 2019
Retour sur « Le monde cavicole abitibien » 
Un article de la FERLD
C’est le 10 juillet dernier qu’avait lieu la conférence « Le monde cavicole abitibien » à la station de recherche de la Forêt d’enseignement et de recherche du Lac Duparquet (FERLD). Une vingtaine de personne s’était déplacée pour assister à la présentation donnée par Réjean Deschênes, technicien de la faune au Centre d’étude sur les forêts (CEF). Réjean a présenté des images inédites issues de ses 15 années passées à essayer de percer les mystères du monde cavicole sur le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue, en lien avec les travaux de recherche de notamment Pierre Drapeau.
11 juillet 2019
Plus d'un demi-million de dollars pour les bienfaits des forêts urbaines 
Un article dans Actualités UQAM
Le professeur du Département des sciences biologiques Alain Paquette obtient 540 000 dollars du CRSNG pour un projet de recherche interdisciplinaire et interuniversitaire sur la résilience et les bienfaits des forêts urbaines canadiennes dans le contexte des changements climatiques. Il s'agit de l'un des neuf projets retenus par l'organisme subventionnaire dans le cadre du nouveau programme Soutien à l’avancement de la recherche sur les changements climatiques au Canada. «Nous souhaitons mieux comprendre les forêts urbaines car elles fournissent des services écosystémiques importants, tels que la réduction de la chaleur et une meilleure qualité de l'air, favorisant ainsi la santé environnementale et humaine», précise Alain Paquette. Les co-chercheurs de ce projet sont Daniel Kneeshaw, du Département des sciences biologiques, ainsi qu'Audrey Smargiassi et Kate Zinszer (Université de Montréal), Paul Villeneuve (Carleton University) et Matilda van den Bosch (University of British Columbia). | Annonce du CRSNG 
11 juillet 2019
Des végétaux pour nourrir les arbres de rues 
Un article dans Le Journal Métro
C’en est peut-être fini des pelouses assoiffées et des arbres faméliques dans les rues de Montréal. La Ville a lancé un projet pilote de verdissement des trottoirs utilisant un engrais vert. Les arbres sont mis en terre dans un environnement végétal qui leur fournit directement des nutriments et qui nécessite à peine deux arrosages par an. Le projet intitulé «Laula» (Lau pour Laurentien et La pour Lachapelle) est mené à Cartierville par l’organisme LIEU (Laboratoire d’intégration de l’écologie urbaine - dont la vice-présidente est Alison Munson). Des plantes diverses qui ont besoin d’un entretien minime sont semées sur près de 900 mètres carrés de terrain situés sur le long du boulevard Laurentien entre le pont Lachapelle et la rue Émile-Nelligan et à l’angle du boulevard Gouin Ouest.
11 juillet 2019
Un boisé prisé par les scientifiques | Des biologistes y ont créé huit étangs et planté presque 5000 spécimens d’arbres de 27 espèces 
Un article dans Le Journal de Montréal
Un boisé de Lanaudière en cours de revitalisation attire la curiosité de biologistes d’Europe et d’Australie, en plus de servir à des expériences scientifiques aux résultats surprenants. «On entendait juste des maringouins il y a deux ans, maintenant, j’entends chanter les grenouilles, c’est comme un rêve», s’enthousiasme Daniel Kneeshaw, professeur de biologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) qui pilote plusieurs activités de recherche dans le boisé des Terres noires. Ce terrain de 37,4 hectares, situé à un peu plus d’un kilomètre aux abords de la route 341, à L’Assomption, était autrefois un site d’extraction illégale de tourbe et de terre noire appartenant à un investisseur privé, qui contenait notamment 14 tonnes de déchets et plus de 200 pneus.
10 juillet 2019
Le combat pour sauver nos forêts 
Un article dans l'Actualité
Peut-on imaginer le Québec sans érables à sucre ni épinettes ? Difficile de croire que ces arbres omniprésents puissent un jour disparaître du paysage ! La menace est pourtant bien réelle, selon Christian Messier, qui étudie l’aménagement forestier depuis plus de 30 ans. Vingt ans après L’erreur boréale — le documentaire de Richard Desjardins qui avait ébranlé le Québec en montrant les ravages de la coupe à blanc et provoqué une grande remise en question des façons de faire — et six ans après l’adoption d’une loi pour encadrer l’exploitation, la province pratique encore, selon le chercheur Christian Messier, une foresterie souvent digne du Moyen Âge, qui rend la forêt extrêmement vulnérable. Sans compter la disparition d’espèces d’arbres, qui s’accélère depuis un siècle. « Au Québec, nous en avons une soixantaine. On ne peut pas se permettre d’en perdre 10 de plus dans le prochain siècle ! » dit le professeur à l’Université du Québec en Outaouais et à l’UQAM, aussi titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux. Voici son plan pour renverser la vapeur.
8 juillet 2019
La science citoyenne au service de la FERLD 
Un communiqué de l'UQAT
L’équipe de la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) est heureuse d’annoncer qu’un nouveau projet a été créé sur iNaturalist, une plateforme qui regroupe les observations, avec identification ou non, des naturalistes amateurs en ligne à travers le monde. Ce projet permettra de mettre en commun les observations, tant de plantes, d’insectes, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de mammifères, des étudiants et chercheurs qui sillonnent la FERLD lors de leurs travaux de recherche. Cette meilleure documentation de la biodiversité présente sur le territoire de la forêt sera un outil qui pourra nous permettre de mieux adapter nos aménagements et contribuera certainement au maintien de la certification environnementale de la forêt (FSC). Les visiteurs qui arpenteront les sentiers de la FERLD sont également invités à contribuer à ce recueil d’observations par la prise de photos. La science citoyenne est de plus en plus utilisée comme source de données complémentaires par les scientifiques et les données recueillies aujourd’hui pourraient servir à d’éventuels projets! Pour contribuer à iNaturalist 
2 juillet 2019
Excavateur en chef : Le Grand Pic cause des maux de tête aux compagnies hydroélectriques en creusant des trous dans leurs poteaux 
Un article dans l'Actualités UQAM
Dans le nord de l'Ontario, une compagnie indépendante de production d'électricité, Hydroméga, a constaté des dommages importants sur les poteaux de l'une de ses lignes de distribution, qui s'étend sur 40 kilomètres en zone forestière. En 2014, l'entreprise a fait appel à des ingénieurs pour trouver une solution. Trois ans plus tard, le problème n’étant toujours pas réglé, elle s'est tournée vers le Service des partenariats et du soutien à l'innovation (SePSI) de l'UQAM. C’est ainsi qu’on a fait appel aux spécialistes du Département des sciences biologiques. «Le Grand Pic est responsable de la majorité des dommages sur ces poteaux», explique Philippe Cadieux (Ph.D. biologie, 2017), qui a consacré son stage postdoctoral à la question avec le soutien financier du CRSNG, sous la supervision du professeur Pierre Drapeau.
26 juin 2019
Une étudiante de l’UQAT qui s’intéresse au pékan et à la martre recommande d’inclure les savoirs locaux pour l’aménagement forestier durable 
Un article de l'UQAT
Les savoirs locaux des piégeurs, combinés aux nouvelles technologies, favorisent l'acquisition des connaissances visant à guider l'aménagement forestier durable afin de préserver la biodiversité. C'est ce qu'a démontré la doctorante en sciences de l'environnement de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Pauline Suffice, lors de la soutenance de sa thèse qui avait lieu le 26 juin dernier. La doctorante a voulu déterminer les effets respectifs des changements d'habitat, des conditions climatiques et des relations entre les deux espèces animales sur l'occupation des habitats en forêt tempérée feuillue au Québec. Intitulée « Contribution des savoirs locaux des piégeurs dans la compréhension de l'occupation des habitats par le pékan et la martre d'Amérique en forêt tempérée feuillue », la thèse de Pauline Suffice a été réalisée sous la direction du professeur et codirecteur de l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT, Louis Imbeau et sous la codirection de Pierre Drapeau, professeur à l'Université du Québec à Montréal, ainsi que du professeur et directeur de l'École d'études autochtones de l'UQAT, Hugo Asselin. Les membres du jury, auxquels s'ajoutent Dominique Berteaux (UQAR) et Paul G. Jensen (NYSDEC, Division of Fish & Wildlife), lui ont accordé une mention "Excellent". Félicitations Pauline et bonne continuation avec ton emploi à la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec.


26 juin 2019
Le nerprun bourdaine: un envahisseur exotique qui menace l’établissement des plantations 
Un article de François Hébert et Nelson Thiffault
Le nerprun bourdaine (Rhamnus frangula ou Frangula alnus) est un arbuste exotique envahissant, bien connu dans l’est des États-Unis depuis quelques décennies. Par ses effets documentés sur la flore et les sols, il menace la biodiversité des écosystèmes forestiers. De plus en plus, le nerprun pose aussi des problèmes aux sylviculteurs du sud du Québec, notamment dans les jeunes plantations. Sa croissance très vigoureuse en pleine lumière, pouvant atteindre deux mètres

par année, en fait une espèce concurrente particulièrement agressive.

12 juin 2019
Changements climatiques : des répercussions graves pour les oiseaux boréaux 
Une entrevue à la radio de Radio-Canada
Une étude révèle que les changements climatiques pourraient avoir des répercussions graves sur la quantité d'habitats convenables pour la Grive de Bicknell, une espèce menacée que l'on trouve dans les forêts boréales de l'est du Canada. Paule Therrien s'est entretenue avec Junior Tremblay, chercheur scientifique à la Division de la recherche sur la faune d'Environnement et Changement climatique Canada.
11 juin 2019
Des citoyens se mobilisent contre l'abattage d'une partie d'un boisé 
Un article dans le Journal de Québec
Estimant «ridicule» de raser une partie du boisé de Rochebelle pour quelques cases de stationnement, des citoyens demandent à la Ville de Québec de revoir ses plans. «Ce qu'on demande à la Ville, c'est de faire l'effort de réduire légèrement l'espace de stationnement pour protéger l'entièreté du boisé.» La présidente de Québec Arbres, Johanne Elsener, déplore que les citoyens ne soient pas informés des plans précis de la Ville pour ce secteur. L'organisme a d'ailleurs déposé un mémoire prônant la préservation du boisé, appuyé par un médecin-conseil de l'INSPQ, Pierre Gosselin, et par le directeur de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière, Jean Bousquet.


31 mai 2019

École d'été, école à succès!
Un article de la FFGG de l'Université Laval
32 étudiants ont participé à l'École d'été sur les Traits fonctionnels des plantes . Ils provenaient de l’Amérique du sud, des États-Unis, du Canada, de la France, de l'Angleterre, de l'Allemagne et de l'Italie. Ces étudiants en compagnie de 7 professeurs (dont Alison Munson de l'Université Laval et Bill Shipley de l'université de Sherbrooke ) ont passé une belle semaine d’apprentissage, de travaux terrain, de discussions sur l’Île de Porquerolles du 19-24 mai. Une expérience riche en échanges! Merci au CEF, au Centre des sciences de la biodiversité du Québec (CSBQ) et au CNRS en France (école thématique financée). À l’année prochaine, soit en Amazonie ou au Québec.

30 mai 2019
Et si l’argent poussait dans les arbres 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Ils purifient l'air, retiennent l'eau et rafraîchissent la ville pendant les canicules. On connaît les bienfaits que procurent les arbres en milieu urbain. Des chercheurs souhaitent convaincre les décideurs politiques que les investissements dans le verdissement des villes rapportent beaucoup. Avec Jérôme Dupras et Hugo Asselin.


30 mai 2019
Les arbres, climatiseurs des villes 
Une entrevue d'Ici Radio-Canada
Est-il possible d’évaluer l’importance des espaces verts pour combattre les îlots de chaleurs dans les villes? Combien d'argent et d'énergie un seul arbre peut-il permettre d'économiser? Le bassiste des Cowboys Fringants, Jérôme Dupras, qui est également chercheur spécialiste des forêts et de l'environnement, aurait trouvé la réponse. Catherine Mercier, de l’émission La semaine verte, l'a rencontré, à l'occasion du congrès de l'Association francophone pour le savoir.


29 mai 2019
Les érables menacés par le réchauffement climatique 
Un article dans Le Journal de Montréal
L’érable à sucre est menacé par le réchauffement climatique. L’emblème du pays risque de voir la moitié de son territoire changer complètement d’ici la fin du siècle, le forçant à s’adapter ou disparaître. « Il faut anticiper beaucoup de mortalité d’arbres », souffle la chercheuse Isabelle Aubin au Centre de foresterie des Grands Lacs du Service canadien des forêts, qui présentera ses travaux au 87e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) à Gatineau.


28 mai 2019
Les limaces, révélatrices de l’invasion biologique 
Un article sur le site du scientifique en chef du Québec
Selon diverses études, une espèce introduite sur 10 deviendrait envahissante et causerait des dommages écologiques, économiques et environnementaux importants, dont la diminution de la biodiversité dans le monde. Pourquoi ? Comment ? La discrète limace pourrait nous fournir des réponses à cet égard. En effet, sur la quarantaine d’espèces de limaces vivant au Canada, la moitié a été introduite au pays de façon accidentelle, notamment lors du transport de marchandises venues de l’étranger. Les limaces sont donc un modèle intéressant à étudier pour mieux comprendre les invasions biologiques. Angélique Dupuch, chercheuse à l’Université du Québec en Outaouais, et Anna Mazaleyrat, son étudiante au doctorat, ont choisi d’analyser la limace Arion fuscus, une espèce introduite qui, en quelques décennies, est devenue très abondante dans les écosystèmes forestiers québécois.


22 mai 2019
Jérôme Dupras, le scientifique fringant 
Un article dans Québec Science
Jérôme Dupras manie les données scientifiques sur l’économie écologique comme il joue de la guitare basse en tant que membre des Cowboys fringants : avec fougue, originalité et rigueur.


21 mai 2019
Montréal en a assez du gazon 
Un article dans La Presse
Cher à entretenir, résiste mal à la vie en ville : les heures du gazon sont comptées dans les plates-bandes de la Ville de Montréal. La métropole financera un projet de recherche le long d'un boulevard achalandé afin de trouver de nouveaux végétaux plus résistants et moins coûteux à entretenir. Le projet de recherche visant à trouver un remplaçant au gazon est piloté par deux chercheurs, Alison Munson, de l'Université Laval, et Vincent Poirier, de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, ainsi qu'Élise Beauregard, architecte paysagiste spécialisée en sols urbains.
16 mai 2019
La menace plane sur de nombreux oiseaux du Québec 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
L’ouvrage pourrait être qualifié de monumental, à l’image du travail qui a été nécessaire pour sa réalisation. Plus de 100 000 heures de travail ont été menées sur le terrain par plus de 1800 collaborateurs, qui ont, sur une période de cinq ans, observé, noté, tendu l’oreille et confirmé la présence de 253 espèces d’oiseaux qui se reproduisent sur le territoire québécois. « Sans prétention, c’est le travail le plus complet jamais réalisé en ornithologie au Québec », laisse tomber Michel Robert, codirecteur du Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional, qui paraît ces jours-ci. Rappelons que de nombreux membres du CEF ont participé à l'ouvrage dont l'équipe entourant Pierre Drapeau.
16 mai 2019
Nouveau réseau de reboisement et ligniculture 
Un communiqué de la TELUQ
L'Université TÉLUQ aura son réseau de reboisement et ligniculture. En effet, le Fonds de recherche du Québec - Nature et technologies (FRQNT) a octroyé deux nouvelles subventions dans le cadre du concours 2019-2020 du programme Appui aux réseaux d'innovation, dont une servira à mettre sur pied le Réseau Reboisement Ligniculture Québec (2RLQ) pour la période 2019-2022. La direction scientifique du 2RLQ sera assumée par le professeur Nicolas Bélanger, du Département Science et Technologie, ainsi que par son collègue Nelson Thiffault, chercheur scientifique au Centre canadien sur la fibre de bois de Ressources naturelles Canada. Le budget annuel du 2RLQ sera de 110 000$, dont 73 000 $ proviennent du FRQNT, auxquels s'ajoutent des contributions de partenaires.
15 mai 2019
The canary in Canada's boreal forest is a woodpecker 
Un article dans National Observer
Last year, six scientists in Canada made a startling discovery: rampant wildfires unleashed by climate change will help push the black-backed woodpecker population to the brink of annihilation in eastern Canada. The woodpeckers are representative of biodiversity. As a “focal species,” scientific projections of black-backed woodpecker populations can be used to examine the impact that climate change is having more generally on Canada’s vast boreal forests. The study, published in February 2018, found that there could be a decline of up to 92 per cent in the woodpecker population in central Quebec by the year 2100, under a “worst-case” climate change scenario. Combined with disturbances caused by logging, the outlook is particularly grim. (With Junior Tremblay, Pierre Drapeau, Yan Boulanger, Martin-Hugues St-Laurent, Dominic Cyr. Anthony Taylor and David Price; and also mentioned are Nicole Fenton & David Paré)
13 mai 2019
Caribou et exploitation forestière : un équilibre délicat 
Un article dans Le Nouvelles Hebdo
Concilier protection du caribou forestier, impact des changements climatiques et exploitation forestière ne se fera pas sans heurts. Le statu quo n’est tout simplement plus une option, affirment les chercheurs scientifiques Martin-Hugues St-Laurent et Yan Boulanger, qui ont étudié la question en profondeur.
10 mai 2019
Enfouir plus profondément les semis d'épinette pourrait être avantageux selon une étude de l'UQAT 
Un communiqué de l'UQAT
Lors de la soutenance de sa thèse qui avait lieu le 8 mai dernier, la doctorante en sciences de l'environnement de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Clémentine Pernot, a démontré qu'il pourrait être avantageux d'enfouir la base de la tige des semis d'épinette noire de quelques centimètres dans le sol afin d'engendrer le développement de racines adventives et ainsi augmenter leur performance durant leurs premières années de croissance. Intitulée « Croissance et nutrition de l'épinette noire en lien avec le développement de racines adventives », la thèse de Clémentine Pernot a été réalisée sous la direction d'Annie DesRochers, ing. f., Ph. D., professeure à l'IRF de l'UQAT et sous la codirection de M. Nelson Thiffault, ing. f., Ph. D., chercheur scientifique au Centre canadien sur la fibre du bois de Ressources naturelles Canada.
10 mai 2019
Une délégation finlandaise vient se renseigner sur nos recherches en forêt avec l’IRF-UQAT 
Un communiqué de l'UQAT
u 8 au 10 mai, l'équipe de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) accueille une délégation finlandaise. Cette visite, organisée par la Chaire en aménagement forestier durable et le Natural Resources Institute of Finland, a permis à la délégation, composée de trois chercheurs de cet Institut, d'en apprendre davantage sur la gestion environnementale en secteur forestier.
6 mai 2019
Renouvellement du Centre d'étude de la forêt par le FRQNT! 
Un article dans Actualités UQAM
Le Centre d'étude de la forêt (CEF) a obtenu un financement de 3,6 millions de dollars pour les six prochaines années de la part du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT). Il s'agit du montant maximal octroyé à titre de subvention d'infrastructure pour les Regroupements stratégiques comme le CEF. «Il s'agit d'une belle marque de reconnaissance de notre travail qui porte à la fois, en recherche fondamentale, sur la compréhension des écosystèmes forestiers, et de manière plus concrète, sur la mise en œuvre de nouvelles stratégies et pratiques d'aménagement du territoire forestier», souligne Pierre Drapeau, professeur au Département des sciences biologiques et codirecteur du CEF.
6 mai 2019
Pour protéger nos orignaux 
Un article dans Le Fil
L’Université Laval et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) ainsi que leurs partenaires annoncent la mise sur pied d’un projet de recherche et développement coopératif sur le rôle de la tique d’hiver dans l’écologie des populations d’orignaux dans l’est du Canada. Ce projet majeur vise à comprendre et à prédire la dynamique des interactions entre la tique d’hiver et les orignaux en fonction des conditions anticipées de réchauffement du climat et des densités des populations d’orignaux. Ce projet d’envergure est dirigé par le professeur à la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval, Jean-Pierre Tremblay, en collaboration avec Christian Dussault du MFFP, les professeurs Steeve D. Côté (Université Laval), Joe Nocera (Université du Nouveau-Brunswick), Patrick Leighton et Christopher Fernandez-Prada (Université de Montréal).
6 mai 2019
Un prix à payer pour sauver le caribou forestier 
Un article dans le Quotidien
L’aménagement forestier, qui implique l’ouverture du territoire, est le principal obstacle au maintien des hardes de caribous forestiers. Le sauvetage de cet écotype, en vertu de la Loi fédérale sur les espèces menacées, aura un prix économique pour les communautés. Le chercheur et professeur titulaire en écologie animale de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Martin-Hugues St-Laurent, ne peut se prononcer sur les conséquences socio-économiques qui découleront des mesures mises en place, mais croit qu’il est impossible de sauver le caribou forestier sans diminuer la récolte et les activités qui entourent cette activité. Il s’agit selon les chercheurs d’une condition incontournable.
6 mai 2019
Une forêt à multiples vocations 
Un article dans le Quotidien
La forêt ne doit plus être considérée uniquement comme un réservoir de ressources ligneuses dans un contexte où l’influence des changements climatiques risque de transformer radicalement le paysage de conifères destinés à la production de bois d’oeuvre et de pâtes et papiers. La professeure Alison Munson, de l’Université Laval, qui est spécialisée en écologie, juge que la forêt risque de changer grandement au cours des prochaines années. Selon elle, la forêt sera possiblement remplacée par d’autres types d’arbres, et le paysage forestier risque ainsi de devenir celui d’une forêt de feuillus avec d’autres changements.
1 mai 2019
Symphonie en sapin majeur : quand un biologiste fait chanter la forêt 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Une forêt enchantée, non. Une forêt qui chante, pourquoi pas? Maxence Martin, un doctorant en biologie de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), a réussi à transposer en musique la croissance des arbres.
25 avril 2019
Le CRE-Montréal lance le guide « Pour des plantations résilientes dans les emprises autoroutières » 
Un communiqué du CRE-Montréal
Le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal) est heureux d’annoncer la publication du guide « Pour des plantations résilientes dans les emprises autoroutières ». Ce document, réalisé en étroite collaboration avec l’équipe d’Alain Paquette, professeur à l’Université du Québec à Montréal et membre du Centre d’étude de la forêt, et grâce au soutien financier du ministère des Transports du Québec, vise à bonifier les pratiques d’aménagement en bordure d’autoroutes afin d’en améliorer la résilience. La diversification est au coeur du guide. Elle se traduit tant dans le choix des espèces, en misant sur la diversité fonctionnelle, que dans le profil vertical en privilégiant différentes hauteurs de végétaux. Cette stratégie permet de prévenir les impacts des changements climatiques, notamment contre les maladies et les insectes, ainsi que les phénomènes météorologiques (température, sécheresse, etc.). Elle permet également d’assurer la pérennité des aménagements, malgré les imprévus qui peuvent survenir, dont les perturbations naturelles. Pour consulter le guide 
25 avril 2019
Le carbone et la forêt boréale dans la mire du Cégep de Sept-Îles 
Un article de Radio-Canada
Une nouvelle chaire de recherche sur la gestion du carbone forestier est implantée au Cégep de Sept-Îles. Des scientifiques vont se pencher sur les bénéfices qu'apporte la forêt boréale dans la lutte contre les changements climatiques. La chaire de recherche est chapeautée par l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, qui possède déjà un institut de recherche sur la forêt. Les chercheurs de niveau universitaire vont étudier les cycles du carbone et le rôle des arbres de la forêt boréale dans la réduction du gaz carbonique dans l’atmosphère. Les études réalisées par la chaire permettront de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Les chercheurs tenteront aussi d’améliorer la gestion de la forêt par l'industrie du bois pour compenser la pollution générée par les grandes minières. Les minières pourront compenser leurs émissions de gaz carbonique en payant les entreprises forestières pour qu’elles plantent un plus grand nombre de nouveaux arbres dans la région, explique le titulaire de la chaire de recherche sur la gestion du carbone forestier, Xavier Cavard.
24 avril 2019
L'UQAT lance une Chaire de recherche sur la gestion du carbone forestier à Sept-Îles 
Un communiqué de l'UQAT
Le 23 avril avait lieu le lancement de la Chaire de recherche UQAT-MFFP sur la gestion du carbone forestier, basée à Sept-Îles. [..] Pour le professeur à l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT et titulaire de la Chaire, Xavier Cavard, le lancement de la Chaire fut l'occasion de présenter les objectifs et le premier projet de la Chaire. « Un des objectifs est de conduire une programmation de recherche visant à déterminer comment les stocks de carbone de la forêt boréale sont affectés par les changements climatiques ainsi que le rôle de l'aménagement forestier dans la compensation des émissions industrielles au Québec. La création de la Chaire permettra de renforcer le partenariat avec les industries émettrices de gaz à effet de serre et de développer un modèle d'affaires intégrant la captation du carbone », souligne le professeur Cavard. Notons que le transfert technologique ainsi que le renforcement de la recherche sur la captation du carbone en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec font également partie des objectifs de la Chaire.
18 avril 2019
Engouement pour le baccalauréat en écologie et environnement de l’UQO 
Un article de Radio-Canada
La toute première cohorte du baccalauréat en écologie et environnement de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) a désormais accès à deux nouveaux laboratoires. Ce programme suscite d'ailleurs de l'engouement, puisque plus de 130 aspirants étudiants ont fait une demande pour y être inscrits en septembre. La société est de plus en plus confrontée aux enjeux environnementaux, on n’a qu'à penser au changement climatique, les enjeux en lien avec la qualité de l’eau et de l’air, a souligné le directeur du Module des sciences naturelles, David Rivest. | Communiqué de l'UQO  | Reportage télé de Radio-Canada  | Article paru dans Le Droit  | Entrevue audio à l'émission Le Vif de Radio-Canada (à 16h20) 
16 avril 2019
Seeing and managing forests as functional complex networks – an interview with Christian Messier 
Un article de Marco Mina dans Forest Monitor
In September 2017 I participated to a very dynamic field-week that took place in Tuscany, Italy. Here international students had the chance to discuss new concepts in forest management, such as viewing forest ecosystems as complex adaptive systems. One of the organisers, Prof. Christian Messier form the University of Quebec, recently published an article proposing a novel approach for managing forested landscapes at multiple spatial scales. First, thank you Prof Messier for this interview and for sharing your expertise with the readers of Forest Monitor. You have been recently appointed with the prestigious Canada Research Chair in Forest Resilience to Global Changes. Can you tell us what is the focus of your research and why is it crucial in these uncertain times?
11 avril 2019
Prendre le pouls des parcs nationaux du Québec 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
L'heure est au bilan de santé dans les parcs nationaux du Québec. Tous les cinq ans, la Sépaq les scrute et les inspecte, leur faisant passer une batterie de tests équivalant à notre propre bilan de santé annuel, ce qui permet ensuite d'intervenir afin de mieux les conserver. Voici comment on procède. Avec François Lorenzetti et son groupe de chercheurs de l’Institut des sciences de la forêt tempérée.


11 avril 2019
L’UQAR obtient 1 m$ pour réaliser des projets de recherche en aménagement durable de la forêt 
Un communiqué de l'Université du Québec
Ce financement fait suite à un premier octroi pour la période 2017-2019 qui a permis le démarrage de projets de recherche menés par les professeurs Robert Schneider et Luc Sirois, cotitulaires de la Chaire de recherche sur la forêt habitée, Dominique Arseneault et Martin-Hugues St-Laurent. « En plus de former du personnel hautement qualifié en sciences forestières, le nouvel octroi permettra le lancement de projets de recherche qui auront des retombées concrètes pour améliorer la gestion durable de nos forêts. L’avancement des connaissances est essentiel pour innover et adopter les meilleures pratiques à cet égard », observe le doyen de la recherche de l’UQAR, Pietro-Luciano Buono.


11 avril 2019
Protection du caribou de la Gaspésie : quand la politique s'en mêle 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
«Ils ont malheureusement rarement l'expertise requise pour en parler et transportent un discours qui a un écho dans la population, on vit dans une époque où il y a un grand déni de l'expertise de la science...» Martin-Hugues St-Laurent, biologiste à l'UQAR


11 avril 2019
Les impacts des changements climatiques sur l’industrie du sirop d’érable 
Un article dans La Terre de chez nous
Depuis le début des années 2000, plusieurs acériculteurs expriment leur inquiétude relativement aux conséquences des changements climatiques sur leur industrie. « Ils se demandent si ce secteur restera viable tant du point de vue économique que de celui du processus de la coulée de sève, relate Benoît Côté, professeur agrégé et directeur des études graduées au Département des sciences des ressources naturelles de l’Université McGill. Ça m’a incité à me pencher sur cette question au début des années 2010. De tous les impacts anticipés, j’en ai relevé cinq qui pourraient se produire ou non d’ici 2050. »
11 avril 2019
Le chablis étudié sous tous ses angles 
Un article dans Le Quotidien
Le chablis, une perturbation naturelle qui affecte notamment la forêt boréale, est actuellement scruté à la loupe par une équipe de chercheurs dont fait partie Miguel Montoro Girona, du Laboratoire de biologie végétale et animale de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Au cours des 10 dernières années, leurs expériences ont démontré l’importance de se pencher sur un phénomène qui risque d’être de plus en plus important et fréquent dans l’avenir.
9 avril 2019
Plus il fait chaud, plus le pouvoir isolant des forêts augmente 
Un communiqué de l'Université de Sherbrooke
Grâce à l'étude de données relevées sur une centaine de sites à travers le monde, une équipe de recherche internationale, dont fait partie Mark Vellend de l'Université de Sherbrooke, vient de démontrer que la couverture forestière agit comme un isolant thermique à l'échelle globale, en refroidissant le sous-étage forestier quand les températures de l'air sont élevées. Cet effet tampon est bien connu, mais c'est la première fois qu'il est évalué mondialement, à la fois pour des forêts tempérées, boréales et tropicales.| Article publié dans Nature Ecology and Evolution 
9 avril 2019
La compagnie DigitalGlobe publie un case study sur des résultats de recherche Benoît St-Onge 
Un article de Digital Globe
DigitalGlobe a publié hier sur son site web une étude de cas portant sur les résultats de recherche de Benoît St-Onge démontrant que l’on peut mesurer la hauteur d’arbres individuels à partir d'images stéréo WorldView-3. L'étude de cas (case study), intitulée « The Big Impact Of Small Objects », est accessible à partir de la liste des ressources sur le site ou directement ici . On trouve à la fin du case study le lien sur l’article scientifique récemment publié par Simon Grandin et son St-Onge. Simon Grandin, étudiant CEF, a complété sa maîtrise en janvier dernier sous la supervision de St-Onge. DigitalGlobe est un des principaux fournisseurs mondiaux d’images satellitaires à haute résolution. Beaucoup des images présentées sur les applications cartographiques de Google proviennent de DigitalGlobe. WorldView-3, un de leurs capteurs, possède la résolution la plus fine parmi les systèmes d’observation de la Terre civils, soit 31 cm. Dans l’article sur lequel est basée l’étude de cas, il est démontré pour la première fois qu’il est possible de mesurer précisément la hauteur d’arbres individuels à partir de l’espace (erreur standard résiduelle de 0.91 cm).
9 avril 2019
Nouvel article sur les chablis après traitements de coupe expérimentale 
Un communiqué de l'UQAC
Les chablis font partie des perturbations naturelles qui jouent un rôle actif dans le cycle évolutif des forêts. Miguel Montoro Girona et Hubert Morin du laboratoire d’écologie végétal et animal de l’UQAC, en collaboration avec Jean-Claude Ruel (Université Laval) et Jean-Martin Lussier (Service canadien des forêts) ont publié une étude dans le journal Frontiers in Forests and Global Change sur cette perturbation forestière. Cette recherche vise à évaluer la mortalité par chablis après des traitements sylvicoles expérimentaux. C’est une étude très originale et innovatrice avec plus de 2000 arbres et plus de 30 variables (géographiques, du peuplement et de l’arbre). Ils ont réussi à expliquer les facteurs qui ont influencé la mortalité des arbres renversés, cassés et morts debout. C’est une très grande contribution, parce que la majorité des études sur les chablis n’ont pas différencié les différents types de mortalité.turbations naturelles qui jouent un rôle actif dans le cycle évolutif des forêts. Ce sont des perturbations naturelles peu connues, malgré l’augmentation prévue de leur fréquence avec les effets du changement climatique. | Article complet paru dans Frontiers in Forests and Global Change 
5 avril 2019
1 M$ pour la recherche en aménagement durable des forêts 
Un communiqué de l'UQAT
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) profitera à nouveau d'un soutien financier d'une valeur de 1 M$ s'échelonnant sur deux ans octroyé par le gouvernement du Québec pour la réalisation de projets de recherche en aménagement durable des forêts. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec, M. Pierre Dufour, fit l'annonce de cet investissement d'envergure ce matin au Centre des congrès de Québec. Cet investissement gouvernemental fut octroyé à l'UQAT pour la première fois en 2017 et a été plus que doublé grâce aux partenaires industriels de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) et d'autres organismes reconnus tels que MITACS et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Ainsi, au cours des deux dernières années, cet appui permit la réalisation de 13 projets de recherche réalisés par l'IRF. Directement en lien avec les besoins de recherche forestière formulés par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et la direction de la recherche de celui-ci, ces projets abordèrent des problématiques variées, allant de différents aspects en lien avec la sylviculture aux changements climatiques.
4 avril 2019
Atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional | Ils font leur nid au Québec 
Un article de LaPresse+
Cinq ans de travail de terrain. Plus de 1800 collaborateurs enrôlés. Du temps d’observation qui dépasse le cap des 100 000 heures. Fruit d’un travail colossal, le deuxième Atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional débarque en librairie ces jours-ci. Le chapitre 4, Changements d'habitat et re répartition des oiseaux nicheurs d'une atlas à l'autre a été co-écrit par Pierre Drapeau, Alain Leduc, Benoit Jobin, Louis Imbeau et Mélanie Desrochers. Zoom sur un ouvrage scientifique hors du commun porteur de bonnes nouvelles pour certains oiseaux… mais de très mauvaises pour d’autres.

Mentionnons aussi les auteurs des comptes rendus des espèces: Marcel Darveau, Marc-André Villard | Les réviseurs : Marc Bélisle, Marcel Darveau, André Desrochers, Pierre Drapeau, Jacques Ibarzabal, Louis Imbeau, Marc-André Villard
Article aussi paru dans LaPresse 

1 avril 2019
Entrevue avec Christian Messier : Bilan de santé de la forêt boréale 
Une entrevue à l'émission Les Éclaireurs de Radio-Canada
Christian Messier, professeur en écologie forestière à l'UQAM et à l'UQO offre son bilan de santé de la forêt boréale à l'émission Les Éclaireurs de Radio-Canada, 1er avril 2019, 19h25.


1 avril 2019
LA COURSE CONTRE LA TORDEUSE 
Un article dans La Presse+
L’épidémie de tordeuse du bourgeon de l’épinette qui sévit au Québec a dépassé l’an dernier les 8 millions d’hectares infestés. C’est plus que la superficie du Nouveau-Brunswick. Le ministère des Forêts et l’industrie tentent de limiter les pertes, ce qui cause parfois des frictions avec la population. Le responsable pourrait bien être le réchauffement climatique, explique le professeur Hubert Morin, spécialiste de l’écologie forestière, que La Presse a rencontré dans son bureau de l’Université du Québec à Chicoutimi, décoré de nombreuses photos de forêts de la région. « Nos données actuelles montrent qu’avec le réchauffement, l’insecte a tendance à prendre de l’expansion vers le nord. »
1 avril 2019
La fonte des neiges et les risques d'inondation 
Un reportage aux Années lumières
Quand les pluies du printemps arrivent, il est essentiel de connaître la quantité de neige accumulée dans les bassins versants afin de prévoir les risques d'inondation. Plutôt que d'envoyer des équipes sur le terrain prendre des carottes de neige pour évaluer la quantité d'eau contenue dans le manteau neigeux, un capteur automatise la mesure, ce qui la rend beaucoup plus précise. Les détails des travaux de recherche de Sylvain Jutras, avec Alexandre Touchette.
18 mars 2019
Christian Messier, acériculteur et écologiste forestier 
Un article dans La Terre de chez nous
Chercheur de calibre international et spécialiste de la forêt tempérée et boréale, Christian Messier a su très tôt ce qu’il voulait faire lorsqu’il serait adulte. « J’aime dire que, comme Obélix, je suis tombé dedans quand j’étais petit. J’ai grandi à Saint-Gabriel-de-Brandon dans une maison à l’orée de la forêt. J’y passais beaucoup de temps à me promener et à me demander comment elle fonctionnait. »
11 mars 2019
La grande traversée 
Un article dans Le Fil
Certains dispositifs installés aux abords des routes pour empêcher les mammifères de finir leurs jours sous les roues d’un véhicule ont parfois des répercussions fâcheuses. Ainsi, le risque de mortalité des mammifères serait plus élevé dans les sections situées aux extrémités de ces dispositifs que dans les sections non clôturées de la route 175, révèle une étude qui vient de paraître dans le Journal of Environmental Management.
11 mars 2019
359 Scientifiques Appuient Les Manifestations Étudiantes Pour Le Climat 
Un communiqué Le Pacte
Plus de 350 scientifiques appuient haut et fort les élèves et étudiants-es qui manifesteront pour le climat le 15 mars prochain. Il s'agit d'un geste sans précédent en Amérique du Nord, étant donné le devoir de réserve que plusieurs s’imposent à l’égard de telles démonstrations. Dans une lettre publiée aujourd'hui, à l'initiative de Laure Waridel et de Dominic Champagne du Pacte pour la Transition, professeurs et chercheurs affirment sans détour qu'il est de leur responsabilité de soutenir les jeunes qui dénoncent le manque de leadership politique et économique de nos gouvernements. Une diversité de domaines, tel que l’intelligence artificielle, y sont notamment représentés, avec la signature de Yoshua Bengio et d’autres scientifiques d’IVADO aux côtés de David Suzuki, Catherine Potvin, Damon Matthews, etc.
5 mars 2019
Couper la forêt du mont Kaaikop ne serait pas rentable, selon une étude 
Un article d'Ici Radio-Canada
Des citoyens et des écologistes se dotent d'une arme supplémentaire pour tenter de convaincre le gouvernement Legault de protéger le deuxième sommet des Laurentides en matière de hauteur. Une étude réalisée pour le compte de la Coalition pour la préservation du mont Kaaikop indique qu'il serait plus rentable, à moyen et à long terme, de le sauvegarder plutôt que d'y mener des coupes forestières intensives.
1 mars 2019
Des papillons envoyés par avion au Jardin botanique de Montréal 
Un reportage d'Ici Radio-Canada
L'événement Papillons en liberté permet aux amateurs de côtoyer, en plein hiver, des papillons dans une grande serre du Jardin botanique de Montréal. Les papillons proviennent de partout dans le monde et sont livrés sous forme de chrysalides. [..] Avec Maxim Larrivée, ancien étudiant au CEF et maintenant chercheur et chef de collection, Insectarium de Montréal.
28 février 2019
L’utilisation de papier de toilette des Américains tuerait les forêts canadiennes, selon un rapport 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Le Natural Resources Defense Council (NRDC), un organisme américain de protection environnementale, a publié la semaine dernière The Issue with Tissue, un rapport qui fait état des conséquences dévastatrices de l’utilisation excessive de papier toilette des Américains. Mais selon Daniel Kneeshaw, directeur du programme de doctorat en Sciences de l'environnement au Centre d'étude de la forêt de l’UQAM, la réalité n’est peut-être pas aussi catastrophique que ce que le rapport pourrait laisser croire. Dans le rapport, on apprend que nos voisins du Sud utilisent environ trois rouleaux de papiers de toilette par semaine chacun, et que la plupart de ces rouleaux ne sont pas fabriqués avec des produits recyclés. [..] « Est-ce qu’il y a un enjeu avec les forêts anciennes? Il y en avait énormément dans le passé, et il y en a de moins en moins. La structure de la forêt boréale à grande échelle est en train de changer; on supervise les forêts et on les rajeunit, dit-il. Mais selon moi, on devrait tout autant s’inquiéter de l’emballage en plastique de notre papier de toilette, ou de son transport. »
26 février 2019
Renouvellement de la certification FSC® pour la FERLD 
Félicitations à l'équipe de la FERLD qui s'est vu renouveler son audit du certificat du Forest Stewardship Council® (FSC), reconnu comme étant la plus exigeante certification d'aménagement forestier au monde. Rappelons que la FERLD est gérée conjointement par l'UQAT et l'UQAM et qu'elle est la première forêt d'enseignement et de recherche au Québec à obtenir la certification FSC. Par ce renouvellement, la FERLD continue de démontrer son engagement et son leadership en matière d'aménagement forestier sur les plans environnemental, social et économique. Communiqué de l'UQAT 
25 février 2019
Le caribou de la Gaspésie n’est pas encore sorti du bois 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Pour le professeur en écologie animale à l’Université du Québec à Rimouski et membre de l’équipe de rédaction du plan de rétablissement, Martin-Hugues Saint-Laurent, la survie du troupeau passe clairement par le contrôle des prédateurs et la diminution des coupes forestières autour du parc de la Gaspésie.


22 février 2019
Poissons, grenouilles et tortues : Les étudiants du bac en biologie en apprentissage par problèmes s'intéressent à la transition entre vie aquatique et vie terrestre. 
Un article dans Actualités UQAM
En ce matin de février, une trentaine d'étudiants de première année du baccalauréat en biologie en apprentissage par problèmes sont réunis dans le laboratoire du professeur du Département des sciences biologiques Tim Work, dans le cadre du cours Diversité animale. «Nous nous pencherons aujourd'hui sur la transition entre la vie aquatique et la vie terrestre, lance le professeur. Je vous propose donc un premier exercice sur les adaptations structurelles et fonctionnelles des poissons, des amphibiens et des reptiles. Comme à l'habitude, je vous invite à formuler vos hypothèses et à utiliser le matériel à votre disposition pour les tester. Le second exercice en est un de conservation: vous devrez choisir pour le compte d'un promoteur immobilier le site qu'il devrait privilégier en fonction de la présence ou non d'espèces menacées ou vulnérables. C'est bon? Je vous revois cet après-midi!»
21 février 2019
Une subvention importante à l'UQAT pour aider l'industrie forestière à faire face aux changements climatiques 
Un article du réseau de l'Université du Québec
Reconnue mondialement pour son expertise dans le domaine de la foresterie, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et ses professeurs sont amenés à se pencher sur la question des changements climatiques qui nécessitent des besoins de nouvelles connaissances pour l'industrie forestière. C'est notamment le cas pour Igor Drobyshev, professeur à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF), qui a obtenu une subvention de près de 200 000 $ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et de différents partenaires, pour un projet portant sur la gestion forestière dans un contexte de changements climatiques. Le projet de recherche sera mené en collaboration avec les professeurs de l'IRF, Yves Bergeron, Annie DesRochers et Benoit Lafleur, ainsi que trois ressources du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et d'OURANOS, un pôle d'innovation et un lieu de concertation permettant à la société québécoise de mieux s'adapter à l'évolution du climat. Des étudiants de l'UQAT participeront aussi au projet, notamment pour la collecte de données sur le terrain et les analyses de laboratoire.
21 février 2019
L'UQAT, le MFFP et des industries de la région s'unissent pour la recherche sur la séquestration du carbone 
Un article du réseau de l'Université du Québec
Le 12 décembre dernier, le professeur à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Xavier Cavard, ainsi que des représentants des industries forestières, minières et métallurgiques de la Côte-Nord se sont réunis au Cégep de Sept-Îles. Cette rencontre avait pour but d’élaborer un projet de programmation pour la création d’une Chaire de recherche sur la séquestration du carbone en forêt boréale bénéficiant d’un appui de démarrage en provenance du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). « En rapprochant des industries émettrices de gaz à effet de serre, dont les industries minières et métallurgiques, avec les industriels forestiers, lesquels ont le potentiel de séquestrer localement plus de carbone dans la forêt, cela permettra la mise en place d’un partenariat nouveau genre entre des industries qui peuvent bénéficier mutuellement d’une collaboration visant à contrer les changements climatiques. Ce que nous mettons en place ici pourrait ainsi devenir un modèle de développement régional au Québec et ailleurs, un peu comme un circuit-court du carbone », explique le professeur Cavard, qui est d’ailleurs déjà basé à Sept-Îles en vue de la mise sur pied du projet.
18 février 2019
Les forêts sont-elles encore en mauvais état, 20 ans après L'erreur boréale? 
Un reportage à l'émission Les années lumière de Radio-Canada
Deux décennies après L'erreur boréale, ce documentaire de Richard Desjardins sur l'exploitaiton forestière qui a fait grand bruit, le débat sur la forêt québécoise se poursuit. De nouveaux paramètres font maintenant leur apparition, car il faut dorénavant considérer le rôle des changements climatiques dans l'avenir des écosystèmes. Cette semaine, nous nous penchons sur la santé de la forêt boréale avec les chercheurs Pierre Drapeau et Yan Boulanger (NRCan).
18 février 2019
Le carbone a bousculé le métabolisme des arbres 
Un reportage à l'émission Les années lumière de Radio-Canada
L'analyse de cèdres pluricentenaires montre que l'explosion des taux de carbone dans l'atmosphère, depuis la révolution industrielle, a transformé la façon dont les arbres de la forêt boréale poussent, se nourrissent et respirent. C’est ce qu’ont découvert des chercheurs en étudiant les entrailles des cèdres blancs des îlots du lac Duparquet, en Abitibi-Témiscamingue. À 500, 800, voire plus de 1000 ans, il s’agit des plus vieux arbres vivants de la forêt boréale. Ces travaux ont été réalisés par Claudie Giguère-Croteau (UQAM), Étienne Boucher (UQAM) et Martin Girardin (NRCan).
15 février 2019

Stimuler l'éveil scientifique des filles en découvrant le sol forestier: le CEF aux Audacieuses!
Des centaines de filles (et garçons!) ont découvert la faune du sol forestier dimanche dernier au Centre des sciences à Montréal lors de l’événement Les Audacieuses. Professionnelle de recherche Laura Raymond-Leonard (MSc 2017) et Tanya Handa ont été présentes pour montrer les arthropodes de nos sols forestiers (collemboles, acariens, cloportes, millepattes) et partager leurs carrières comme chercheures avec la relève animant le terrarium conçu et construit par Emile Desjardins (BSc 2018) et Pierre-Marc Brousseau (PhD 2016) . Le millepatte forestier Narceus americanus a même défilé au téléjournal de 18h dans le reportage de TVA nouvelles  sous l’œil attentif de Laura! Mentionnons aussi les autres Audacieuses membres du CEF : Annick Antaya et Manon Sorais qui ont parlé de leur expérience scientifique avec les oiseaux. Voir aussi Science et techno au féminin  paru dans Actualités UQAM.

14 février 2019
20 ans après l'Erreur boréale 
Un reportage de Radio-Canada
20 ans après le film choc "L'Erreur boréale", reportage radio sur la situation avec en entrevue, Hugo Asselin.


11 février 2019
Des chercheurs de l’UQAC reconstituent les patrons spatio-temporels à l’échelle du paysage des épidémies forestières de la TBE pendant le siècle dernier au Québec 
Un article dans UQACtualités
Publiée dans le journal Frontiers in Plant Sciences le 21 décembre dernier, « Changes in Spatiotemporal Patterns of 20th Century Spruce Budworm Outbreaks in Eastern Canadian Boreal Forests » est une étude dendroécologique très spéciale qui constitue une odyssée scientifique pleine de défis. Faisant partie du doctorat de Lionel Navarro qui travaille sous la direction du professeur en sciences fondamentales de l’UQAC Hubert Morin, cette étude reconstitue les patrons spatio-temporels à l’échelle du paysage des épidémies forestières de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) pendant le siècle dernier pour tout le Québec. C’est la première fois qu’il est possible de voir la distribution spatiale des épidémies dans le territoire. Pour la réalisation de cette recherche, plus de 4 000 arbres ont été pris en compte sur une zone d’étude de 800 000 km2. Pour la méta-analyse, les bases de données d’environ 14 projets différents ont été intégrées. De nouveaux points d’échantillonnage au-delà de la limite nordique de la forêt boréale ont été montrés au cœur de lieux qui ne sont pas accessibles par la route et constitués de zones isolées accessibles que par hélicoptère. L’étude montre pour la première fois le patron spatio-temporel à l’échelle du paysage.
8 février 2019
Bilan de 10 ans d’épidémie sur la Côte-Nord – Les chercheurs connaissent un peu mieux la tordeuse des bourgeons de l’épinette 
Un article dans Le Manic
Certaines idées reçues à propos du comportement de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) sont en train de changer à mesure que la recherche dans le domaine évolue. Ressources naturelles Canada a récemment tenu un colloque sur le bilan de plus de 10 ans d’épidémie de cet insecte sur la Côte-Nord. Louis De Grandpré, chercheur scientifique en écologie végétale et dynamique forestière rattaché au Centre de foresterie des Laurentides, a constaté de visu les premiers signes de défoliation dans la région en 2006. Depuis, il suit à la trace cette épidémie, afin notamment de mieux prédire les comportements des dites épidémies, de leurs impacts sur le cycle du carbone et de leurs implications sur l’aménagement forestier.
4 février 2019
Rising CO2 won't make trees grow more, study suggests 
Un article dans CBC.ca
Research into ancient cedars in Quebec shows we may need to change predictions of vegetation, water cycle. Everyone knows plants need CO2 to grow. So it seems logical that the extra carbon we're spewing into the atmosphere will make plants grow more, capturing more carbon and mitigating climate change, right? That's something argued by climate change skeptics and assumed by some scientific models used to predict future changes in the Earth's vegetation. But growing evidence suggests that extra CO2 in the atmosphere isn't making trees grow more. And, in fact, climate change is generating warmer, drier conditions that could make them grow less in many places. A recent study of extraordinary Quebec cedars that are between 600 and 1,000 years old adds to that evidence. It found rising CO2 levels in the atmosphere since pre-industrial times made trees more efficient at using water, but didn't increase the growth of their trunks — and therefore the amount of carbon they stored, the researchers reported in the Proceedings of the National Academy of Sciences last week. "What we bring as a hypothesis is if you don't have the water and nutrients to consume this supplementary CO2, well, you cannot grow faster," said Claudie Giguère-Croteau, who conducted the research while she was a master's student at the University of Quebec in Montreal with Martin Girardin and Etienne Boucher.
4 février 2019
Des résidus de l’industrie papetière utiles pour les forêts 
Un article dans Québec-Science
Le sol de certaines forêts du Québec, en particulier des érablières, est trop acide, ce qui affecte leur fertilité et leur croissance. En cause : activités forestières et humaines, pollution, changement climatique, etc. Pour contrer ce phénomène, des chercheurs québécois (Samuel Royer-Tardif, Joann Whalen et David Rivest) ont testé l’application de résidus de cendres de bois provenant des usines de pâtes et papier dans les forêts d’érables à sucre. Ces résidus alcalins neutralisent et aident les sols, selon l’article publié récemment dans Science of The Total Environment .
4 février 2019
Pourquoi les émissions de CO2 des forêts sont-elles exclues des inventaires de GES? 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Conformément aux normes internationales, les émissions de carbone liées aux forêts sont exclues des totaux dans les inventaires de gaz à effet de serre du Canada et des provinces. Cette façon de présenter les données est-elle justifiée ou contribue-t-elle à cacher une partie des émissions? Inclure ces émissions dans le total de la province ou du Canada pourrait toutefois nuire à la lutte contre les changements climatiques, selon le professeur Jean-François Boucher, directeur des programmes en écoconseil de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).
1 février 2019
Changements climatiques: la forêt boréale surtout stressée par la sécheresse 
Un article dans Le Citoyen
Bien que les arbres devraient profiter de plus de chaleur, le véritable enjeu des changements climatiques sur la santé des forêts serait lié à la sécheresse. C’est la conclusion à laquelle est parvenu Martin Girardin, chercheur scientifique à Ressources naturelles Canada et professeur associé à l’UQAM et à l'UQAT, et ses collègues provenant d’un peu partout dans le monde. Les résultats des travaux de son équipe ont été publiés dans le numéro de janvier 2019 de la revue scientifique Science Advances. Ainsi, s’il est déjà connu que les heures d’ensoleillement ont un impact direct sur la croissance des arbres, les travaux de M. Girardin et ses collègues tentent à démontrer que le manque d’eau risque d’être le principal frein à leur développement. «Pendant longtemps, on disait que c’est la température qui limitait la croissance des arbres dans les régions les plus nordiques. Leur croissance était considérée comme moins importante parce qu’il y a moins de journées permettant à l’arbre de faire de la photosynthèse, donc emmagasiner des sucres pour sa croissance. Cela a souvent été perçu comme un facteur limitant», a d’abord rappelé Martin Girardin.
30 janvier 2019
Une découverte étonnante : Les plus vieux arbres de la forêt boréale utilisent de moins en moins d'eau pour croître, révèle une étude publiée dans PNAS. 
Un article dans Actualités UQAM
Les plus vieux arbres de la forêt boréale d'Amérique du Nord utilisent plus efficacement l'eau dont ils disposent, mais cela ne se traduit pas par une stimulation notable de la croissance de leur tronc, contrairement à ce que la plupart des modèles de végétation prédisent. Ce sont les conclusions étonnantes d'une étude qui vient de paraître dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) et dont la première auteure est Claudie Giguère-Croteau (M.Sc. Biologie, 2017).

C'est dans le cadre de sa maîtrise sous la direction des professeurs Yves Bergeron (sciences biologiques) et Étienne Boucher (géographie), également signataires de l'article, que Claudie Giguère-Croteau, récipiendaire 2018 de la Médaille académique du Gouverneur général, s'est intéressée à la réponse physiologique des plus vieux arbres de la forêt boréale nord-américaine à l'augmentation de concentrations atmosphériques de CO2 et à la variabilité climatique. Les professeurs associés Martin Girardin (sciences biologiques) et Jean-François Hélie (sciences de la Terre et de l'atmosphère), ainsi que la professeure Michelle Garneau (géographie), figurent également parmi les coauteurs de cet article, de même qu'Igor Drobyshev (UQAT) et Lucas Silva (Université de l'Oregon).

30 janvier 2019
Le peuple du bois mort 
Un reportage à La semaine verte de Radio-Canada
Mathieu Bouchard, un chercheur du ministère de la Forêt, de la Faune et des parcs du Québec, s’intéresse à la vie contenue dans le bois mort des forêts. Il les surveille jusqu'à ce que les insectes mangeurs de bois émergent. Cette recherche nous permet d’en connaître plus sur l’écologie des forêts et éventuellement changer notre façon de les exploiter.


29 janvier 2019
We may be overestimating the carbon cleanup power of trees 
Un article dans le magazine Anthropocene
Human activities are pumping excess carbon dioxide into the air; plants remove carbon dioxide from the air through photosynthesis and use it to fuel their growth. That neat equation has spurred hopes that a so-called “fertilization effect” of increased atmospheric carbon dioxide will result in increased plant growth and partially mitigate climate change. In fact, land plants and soils currently absorb about 25% of human-caused carbon dioxide emissions. But two papers published in the past week suggest that we’ve been overestimating the potential for increased plant growth to get us out of our climate change jam. “Our study looks at processes acting up at a much more local scale, tracking changes over time in a single species, in a single place,” says study team member Étienne Boucher, a geographer at the University of Quebec in Montreal (NDLR: team also includes CEF members Martin Girardin, Yves Bergeron, Claudie Giguère-Croteau, Igor Drobyshev). | Full article in PNAS 
28 janvier 2019

Conférences sur la forêt en ligne sur YouTube
Les 4 émissions du Congrès 2018 de l'Association forestière du Saguenay-Lac-St-Jean, intitulée "Forêt et bois - Adaptation aux changements climatiques" sont maintenant en ligne sur leur chaîne YouTube.

Aussi disponible en rediffusion sur MAtv Saguenay-Lac-Saint-Jean

24 janvier 2019
IJWF Most Outstanding Editor Award for Martin Girardin 
Un article de CSIRO
Martin Girardin was selected as the most outstanding Editor for International Journal of Wildland Fire in 2018, owing to his sustained and exceptional level of service to the Journal in terms of responsiveness, thoroughness, and timeliness. Congratulations!


23 janvier 2019
Et si on cultivait le bouleau? 
Un article paru dans Opérations Forestières
Alors que les plantations de bouleaux sont à peu près inexistantes au Québec, un producteur forestier et chercheur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) fait pousser, depuis 10 ans, 10 000 bouleaux à papier sur cinq anciennes terres agricoles. Par son projet de recherche, Philippe Duval compte faire valoir le potentiel commercial et environnemental de cette essence. Au début du mois de juillet, c’est avec une grande fierté que Philippe Duval invitait les médias et des membres du ministère de la Forêt sur son site expérimental à La Motte, en Abitibi. Sur place poussent près de 2500 bouleaux à papier sur 1,5 hectare. « Je me suis toujours demandé pourquoi on ne plantait pas plus de bouleaux », a raconté le chercheur. En Finlande, 17% des arbres plantés sont des bouleaux. Leur habitat est principalement les anciennes terres agricoles. « Avec les améliorations génétiques, une plantation de bouleau blanc peut, dans les meilleures conditions, produire un volume total de 400 mètres cubes à l’hectare en 40 ans », affirme-t-il.
22 janvier 2019
Des drones pour étudier les oiseaux? 
Un article dans Le Fil
Les drones pourraient donner un coup de pouce aux chercheurs qui étudient des espèces fauniques vivant dans des habitats difficiles d’accès ou dangereux, mais il faudra attendre encore avant de leur confier certaines missions qui requièrent une grande précision. Voilà le constat qui se dégage d’une étude publiée dans la revue Drones par une équipe dirigée par André Desrochers, du Département des sciences du bois et de la forêt et du Centre d’étude de la forêt. Les chercheurs arrivent à cette conclusion après avoir testé la précision de relevés télémétriques effectués à partir d’un drone. Le professeur Desrochers a eu l’idée de faire appel à des drones pour faciliter ses travaux de recherches sur la grive de Bicknell. Cet oiseau, qui a le statut d’espèce vulnérable au Québec, fréquente de jeunes forêts très denses où il est difficile de circuler à pied ou encore de vieilles forêts situées au sommet de montagnes ou sur des crêtes battues par les vents. «Trouver les nids de cet oiseau est un exercice pénible qui peut même être dangereux», résume le chercheur.
21 janvier 2019
Les épidémies de la tordeuse plus au nord 
Un article dans Le Quotidien
Les épidémies de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) se déplaceraient de plus en plus au nord en raison du réchauffement climatique, concluent pour la première fois des chercheurs de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Les résultats de recherche contenus dans l’étude Changes in Spatiotemporal Patterns of 20th Century Spruce Budworm Outbreaks in Eastern Canadian Boreal Forests publiée le 21 décembre dernier dans le journal scientifique Frontiers in Plant Science, des chercheurs Lionel Navarro, Hubert Morin, Miguel Montoro Girona et Yves Bergeron (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue) démontrent que le petit insecte – responsable de la destruction de dizaines de milliers d’hectares de forêts résineuses au cours des quatre épidémies répertoriées au Québec au XXe siècle – se déplace toujours plus haut dans nos forêts d’une épidémie à l’autre.
18 janvier 2019
DEUX PROFESSEURS DE L'UQAT AU SEIN D'UNE NOUVELLE CHAIRE-RÉSEAU DE RECHERCHE SUR LA JEUNESSE DU QUÉBEC 
Un article de UQ-Réseau
Les collaborations entre les chercheurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et ceux de divers regroupements de recherche ne cessent de s'accroître alors que deux professeurs de l'UQAT figurent maintenant parmi les membres de la nouvelle Chaire-réseau de recherche sur la jeunesse du Québec. En effet, Hugo Asselin, professeur titulaire, directeur de l'École d'études autochtones, et Suzy Basile, professeure à l'École d'études autochtones et directrice du Laboratoire de recherche sur les enjeux relatifs aux femmes autochtones - Mikwatisiw se joignent à cette nouvelle chaire dont l'un des objectifs est de développer des connaissances relatives aux enjeux qui concernent les jeunes du Québec. Bénéficiant d'une somme de près de 4,5 M$ sur six ans du Fonds de recherche du Québec - Société et culture (FRQSC) et du Secrétariat à la jeunesse (SAJ), cette nouvelle chaire est dirigée par une coalition de quatre cotitulaires responsables des quatre volets de recherche.
18 janvier 2019
Water, not temperature, limits global forest growth as climate warms 
Un article dans Eureka Alert
The growth of forest trees all over the world is becoming more water-limited as the climate warms, according to new research from an international team that includes University of Arizona scientists [and CEF members Martin Girardin and Émeline Chaste. The effect is most evident in northern climates and at high altitudes where the primary limitation on tree growth had been cold temperatures, reports the team this week in the online journal Science Advances. "Our study shows that across the vast majority of the land surface, trees are becoming more limited by water," said first author Flurin Babst, who conducted the research at the UA Laboratory of Tree-Ring Research and the Swiss Federal Research Institute WSL in Zurich. "This is the first time that anybody has projected the tree growth responses to climate at a near-global scale," Babst said. | L'article scientifique complet .
17 janvier 2019
Les forêts ont soif… 
Un article dans Le Soleil
«Quand j’étais au bac, les manuels disaient que c’était d’abord la température qui limite la croissance des forêts boréales et tempérées», se souvient le chercheur de Québec Martin Girardin, du Service canadien des forêts. Or il vient peut-être lui-même de réécrire quelques pages de ces manuels : dans une étude parue mercredi dans la revue savante «Science Advances», il conclut qu’avec le réchauffement climatique, c’est maintenant surtout l’eau qui limite la croissance des arbres. Et il n’est pas sûr du tout qu’au final, les températures plus clémentes feront grandir nos forêts plus vite. Émeline Chaste a aussi contribué à l'article. | Climate change leads to more stress in trees worldwide  (WSL)
8 janvier 2019
Une des 10 découvertes scientifiques de l'année revient à une équipe du CEF! 
Un article dans Le Citoyen
L’étude qui porte sur l'impact du réchauffement climatique sur la productivité de la forêt boréale réalisée par Loïc D'Orangeville, en collaboration avec Yves Bergeron, titulaire de la Chaire en aménagement forestier durable de l’UQAT, figure parmi les dix découvertes scientifiques de 2018 retenues par la revue Québec Science.
7 janvier 2019
Vous pouvez maintenant adopter un sapin de Noël 
Un reportage au 15-18 de Radio-Canada
Une fois le temps des Fêtes terminé, les sapins de Noël naturels se retrouvent souvent dans les poubelles. L'entreprise montréalaise Houblons Franklin – Titi Sapin a lancé une idée pour leur épargner ce triste sort. Elle propose d'adopter un sapin vivant pour les Fêtes qui sera réutilisé d'année en année. Selon Daniel Kneeshaw, chercheur au Centre d'étude de la forêt de l'UQAM, ce type d'initiatives qui visent à créer un lien avec un arbre se multiplient chez les pépiniéristes. Des entreprises en Ontario et en Angleterre proposent le même type de service. Selon lui, ces services tentent d'humaniser l'arbre pour faire prendre conscience au consommateur de sa valeur. « Honnêtement, je pense que c'est bon pour le sentiment des personnes d’adopter un arbre et de le replanter. Si vous louez un arbre, on en replante un autre. Il y a plus de plantation, plus de sensibilisation », souligne le chercheur. Entrevue à l'émission Le 15-18 avec Annie Desrochers, diffusée le 21 décembre 2018.
4 janvier 2019
Une des 10 découvertes scientifiques de l'année revient à une équipe du CEF! 
Un article dans UQAM Nouvelles
Une étude uqamienne sur l'impact du réchauffement climatique sur la productivité de la forêt boréale figure au palmarès de Québec Science.
L'étude de Loïc D'Orangeville portant sur l'impact du réchauffement climatique sur la productivité de la forêt boréale, menée alors qu'il était chercheur postdoctorant au Centre d'étude de la forêt, figure dans le palmarès des 10 découvertes de l'année du magazine Québec Science. Au-delà de deux degrés, les gains de productivité que le réchauffement climatique devrait entraîner dans l'exploitation de la forêt boréale pourraient se transformer en un déclin accéléré. C'est la principale conclusion de l'article publié en août dernier dans Nature Communications par Loïc D'Orangeville.
4 janvier 2019

Une des 10 découvertes scientifiques de l'année revient à une équipe du CEF!
Le magazine Quebec-Science publie son palmarès des 10 découvertes québécoises les plus marquantes de 2018 et on y retrouve des membres du CEF! "La forêt boréale profitera du réchauffement… jusqu’à un certain point" résume les travaux de Loïc D'Orangeville (UQAM, maintenant à UNB), Daniel Kneeshaw (UQAM), Yves Bergeron (UQAT-UQAM), Louis Duchesne et Daniel Houle, du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (M. Houle fait également partie du consortium Ouranos) et Richard P. Phillips (Université de l’Indiana). Les changements climatiques nous font craindre le pire, mais certaines régions du globe pourraient s’en tirer à bon compte. « Dans le nord du Québec, la saison de croissance des arbres est très courte. Si elle commence quelques semaines plus tôt à cause d’une augmentation de la température de deux degrés Celsius, on prédit que ce sera bénéfique pour la productivité de la forêt », soutient le chercheur Loïc D’Orangeville. En l’absence d’autres perturbations, cette productivité pourrait carrément augmenter de 13 %. Du même coup, cela devrait contrebalancer la situation plus au sud, où les végétaux de la forêt boréale risquent de souffrir grandement du manque d’eau, malgré un allongement de la période de croissance pour eux aussi.
Vous pouvez voter pour le prix du public  | Résumé des découvertes  à l'émission Le 15-18 de Radio-Canada (à la minute 3:40).

18 décembre 2018
Le coyote en milieu urbain : Montréal ne fait pas exception 
Un reportage aux Années lumières
Le coyote est en expansion depuis 150 ans dans le nord-est de l’Amérique du Nord, indique le chercheur Martin-Hugues St-Laurent, professeur en écologie animale à l'Université du Québec à Rimouski, qui a aidé Montréal à préparer son plan de gestion du coyote urbain. Selon le scientifique, cette croissance de la population des coyotes est attribuable à plusieurs facteurs, dont la quasi-éradication du loup gris et la transformation radicale des écosystèmes naturels de ces animaux. Le biologiste, comme d'autres experts, met de l'avant la coexistence entre coyotes et humains, car il est selon lui utopique de croire qu’on pourrait éliminer les coyotes du paysage.
11 décembre 2018
Que cherchent les scientifiques de l'UQAR dans nos forêts? 
Un article dans Ici Radio-Canada
L'Université du Québec à Rimouski (UQAR) a tenu un colloque sur la forêt et la faune lundi. Cette activité était l'occasion pour les utilisateurs de la forêt d'en apprendre un peu plus sur les projets de recherche en cours à l'UQAR et d'échanger avec les chercheurs. Selon le professeur Martin-Hugues St-Laurent, les journées de colloque permettent de créer des partenariats entre les utilisateurs de la ressource et les chercheurs.
11 décembre 2018
Les arbres font épargner des millions de dollars à Montréal 
Un article dans Le Journal de Montréal
Des chercheurs ont calculé leur impact financier grâce à la réduction de pollution, garde des souvenirs impérissables de ses étés de liberté passés à la ferme ovine et maraîchère de son oncle, à L’Assomption. Le chercheur Jérôme Dupras est l’un des coauteurs d’une étude qui estime que les quelque 400 000 arbres publics de Montréal font économiser plus de 4 millions $ à la Ville, puisqu’ils retiennent les eaux de ruissellement et combattent la chaleur.


10 décembre 2018
Apprendre à cohabiter avec les coyotes 
Un article dans Le Devoir
Après avoir consulté des scientifiques et s’être inspirée d’autres villes nord-américaines, comme Chicago et Denver, Montréal adopte diverses mesures visant une coexistence sécuritaire avec les coyotes présents sur son territoire. « Les coyotes qui vivent en milieu urbain deviennent de plus en plus familiarisés avec les humains et leurs infrastructures. Cette perte de crainte fait en sorte que les coyotes deviennent de plus en plus actifs le jour — surtout au crépuscule — alors qu’ils étaient plutôt nocturnes quand ils craignaient l’humain », a fait remarquer le biologiste de l’Université du Québec à Rimouski Martin-Hugues St-Laurent, mandaté par Montréal pour étudier le problème.

Sur le même sujet dans Québec science: Coexister avec les coyotes : le plan de gestion de la Ville de Montréal 

10 décembre 2018
Les étés de liberté d’un cowboy écolo 
Un article dans La Terre de chez-nous
Le bassiste du groupe musical Les Cowboys Fringants, Jérôme Dupras, garde des souvenirs impérissables de ses étés de liberté passés à la ferme ovine et maraîchère de son oncle, à L’Assomption.


6 décembre 2018
Les hauts et les bas de nos populations d'oiseaux 
Un article dans Le Soleil
La publication du «Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional» a été annoncée récemment pour le printemps prochain. Le précédent atlas remonte à 1995, avec des données des années 80. Il s’agit d’une entreprise titanesque ayant totalisé des centaines de milliers d’heures de travail réparties sur cinq ans pour une vaste équipe de bénévoles. Nous reproduisons ici un passage résumant les principaux changements dans nos populations d’oiseaux depuis 25 ans. Les analyses ont en partie été menées par l'équipe de Pierre Drapeau du CEF.
6 décembre 2018
Les Redmen de McGill doivent-ils changer de nom? 
Une entrevue à Radio-Canada
Hugo Asselin est consulté en entrevue sur le débat qui déchire la communauté universitaire de McGill sur le nom Redmen des équipes sportives qui est jugé comme étant offensant pour les autochtones.


6 décembre 2018
L'humain, une espèce menacée? 
Une émission à Radio-Canada
Reportage de l'émission "Faites du bruit" à la radio de Radio-Canada sur la fin de l'humanité. Entrevue avec Catherine Potvin (aussi disponible en balado diffusion). Émission diffusée le 2 novembre 2018.


30 novembre 2018
L'herbier 2.0 : cartographier la biodiversité 
Une émission aux Années Lumières
Le nouvel Observatoire aérien canadien de la biodiversité met à contribution le potentiel d'une nouvelle approche, la spectranomique, afin de mieux inventorier la biodiversité végétale du haut des airs. L'objectif du CABO (Canadian Airborne Biodiversity Observatory) est de mieux surveiller les effets des changements climatiques et des espèces envahissantes sur la biodiversité végétale canadienne. Avec Étienne Laliberté et son étudiante Rosalie Beauchamp-Rioux.


29 novembre 2018
Des caribous victimes de braconnage à Val-d’Or et en Gaspésie 
Un article dans Le Devoir
Spécialiste de l’espèce, le biologiste Martin-Hugues St-Laurent estime que leur disparition pourrait intervenir d’ici quelques années, si rien n’est fait pour assurer la survie de ces animaux affectés notamment par les impacts des coupes forestières sur les milieux naturels.


29 novembre 2018
Oiseaux : la devinette du jour 
Un blogue dans Le Soleil
Petite question piège : à votre avis, est-ce que les populations d'oiseaux forestiers sont en déclin ou en croissance au Québec ? À vue de nez, comme on parle de perte des habitats un peu partout, elles doivent bien être en déclin, vous dites-vous d'un côté. Mais d'autre part, il s'agit d'une «question piège», alors... De manière, générale, les populations d'oiseaux forestiers sont en croissance au Québec. Cela peut paraître étonnant, à première vue, mais c'est bien la tendance qui se dégage de cette étude, parue plus cet automne dans Ecological Applications (et dont je cherche le temps pour parler ici depuis que j'ai lu ceci). Essentiellement les auteurs, dirigés par Pierre Drapeau de l'UQAM, ont examiné les changements dans l'usage du territoire sur la moitié sud du Québec (pas moins de 483 000 km2) depuis la fin des années 80, puis ils ont regardé l'abondance des oiseaux nicheurs (pas seulement les individus de passage, mais ceux qui étaient là pour se reproduire) de 128 espèces différentes, qui a été mesurée deux fois (1984-89 et 2010-14) en plusieurs milliers de points sur ce vaste territoire.


28 novembre 2018
Que cherchent les scientifiques de l'UQAR dans nos forêts? 
Un article de Radio-Canada
L'Université du Québec à Rimouski (UQAR) a tenu un colloque sur la forêt et la faune lundi. Cette activité était l'occasion pour les utilisateurs de la forêt d'en apprendre un peu plus sur les projets de recherche en cours à l'UQAR et d'échanger avec les chercheurs.
27 novembre 2018
Le réchauffement coûtera des centaines de milliards aux É.-U., selon la NASA et 13 départements 
Un article de Radio-Canada
Deux rapports ont été publiés vendredi le 23 novembre : Le Fourth National Climate Assessment Vol. II (NCA4)  ainsi que le Second State of the Carbon Cycle Report (SOCCR2) . SOCCR2 est une évaluation faisant autorité sur l’état du cycle de carbone en Amérique du Nord (Canada-USA-Merxique). Plus de 200 experts des gouvernements, université, instituts de recherches et du secteurs privés des trois pays y ont contribué dont David Paré (CEF). Le but de SOCCR2 est de fournir des informations pertinentes au NCA4. NCA4 a fait l’objet d’une grande couverture médiatique (Radio-Canada), en plus du Washington Post
27 novembre 2018
NRCan maps logging residue availability across Canada 
Un article dans Canadian Biomass Magazine
A NRCan-methodology was recently developed by David Paré that uses satellite imagery to estimate availability of logging residue across Canada, and includes evaluation of imagery estimates with field data from a large number of plots. Most current methods derive feedstock availability from recent cut blocks but the new method estimates availability from uncut mature forest (assuming that the average harvest rate, by area, for forest management units over the past 30 years will be maintained). This new method should therefore be more accurate because it is based on as-yet unharvested stands mapped at a fine-scale (250-m) spatial resolution using satellite imagery.
27 novembre 2018
Succès scolaires d'exception : Claudie Giguère-Croteau obtient la Médaille académique du Gouverneur général 
Un article dans Actualités UQAM
Claudie Giguère-Croteau (M.Sc. Biologie, 2017) est récipiendaire 2018 de la Médaille académique du Gouverneur général à l'UQAM. Cette récompense honore annuellement des étudiants dont les succès scolaires ont été exceptionnels. Elle est remise au nom du gouverneur général par les établissements d’enseignement participants aux diplômés qui ont obtenu la meilleure moyenne au terme de leurs études dans une école secondaire, un collège ou une université. Diplômée de la maîtrise en biologie à l'UQAM, Claudie Giguère-Croteau a obtenu une moyenne cumulative parfaite de 4.3/4.3 au cours de sa scolarité. Les membres du jury ont attribué à l’unanimité la mention «excellent» à son mémoire, qui s’intitule «Les impacts du CO2 atmosphérique et de la variabilité climatique sur la croissance et les échanges gazeux des plus vieux arbres de la forêt boréale canadienne». Lors de sa scolarité de maîtrise. sous la direction d'Étienne Boucher et Yves Bergeron, la diplômée a bénéficié d'une bourse de 15 000 dollars des Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies et d'une bourse de 17 500 dollars du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.
27 novembre 2018
Le gazon est peu efficace pour lutter contre les îlots de chaleur 
Un article dans Le Devoir
Les pelouses manucurées qui font la fierté des habitants de la grande région de Montréal verdissent le décor, mais elles ne sont pas la meilleure solution pour limiter le réchauffement en milieu urbain, révèle une étude dévoilée vendredi par la Fondation David Suzuki. Le rapport intitulé « La fin du gazon », produit par quatre chercheurs de l’Université du Québec à Montréal, de l’Université du Québec en Outaouais et de l’Université de Montréal, conclut que le gazon tondu régulièrement est beaucoup moins efficace que d’autres types de végétation basse pour atténuer les îlots de chaleur et favoriser la biodiversité sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). « Bien que les surfaces gazonnées permettent de diminuer la température ambiante par rapport aux surfaces minérales, elles sont moins performantes que des surfaces de végétation basse plus complexes, et beaucoup moins performantes qu’une canopée forestière », écrivent les auteurs Xavier X. Francœur, Jérôme Dupras, Danielle Dagenais et Christian Messier.
26 novembre 2018
Changements climatiques: les oiseaux de la forêt boréale migreront vers le nord 
Un article dans UdeM Nouvelles
D’ici 30 ans, des espèces d’oiseaux qu’on rencontre aujourd’hui uniquement dans les basses Laurentides et dans la vallée du Saint-Laurent pourraient se retrouver dans le Nunavik. C’est l’un des constats qui ressort d’une étude prospective sur la distribution des espèces aviaires réalisée par Liliana Perez, professeure au Département de géographie de l’Université de Montréal, et deux chercheurs sous sa direction, soit Jonathan Gaudreau, diplômé de la maîtrise, et Saeed Harati, doctorant.


26 novembre 2018
Bar des sciences à Val d'Or : Savoirs autochtones et science 
Une émission de Radio-Canada
L'émission Les années lumière du dimanche 25 novembre 2018, sur la première chaîne radio de Radio-Canada présente le Bar des sciences à Val d'Or sur les savoirs autochtones et la science, avec notamment Hugo Asselin. Vous pouvez l'écouter sur l'Audiofil à 13h06.


23 novembre 2018
La carrière scientifique d’un Cowboy Fringant 
Une entrevue à Radio-Canada
Surtout connu comme bassiste des populaires Cowboys Fringants, Jérôme Dupras est aussi formé en biologie, en biochimie et en géographie. Il est professeur au Département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais et chercheur à l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT). Il a reçu le prix d'excellence de la relève de l'Université du Québec et s'apprête aujourd'hui à recevoir un autre prix, celui de la relève scientifique des Prix du Québec 2018. Jérôme Dupras discute avec Catherine Perrin de la part de création en science.
23 novembre 2018
Jérôme Dupras reçoit les Prix du Québec 
Un communiqué du Gouvernement du Québec
Prix Relève scientifique 2018 | Catégorie : Scientifique
Jumeler les arts et la science, voilà le succès et la fierté de Jérôme Dupras. Le professeur agrégé au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée est aussi connu depuis vingt ans comme le bassiste du groupe Les Cowboys Fringants. Jérôme Dupras tient son rôle de mobilisateur à cœur : il prend plaisir à collaborer avec ses collègues, à partager sa passion avec ses étudiants, à enseigner et à vulgariser, dans le but de susciter des réflexions chez différents auditoires. Déjà, il compte à son actif plus de 50 publications scientifiques, ses travaux étant notamment publiés dans les meilleures revues en géographie humaine, en économie de l’environnement, en sciences environnementales, ainsi que dans des journaux généralistes de haut niveau.
23 novembre 2018
Le gazon n'est pas si vert, conclut une étude 
Un article dans La Presse
Il est peut-être vert, mais il en fait bien peu pour l'environnement. Le gazon arrive bon dernier en matière de « performance écologique » des espaces verts, conclut une étude que La Presse a obtenue. La bonne nouvelle, c'est que le potentiel d'amélioration est immense. Et il pourrait se faire à coût nul. Pis encore : « la tonte du gazon a pour effet de faire disparaître la quasi-totalité des [rares] invertébrés », affirme l'étude, qui a noté un « faible rétablissement » quatre semaines après la tonte. « Une grande partie des insectes éliminés par la tonte des gazons sont des pollinisateurs naturels » - Jérôme Dupras. « On aurait un impact majeur sur les îlots de chaleur, le contrôle des eaux [et] la biodiversité. L'augmentation des espaces verts à haute performance écologique offrirait également « une résilience face aux changements globaux », estime le chercheur.


19 novembre 2018
Caribous de la Gaspésie 
Un reportage à découverte avec Martin-Hugues St-Laurent
Le plus récent inventaire aérien confirme que le caribou de la Gaspésie poursuit son déclin. Différents projets sont mis en branle pour protéger ce qui reste du troupeau, et en particulier les faons, contre les prédateurs qui prolifèrent tout autour.


13 novembre 2018
Un habitat en changement pour la martre et le pékan 
Un article sur le site du Scientifique en chef
L’aménagement du milieu forestier entraîne des modifications de l’habitat des animaux qui y vivent. Si certaines espèces en sortent gagnantes, d’autres peuvent en souffrir. Alors que les trappeurs du Québec capturaient de plus en plus de pékans, sa proche parente, la martre, se faisait plus rare dans leurs pièges. Pour expliquer ce phénomène, deux facteurs ont été identifiés par l’équipe de recherche de Louis Imbeau, professeur-chercheur à la Chaire en aménagement forestier durable de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et son étudiante Pauline Suffice : l’aménagement forestier et les changements climatiques.
13 novembre 2018
Le caribou de la Gaspésie poursuit son déclin 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
«Même si on coupe peu chaque année, ça s'additionne. Et on le fait en partant des vallées en déroulant le manteau vers les sommets et on circonscrit, on assiège le caribou dans les derniers habitats, au sommet, qui lui sont favorables.» Martin-Hugues St-Laurent, professeur de biologie, Université du Québec à Rimouski.


13 novembre 2018
Louis Bélanger est le lauréat 2018 du prix Carrière en enseignement de l'Université Laval 
Un article sur le site de l'Université Laval
Évoluant au sein de l’Université Laval depuis 1986, le professeur et ingénieur forestier Louis Bélanger a pour principaux champs d’expertise l’aménagement intégré des forêts, l’aménagement des aires protégées et des parcs nationaux ainsi que la sylviculture. Depuis le début de sa carrière, il enseigne dans les programmes du Département des sciences du bois et de la forêt de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, et ce, à tous les cycles de la formation. Grandement impliqué dans l’instauration du modèle d’aménagement durable des forêts, il s’est investi notamment à titre de directeur du Comité scientifique et d’aménagement du laboratoire naturel d’enseignement et de recherche qu’est la Forêt Montmorency de l’Université Laval.


12 novembre 2018
Le pacte de la transition : entrevue avec Catherine Potvin 
Une émission de Radio-Canada
Catherine Potvin est en entrevue avec Michel Lacombe de l'émission Faut pas croire tout ce qu'on dit de Radio-Canada première chaîne (radio) sur le Pacte de la transition. Samedi, une grande marche, La planète s'invite au parlement, a eu lieu dans différentes villes du Québec. Plusieurs politiciens y participaient. Est-ce que cette fois les actes suivront les paroles? Cette initiative aura-t-elle des effets durables? Michel Lacombe en discute avec ses invités.
10 novembre 2018
L’Université du Québec remet des Prix d’excellence au professeur Martin-Hugues St-Laurent 
Un communiqué de l'UQAR
Les professeurs Marco Alberio et Martin-Hugues St-Laurent ont reçu des Prix d’excellence de la relève de l’Université du Québec (UQ). Des distinctions qui témoignent de leur dynamisme en recherche en sociologie du travail et en écologie animale. C’est lors du forum « Ensemble pour l’université de demain » présenté dans le cadre du 50e anniversaire du réseau de l’UQ que ces prix ont été attribués. Le professeur Alberio a obtenu le Prix d’excellence de la relève dans le volet « sciences humaines et sociales, art et lettres », tandis que le professeur St-Laurent a mérité le Prix d’excellence de la relève dans la catégorie « sciences naturelles, génie et sciences de la santé. »
9 novembre 2018
50e de l’UQ : Jérôme Dupras reçoit le Prix d’excellence de la relève 
Un communiqué de l'UQO
Le professeur Jérôme Dupras, professeur au Département des sciences naturelles et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT-UQO), est parmi les lauréats des Prix d’excellence de la relève remis par l’Université du Québec (UQ). Ce prix, dans le volet Sciences humaines et sociales, arts et lettre, lui a été remis le jeudi 8 novembre 2018, au Centre des congrès de Québec lors du grand forum Ensemble pour l’université de demain. L’évènement a eu lieu dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de l’Université du Québec.
9 novembre 2018
La forêt Montmorency, un modèle d'aménagement durable 
Un article dans Le Devoir
Plus vaste forêt d'enseignement et de recherche au monde, la forêt Montmorency, située à 45 km au nord de Québec, est considérée comme un modèle d'aménagement durable. En plus d'être un milieu d'enseignement et de recherche depuis 1964, elle est ouverte au public. Les activités de la forêt Montmorency se déclinent sous trois grandes sphères: l'enseignement et la recherche, l'ouverture au public et la foresterie. «Ces trois volets-là définissent le modèle d'aménagement et la façon de mettre en valeur l'ensemble des ressources du territoire», précise le directeur des opérations, Hugues Sansregret.
8 novembre 2018
500 personnalités appellent les Québécois à s'engager pour le climat 
Un reportage de Radio-Canada
Hubert Reeves, Catherine Potvin Guy Laliberté, Laure Waridel, Gilles Vigneault, Véronique Cloutier, Fred Pellerin et Diane Dufresne sont quelques-unes des 500 personnalités qui sonnent le tocsin et appellent les Québécois à se mobiliser pour « sauver la planète ». Regroupées au sein du mouvement du « Pacte pour la transition » écologique, initiative du metteur en scène Dominic Champagne, ces personnes invitent les Québécois à rejoindre leurs rangs en s’engageant, pour une période de deux ans, à poser des gestes concrets pour contrer les changements climatiques. Les 500 signataires estiment que le salut de la planète passe par une alliance entre la science et la politique. « Nous avons actuellement les technologies et la science pour amorcer la transition, a lancé Catherine Potvin, sommité canadienne en matière de réchauffement climatique. C’est un problème social, politique, économique qui a besoin de tout le monde. »
5 novembre 2018
Le déclin de la biodiversité s'accélère 
Une reportage Aux Années Lumière de Radio-Canada
Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a publié cette semaine Planète vivante 2018, un rapport sur l'état de la biodiversité dans le monde qui paraît tous les 2 ans depuis 20 ans. Le constat est inquiétant : plus le temps passe, plus la biodiversité s'érode, une tendance qui va en s'aggravant d'année en année et à laquelle le Canada n'échappe pas. Entrevue avec Pierre Drapeau.
1 novembre 2018
L'UQAT souligne les 50 ans du réseau UQ et honore cinq personnalités marquantes 
Un communiqué de l'UQAT
Convaincu du potentiel de rapprocher les connaissances en écologie à celle de la foresterie, et ce, avant même que la notion d'aménagement écosystémique soit formulée, le renommé professeur Yves Bergeron et sa vision avant-gardiste ont permis à l'UQAT de se démarquer rapidement sur la scène internationale. Ses qualités de rassembleur ont conduit à la création de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable, dont il est le titulaire, et à la création de la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet.


1 novembre 2018
Avenir sombre pour le caribou forestier 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Le biologiste du Centre d'étude sur la forêt de l'Université Laval, Daniel Fortin, explique qu'avec la coupe forestière et les feux de forêts, le taux de perturbation de l'habitat du caribou se situe entre 60 % et 85 % alors qu'il devrait être entre 35 % et 40 % pour protéger l'espèce.


30 octobre 2018
Les araignées venues du froid 
Un article du McGill Newsroom
Au cours d’une étude de grande envergure réalisée dans le nord du Canada, des chercheurs de l’Université McGill dont Christopher Buddle ont découvert plus d’une centaine d’espèces d’araignées dans des provinces et des territoires où leur présence n’avait jamais été observée. Les observations des chercheurs deviendront une référence précieuse pour le suivi de la biodiversité dans les vastes régions sauvages du Nord canadien. Au moyen de pièges installés dans 12 endroits entre le Labrador et les Territoires-du-Nord-Ouest, la doctorante Sarah Loboda et le professeur Chris Buddle ont recueilli plus de 23 000 araignées appartenant à au-delà de 300 espèces. Leurs découvertes, publiées le 20 septembre dans le journal scientifique canadien en accès libre FACETS, pourraient aider les scientifiques à surveiller les effets des changements climatiques dans le Grand Nord, région susceptible d’être touchée de manière disproportionnée par le réchauffement climatique.


29 octobre 2018
Abracadabra! 
Un article dans Le Fil
L’orignal est un magicien. Il peut transformer une forêt de feuillus en forêt de conifères ou encore faire apparaître une prairie forestière là où trônait une sapinière. Pour réussir ces prodiges, les orignaux doivent évidemment atteindre une densité critique et besogner pendant plusieurs années, mais leur action combinée peut métamorphoser les paysages après une coupe forestière. C’est ce que suggèrent des travaux menés en Norvège et au Québec auxquels collabore Laurent De Vriendt, du Département de biologie sous la direction de Jean-Pierre Tramblay.


29 octobre 2018
Des épidémies d’insectes à prévoir 
Un article dans le Quotidien
Ce sont aujourd’hui les écailles provenant des ailes des papillons de la tordeuse qui permettent d’avancer cette hypothèse avec un retour dans le passé de 8000 ans. Selon le titulaire de la chaire industrielle de recherche sur la croissance de l’épinette noire, Hubert Morin, d’autres éléments sont à vérifier, mais il y a de fortes chances que cette hypothèse se confirme.


29 octobre 2018
Le pouvoir réfrigérant des lichens 
Un article dur le site de Science-Presse
Il s’agit de la synthèse de différents travaux et de contributions exceptionnelles de cette équipe, analyse pour sa part le titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable. Selon Yves Bergeron, « Cela montre ce qui se passe dans le Nord-du-Québec, qui s’explique en grande partie par les incendies forestiers qui ouvrent les forêts à d’autres peuplements », relève cet expert de la dynamique des écosystèmes forestiers et de la forêt boréale.


24 octobre 2018
TAXE CARBONE : EST-CE QUE ÇA FONCTIONNE ? 
Une entrevue à RDI Économie
Est-ce qu'un prix, un tarif, une taxe sur le carbone, c'est LA bonne façon de faire ? Entrevue de Gérald Filion avec Catherine Potvin, professeure au département de Biologie de l'Université McGill. (Radio-Canada)


24 octobre 2018
Répondre à l’appel du doctorat 
Un article dans Le Devoir
N’eût été le directeur de l’École d’études autochtones de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), M. Hugo Asselin, Joanie Caron n’aurait probablement pas entamé d’études universitaires de troisième cycle. Aujourd’hui lauréate du prix Acfas Ressources naturelles de l’édition 2018 des Journées de la relève en recherche, la doctorante se réjouit d’avoir osé relever le défi lancé par son mentor. « Si ça n’avait été de mon directeur de recherche, je ne suis pas certaine que je me serais replongée dans les études, admet la doctorante. Il est reconnu pour son encadrement exceptionnel. Il a remporté plein de prix dans sa carrière. Ça m’a donné le goût de continuer. »
24 octobre 2018
Une étudiante au doctorat à l'UQAT remporte un important prix relève de l'Acfas 
Un communiqué de l'UQAT
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) tient à féliciter Mme Joanie Caron, étudiante au doctorat sur mesure en études autochtones à l'UQAT, qui a remporté le prix ACFAS Ressources naturelles dans le cadre de la 6e édition des Journées de la relève en recherche qui avait lieu les 18 et 19 octobre derniers à Sherbrooke. Lors de cette soirée, douze prix, répartis dans les catégories Prix Acfas relève, Concours de vulgarisation de la recherche, Prix des partenaires de l'Acfas et Prix ADÉSAQ, ont été remis à des étudiants à la maîtrise et au doctorat afin de souligner leurs travaux de recherche. C'est grâce à son projet intitulé Intégration des travailleurs autochtones dans l'industrie minière que Mme Caron a ainsi décroché son prix dans la catégoriePrix Acfas relève. Le projet de Mme Caron vise à caractériser les facteurs qui facilitent le recrutement, l'intégration et la rétention d'employés autochtones au sein de l'industrie minière.
22 octobre 2018
Chercheur de jour, cowboy de soir 
Un article dans Le Devoir
"Si j’avais un conseil à donner aux jeunes qui aspirent à une carrière en recherche, c’est de se faire confiance, d’être créatifs et de ne pas craindre de mettre à l’épreuve de nouvelles idées ou des hypothèses audacieuses." @jerome_dupras
19 octobre 2018
Moins dans le pré, plus dans les bois. Une étude révèle l'évolution de la distribution géographique de plus de 200 espèces d'oiseaux du Québec. 
Un article dans l'Actualités UQAM
Plusieurs espèces d'oiseaux champêtres nichant traditionnellement dans les milieux agricoles, tels que l'hirondelle rustique, le goglu ou le bruant des prés, sont en déclin au Québec, tandis que des espèces d'oiseaux forestiers comme la sittelle à poitrine blanche, le pic chevelu et le pic maculé voient leurs populations augmenter. C'est le constat qui ressort d'une étude portant sur les changements de répartition géographique des oiseaux nicheurs du Québec, dont les résultats sont publiés ce mois-ci dans Ecological Applications. «Il s'agit d'un vaste projet de science citoyenne et d'une belle collaboration, à la fois locale et internationale, entre plusieurs chercheurs», affirme Pierre Drapeau, professeur au Département des sciences biologiques et codirecteur du Centre d'étude de la forêt (CEF). Ce projet de science citoyenne, c'est le deuxième Atlas des oiseaux nicheurs du Québec, issu des travaux du Service canadien de la faune d’Environnement et Changement climatique Canada, et du Regroupement Québec Oiseaux. «Entre 2010 et 2014, plus de 2000 ornithologues amateurs ont participé à la récolte de données sur le territoire québécois, précise Pierre Drapeau. Il s'agissait du deuxième inventaire de la sorte réalisé au Québec, un premier atlas ayant été publié en 1995 après une campagne de terrain effectuée entre 1984 et 1989.» Le premier signataire de l'article publié dans Ecological Applications, Adrían Regos, est d'ailleurs un stagiaire postdoctoral de l'Université de Santiago de Compostela, en Espagne, que le CEF et le laboratoire de recherche de Pierre Drapeau ont accueilli pour le projet. Outre Adrían Regos et Pierre Drapeau, on retrouve parmi les auteurs de l'article le professeur Louis Imbeau, de l'UQAT, l'agente de recherche et spécialiste en géomatique Mélanie Desrochers (Département des sciences biologiques), le professeur associé Alain Leduc (sciences biologiques), Michel Robert et Benoît Jobin, du Service canadien de la faune, et Lluís Brotons, chercheur au Centre des sciences de la forêt de la Catalogne, un écologiste qui a été à l'avant-garde de l'utilisation des données d'atlas dans ce type d'analyse spatio-temporelle.
17 octobre 2018
Forêt boréale: pour en revenir des coupes à blanc 
Un article sur le site d'Agence Science-Presse avec Miguel Montoro Girona et Daniel Kneeshaw
Le documentaire L’erreur boréale avait alarmé la population québécoise, il y a près de 20 ans, en dénonçant les coupes à blanc dans la forêt boréale. De l’histoire ancienne ? Pas du tout : on apprenait récemment que même la réserve faunique de Matane n’a pas été épargnée par ces coupes dans un territoire où on étudie pourtant un projet d’aire protégée et où se réfugient les caribous de la Gaspésie.
9 octobre 2018
L'automne et ses secrets 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
L'automne est déjà bien installé dans l'Est-du-Québec. Pour le prouver, les arbres de la région ont revêtu leurs plus beaux habits jaunes, orange et rouges. Ce phénomène naturel attire chaque année des touristes de partout dans le monde, mais savons-nous vraiment ce qui explique ce changement de couleur?La coloration des feuilles se prépare plusieurs semaines d'avance, souligne le professeur au Département de biologie, chimie et géographie de l'UQAR, Luc Sirois.
5 octobre 2018
Produire plus de bois: Québec devra refaire ses devoirs 
Un article dans Le Citoyen
Les chercheurs de l’UQAT mettent en doute plusieurs aspects du projet de Stratégie nationale de production de bois.
S’il faut en croire les chercheurs en foresterie de l’UQAT, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) devra retourner à sa table de travail s’il souhaite que son projet de Stratégie nationale de production de bois atteigne réellement les effets escomptés. Plusieurs éléments importants seraient en effet trop simplistes, voire inexistants. Au cours de l’été, le MFFP a tenu des consultations sur un projet de stratégie nationale destinée à augmenter la valeur de l’offre de bois au Québec, notamment par la création d’aires spécifiquement dédiées à la production intensive de bois. Dans un document d’une dizaine de pages, les chercheurs Yves Bergeron, Nicole Fenton, Osvaldo Valeria, Sophie Laliberté, Pierre Drapeau, Daniel Kneeshaw, Alain Leduc et Timothy Work, de l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT et de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable ont répondu à l’appel. Ils ont cependant reproché au MFFP d’avoir tenu cette consultation en plein été, un moment où à peu près tous les groupes concernés par les enjeux forestiers sont, justement, actifs en forêt.
4 octobre 2018
Prix Encadrement aux cycles supérieurs : Hugo Asselin 
Un communiqué de la Chaire AFD
S'inscrivant dans le cadre des premières Journées de l'enseignement universitaire de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), quatre professeurs ont été honorés lors de la cérémonie de remise des Prix de reconnaissance en enseignement universitaire qui a eu lieu hier au campus de l'UQAT à Rouyn-Noranda. Prix Encadrement aux cycles supérieurs : Hugo Asselin | Arrivé à l'UQAT en 2007 comme professeur sous octroi, le professeur Asselin est actuellement professeur titulaire et directeur de l'École d'études autochtones. Le professeur Asselin est reconnu pour la qualité exceptionnelle de l'encadrement de ses étudiants aux cycles supérieurs, notamment par sa rigueur scientifique, sa disponibilité et la qualité des rétroactions offertes, mais également pour son enthousiasme débordant, sa capacité d'écoute, sa collaboration exemplaire avec des collègues. De plus, soucieux d'accueillir les étudiants de manière chaleureuse et humaine, il s'assure toujours, et particulièrement pour les étudiants étrangers, que leur arrivée à l'UQAT soit bien préparée afin d'en faire une expérience de vie positive.
4 octobre 2018
Plus de 2 M$ en subventions RDC et en contributions des partenaires pour six professeurs de l'UQAT 
Un communiqué de la Chaire AFD
Pour réaliser des recherches menées en collaboration avec différents partenaires, six chercheurs de l'Institut de recherche en mines et en environnement (IRME) et de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont reçu 1 062 790 $ en subventions de recherche et développement coopérative (RDC) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).
  • Annie DesRochers | 371 600 $ pour améliorer les connaissances sur les traitements sylvicoles et pour optimiser le rendement des peuplements de peupliers hybrides
  • Benoit Lafleur | 183 214 $ pour identifier les effets des épidémies de la livrée des forêts sur la régénération forestière
  • Osvaldo Valeria | 181 700 $ pour augmenter la productivité dans les forêts paludifiées aménagées
  • Nicole Fenton | 136 952 $ pour établir un seuil minimal permettant la conservation de la biodiversité
2 octobre 2018
Quand la surabondance d'orignaux menace la ressource forestière 
Un article dans La Presse
Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, la densité de population des orignaux est telle qu'on se demande si l'animal n'est pas en train d'épuiser son propre garde-manger. L'appétit de ces bêtes pour les jeunes pousses de feuillus pourrait même mettre en péril un pilier de l'économie locale : l'industrie forestière. « Ces tiges-là, qui ont un potentiel commercial, ne deviendront pas des arbres d’avenir. Et si elles deviennent des arbres qui réussissent à s’affranchir puis à pousser suffisamment, ce ne seront pas des tiges de qualité », explique Martin-Hugues St-Laurent.


28 septembre 2018
Destruction gratuite au nord du 49e 
Une entrevue à Radio-Canada
Pourquoi le gouvernement du Québec permet la destruction des milieux humides au nord du 49e parallèle ? Entrevue avec le professeur Jérôme Dupras de l'UQO à l'émission RDI Économie de Radio-Canada.


21 septembre 2018

Xavier Cavard est le nouveau professeur à l'UQAT
Un communiqué de l'UQAT
Xavier Cavard , qui était membre du CEF lors de ses études doctorales entre 2006 et 2011, viens d'obtenir un poste de professeur sous octroi en séquestration du carbone en forêt boréale à l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT. Particularité, M. Cavard sera situé à Sept-Îles, non loin des partenaires de la chaire de recherche. Ses intérêts de recherche visent plus spécifiquement à expliquer comment les changements climatiques sont susceptibles de modifier la dynamique du carbone forestier, et comment différentes stratégies d'aménagement sylvicoles pourraient interagir avec ces effets, dans le but d'optimiser le bilan de carbone de l'industrie forestière. Félicitations!

21 septembre 2018
Éditorial : Chercheur ou chercheuse... sinon rien! 
Un éditorial de Tina Gruosso et Morgane Urli dans le magazine Découvrir
"Postdoctorant, postdoc, chercheur postdoctoral, stagiaire postdoctoral, voire boursier postdoctoral… autant de noms pour un seul et même travail. Nous sommes entre "éternels étudiants" et de "stricts salariés". Confusion d’appellation, confusion de statut."
20 septembre 2018
Questions pour Emilie Champagne, postdoctorante 
Une entrevue dans le magazine Découvrir
"Pour ma part, le postdoctorat me semblait une bonne façon de me faire connaitre dans le milieu professionnel que je veux intégrer. De fait, je vois cette opportunité comme ma chance de faire de la recherche en dehors du milieu académique. C’est également une façon d’affirmer mon engagement envers la recherche."
20 septembre 2018
La supervision des postdoctorants : Entretien avec Nelson Thiffault 
Une entrevue de Morgane Urli avec Nelson Thiffault dans le magazine Découvrir
Au gouvernement le travail des stagiaires postdoctoraux s’inscrit dans un contexte de service public. Je vois le stagiaire comme un collègue de travail qui se concentre sur un élément particulier de mon programme de recherche et qui a l’avantage (ou le désavantage, ça dépend comment on le voit!) de ne pas devoir s’occuper des autres aspects de mon métier, tel le conseil stratégique auprès des autorités. En effet, comme un professeur d’université, un chercheur gouvernemental effectue des tâches de gestion, et il est régulièrement sollicité sur son expertise.
20 septembre 2018
Changements climatiques : est-il trop tard? 
Une entrevue à Radio-Canada
À l'émission Medium-Large : Les efforts des gouvernements pour réduire la portée des changements climatiques sont insuffisants et il est clair que la limite de 2 degrés de réchauffement fixée par l'Accord de Paris ne sera pas respectée. Le physicien Normand Mousseau, l'écologiste forestière Catherine Potvin, le climatologue Alain Bourque et le biologiste Claude Villeneuve blâment la classe politique d'avoir écarté les scientifiques de l'administration publique.
20 septembre 2018
De l’huile sur le feu? 
Un article dans Le Fil avec Martin Simard
Récolter les arbres défoliés ou morts pendant une épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette peut sembler un moyen raisonnable de limiter les pertes occasionnées par cet insecte, mais cette pratique pourrait favoriser l’émergence de peuplements forestiers plus vulnérables à de nouvelles épidémies. C’est ce que suggère une étude publiée par des chercheurs de l’Université Laval, de l’UQAM et du Service canadien des forêts dans la revue Forest Ecology and Management.
18 septembre 2018
Érable à sucre et réchauffement 
Un article dans Actualités UQAM
Kevin Solarik s'intéresse aux effets du réchauffement climatique sur l'aire de distribution de l'érable à sucre. En général, on s'attend à ce que le réchauffement climatique, dans le Nord, favorise la croissance des érables à sucre et la production de sirop, observe Kevin Solarik. Mais quels seront les effets du réchauffement sur les taux de germination et sur la régénération naturelle de cette espèce caractéristique de la forêt tempérée? Les érables à sucre vont-ils migrer vers le nord? C'est ce que le chercheur a voulu déterminer dans le cadre de sa thèse de doctorat. Dans un premier temps, le biologiste a récolté des semences d'érable sur différents sites distribués sur l'ensemble de l'aire de répartition de l'érable à sucre, de son extrême sud au Tennessee et au Kentucky jusqu'à sa limite nordique près de Rivière-du-Loup. Il les a ensuite soumises à diverses températures (et variations brutales de température) en laboratoire (de - 1° à +13° Celsius) pour déterminer leur taux de germination respectif.
18 septembre 2018
Adapter la forêt au nouveau climat 
Un article dans Le Droit, basé sur les travaux de Loïc d'Orangeville et al.
L’été a été chaud. Des feux violents ont détruit des milliers de kilomètres carrés de forêt boréale surtout dans l’ouest, mais aussi en Ontario et au Québec. Nous vivons aussi une importante épidémie de tordeuses de bourgeons de l’épinette. Ces phénomènes combinés sont beaucoup plus destructeurs que l’exploitation forestière. Mais ce sont des phénomènes naturels. En revanche, le rôle des changements climatiques induits par les humains dans l’intensité de ces perturbations est difficile à quantifier, mais apparaît de plus en plus déterminant.
17 septembre 2018
Des appareils photo pour espionner les cerfs de Virginie 
Un article dans Le Devoir avec Martin-Hugues St-Laurent
En juillet dernier, Le Devoir accompagnait Frédérique Truchon sur les flancs du mont Saint-Hilaire alors qu’elle installait des appareils photo destinés à espionner les cerfs de Virginie qui peuplent la colline montérégienne. Plus de 60 000 photos plus tard, voici une sélection des clichés les plus surprenants pris à l’insu des animaux grâce aux appareils photo déclenchés par le mouvement.


13 septembre 2018
Prédire l’avenir de la forêt boréale grâce à des oiseaux 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada avec Junior Tremblay
Une équipe de chercheurs tente de prédire l'évolution de la forêt boréale entre le lac Saint-Jean et le réservoir de la Manicouagan, sur la Côte-Nord. Elle le fera en observant le pic à dos noir qui raffole des vieilles forêts de conifères et des arbres morts.


4 septembre 2018
Épinette noire: des alternatives à la coupe totale 
Un article dans Le Quotidien
Chercheur affilié à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Miguel Montoro Girona démontre l’efficacité d’alternatives à la coupe totale en forêt boréale, dont une particulièrement prometteuse pour la régénération de l’épinette noire, dans un article publié en août dans la revue Frontiers in Plant Science. « L’industrie forestière n’a pas le choix d’adopter de nouveaux traitements sylvicoles si elle veut exploiter la ressource de façon durable », résume-t-il au Quotidien.


4 septembre 2018
Valoriser les plantes de sous-bois 
Un article sur le site du FRQ
Souvent négligées par rapport aux arbres, les plantes de sous-bois sont pourtant des partenaires indispensables à la forêt, car elles participent au recyclage d’éléments comme le carbone et l’azote ainsi qu’au cycle de l’eau. Elles ne sont toutefois pas insensibles aux perturbations environnementales. Pour tenter de prédire l’adaptation de ces plantes aux changements climatiques, Alison Munson, professeur titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval, et Isabelle Aubin, de Ressources naturelles Canada, ont mené une vaste étude pancanadienne dans la forêt boréale.


21 août 2018
Moratoire demandé pour protéger la dernière forêt vierge de la Capitale-Nationale 
Un article dans Radio-Canada
De grands industriels s'apprêtent à réaliser des coupes massives d'arbres dans ce qui est considéré comme la dernière grande forêt vierge au sud du Québec, et ce, avec la bénédiction du gouvernement. L’ingénieur forestier et professeur à l’Université Laval Louis Bélanger ne mâche pas ses mots lorsqu’il parle des compagnies qui couperont bientôt des centaines d’hectares de la forêt du lac à Moïse, une forêt ancienne située au nord de Portneuf et à l’ouest de la Réserve faunique des Laurentides. « C’est comme si, à Québec, on décidait de démolir une église patrimoniale. Ça ne se remplace pas. On a notre dernière église écologique et on a décidé, semble-t-il, de la transformer en deux par quatre. C’est un peu triste », déplore-t-il.


20 août 2018

L’impact des changements climatiques sur la forêt boréale au nord de la province se fera en deux temps : d’abord une accélération de la croissance des arbres, puis un déclin. C’est ce que montre une nouvelle étude québécoise publiée le 10 août dans la revue scientifique Nature Communications par l'équipe de Loïc D’Orangeville, postdoctorat à l'UQAM.

16 août 2018
Plus de 500 000 $ du CRSNG 
Une publication dans Actualités UQAM

Les professeurs Marc Lucotte (sciences de la Terre et de l'atmosphère) et Alain Paquette (sciences biologiques) figurent parmi les 80 chercheurs qui se partageront plus de 45 millions de dollars octroyés par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) à l'issue du concours 2017 de subventions de partenariat stratégique. Alain Paquette a obtenu 509 000 dollars pour son projet de recherche intitulé Climate change and water use: can increased diversity help protect forests?. En cette période de changements climatiques, où les épisodes de grande sécheresse risquent de se multiplier, cette recherche vise à tester une nouvelle gestion adaptative basée sur l'hypothèse souvent citée, mais mal démontrée et toujours controversée, selon laquelle la diversité amortit les effets négatifs du stress hydrique sur la productivité et la mortalité des arbres.

13 août 2018
Deux degrés maximum 
Une publication dans Actualités UQAM

Un article de Loïc D’Orangeville et plusieurs autres membres du CEF, publié dans Nature Communications, fixe le seuil de réchauffement pour la productivité de la forêt boréale. Au-delà de deux degrés, les gains de productivité que le réchauffement climatique devrait entraîner dans l'exploitation de la forêt boréale pourraient se transformer en un déclin accéléré. C'est la principale conclusion d'un article qui vient d'être publié dans Nature Communications et dont l'auteur principal est Loïc D'Orangeville, post-doctorant et chercheur au Centre d'étude de la forêt. Selon cet article, intitulé Beneficial effects of climate warming on boreal tree growth may be transitory, une augmentation de la température de deux degrés pourrait donner lieu à un gain de productivité d'environ 13% sur l'ensemble de la forêt boréale de l'Est du Canada, mais un réchauffement plus intense pourrait renverser cette tendance et conduire à des baisses importantes, exacerbées par la sécheresse qui en résulterait.

10 août 2018

Non seulement Loïc D’Orangeville, Daniel Houle, Louis Duchesne, Richard P. Phillips, Yves Bergeron & Daniel Kneeshaw viennent de publier leurs plus récents travaux dans la revue Nature Communication, mais on a demandé à Loïc d'écrire un blogue à ce sujet à la demande de Nature Ecology & Evolution. Blog .

8 août 2018
Les feux de forêt sont un résultat direct du changement climatique, selon certains experts 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Cent vingt-sept feux de forêt font rage en Ontario, selon le ministère des Richesses naturelles et des Forêts. Or, des experts affirment que des feux de forêt comme ceux qui brûlent présentement peuvent avoir un impact à long terme sur l'environnement. Les feux de forêt perturbent aussi les habitats naturels de multiples espèces animales. Lorsque les flammes consument des arbres jusqu'à leur cime, le couvert forestier se détruit. Le caribou est particulièrement vulnérable dans de telles conditions et cherchera forcément une nouvelle forêt, souligne Dominique Gravel de la chaire de recherche en écologie intégrative de l'Université de Sherbrooke. Même partielle, la destruction d'une forêt par le feu peut bouleverser toute la faune qui s'y trouvait, soutient le chercheur.
6 août 2018
Les Chic-Chocs coupés à blanc en Gaspésie 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le refuge des caribous de cette région est rasé, en pleine étude d’un projet d’aire protégée. Les forestiers ont tellement coupé en 30 ans dans la réserve faunique de Matane qu’ils ont atteint les sommets escarpés des Chic-Chocs où se réfugient les derniers caribous de Gaspésie, d’après des images satellites compilées par Le Journal. « Si on continue comme ça, d’ici une vingtaine d’années, il n’y aura plus de caribous en Gaspésie », prévient le biologiste Martin-Hugues St-Laurent, directeur de recherche en écologie animale à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
1 août 2018
Les feux de forêt seront de plus en plus nombreux au cours des prochaines années 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
L'Abitibi-Témiscamingue, tout comme le reste du pays, doit s'attendre à voir le nombre de feux de forêt augmenter sur son territoire au cours des prochaines décennies.


26 juillet 2018
Costs Of Dispersal To A New Habitat: Insights From A Translocation Experiment In A Wild Bird Population 
Un article dans Science Trends
Ongoing large-scale and dramatic human-induced environmental changes in climate and land use cause major challenges to the long-term survival of wildlife populations. One way for individuals to efficiently escape unfavorable local conditions is to disperse to a new habitat. Therefore, to better predict how species could respond to current environmental changes, it is essential to understand the causes and consequences of individual dispersal decisions. Study by Marion Germain
26 juillet 2018
De fausses chenilles pour orienter l’avenir de la forêt urbaine 
Un article dans Le Devoir
Le Devoir part cet été à la rencontre de chercheurs qui profitent de la belle saison pour mener leurs travaux sur le terrain. Aujourd’hui, la série Grandeur nature s’intéresse à des insectes hors du commun qui peuvent en dire long sur leur environnement. Cette pauvre chenille perchée sur la branche d’un arbre du parc Ignace-Bourget, dans le sud-ouest de Montréal, n’a eu aucune chance. En l’observant de près, on distingue clairement la blessure que lui a infligée un prédateur qui passait par là. « Ça, c’est vraiment typique d’une trace laissée par le bec d’un oiseau », note le chercheur Bastien Castagneyrol en pointant l’abdomen de l’insecte… en pâte à modeler. Cette fausse chenille est l’une des 750 installées cet été sur 50 arbres montréalais par Alain Paquette, professeur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), et M. Castagneyrol, de l’Institut national de la recherche agronomique de Bordeaux.
26 juillet 2018
Le gouvernement fédéral annonce un appui à la recherche sur la biodiversité à l’UdeM 
Un article dans Nouvelles UdeM
La ministre des Sciences et des Sports, l’honorable Kirsty Duncan, a annoncé aujourd’hui un investissement de 4 M$ pour un projet de recherche effectué à l’Observatoire aérien canadien de la biodiversité (CABO). Cette subvention est attribuée dans le cadre de l’initiative Frontières de la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Le projet, mené au Centre de la biodiversité de l’Université de Montréal, est dirigé par le chercheur Étienne Laliberté et réunit Margaret Kalacska (Université McGill), Nicholas Coops (Université de Colombie-Britannique), Mark Vellend (Université de Sherbrooke) et Anne Bruneau (UdeM). L’équipe compte aussi sur la collaboration de chercheurs provenant de sept universités à travers le monde. «Par cette subvention du programme Frontières de la découverte, le CRSNG démontre très clairement que la biodiversité est un enjeu de recherche majeur de notre époque, et que le Canada entend se distinguer à l’échelle internationale dans ce domaine, déclare le recteur de l’UdeM, Guy Breton. En faisant de la biodiversité une priorité nationale, l’annonce d’aujourd’hui renforce également le rôle du Centre de la biodiversité de l’Université de Montréal.» | Article dans La Tribune  | Communiqué de l'Université de Sherbrooke 
25 juillet 2018
Chroniques sur la forêt d'Abitibi-Témiscamingue 
À la radio de Radio-Canada
Sophie Laliberté, agente de liaison, tient une chronique estivale à l'émission Région zéro 8, toutes les semaines, sur la forêt de l'Abitibi-Témiscamingue en parlant de projets de recherches des étudiants de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) à l'UQAT.
24 juillet 2018
De fausses chenilles pour étudier les vrais impacts de la biodiversité 
Un article de Radio-Canada
Des appâts bien spéciaux se retrouvent dans les parcs de la région de Montréal cet été : des chenilles en pâte à modeler. Cette technique, en apparence simple, va permettre de mieux comprendre comment la biodiversité des plantes urbaines influe sur la présence de prédateurs qui contrôlent les insectes nuisibles. « On a un énorme manque d’informations en ce qui concerne la diversité des prédateurs en zone urbaine », explique Alain Paquette, professeur en biologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l'un des deux chercheurs responsables du projet.
24 juillet 2018
Le bon arbre au bon endroit 
Un article sur le site Un point cinq
Une équipe de chercheurs québécois développe actuellement une trousse d’immunisation afin d’améliorer la résilience des arbres urbains face aux changements climatiques. Une action significative qui risque de modifier la façon de gérer la forêt urbaine en même temps que la santé des citadins.
Une application peut-elle sauver des arbres ? C’est en tout cas ce qu’espère le biologiste Christian Messier, professeur et directeur scientifique à l’Institut des sciences de la forêt tempérée de l’Université du Québec en Outaouais, qui pilote la réalisation d’un outil informatique afin de mieux protéger les forêts urbaines du Québec des changements climatiques. Destinée aux aménagistes et aux urbanistes, cette « trousse d’immunisation » aidera dès début 2019 à déterminer les essences d’arbres à planter en fonction de la rue, du parc ou du quartier, explique le chercheur, qui est aussi titulaire de la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur le contrôle de la croissance des arbres ainsi que de la nouvelle Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux.


23 juillet 2018
Tordeuse des bourgeons de l'épinette : peu de municipalités traitent sur la Côte-Nord 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Les principales municipalités de la Côte-Nord n'ont pas l'intention de traiter les conifères de leur territoire contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette qui continue de sévir dans la région.


17 juillet 2018
Recherches universitaires : 3,2 M $ pour développer des leaders en sciences 
Un article dans La Tribune
Le gouvernement du Canada accorde des fonds de plus de 29 millions $ via le Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche (FONCER) à 18 équipes de chercheurs au pays. Deux projets de l’Université de Sherbrooke pourront en bénéficier. Ces chercheurs canadiens s’associent à des pairs étrangers et à des entreprises pour former la prochaine génération de leaders en sciences et en génie. Deux des dix-huit équipes en question sont dirigées par Dominique Gravel et Yves Bérubé-Lauzière de l’Université de Sherbrooke. M. Gravel et son équipe s’emploieront à développer l’expertise technique et la puissance informatique nécessaires pour gérer l’énorme quantité d’information qui servira à anticiper les conséquences futures de l’activité humaine sur la biodiversité. Quant à M. Bérubé-Lauzière et son équipe, ils mèneront des recherches sur les moyens de faire le pont entre la science quantique et les technologies quantiques. Les deux projets de recherche reçoivent chacun 1,6 million $.
12 juillet 2018
L'une des rares plantations de bouleaux à papier sur friche agricole a 10 ans 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
L'Institut de recherche sur les forêts de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue a organisé, mardi matin, la visite d'une plantation de bouleaux à papier de 10 ans, située sur une friche agricole. Les résultats de recherche sont prometteurs et pourraient inciter certains producteurs forestiers à faire plus de place au bouleau dans leurs futures plantations.


3 juillet 2018
Cerfs de Virginie sur l’île d’Anticosti : entre richesse et nuisance 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
La présence de nombreux cerfs de Virginie sur l'île d'Anticosti est à la fois une valeur touristique et patrimoniale et une nuisance, selon des biologistes. Le chevreuil attire les chasseurs et les touristes, mais détruit son propre habitat, donc menace sa survie.


28 juin 2018
Le paradoxe en conservation de la biologie | Quand un scientifique soulève des incohérences dans sa discipline 
Un article dans Actualités UdeS
Un reportage du biologiste Mark Vellend publié dans le magazine American Scientist remporte le prix du « meilleur article de fond » décerné annuellement par l’Association américaine des médias et de l’édition. Pourtant, le constat qu’il partage dans son texte fait l’objet d’une vive controverse au sein de la communauté scientifique internationale.
21 juin 2018
Caractérisation de la sévérité des feux de forêt par télédétection​ 
Un article dans Geomaticus et un reportage à La Semaine verte
Dans le cadre de son projet de recherche, Charlotte Smetanka, étudiante à la maîtrise en télédétection sous la direction de Richard Fournier et Yan Boucher, tente de bonifier la méthode de caractérisation de la sévérité des feux du MFFP. Son projet vise à accélérer et améliorer les résultats issus de la caractérisation de la sévérité des feux dans un contexte de planification de récupération des bois brûlés. La campagne terrain issue du projet de recherche permet de mieux comprendre les effets du feu à l’échelle de l’arbre, de la placette et du paysage. En plus des images satellitaires à très haute résolution spatiale et des données récoltées sur le terrain, des images prises à partir de drone permettront de valider les résultats du projet. Erwan Gavelle, diplômé de la maîtrise en géomatique, s’est chargé de la prise des images de drone. Toutes ces données permettent non seulement de déterminer les endroits à prioriser pour la récolte de bois, mais de mieux comprendre les comportements des feux en forêt boréale québécoise. | Un reportage sur sur ce projet a été diffusé à La Semaine Verte  le 31 mars 2018 (Radio-Canada).


20 juin 2018
Nouveau directeur au Département de géomatique appliquée de l'UdeS 
Un article dans Geomaticus
Après deux mandats totalisant quatre années, la professeure Lynda Bellalite a cédé la place à la direction du Département de géomatique appliquée de l'Université de Sherbrooke au professeur Richard Fournier. Celui-ci débute donc un mandat de trois ans se terminant le 31 mai 2021. Nous remercions sincèrement la professeure Bellalite pour son excellent travail à la direction du Département et nous félicitons le professeur Fournier pour sa nomination.
20 juin 2018
From Damaged Woods to Renewable Bioenergy 
Un article dans Advanced Science News
For hundreds of millennia, humans have depended on wood as a reliable source of fuel. Today, driven by the twin policy imperatives of mitigating greenhouse gas (GHG) emissions and improving energy security, the global wood-based bioenergy market is growing. There are many benefits to used wood-based bioenergy. It is renewable, reduces our dependency on fossil fuels and offers new market opportunities for the forest industry growth. But they’re also contentious. The economic and environmental benefits of replacing fossil fuels with wood-based bioenergy are complex, and debates are ongoing on issues such as environmental sustainability of biomass procurement, profitability of supply chains and carbon neutrality. Nicolas Mansuy and co-workers from the Canadian Forest Service, Laval University, Queen University, University of British Columbia, and University of Wisconsin reviewed in a WIREs Energy and Environment article the opportunities and challenges of salvage logging of biomass after natural disturbances to supply wood-based bioenergy.


19 juin 2018
Redonner vie à une tourbière ravagée, puis envahie 
Un reportage de Radio-Canada
L'émission les années lumières ont récemment interviewé Daniel Kneeshaw sur un projet très prometteur : Un territoire protégé de L'Assomption, au nord-est de Montréal, fait l'objet de vastes travaux de restauration. L'effort colossal qui y est déployé permettra à une tourbière ravagée, puis occupée par une espèce exotique envahissante de retrouver son intégrité écologique.


15 juin 2018
Fausses chenilles en ville 
Un article dans Actualités UQAM
Les oiseaux qui fréquentent les parcs Angrignon, Ignace-Bourget et Marguerite-Bourgeoys dans l'arrondissement montréalais du Sud-Ouest risquent d'être déconcertés par certaines de leurs proies cet été. En lieu et place de chenilles bien vivantes, ils trouveront des leurres en pâte à modeler! Ces fausses chenilles ont été installées sur une cinquantaine d'arbres dans le cadre d'un projet de recherche mené conjointement par le professeur Alain Paquette, du Département des sciences biologiques, et le chercheur Bastien Castagneyrol, de l'Université de Bordeaux. «L'objectif de ce projet est d'évaluer l'importance en milieu urbain du rôle des oiseaux et insectes prédateurs dans la régulation des insectes ravageurs, comme la chenille, de même que celui de la biodiversité», explique Alain Paquette.
14 juin 2018
Les avis divergent sur le moratoire demandé par le maire de l'Île-d'Anticosti 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
À Anticosti, les opinions divergent concernant le moratoire sur les coupes forestières demandé par le maire de la municipalité, John Pineault. Ce dernier estime que les coupes forestières sont trop importantes sur l'île et causeraient une baisse de la population de cerfs.


4 juin 2018
Vaste recherche de cinq ans sur l’habitat de l’orignal 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Comment concilier aménagement forestier et habitat de l'orignal au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie ? Une recherche sans précédent sera réalisée sur le sujet au cours des cinq prochaines années.


29 mai 2018
Les chasseurs d'orignaux sont sondés pour leur offrir une expérience de qualité 
Un article sur le site de Rendez-Vous Nature
L'Université du Québec à Rimouski (UQAR) a développé un sondage qui aura pour objectif de créer un outil cartographique sur la distribution des habitats de l’orignal et ceci, afin d’offrir une expérience de chasse de qualité de ce gibier.


29 mai 2018
Un étudiant de l'UQAT reçoit une subvention de la National Geographic Society pour son projet de doctorat 
Reconnue internationalement pour son magazine National Geographic, la National Geographic Society soutient financièrement différents projets de recherche. Parmi ceux-ci, le projet de recherche de Dorian Gaboriau, étudiant au doctorat à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) sous la direction de Hugo Asselin, s'est vu octroyer une subvention de 5 000 $ US.
23 mai 2018
S'immerger dans la forêt numérique 
Un article dans La Frontière et Le Citoyen
La forêt livrera ses secrets de façon interactive et immersive dans le cadre du projet collectif La Forêt numérique, lequel sera présenté du 22 au 24 juin dans les nouveaux sentiers de la forêt Kiwanis, autour du lac Noranda.


23 mai 2018
Changements climatiques au Québec : Une plus grande diversité des espèces et le besoin de repenser nos modèles de conservation 
Un communiqué de l'Université McGill
Les parcs nationaux et provinciaux sont-ils en voie de devenir des refuges de biodiversité d’importance continentale? Selon une équipe de chercheurs, dont Martin-Hugues St-Laurent, les changements climatiques contribueront, de manière paradoxale, à une nette augmentation de la diversité des espèces présente dans les aires protégées du Québec, en faisant ainsi parmi les plus importants refuges de biodiversité du continent. Les scientifiques ont eu recours à la modélisation de niches écologiques pour calculer les variations éventuelles dans la présence de 529 espèces dans environ le tiers des aires protégées du sud du Québec, dont la superficie était inférieure à 50 km2 dans presque tous les cas. Or, les résultats de leur étude nous permettent de croire que d’ici cinquante à quatre-vingts ans (soit entre 2071 et 2100), près de la moitié des aires protégées du sud de la province pourraient afficher un taux de renouvellement des espèces supérieur à 80 %. | L'article scientifique en question, publié dans Scientific Reports 


23 mai 2018
La dernière harde de caribous à Val-d'Or : Entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent 
[-Une entrevue à Radio-Canada]
À 12h21 à l'émission Midi Info de Michel C. Auger à Radio-Canada radio, entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent sur la survie des caribous de Val d'Or.


22 mai 2018
La survie des caribous de Val-d’Or menacée 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Des voix s'élèvent pour que le gouvernement fédéral intervienne et force Québec à protéger la harde de caribous de Val-d'Or, qui ne compte plus que 18 bêtes. Un dossier aussi émotionnel que politique qui hante le gouvernement Couillard depuis son arrivée au pouvoir. Entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent réalisée durant le Colloque du CEF 2018 et présentée au Téléjournal 22h.


22 mai 2018
Arts et sciences pour verdir Québec 
Un article dans Le Fil
Des membres de la communauté universitaire participent au programme Demain la forêt, qui vise à favoriser la plantation d'arbres sur les terrains privés de la ville de Québec.


22 mai 2018
Mohammed Henneb sélectionné pour les projets nordiques du FRQNT 
Un communiqué de l'Institut nordique du Québec
L'Institut nordique du Québec et les Fonds de recherche du Québec - Nature et technologies (FRQNT) sont heureux de vous annoncer les candidatures sélectionnées pour le concours « Mon projet nordique ». Ultime exercice de vulgarisation scientifique et de synthèse, « Mon projet nordique » est un concours où 18 doctorants et doctorantes présenteront, en 5 minutes, leur projet de recherche nordique ou arctique. Le but de l’exercice: vulgariser, informer et captiver! Mohammed Henneb, étudiant au doctorat sous la direction de Nelson Thiffault, a reçu ce bel honneur. Vous pouvez assister aux présentations lors des journées nordiques les 5 et 6 juin prochains. Félicitations!
19 mai 2018
Risque extrême de feux de forêt en début de saison 
Un article du Journal de Montréal
Plusieurs régions du sud et de l’ouest du Québec ont présentement un risque extrême de feux de forêt, de sorte que les autorités craignent le pire pendant le long week-end. [..] Même si le risque d’incendie dans les prochains jours sera important pour une bonne partie du Québec, le Service canadien des forêts prévoit une saison d’incendie de forêt dans la normale. « Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de feux, mais ce que ça veut dire, c’est que les conditions météorologiques seront près de la normale », indique la spécialiste de Ressources naturelles Canada, Sylvie Gauthier.
8 mai 2018
Le professeur Christian Messier obtient une Chaire de recherche du Canada 
Un communiqué de l'UQO
Professeur et directeur scientifique à l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, expert de la forêt tempérée et boréale et chercheur de niveau international, Christian Messier vient d’obtenir une toute nouvelle chaire de recherche : la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux. Christian Messier devient ainsi le cinquième professeur de l’UQO à obtenir une prestigieuse chaire. Le scientifique, qui travaille à l’ISFORT, à Ripon dans la Petite-Nation, reçoit un appui de 1,4 million $ du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour lancer cette chaire. La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) contribue également 97 370 $ aux infrastructures de la chaire, par exemple l’équipement de laboratoire. Félicitations!
4 mai 2018
Déforestation et exploitation forestière : une méconnaissance des concepts 
Un article dans Le Soleil
Un texte de Jean-Philippe Guay, professeur au Département des technologies du bois et de la forêt du Cegep de Sainte-Foy et ancien étudiant du CEF - Avec plus de 760 000 kilomètres carrés de forêt répartis sur le territoire du Québec et près de 60 000 emplois directs liés au milieu forestier, il est normal de présumer que la culture forestière est présente dans le discours des Québécois. Pourtant, il persiste une méconnaissance importante des concepts entourant l’aménagement de nos forêts chez une grande proportion de la population. Comme bien des choses ont changé au cours des 20 dernières années et que la vision qui entoure l’aménagement forestier au Québec a évolué, une mise au point de certaines notions s’impose.
3 mai 2018
De négociateur à étudiant à la maîtrise, la persévérance de Maurice J. Kistabish est récompensée 
Un communiqué de l'UQAT
C'est avec une grande fierté que l'étudiant à la maîtrise sur mesure en sciences humaines (études autochtones) à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), M. Maurice J. Kistabish, a obtenu une bourse visant à souligner l'excellence et la persévérance d'étudiants autochtones aux cycles supérieurs. En effet, M. Kistabish a reçu la bourse TALENT de 1 000 $, décernée par le Centre interuniversitaire d'études et de recherches autochtones (CIÉRA) pour son projet de maîtrise intitulé « Résilience et pratiques de résistance face aux politiques de gestion territoriale en territoire algonquin dans un contexte de gouvernance autochtone ». M. Kistabish réalise sa maîtrise sous la direction d'Hugo Asselin, professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada en foresterie autochtone et directeur de l'École d'études autochtones de l'UQAT ainsi que sous la codirection de la professeure Marie-Pierre Bousquet de l'Université de Montréal.
3 mai 2018
Des chercheurs du CEF se distinguent au concours Audace du FRQ 
Un article dans UdeM Nouvelles
Le projet «Laboratoire sur la forêt urbaine pour la santé», dont la chercheuse principale est Audrey Smargiassi, du Département de santé environnementale et santé au travail de l’École de santé publique de l'Université de Montréal a reçu une bourse de 100 000 $ du programme intersectoriel Audace du FRQ. Les autres chercheurs partenaires sont Daniel Kneeshaw, Jérôme Dupras, Alain Paquette, Benoît St-Onge et Kate Zinszer. Résumé du projet 
24 avril 2018
Jeanne Moisan-Perrier remporte la bourse Wladimir-A.-Smirnoff 
Un communiqué de la SOPFIM
La Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM), en collaboration avec le Service canadien des forêts (SCF) de Ressources naturelles Canada (RNCan), est heureuse de faire connaître les deux lauréats de la bourse Wladimir-A.-Smirnoff 2018 : Judith Mogouong du Centre INRS - Institut Armand-Frappier et Jeanne Moisan-Perrier de l'UQAR. Chacune reçoit 5 000 $ pour soutenir leurs travaux de recherche dans le domaine de la biologie et de la gestion intégrée des ravageurs forestiers. Jeanne est à la maîtrise sous la direction de Martin-Hugues St-Laurent et Daniel Kneeshaw.
20 avril 2018
L’expérience en colloque d’une introvertie 
Un article dans le magazine Découvrir
Un texte de Morgane Urli, chercheur postdoctoral sous la direction de Yves Bergeron et Nelson Thiffault - Je suis introvertie. Ne vous méprenez pas, je suis sociable et je ne pense pas être timide. Face à une assemblée, je peux effectivement avoir le trac et craindre le regard des autres. Mais cela n’est pas assez fort pour m’empêcher de dire ce que j’ai à dire. Introversion n’est pas timidité. En tant qu’introvertie, je n’ai aucun problème à échanger et à engager des discussions animées qui peuvent durer des heures… avec une ou deux personnes. Mais recroisez-moi au sein d’un groupe dans un lieu achalandé et bruyant, vous verrez une autre facette de ma personnalité, caractéristique de notre lot. Je ne prendrais probablement que très peu la parole, et je m’éclipserais dès que ce serait possible. Cette situation puisant beaucoup de mon énergie, j’aurais ensuite besoin de me retrouver seule et au calme, pour me recentrer et me ressourcer. Une personne extravertie au contraire se ressource au milieu des autres dans le cadre de ces échanges.
20 avril 2018
Offensive sciences et arts pour verdir Québec 
Un article dans Le Soleil
La Ville de Québec, des artistes, des militants, des scientifiques s’uniront vendredi à l’hôtel de ville pour annoncer le projet Demain la forêt. Une vaste fête autour de l’arbre, pour promouvoir et encadrer la plantation privée. Des spectacles, des concerts pour engager la population. Le mouvement s’emparera de la capitale, mais aussi de toute la province, a appris Le Soleil. Au bout du fil, Jérôme Dupras, président de la Fondation Cowboys Fringants, bassiste du groupe et porte-parole de cette grand-messe verte, souligne que Demain la forêt a eu des discussions avec l’administration Labeaume durant quelques mois pour cerner ses besoins.
19 avril 2018
Écailles de papillon et épidémies boréales 
Un article dans le magazine Découvrir
Un texte d'Emy Tremblay, étudiante à la maîtrise sous la direction d'Hubert Morin - Les sédiments au fond des lacs sont des témoins précieux du passé de nos écosystèmes boréaux. Comme un disque dur, ils enregistrent les évènements survenus dans la forêt tels que les feux ou les changements dans la composition des communautés végétales. Les diverses épidémies d’insectes depuis la dernière glaciation y ont aussi laissé des traces. À cet égard, les écailles du papillon de la tordeuse des bourgeons de l’épinette se sont révélées comme d'excellents indicateurs. Une découverte sur le point de révolutionner la façon d’étudier les enjeux autour de la tordeuse. |

La photo d'EMY intitulée Écaille féerique figure parmi les 20 finalistes du concours de la semaine des sciences forestières 2018.

19 avril 2018
Les plantes au secours de l’environnement 
Un reportage dans le magazine Contact
Les enjeux environnementaux qui menacent nos ressources sont nombreux. Par exemple, devant l’explosion démographique, l’être humain doit repenser l’agriculture. D’ici 2050, nous serons entre 9,1 et 9,8 milliards d’habitants. Pour nourrir ces 2,5 milliards de nouvelles bouches, on se doit d’augmenter notre production alimentaire de 70%. Un défi d’autant plus difficile qu’il faut, en même temps, protéger nos réserves d’eau douce et continuer de réduire notre dépendance aux pesticides et aux engrais chimiques. Est-il possible de produire davantage sans épuiser nos terres et drainer nos cours d’eau? Oui, en exploitant les propriétés des plantes et des micro-organismes du sol, pensent différents experts du campus.
18 avril 2018
A million and more trees for science 
Un commentaire dans Nature Ecology & Evolution
TreeDivNet is the largest network of biodiversity experiments worldwide, but needs to expand. We encourage colleagues to establish new experiments on the relation between tree species diversity and forest ecosystem functioning, and to make use of the platform for collaborative research. Article 
13 avril 2018
Le temps des sucres et les changements climatiques 
Un reportage à Radio-Canada
C'est une tradition pour plusieurs d'aller se gaver de tire sur la neige et d'oeufs dans le sirop à la cabane à sucre. Mais est-ce qu'on pourra le faire encore longtemps? On connaît déjà les impacts des changements climatiques sur la météo ou sur la biodiversité, mais qu'en est-il du temps des sucres? Est-ce que les variations dans le climat auront des effets bénéfiques ou négatifs sur la production de sirop d'érable? Denis Duchesne en a parlé avec Dominique Gravel, professeur titulaire au département de biologie de l'Université de Sherbrooke. Il est aussi lui-même producteur de sirop d'érable. À l'émission Le Réveil, Radio-Canada Île-du-Prince-Édouard.
5 avril 2018
L'épinette après le feu 
Un reportage à la Semaine Verte
Charlotte Smetanka, étudiante à la maîtrise en sciences géographiques sous la direction de Richard Fournier et Yan Boucher, chercheur du MFFP associé au CEF, nous parlent de l'évaluation de la sévérité des feux. Un reportage à l'émission La Semaine Verte sur Radio-Canada.


27 mars 2018
La coopération, moteur de l'évolution 
Une lettre ouverte dans Le Soleil
Pour les zoologistes, l’évolution favorise les plus gros les plus forts les plus rusés assurant le plus souvent le succès de leur reproduction aux dépens des plus faibles. Pour ma part, j’étudie les plantes depuis plus de 50 ans et j’ai constaté que dans le monde végétal, c’est plutôt la coopération qui assure la reproduction des deux partenaires.
26 mars 2018
Les pins blancs du Québec plus tout à fait chez eux ici 
Un article paru dans Le Soleil
Si on prenait les graines d’un pin blanc vivant en Pennsylvanie et qu’on les plantait à Québec, est-ce que leurs jeunes pousses parviendraient à survivre à nos hivers et à croître, même si elles proviennent d’une population située beaucoup plus au sud? En fait, ont trouvé des chercheurs de la région, non seulement ces arbres-là survivraient-ils, mais ils grandiraient plus vite que les pins blancs locaux — gracieuseté des changements climatiques. Dans un article qui vient de paraître dans la revue savante New Phytologist, une équipe dirigée par Martin Girardin et Nathalie Isabel, du Service canadien des forêts, a récolté les fruits d’une expérience débutée en 1986.
23 mars 2018
Quand la forêt devient ton terrain de recherche… et une passion! 
Un article de la TÉLUQ
Entrevue de fond avec Nicolas Bélanger, professeur au Département Science et Technologie à la TÉLUQ. [..] Cette année toutefois sera un peu particulière. Nicolas Bélanger a pris un congé sabbatique qui lui permettra notamment de développer un laboratoire de recherche au sein des murs de la TÉLUQ. « J’ai maintenant un laboratoire qui peut desservir les besoins de mes étudiants et de mes collègues et qui augmente beaucoup ma capacité en tant que chercheur. C’est un laboratoire de chimie analytique. Il sera terminé d’ici décembre 2018. ». Ce laboratoire a notamment pu voir le jour grâce à l’obtention d’une demande de subvention pan-canadienne pour le réseau Smart Forest. Une enveloppe de 950 000 $ a été accordée à la TÉLUQ, notamment pour développer le laboratoire. Il partage aussi d’autres espaces avec Daniel Lemire et Élise Filotas, également professeurs au Département Science et Technologie, dans lesquels ils accueilleront bientôt une dizaine d’étudiants qui pourront se côtoyer chaque jour et partager leurs connaissances et expériences. « Nous pensions qu’il était important de dégager ces espaces pour nos étudiants et nos stagiaires, car nous collaborons beaucoup ensemble et il y a une plus-value énorme de créer un environnement de travail commun qui s’avère de plus motivant et convivial », explique Nicolas Bélanger.
22 mars 2018
Super Forêts 
Un article de Génôme Québec
Si la sélection traditionnelle a permis l’essor de l’agriculture chez nos ancêtres, c’est par la sélection génomique que Jean Bousquet entend révolutionner la foresterie. Son astuce : reboiser avec des arbres performants qui ont passé le test des gènes avant même de pousser.


22 mars 2018
Étude sur l'érable à sucre : un partenariat canado-chinois 
Un reportage sur TVA
Yves Bergeron, chercheur de l'UQAT-UQAM a reçu une subvention de 300 000 $ afin de faire une recherche sur l'impact du réchauffement climatique sur les forêts québécoises, plus particulièrement sur les érables à sucres. Le projet de recherche, qui s'étirera sur deux ans, sera réalisé conjointement avec la Chine. Des chercheurs de l'Université du Québec à Chicoutimi seront aussi impliqués dans le projet.


22 mars 2018
Microbiomes : des cités sur les feuilles 
Un article de la revue Découvrir
L’automne est, à mes yeux et à mon cœur, la plus belle des saisons. Rien de mieux qu’une balade en forêt fin septembre pour apprécier la majesté des feuillus aux tons sophistiqués de rouge, d’orangé et de jaune, narguant le vert commun des conifères. Mais si on pointe une lentille de microscope sur la surface des feuilles et des aiguilles, on entre dans un nouveau paysage parsemé de millions d’habitants invisibles à l’œil nu. C’est là le peuple des microbes vivant, ou plutôt survivant, à la surface et parfois même à l’intérieur des feuilles. Exposés au vent, à la pluie, au froid puis soudainement à la chaleur d’une canicule et aux rayons UV, sans possibilité aucune qu’une âme charitable vienne étendre une bonne couche de crème solaire 50 sur leur paroi cellulaire, les microbes qui colonisent les feuilles des arbres en voient de toutes les couleurs. Littéralement. - Un article de vulgarisation d'Isabelle Laforest-Lapointe.
19 mars 2018
Préservation du caribou forestier de la Gaspésie : le défi de toute une région 
Un article sur le site d'ici Radio-Canada
Un récent débat sur la fermeture de certains chemins forestiers dans le parc national de la Gaspésie laisse présager d'importantes discussions à venir à propos de la préservation des caribous forestiers de la région. À l'aube du dépôt du plan de préservation du troupeau de caribous, espèce classée en voie de disparition, plusieurs citoyens souhaitent une solution concertée.
19 mars 2018
Le secret des écailles de papillons 
Un article dans Le Quotidien
Reconstruire l’historique des forêts grâce aux écailles de papillons qui tapissent le fond des lacs depuis des milliers d’années. C’est ce qu’ont découvert des chercheurs de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), qui sont parvenus à identifier les épisodes d’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans un secteur de la forêt boréale sur une période de 10 000 ans, une découverte majeure dans le domaine de la paléoécologie.
7 mars 2018
Une étude démontre la présence d'arbres au sommet des Alpes françaises, il y a 11 700 ans. 
Un article dans Actualités UQAM
Une étude publiée dans la revue internationale Global Change Biology a montré la présence d’arbres, il y a 11 700 ans, au Col du Lautaret, à 2100 mètres d’altitude, dans les Alpes française. À cette époque – fin de la période glaciaire –, les glaciers des fonds de vallée entretenaient un microclimat défavorable aux arbres et aux organismes vivants. Mais à cette hauteur, une source géothermale dont les eaux chaudes ressurgissaient à la surface empêchait les sols de geler et permettait aux arbres de pousser. Le chercheur principal de cette étude, Christopher Carcaillet, membres associé au CEF et professeur à l’École pratique des hautes études de l’Université de Lyon, a fait appel à l’expertise de Bassam Ghaleb pour dater des échantillons de calcaire prélevés sur ce site.
2 mars 2018
Un professeur de l’UQAT reçoit une subvention importante dans le cadre du Programme de recherche en équipe Québec-Chine 
Un communiqué de l'UQAT
Yves Bergeron, chercheur et professeur à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), a reçu conjointement avec un collègue chinois une subvention de recherche annuelle de 150 000 $, pour une période de deux ans, de la part du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologie (FRQNT) et de la National Natural Science Foundation of China (NSFC). Cette subvention, impliquant des scientifiques québécois de l’UQAT et de l’UQAC, s’inscrit dans le cadre d’un concours dans lequel seulement quatre projets de recherche novateurs en équipe ont été retenus. Ainsi, c’est pour sa recherche intitulée Réponse et adaptation des arbres au changement climatique, qu’il réalise en collaboration avec Jianguo Huang, scientifique de la Chinese Academy of Sciences (Guangzhou, Chine), que le professeur Bergeron a reçu cette subvention.
1 mars 2018
Le temps des arbres migrateurs 
Un article dans Le Fil
Pour assurer l'adéquation entre les besoins des épinettes blanches et les conditions climatiques futures, il est temps d'envisager la migration assistée de cette espèce


1 mars 2018
Crise de la biodiversité : un enjeu qui passe sous le radar des médias? 
Un communiqué de l'UQAR
Une équipe de chercheuses et de chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski a récemment publié une étude dans la revue Frontiers in Ecology and Evolution qui établit un important écart entre la couverture médiatique de la crise de la biodiversité par rapport aux changements climatiques.


27 février 2018
Meet a microbiome researcher: Q&A with Dr. Isabelle Laforest-Lapointe 
Un article sur QIAGEN
As a part of our Microbiome research interview series, we spoke with Dr. Isabelle Laforest-Lapointe, a Postdoctoral Research Fellow in the Arrieta lab, departments of Physiology & Pharmacology, and Pediatrics at the University of Calgary, Canada. Dr. Laforest-Lapointe received her Ph.D. from Université du Québec à Montréal (UQAM), Montreal, Canada. Her research interests include microbial ecology, from host-microbe interactions to ecosystem dynamics. She is a recipient of the Alberta Children’s Hospital Research Institute Postdoctoral Fellowship Excellence Award and Cumming School of Medicine Postdoctoral Scholarship. We interviewed Dr. Laforest-Lapointe, to discuss her research, her typical day in the lab and her hobbies.
26 février 2018
CANADA’S BOREAL FOREST IS A THRIVING SOCIAL COMMUNITY OF TREES THAT WORK TOGETHER 
Un article sur CBC
Contrary to popular perception, trees don’t live in isolation. The boreal forest is a vast botanical network that circles the entire northern hemisphere. And trees living there have a secret social life, with the forest community joining ranks to work together. “We have this idea that trees are independent individuals...but what we have discovered is that they’re not independent, they will form unions,” says Annie DesRochers, a Quebec biologist featured in What Trees Talk About. Smart and resilient, they share resources, fight animal predators and even change the weather. New research emerging from Canada’s boreal forest shows us that trees’ influence reaches well beyond their world — and into ours. Watch the full 'Nature of Things' episode!
23 février 2018
Publication : Arbres sous tension 
Un article paru dans Le Devoir
Le 22 février est paru le dernier ouvrage de Jeanne Millet "Arbres sous tension" (MultiMondes 2018), écrit en réponse à l'indignation de nombreuses personnes face aux arbres trop fortement taillés sous les fils électriques. La façon actuelle de tailler les arbres empire le problème. Elle provoque des repousses là où il n’en faut pas, c’est-à-dire directement sous les fils. La bonne nouvelle: il y a une solution qui permette d’obtenir de plus beaux arbres, plus solides et moins chers d’entretien. Le problème et sa solution sont expliqués en quelques mots et quelques images dans le bouquin . Titulaire de la Chaire de recherche sur le contrôle de la croissance des arbres de l’UQAM, Christian Messier convient que les érables argentés tolèrent bien le stress urbain, mais selon lui, ce ne sont pas de bons candidats sous les fils électriques en raison de leur taux de repousse très élevé.
15 février 2018
Recherche en écologie forestière à l’UQAC : Quand les écailles de papillons permettent de reconstruire le passé de nos forêts 
Une entrevue à Radio-Canada et un communiqué de l'UQAC
L'émission matinale du Saguenay, Y'a des matins, a reçu Lionel Navarro, collègue de Miguel Montoro Girona, en entrevue pour parler de leur plus récent article publié dans Frontiers  sur les écailles de papillons comme indicateur des forêts du passé. À la minute Segment diffusé à 8h10, à la minute 8:35  | Communiqué de l'UQAC 
13 février 2018
Le caribou de la Gaspésie pourrait disparaître d’ici quelques années 
Un article dans Le Devoir
Si rien n’est fait pour stopper le déclin des caribous de la Gaspésie, le cheptel de cette espèce emblématique pourrait avoir complètement disparu d’ici quelques années. Le plus récent inventaire fait d’ailleurs état d’un recul de près de 60 % de la population depuis 10 ans.
13 février 2018
Combiner science et aventure 
Un article dans Québec Science
Les membres d’une expédition dans le Grand Nord du Québec en profiteront pour prélever de précieux échantillons de bois dans les arbres qui parsèment leur chemin.


8 février 2018
Le lièvre est en retard 
Un article dans Le Fil
Des chercheurs montrent que le lièvre met du temps à ajuster sa répartition spatiale aux fluctuations de ses effectifs.


7 février 2018
Mapping a Future for Boreal Caribou 
Un article du NRDC
What is it like to study one of North America’s most elusive mammals? Meet wildlife ecologist Tyler Rudolph, whose boreal caribou research may help the threatened animal survive.
Tyler a complété sa maîtrise dans le laboratoire de Pierre Drapeau en 2011.


29 janvier 2018
Planter des arbres suffit-il à compenser la pollution de nos transports? 
Un article dans Le Devoir
Les programmes de compensation des émissions de gaz à effet de serre (GES) ont beau se multiplier, se contenter de verdir la planète ne l’empêchera pas de gagner toujours plus de degrés. L’heure est à la mise en place de contraintes environnementales plus audacieuses pour limiter à la source les émissions de GES. [..] Une initiative qui a permis à l’organisme Jour de la terre d’atteindre en 2017 son objectif de planter 375 000 arbres pour souligner le 375e anniversaire de la métropole. « Toute initiative de ce genre est louable et donne l’exemple », estime la chargée de projet de l’organisme, Cornelia Marie Garbe (ancienne du CEF), rappelant que, depuis les années 1960, la région métropolitaine a perdu près de la moitié de ses forêts et milieux humides.
26 janvier 2018
Lutte à la tordeuse 
Un reportage à La Semaine Verte
On vous emmène aujourd'hui sur la ligne de front de la lutte contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette. 10 ans après le début de l'épidémie, le ravageur sévit encore. Et les larves de cet insecte, pourtant minuscules, peuvent faire des dommages considérables à nos forêts. La stratégie pour freiner leur avancée varie d'une province à l'autre. Avec Hubert Morin. | Reportage en sections 
19 janvier 2018
Investissements en recherche | Six chercheurs de l'UQAM reçoivent plus de 8,2 millions de dollars pour des infrastructures de recherche 
Un article dans Actualités UQAM
La Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) a annoncé récemment des investissements de plus de 554 millions de dollars dans 117 projets d'infrastructure de 61 universités, collèges et hôpitaux de recherche au Canada. L'un des projets financés est mené par le professeur Daniel Kneeshaw, du Département des sciences biologiques, tandis que cinq autres projets sont menés dans d'autres établissements universitaires canadiens en collaboration avec des chercheurs de l'UQAM. Le projet de Daniel Kneeshaw, qui s'intitule «SmartForest Canada: A Network of Monitoring Plots and Plantations for Modeling and Adapting Forests to Climate Change», a obtenu plus de 9,5 millions de dollars, dont quelque 3,3 millions seront alloués à l'UQAM. Le projet est mené en collaboration avec ses collègues de l'UQAM Yves Bergeron, Pierre Drapeau, Christian Messier et Benoît St-Onge, ainsi que des chercheurs de l'Université de Montréal (Olivier Blarquez), de l'Université du Québec (Nicolas Belanger dela TÉLUQ) et d'autres de l'UQAT et l'UQO), de Lakehead University (Han Chen) et de l'University of Alberta (Ellen Macdonald et Phil Comeau) ainsi que de nombreux autres collaborateurs. Il vise la création d'une infrastructure de recherche servant à étudier les effets des changements climatiques sur la dynamique de la forêt feuillue tempérée et de la forêt boréale du Québec, à proposer des mesures de mitigation pour en minimiser les impacts négatifs et à suggérer de nouveaux types de plantation afin de produire du bois de qualité, une gamme d'autres services écologiques et socio-économiques ainsi qu'améliorer l'environnement rural.
10 janvier 2018
Le grand déclin du caribou des bois 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le caribou des bois, que l'on trouve en Gaspésie, est-il voué à disparaître? Un chercheur de l'Université du Québec à Rimouski, Martin-Hugues St-Laurent, soutient que cette espèce de caribou était présente dans tout l'est du pays au début du XXe siècle. Depuis, la population de l'animal est en déclin


8 janvier 2018
Palmarès Québec Science : L'UQAM brille avec 3 des 10 découvertes de l'année du magazine scientifique 
Un article dans Actualités UQAM
Parfois bénéfiques pour la santé humaine, les microbes joueraient également un rôle majeur dans celle des plantes. Les travaux de la doctorante en biologie Isabelle Laforest-Lapointe, publiés l’an dernier dans la prestigieuse revue Nature – les professeurs Alain Paquette (Centre d'étude de la forêt), Christian Messier (Département des sciences biologiques) et Steven Kembel (Institut des sciences de l'environnement) ont cosigné l'article –, ont démontré que la diversité des microbes présents sur les feuilles des arbres influence positivement la productivité de la communauté arborescente. Il s'agit d'une découverte d'envergure dans les domaines de l'agriculture, de la foresterie et de la recherche fondamentale en écologie microbienne. | Lire davantage sur Québec Science et voter pour la découverte de l'année 
4 janvier 2018
Des exclos pour protéger la végétation du bois Papineau 
Un article dans Le Courrier de Laval
Aux grands maux les grands remèdes, la Ville et l'Association pour la conservation du Bois Papineau (ACBP) ont procédé avant la première neige à l'installation de clôtures temporaires le long des sentiers de cet écosystème forestier exceptionnel. Il s'agit d'exclos, cette solution implantée il y a une dizaine d'années dans l'île d'Anticosti pour endiguer la dégradation sévère de cet écosystème due à la présence des cerfs de Virginie. Sauf que cette fois-ci, les exclos ne visent pas à protéger la végétation de ces grands cervidés qui broutent tout sur leur passage, mais bien des randonneurs et de leur chien qui depuis des années sortent des sentiers balisés. «Il fallait agir», explique Alain Paquette, professeur en écologie forestière à l'UQAM et au Centre d’étude de la forêt. Dans une vidéo en ligne sur la page Facebook de l'ACBP, il rappelle que c'est le prix à payer pour permettre la régénération de certaines espèces et ainsi retrouver l'écosystème de jadis.
3 janvier 2018
Igor Drobyshev publie dans Nature Communications 
Un article dans Nature Communications
Inter-annual and decadal changes in teleconnections drive continental-scale synchronization of tree reproduction - Climate oscillations affect weather on different temporal-spatial scales, which poses difficulty in understanding how they influence tree reproduction. Here Ascoli et al. (including Igor Drobyshev) show relationships between low- and high-frequency components of the NAO and masting in two European tree species across multiple decades.


3 janvier 2018
Examiner le microbiome des plantes et des humains 
Une entrevue aux Années Lumières
« Faculté des sciences », c'est la science par des étudiants de collèges ou d'universités qui nous expliquent leur projet de recherche. Cette semaine, la postdoctorante en écologie microbienne à l'Université de Calgary Isabelle Laforest-Lapointe nous présente ses travaux sur les microorganismes présents dans notre intestin et sur les feuilles des arbres.

Entrevue diffusée à l'émission Les Années Lumières, le 24 décembre 2017.

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La forêt dans les médias ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Début de la section La forêt dans les médias. Insérez vos articles après ce bloc. **************************************************************************************************************** ****************************************************************************************************************

22 janvier 2020
À Davos, tout le monde veut planter des arbres 
Un article de La Presse
Même Donald Trump s’y met : au forum de Davos, chacun y allait mardi de sa promesse de planter des arbres pour lutter contre le changement climatique, sans totalement convaincre les militants de l’environnement.
22 janvier 2020
Plus de place aux femmes en science et en génie 
Un article de ULaval Nouvelle
Le 11 février se tiendra, à 13h au Cercle universitaire du pavillon Alphonse-Desjardins, l’événement Femmes en sciences et génie: vers des milieux plus inclusifs , sous la présidence d’honneur de la rectrice Sophie D’Amours.
20 janvier 2020
Incendies en Australie: vers l’une des plus grandes extinctions de l’histoire de l’humanité? 
Un article de La Presse
Les incendies qui ravagent actuellement l’Australie pourraient porter le coup de grâce à des espèces uniques au monde comme l’emblématique koala, mais aussi à des centaines d’espèces de reptiles, d’amphibiens et d’insectes. Certains chercheurs évoquent même la possibilité que nous assistions en direct à « l’extinction la plus massive que l’homme ait connue ».
20 janvier 2020
Québec sommé d’agir immédiatement pour protéger le caribou forestier 
Un reportage audio à Radio-Canada
L'émission Moteur de recherche fait le bilan sur l'état du caribou forestier : Le gouvernement du Québec doit agir dès maintenant pour protéger le caribou forestier, d'autant plus qu'il dispose de toutes les connaissances et les informations nécessaires pour aller de l'avant avec un plan de protection. Voilà ce qu'affirme Guillaume Rivest, journaliste spécialisé en environnement. Celui-ci déplore que Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, ait récemment reporté l'application de la stratégie gouvernementale de protection de l'habitat du caribou forestier à 2023.
20 janvier 2020
Réforme des sciences pures au cégep: des profs dénoncent un sévère recul de la biologie 
Un article dans Le Soleil
Craignant de voir le peu de place accordé à leur discipline être réduit encore plus, des professeurs de biologie au cégep dénoncent les conclusions d’un comité d’experts dans une lettre ouverte. «Nous croyons qu’en ce début de 21e siècle, le Québec ne peut pas prétendre former adéquatement sa jeunesse dans les différents domaines scientifiques en marginalisant ainsi certaines disciplines», écrivent-ils.
14 janvier 2020
L'imagerie urbaine au service de la mobilité 
Un reportage de Radio-Canada
Un nouveau règlement entré en vigueur au Québec en 2018 prévoit stopper la destruction des milieux humides, essentiels dans la lutte contre les changements climatiques. Mais, si la collectivité profitera de la présence des milieux humides, qui devrait payer pour les protéger?
14 janvier 2020
L'imagerie urbaine au service de la mobilité 
Un article de USherbrooke
Lorsque Rémi Tavon a entamé son baccalauréat en écologie il y a 5 ans, il ne pensait pas qu’il ferait un petit détour par la géomatique pour ses études de 2e cycle. Pourtant, celui qui est présentement à la maîtrise en sciences géographiques vient tout juste de remporter le concours de vulgarisation de l’Acfas pour pour un sujet en lien avec l’imagerie urbaine comme celle proposée par Google Maps et l’aménagement des infrastructures des villes. La preuve qu’il maîtrise bien son nouveau domaine!
14 janvier 2020
Les incendies plus fréquents nuisent aux forêts 
Un article dans La Presse
Il n’y a pas que l’Australie qui brûle. Au Canada, des chercheurs sont allés prendre le pouls de la forêt boréale dans le Nord-Ouest du pays, bravant autant les moustiques que les ours dans des zones reculées. Leur diagnostic : les incendies plus fréquents provoqués par les changements climatiques sont en train de transformer profondément nos forêts… et de les fragiliser. « Dans la forêt boréale canadienne, en parallèle au réchauffement accéléré, on observe depuis quelques décennies une recrudescence de la fréquence des grands incendies », dit Marc-André Parisien, chercheur scientifique à Ressources naturelles Canada.
14 janvier 2020
Cri du cœur pour la sauvegarde du monde sauvage 
Un article dans le Journal de Montréal
Les humains doivent laisser la nature sauvage reprendre ses droits et cesser de prendre en otage la faune, clame la peintre et naturaliste Gisèle Benoît, qui souhaite une prise de conscience collective avant qu’il ne soit trop tard.
13 janvier 2020
Quand les arbres veillent sur les cultures 
Un article dans Un Point Cinq
L’agroforesterie est une pratique agricole ancestrale qui associe des arbres à des cultures ou des pâturages. Cette technique, qui fait un retour en force dans de nombreux pays où elle aide les agriculteurs à se préparer aux changements climatiques, est testée au Québec, plus précisément à Percé.
13 janvier 2020
Une année charnière pour la filière mycologique régionale 
Un article dans L'Écho de Maskinongé
CHAMPIGNONS. Avec des indicateurs en hausse dans tous les secteurs, Champignons forestiers de la Mauricie parle de 2019 comme d’une année charnière où le grand public comme les restaurateurs ont pu découvrir ce produit du terroir.
13 janvier 2020
Réchauffement climatique: la végétation prospère sur les flancs de l’Himalaya 
Un article dans le Journal de Montréal
La végétation s’aventure de plus en plus dans les altitudes de l’Himalaya, un phénomène qui pourrait montrer les conséquences du réchauffement climatique, en réduisant l’accès à l’eau potable de près de 1,4 milliard d’humains, selon les chercheurs. La recherche faite par l’Université d’Exeter, au Royaume-Uni, s’est concentrée sur la zone située entre les limites des boisées, à 4150m et celles des neiges éternelles, à 6000 m pour évaluer la quantité d'herbes graminées et d’arbustes qui y poussent.
10 janvier 2020
Coywolves are Taking Over Eastern North America 
Un article dans Smithsonian Mag
Coywolves are not ‘shy wolves’—they are coyote-wolf hybrids (with some dog mixed in) and now number in the millions! Coywolves only emerged over the last century or so and have since spread successfully over much of eastern North America, reports Zachary Davies Boren for The Independent.
10 janvier 2020
Trudeau hands new minister responsible for Parks his mandate 
Un article dans RM TOday
"Wilkinson’s mandate letter also spells out that he must work with the Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard to introduce a plan to conserve 25 per cent of Canada’s land and 25 per cent of Canada’s oceans by 2025, working toward 30 per cent of each by 2030. “This plan should be grounded in science, Indigenous knowledge and local perspectives"
10 janvier 2020
L’AGRILE DU FRÊNE POURSUIT SA CONQUÊTE DÉSASTREUSE DU CONTINENT 
Un article dans La Presse+
Presque 20 ans après sa découverte en Amérique du Nord, l’agrile du frêne poursuit inexorablement sa progression au Canada et aux États-Unis, principalement en raison du transport illégal du bois de chauffage, surtout par les campeurs. Jamais n’a-t-on vu en Amérique du Nord un insecte forestier provoquant autant de dommages. Beaucoup plus que la maladie hollandaise de l’orme ou encore la brûlure du châtaignier, qui a presque éradiqué l’espèce sur le continent en tuant plus de 4 milliards d’arbres au début des années 1900.
10 janvier 2020
Une récolte triplée pour le Jardin des noix 
Un article dans La Terre de Chez Nous
Le verger de noix nordiques implanté par les frères Alain et Yvan Perreault en 2007 dans Lanaudière est de plus en plus productif. La récolte s’est avérée deux fois plus prolifique que celle de l’année précédente.
9 janvier 2020
Lisier de porc: une entreprise de Lévis teste une technologie « révolutionnaire » 
Un article dans La Presse
Réduction des odeurs, des gaz à effet de serre et de la consommation d’eau ; une technologie québécoise de traitement du lisier est mise à l’épreuve depuis l’automne dans une exploitation porcine de Chaudière-Appalaches. L’entreprise derrière l’innovation dit faire l’objet, déjà, d’une sollicitation internationale.
9 janvier 2020
Déforestation : un point de non-retour identifié 
Un article dans Futura Planète
En étudiant des images satellites haute définition prises pendant plus de vingt ans, des géographes se sont aperçus que la déforestation s'accélère sur un bloc de terre dès lors que la moitié des arbres qu'il portait a été coupée.
7 janvier 2020
The choice facing Canada and Australia when it comes to wildfires 
Un article dans Canada's National Observer
Giant wildfires growing ever larger in the bone-dry summer heat. Shocking images of people fleeing fire-stricken communities lit with a dystopian orange glow. Political squabbles over whether to blame the climate crisis.
7 janvier 2020
The American kestrel is in free fall, and no one knows why 
Un article dans The Gazette
Once prevalent in Montreal, the littlest falcon's downfall is a bellwether for hard times. “The story of the kestrel is happening to other bird species.” Throughout the 1900s, North America’s littlest falcon was also described as the continent’s most common and widespread. Small but fierce and marked with bright plumage rare in the raptor world, the American kestrel could be seen throughout the continent, diving and swooping in fallow fields or under the stadium lights at baseball games, hunting for plump moths or small mice.
7 janvier 2020
Biodiverse forests better at storing carbon for long periods, says study 
Un article dans Phys.org
As the effects of climate change are increasingly felt around the world, possible solutions—from reducing fossil fuel emissions to capturing carbon—have come to dominate policy discussions. Planting new forests and restoring existing ones have emerged as some of the best ways to capture CO2, since trees pull carbon out of the air during photosynthesis, then store it in their trunks and roots. A new study, accepted in Environmental Research Letters, has found that diverse natural forests with a mix of tree species are more reliable and stable at absorbing and storing carbon than plantations dominated by just a few tree species, both over time and across diverse conditions. The study was co-authored by scientists from Columbia University's Earth Institute and its Department of Ecology, Evolution and Environmental Biology.
6 janvier 2020
L’agrile du frêne poursuit sa conquête désastreuse du continent 
Un article dans La Presse
Presque 20 ans après sa découverte en Amérique du Nord, l’agrile du frêne poursuit inexorablement sa progression au Canada et aux États-Unis, principalement en raison du transport illégal du bois de chauffage, surtout par les campeurs.
6 janvier 2020
Les feux de forêt en Australie, «ce sont les changements climatiques en action» 
Un article dans Le Devoir
Les feux de forêt et de broussaille ont beau être un phénomène récurrent en Australie, les incendies de cette saison, faisant rage après trois ans de grave sécheresse dans le sud-est du pays, confirment un changement de régime climatique dévastateur. Jusqu’à présent, ces feux ont décimé plus de 5 millions d’hectares, dont environ 3,5 millions d’hectares en Nouvelle-Galles du Sud, l’État le plus peuplé du pays. Alors que la saison des feux s’étend habituellement de décembre à mars, elle a débuté au tout début du printemps austral, en septembre.
18 décembre 2019
Clearcutting B.C. forests contributing more to climate change than fossil fuels: report 
Un article sur Global News
While B.C. aims to drastically cut fossil fuel emissions, a new report from an environmental action group says the province should end an even more dangerous contributor to climate change: clearcutting forests. The report released last week by Sierra Club BC found 3.6 million hectares of forest were clearcut across B.C. between 2005 and 2017 — an area larger than the size of Vancouver Island. Those areas are considered “sequestration dead zones” for 13 years after they’re clearcut. That means until newly-planted trees grow and mature, the areas release more carbon into the atmosphere from decomposing matter and soil than those young trees can capture and absorb.
18 décembre 2019
Des «arbres guérisseurs» à Québec! 
Une vidéo sur le site du Soleil
À mi-chemin entre oeuvre d’art et geste politique, l’installation «Arbres guérisseurs» a été dévoilée, mardi matin, tout près de l’Institut de cardiologie de Québec (hôpital Laval). L’objectif de l’exercice : rappeler l’importance des arbres pour la santé publique.
18 décembre 2019
Deux milliards d'arbres: un groupe approuve la promesse d'Ottawa 
Un article dans La Presse
Un groupe de réflexion sur l’économie verte de l’Université d’Ottawa affirme que la promesse du gouvernement fédéral de planter deux milliards d’arbres au cours des 10 prochaines années est un moyen bon marché de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. Ottawa n’a pas l’intention de s’occuper de planter des arbres, mais fournira de l’argent pour aider d’autres à le faire. Dave Sawyer, économiste de l’environnement au Smart Prosperity Institute, a déclaré que « deux milliards, c’est un bon début » lorsqu’il s’agit d’utiliser la nature pour aider le Canada à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
18 décembre 2019
Une vidéo impressionnante montre l’étendue des feux de forêt dans le monde en 2019 
Un article sur le site Trust my science
Cette année, de nombreuses parutions dans la presse concernaient les feux de forêt à travers le monde, notamment en Amazonie. La situation était plutôt alarmante et l’une des raisons n’est autre que le changement climatique. Pour se faire une idée plus solide de l’ampleur des dégâts, pouvoir visualiser ces événements d’un point de vue global peut être nécessaire. C’est ce que propose notamment le programme européen Copernicus, qui a réalisé une carte animée résumant les incendies de forêt à travers le monde en 2019.
16 décembre 2019
Conservationists criticize Quebec plan to protect caribou by killing wolves 
Un article dans CP24
Quebec government plan to kill wolves that get too close to an endangered woodland caribou herd is raising concern among environmentalists, who accuse the government of sidestepping the true problem of habitat loss. The plan by the Department of Forest, Wildlife and Parks involves placing tracking collars on both the caribou and members of local wolf packs to monitor distances between them. If a wolf were to threaten the herd, trained shooters in helicopters could be sent in to kill the wolf in a “targeted intervention,” according to Francis Forcier, who is the general manager for strategic mandates at the department.
16 décembre 2019
Le caribou migrateur toujours en mal de protection 
Un article dans le Devoir
Le gouvernement fédéral et celui du Québec n’ont toujours pas statué sur la pertinence d’inscrire le caribou migrateur sur sa liste des espèces menacées, et ce, même si les scientifiques estiment que le cervidé, jadis très abondant, est aujourd’hui « en voie de disparition ». La protection des deux troupeaux, qui relève de Québec, impliquerait notamment de limiter le développement industriel du nord de la province.
16 décembre 2019
Québec se défend de raser la forêt Cyriac pour sauver des emplois 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le gouvernement du Québec se défend d'utiliser la tordeuse des bourgeons de l'épinette comme prétexte pour raser une future aire protégée au sud du lac Kénogami.


13 décembre 2019
Grand parc de l’Ouest: Montréal achète la «pièce maîtresse» 
Un article dans Le Journal de Montréal
La Ville de Montréal va acheter au coût de 73 millions $ un terrain de 140,2 hectares, dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, qui fera partie du Grand parc de l’Ouest. «Je vous annonce aujourd’hui l’achat de la pièce maîtresse du parc, le véritable joyau de la couronne», a fait valoir Valérie Plante, mairesse de Montréal, jeudi après-midi. «C’est l’équivalent de 192 terrains de soccer, c’est immense!» a-t-elle ajouté.
13 décembre 2019
Grand parc de l’Ouest: Montréal achète la «pièce maîtresse» 
Un article dans Le Journal de Montréal
La Ville de Montréal va acheter au coût de 73 millions $ un terrain de 140,2 hectares, dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, qui fera partie du Grand parc de l’Ouest. «Je vous annonce aujourd’hui l’achat de la pièce maîtresse du parc, le véritable joyau de la couronne», a fait valoir Valérie Plante, mairesse de Montréal, jeudi après-midi. «C’est l’équivalent de 192 terrains de soccer, c’est immense!» a-t-elle ajouté.
13 décembre 2019
Les loups dans la bergerie 
Un texte d'opinion dans La Presse+
Le caribou est en danger, c’est la faute aux loups… Le caribou disparaît, les autochtones chassent trop… Abattre les loups et empêcher les Premiers Peuples d’accéder à leurs territoires millénaires : voilà certaines des pistes de solutions proposées depuis des décennies par les différents gouvernements au mépris des droits ancestraux autochtones garantissant la continuité de pratiques territoriales qui datent d’avant le premier contact.
12 décembre 2019
Le frigo sans fond 
Une chronique dans Le Devoir
Je me souviens des vidéos promotionnelles lancées en 2008, alors que Jean Charest dévoilait en grande pompe son intention de créer un Plan Nord : des images majestueuses de territoires immenses, « vides », « infinis ». Dans ses discours, le premier ministre présentait l’exploitation des ressources naturelles du Nord comme un pilier central de l’identité politique et économique du Québec moderne. D’une certaine façon, il n’avait pas tort.


12 décembre 2019
Caribous : l’Action boréale tire à boulet rouge sur un haut fonctionnaire qu’il qualifie de « pro-industrie » 
Un article sur le site de Radio-Canada
L’Action boréale croit qu’un haut fonctionnaire du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) « tire les ficelles » quant aux choix du gouvernement dans sa stratégie de protection du caribou forestier. L’organisme le tient en partie pour responsable de la situation actuelle.


10 décembre 2019


10 décembre 2019
Les Hurons-Wendat pressent la CAQ de protéger une forêt vierge menacée 
Un article sur le site de Radios-Canada
Forte de nouvelles données scientifiques, la Nation huronne-wendat revient à la charge et demande que la forêt vierge du lac à Moïse, menacée par des coupes forestières, soit désignée comme une aire protégée. Dans l'intervalle, le grand chef Konrad Sioui demande au premier ministre François Legault « de calmer les ardeurs des compagnies forestières ».
10 décembre 2019
Fruit trees pollinated by hand due to a lack of pollinating insects 
Un article de Fresh Plaza
The lack of pollinating insects in some areas of fruit production in China has forced producers to pollinate their fruit trees by hand. In these areas, the excessive use of pesticides and the lack of a natural habitat put an end to all the pollinators that inhabited the ecosystem. There is increasing awareness of insects and other pollinating animals for agriculture worldwide; In fact, in the long term, they are basically the only ones responsible when it comes to growing food and without them agriculture could collapse.
9 décembre 2019
Tiny woodlands are more important than previously thought 
Un article de Science Daily
Small woodlands in farmland have more benefits for humans per area, compared to large forests according to a new study. The small woodlands, sometimes even smaller than a football field, can easily go unnoticed in agricultural landscapes. Yet, these small forest remnants can store more carbon in the topsoil layer, are more suitable for hunting activities and host fewer ticks than large forests.
6 décembre 2019
Fractured Forests Are Endangering Wildlife, Scientists Find 
Un article du New York Times
Around the world, humans are fracturing vast forests. Highways snake through the Amazon’s rain forests, and Indonesia plans an ambitious transportation grid in Borneo, through some of the largest untouched expanses of tropical forests. If you were to parachute at random into any of the planet’s forests, you’d probably land a mile or less from its edge, according to a recent study. Conservation biologists have intensely debated the dangers that the fracturing of woodlands poses to animals. While many studies have shown that extinctions are more common in fragmented environments, others haven’t documented much effect.
6 décembre 2019
Even 50-year-old climate models correctly predicted global warming 
Un article de Science Mag
"Researchers compared annual average surface temperatures across the globe to the surface temperatures predicted in 17 forecasts. Those predictions were drawn from 14 separate computer models released between 1970 and 2001. In some cases, the studies and their computer codes were so old that the team had to extract data published in papers, using special software to gauge the exact numbers represented by points on a printed graph. Most of the models accurately predicted recent global surface temperatures, which have risen approximately 0.9°C since 1970. For 10 forecasts, there was no statistically significant difference between their output and historic observations, the team reports today in Geophysical Research Letters."
5 décembre 2019
Du bioplastique made in Québec 
Un article de Un Point Cinq
Du bioplastique compostable pas cher pour réduire notre impact sur le climat? Ce sera bientôt possible grâce à une entreprise québécoise qui vient de développer un nouveau procédé de production du plastique à partir de déchets des usines de pâtes et de papiers.
5 décembre 2019
Comment favoriser le développement régénérateur de nos habitats? 
Un article de Raccords
Les marches pour le climat qui ont fait vibrer le pavé des plus grandes métropoles cette année en sont la preuve: le modèle de développement exponentiel et extractiviste plébiscité par nos sociétés depuis un siècle a fait son temps. L’écologie n’est plus le combat isolé de quelques-uns, mais bien le terrain d’un malaise plus vaste, celui de la relation brisée à notre environnement naturel et à la communauté. Et si même le développement dit durable ne durait pas assez longtemps? Ce numéro de Raccords suggère de nous inspirer des principes de fonctionnement intimes de la nature, des savoir-faire ancestraux et des spécificités intrinsèques à chaque milieu pour retrouver l’harmonie perdue. Parce qu’innover consiste aussi parfois à faire un pas en arrière.
3 décembre 2019
Évolution de l'épidémie de la tordeuse des bourgeons de l'épinette  
Un article de Forêts de chez nous Plus
Les superficies de forêts privées affectées par l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) n’ont pas progressé entre 2018 et 2019. L’inventaire aérien effectué par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a dénombré 970 135 hectares de boisés privés affectés par l’insecte, ce qui représente une diminution de 2 % par rapport à l’année précédente.
3 décembre 2019
Les arrosages contre la tordeuse seront plus accessibles en forêt privée 
Un article sur le site de Radio-Canada
Québec abaisse de 10 à 4 hectares la superficie minimale requise pour avoir accès aux pulvérisations d'insecticide contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette en forêt privée.
1 décembre 2019
Les oiseaux en déclin 
Un reportage de Radio-Canada
On parle énormément de la crise du climat, mais nous vivons une autre crise tout aussi dramatique, rappelle le journaliste scientifique Yanick Villedieu, soit celle du déclin des populations d'oiseaux. Selon des chercheurs américains et canadiens, il y aurait eu une perte de 3 milliards d'oiseaux dans nos cieux depuis 50 ans. Ce phénomène inquiétant peut être expliqué par la perte d'habitat, par l'utilisation des pesticides, et même, par la présence des chats en liberté, qui à eux seuls tuent plus de 200 millions d'oiseaux par année au Canada. Yanick Villedieu dresse un portrait de la situation des oiseaux à l'émissions Samedi et rien d'autre de Radio-Canada.
29 novembre 2019
Nine climate tipping points now 'active,' warn scientists 
Un article dans Science Daily
More than half of the climate tipping points identified a decade ago are now "active," a group of leading scientists have warned. This threatens the loss of the Amazon rainforest and the great ice sheets of Antarctica and Greenland, which are currently undergoing measurable and unprecedented changes much earlier than expected. This "cascade" of changes sparked by global warming could threaten the existence of human civilisations. Evidence is mounting that these events are more likely and more interconnected than was previously thought, leading to a possible domino effect. In an article in the journal Nature, the scientists call for urgent action to reduce greenhouse gas emissions to prevent key tipping points, warning of a worst-case scenario of a "hothouse," less habitable planet.
29 novembre 2019
Satellite study of Amazon rainforest land cover gives insight into 2019 fires 
Un article dans Science Daily
Throughout August and early September 2019, media around the world have reported on the extensive forest fires ravaging Brazil's Amazon rainforest. Much of the concern stems from the Amazon's significance to regulating the world's climate. According to the Associated Press, the Amazon absorbs 2 billion tons of carbon dioxide every year -- about 5% of global emissions. Thus, fires in the region eat away at this carbon-absorbing capacity while at the same time adding carbon to the air through burning.
29 novembre 2019
$10M in prize money for mapping rainforest biodiversity 
Un article publié dans Mongabay
Efforts to catalog the fast-declining biodiversity of tropical rainforests just got a $10 million boost via a new competition from XPRIZE, an organization that has more than a dozen competitions on topics ranging from spaceflight to oil cleanup over the past 25 years. Last week, XPRIZE formally unveiled the $10 million Rainforest XPRIZE to catalyze development of “technology capable of identifying and cataloging rainforest biodiversity” that can underpin the emergence of new bioeconomy based on the value of standing forests as heathy and productive ecosystems.
29 novembre 2019
Beneficial and harmful fungi are at the root of forest diversity 
Un commentaire publié dans Mongabay
After the United States pulled out of the 2016 Paris Climate Agreement, combating climate change at local scales in the U.S. has become increasingly important to meet greenhouse gas (GHG) emission reduction goals. Luckily, cities and local municipalities are beginning to recognize the important linkages between urban resiliency, human well-being, and climate change mitigation and adaptation activities. They have important opportunities to leverage their urban forests to fight climate change.
29 novembre 2019
Beneficial and harmful fungi are at the root of forest diversity 
Un article dans Mongabay
A delicate balance between beneficial and harmful soil fungi associated with tree roots guides the diverse mixture of tree species that thrive in subtropical forests, according to a new study. Scientists had previously hypothesized that forest diversity resulted from a “rare-species advantage” driven by pathogenic, or harmful, fungi. The more trees there were in an area, the more quickly such fungi would accumulate on tree roots, the common model claimed. This would create a deadlier environment for new seedlings. Now, new research suggests that beneficial fungi are closely involved as well. A Chinese-led team recently reported in Science that symbiotic fungi, which associate tightly with roots and help trees by exchanging nutrients, alter the rate that pathogenic fungi accumulate in the soil. This fungal give-and-take is critical in determining which trees grow most successfully in forest plots, the team showed.
29 novembre 2019
Biodiversity ‘not just an environmental issue’: Q&A with IPBES ex-chair Robert Watson 
Un article dans Mongabay
A recent U.N. report found that more than 1 million species of plants and animals face extinction. In a conversation with Mongabay, Robert Watson, who chaired the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services that produced the report, discusses the economic value of biodiversity. Myriad species of plants, animals and other forms of life support valuable services on which people and economies rely, ranging from medicines and food to clean air and water. But according to a recent report from the United Nations’ Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, or IPBES, the threat of extinction looms for as many as 1 million species of plants and animals.
29 novembre 2019
Are humans changing animal genetic diversity worldwide? 
Un article de Phys.org
Human population density and land use is causing changes in animal genetic diversity, according to researchers at McGill University. The findings reported in the journal Ecology Letters, show that environmental changes caused by humans are leading to changes in genetic variation in thousands of species of birds, fish, insects, and mammals. The evidence for human impacts was most clear for insects and fish species.
29 novembre 2019
Climate change to shrink economies of rich, poor, hot and cold countries alike unless Paris Agreement holds 
Un communiqué de l'Université de Cambridge
Study suggests that 7% of global GDP will disappear by 2100 as a result of business-as-usual carbon emissions, including over 10% of incomes in both Canada and the United States. [..] However, a new study co-authored by researchers from the University of Cambridge suggests that virtually all countries – whether rich or poor, hot or cold – will suffer economically by 2100 if the current trajectory of carbon emissions is maintained. In fact, the research published on Monday by the National Bureau of Economic Research suggests that – on average – richer, colder countries would lose as much income to climate change as poorer, hotter nations. Under a “business as usual” emissions scenario, average global temperatures are projected to rise over four degrees Celsius by the end of the century. This would cause the United States to lose 10.5% of its GDP by 2100 – a substantial economic hit, say researchers.
29 novembre 2019
Disparition du caribou dans Charlevoix: «on s’en lave les mains», accuse le directeur général sortant de Nature Québec 
Un article dans Le Journal de Québec
Si la population de caribous forestiers de Charlevoix est plus en danger que jamais, ce serait en raison de plusieurs années de négligence, plus particulièrement du côté du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, juge le directeur général sortant de Nature Québec, Christian Simard. «Collectivement, on fait tout ce qu’il ne faut pas faire pendant des années, tout en sachant pertinemment l’impact que ça va avoir sur les caribous et à la fin, il y en reste peu. Bien là, il est trop tard. On s’en lave les mains», a-t-il lancé en entrevue à QUB radio, jeudi.
28 novembre 2019
Les trésors cachés de votre boisé, PFNL 
Un article dans La forêt privée
Les champignons, les bleuets, les arbres de Noël et le sirop d’érable, représentent sans doute les plus connus des produits forestiers non ligneux (PFNL). Pour qui apprend à les connaître et à les exploiter, nos boisés recèlent une variété d’aliments, de plantes médicinales, d’éléments ornementaux et de produits naturels et cosmétiques. Des richesses offertes comme autant de sources potentielles de revenus.
25 novembre 2019
« La pénurie de bois est à nos portes », selon certains acteurs de l'industrie forestière 
Un article de Radio-Canada
Le Québec pourrait faire face à une pénurie de bois destinés aux scieries. C’est l’un des constats qui a retenu l’attention lors du congrès de l’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue (AFAT) qui avait lieu vendredi à Senneterre. Le professeur de politique forestière à l’Université Laval, Luc Bouthillier, a déclaré que selon lui, l’heure n’était pas au rebrassage de structure, mais à la recherche de solutions. « La pénurie de bois est à nos portes, souligne-t-il. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus de forêt, mais de bois qui correspond aux attentes des industriels. »
25 novembre 2019
En pleine pénurie, les producteurs de sapins redoublent d'efforts 
Un article dans La Terre
La demande des États-Unis pour les sapins de Noël québécois est si forte que les producteurs, qui sont de moins en moins nombreux dans la province, peinent à fournir leurs clients de l’autre côté de la frontière.

Depuis la récession de 2008, plusieurs producteurs américains ont mis la clé sous la porte et davantage de clients se sont tournés vers le marché du Québec, qui est déjà grandement dédié à l’exportation, observe Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël. Celui qui est aussi propriétaire de la Sapinière Downey, à Hatley en Estrie, estime que la situation de pénurie s’est aggravée et risque de perdurer encore deux à trois ans. « Même si les producteurs d’ici plantent plus d’arbres pour compenser [la demande américaine], il faut attendre huit ans pour qu’un arbre soit prêt », souligne-t-il.

25 novembre 2019
Des médecins se mobilisent pour le verdissement urbain 
Un article dans Le Devoir
Cent vingt-sept médecins québécois demandent au gouvernement de la province « d’investir de façon urgente et substantielle dans le verdissement urbain pour protéger la santé et le bien-être de la population ». À cet effet, ils estiment que l’équivalent de 1 % des investissements annuels en infrastructures publiques, soit environ 170 millions de dollars par an, devrait être réservé pour verdir davantage nos villes, nos rues, nos écoles, nos hôpitaux et nos centres de la petite enfance. Cela représenterait un investissement d’un milliard de dollars après six ans.
23 novembre 2019
Montreal's birds are vanishing — and that's bad for all of us 
Un article dans The Gazette
Nearly 3 billion have disappeared in North America since 1970. At one of the city’s top birdwatching spots, that nosedive is easy to see.
21 novembre 2019
Un tiers de la flore tropicale africaine serait menacée d’extinction 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le tiers des espèces de plantes tropicales en Afrique sont probablement ou potentiellement menacées d’extinction, selon une estimation approximative publiée mercredi dans la revue Science Advances.
20 novembre 2019
L'Université Laval veut aider davantage ses étudiants en détresse 
Un article sur le site de Radio-Canada
Alors que 58 % des étudiants universitaires du Québec disent être en détresse psychologique selon une enquête panquébécoise de l’Union étudiante du Québec, l'Université Laval se dit consciente qu'elle peut en faire plus.
19 novembre 2019
Chantier de l’autoroute 85 : 22 passages pour la faune 
Un article dans l'Info Dimanche
Des représentants du ministère des Transports ont fait visiter le 28 octobre à des élus municipaux les différents chantiers en cours pour la construction de l’autoroute 85. On a également profité de l’occasion pour parler davantage des mesures qui sont mises en place pour la connectivité faunique, soit 22 passages sous la structure routière. En fait, huit passages fauniques et 40 kilomètres de clôture sont prévus pour la grande faune et 14 passages de plus petites tailles pour les petits et moyens animaux. Jonathan Côté, biologiste, a précisé que le projet de l’autoroute 85 sert de laboratoire au niveau environnemental, puisque la phase III de ce corridor routier passe en plein cœur de nombreux secteurs boisés où la faune y est abondante.
18 novembre 2019
Extreme macro photos unveil the hidden world of fungi in the forest 
Un photo reportage dans My Modern Met
For photographer Alison Pollack, strolling through the forest is more than a relaxing pastime. Thanks to her fascination with fungi and Myxomycetes, it’s become her open-air photography studio as she cranes her neck to find her next miniature subject. Through focus stacking and macro photography, Pollack captures artistic images of her subjects—which often measure just 1 or 2 millimeters tall. The results are breathtaking photographs that explore the world of mushrooms and slime molds that are rarely seen.
18 novembre 2019
Miser sur la résilience pour mieux s’adapter aux changements climatiques 
Un article dans Québec Science
Le réchauffement planétaire a des conséquences sur la vie des communautés et sur la santé psychologique des gens. L’heure est à l’adaptation.
Canicules, inondations, tornades, érosion accélérée : la science prédit que les conditions météorologiques extrêmes seront de plus en plus fréquentes et frapperont avec plus de force en raison du réchauffement climatique. Des menaces qui touchent particulièrement les communautés côtières et celles du nord du pays, selon une étude récente réalisée pour le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Le sud du Québec ne sera toutefois pas épargné. Et partout la population doit apprendre à vivre avec cette nouvelle réalité. Des chercheurs s’intéressent de plus en plus aux répercussions des catastrophes naturelles à répétition sur la santé mentale des gens et sur la vie des communautés.
18 novembre 2019
Changements climatiques: Claude Villeneuve, optimiste malgré tout 
Un article dans Québec Science
Le professeur et biologiste Claude Villeneuve explique pourquoi, malgré l’urgence climatique, il voit l’avenir d’un bon oeil. « Je ne suis pas catastrophiste. Je crois que des solutions existent, mais il faut qu’on soit capable de les mettre en branle. Le Québec n’est pas comme la grenouille de la fable qui, inconsciemment, s’ébouillante petit à petit. Nous sommes l’une des sociétés les plus avancées en matière de sciences climatiques. Si nous continuons à faire de la bonne science, à l’intégrer dans les politiques et les actions d’adaptation, nous pourrions vivre les changements climatiques en 2050 dans un confort relatif.
18 novembre 2019
Le glyphosate mettrait nos forêts à risque 
Un reportage à la Semaine Verte
Chaque année, des milliers d'hectares de forêts sont aspergés de glyphosate, un herbicide qui favorise la croissance des conifères, prisés par l'industrie forestière. Mais ce produit tue les petits feuillus et les plantes, ce qui rend ces forêts plus vulnérables aux incendies. Des voix s'élèvent en Colombie-Britannique pour que cette pratique cesse.


15 novembre 2019
Aires protégées: Québec veut plus de souplesse sur la protection 
Un article dans La Presse
Québec veut atténuer la protection de ses futures aires protégées et se réserve aussi le droit de mettre fin à leur désignation. En vertu d’un projet de loi déposé jeudi, le gouvernement caquiste permettra notamment des activités comme la foresterie et la chasse dans des zones qui pourront être désignées comme des « aires protégées d’utilisation durable », plutôt que comme des « aires protégées » dont la protection est plus stricte. | Le gouvernement Legault veut assouplir la définition des aires protégées  (Radio-Canada) | L’île d’Anticosti bientôt désignée «aire protégée d’utilisation durable»  (Le Devoir) | Communiqué du gouvernement 
14 novembre 2019
Les premiers signes d’un point de non-retour pour la forêt amazonienne ? 
Un article dans SciencePost
La forêt amazonienne s’assèche rapidement et pourrait même avoir atteint un point de non-retour. C’est en tout cas ce qu’appuient des résultats publiés dans Scientific Reports le 25 octobre dernier. Les premiers signes de la mise en place de boucles de rétroactions amplificatrices ont été diagnostiqués. Aussi, c’est la perte d’un des régulateurs majeurs du climat global qui est en jeu.
14 novembre 2019
Les incendies de forêt menacent de plus en plus la santé 
Un article dans La Presse
Le plus récent rapport du Lancet Countdown sur la santé et les changements climatiques relève notamment qu’un nombre grandissant de pays — dont le Canada — voient la santé de leurs citoyens menacée et minée par les incendies de forêt qui se multiplient, entraînant sur leur passage asthme, maladies pulmonaires, graves brûlures et dépressions liées aux évacuations.
14 novembre 2019
Africa is set to get its first vertical forest 
Un article de WE Forum
The Egyptian desert is set to host the African continent's first vertical forest. Italian architect and urban planner Stefano Boeri has unveiled designs for three buildings covered with pollution-absorbing trees and plants in Egypt's New Administrative Capital, which is under construction in the desert east of Cairo. Boeri’s Milan-based practice, Stefano Boeri Architetti, has designed vertical forests for cities around the world - but the Egyptian project will be the first of its kind for Africa. He is collaborating with Egyptian designer Shimaa Shalash and Italian landscape architect Laura Gatti on the trio of cube-shaped, seven-storey buildings that will comprise the development in the nascent city.
7 novembre 2019
Un champignon prolifère sur les érables dans l’Est 
Un article de Radio-Canada
Des érables ont de nouveau leurs feuilles tachetées de noir cette année dans nos régions. Ils sont touchés par la tache goudronneuse de l’érable, une maladie causée par un champignon et ayant peu d'effets sur la santé de l'arbre. Parmi leurs teintes automnales, les feuilles des érables de Rimouski, et de d'autres villes avoisinantes, sont aussi colorées de noir. C’est un champignon, ce sont les spores qu’on voit, donc le moyen de reproduction du champignon, explique Mathieu Geneau, conseiller en environnement à la Ville de Rimouski. C’est transmis d’un arbre à l’autre par le moyen des feuilles. C’est purement esthétique ce problème-là.
5 novembre 2019
Réforme de l’immigration : des étudiants étrangers atterrés 
Un article de Radio-Canada
Détresse, colère, incompréhension, pleurs : de nombreux étudiants étrangers, qui espéraient rester au Québec par une voie rapide vers l’immigration permanente, se disent désespérés et en plein doute après les récentes décisions du gouvernement Legault. Désormais, les étudiants étrangers, mais aussi les travailleurs temporaires, devront détenir un diplôme ou avoir une expérience d’emploi dans des domaines définis par le gouvernement, en lien avec la pénurie de main-d’oeuvre, afin d’avoir accès au Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Par le passé, aucune distinction n'était faite selon le domaine de formation ou le travail occupé.
5 novembre 2019
Les forêts tombent dans le silence 
Un article du Journal de Montréal
Une zone de forêts équivalente à la taille du Royaume-Uni disparaît chaque année dans le monde, selon un rapport qui sonne l’urgence d’agir pour aider à lutter contre les changements climatiques.
5 novembre 2019
More than 11,000 scientists from around the world declare a ‘climate emergency’ | Study outlines six major steps that ‘must’ be taken to address the situation 
Un article du Washington Post
A new study by 11,258 scientists in 153 countries from a broad range of disciplines warns that the planet “clearly and unequivocally faces a climate emergency,” and provides six broad policy goals that must be met to address it. The report is a stark departure from recent scientific assessments of global warming, such as those of the U.N. Intergovernmental Panel on Climate Change, in that it does not couch its conclusions in the language of uncertainties, and it does prescribe policies.

The study, called the “World scientists’ warning of a climate emergency,” marks the first time a large group of scientists has formally come out in favor of labeling climate change an “emergency,” which the study notes is caused by many human trends that are together increasing greenhouse gas emissions. The study, published Tuesday in the journal Bioscience, was spearheaded by the ecologists Bill Ripple and Christopher Wolf of Oregon State University, along with William Moomaw, a Tufts University climate scientist, and researchers in Australia and South Africa.

4 novembre 2019
Why scientists should take more coffee breaks 
Un article Science Mag
had always heard the stereotype: North Americans value independence, and Europeans value togetherness. But I never fully understood it until 2 months ago, when I left my Ph.D. lab in Canada for a 4-month stint in a lab in France. On my first day, Pierre—a Ph.D. student whose desk is across from mine—tapped me on my shoulder and asked: “Coffee?”
4 novembre 2019
Nouvel inventaire: 3,7 caribous par 100 kilomètres carrés 
Un article dans Le Quotidien
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a publié jeudi l’inventaire de la population de caribous Témiscamie qui couvre une partie des unités d’aménagement de la région et qui confirme la présence de 3,7 caribous par 100 kilomètres carrés.
1 novembre 2019
New flowerpecker species discovered in imperiled lowland forests of Borneo 
Un article paru dans The Conversation
There’s a new species of fruit-eating bird in Borneo that is now known as the Spectacled Flowerpecker. The species wasn’t entirely unknown up until now. Scientists and birdwatchers have spotted the small, gray bird in the lowland tropical forests of Borneo in the past, with the first sighting appearing to have occurred in Sabah, Malaysia’s Danum Valley in 2009.
1 novembre 2019
A ‘sly’ species of leaf-tailed gecko uncovered from Madagascar 
Un article paru dans The Conversation
Until they looked into the mouth of a leaf-tailed gecko collected in Madagascar last year, scientists couldn’t be sure they were looking at a new species of lizard. The specimen looked remarkably similar to a known species, Uroplatus ebenaui, known as the spearpoint leaf-tailed gecko and found only in Madagascar.
1 novembre 2019
Chasse à l’orignal : la face méconnue du tourisme de luxe 
Un article de Radio-Canada
Depuis plus d’un siècle, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie attirent des villégiateurs en quête de beaux paysages et de grand air. Mais une clientèle fortunée est prête à débourser des dizaines de milliers de dollars pour un tout autre type d’attrait dans la région : l’orignal.
31 octobre 2019
Bilan mitigé dans la lutte contre la tordeuse en Gaspésie 
Un article de Radio-Canada
La Gaspésie est la région ayant le plus faible taux de réussite du programme d’arrosage pour lutter contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette. Le taux de réussite en Gaspésie est estimé à 69 %, et ne franchit donc pas la barre de 70 % de réussite visée par la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) pour considérer un programme satisfaisant. À titre de comparaison, le taux de réussite des arrosages était estimé à 90 % au Bas-Saint-Laurent et à 99 % sur la Côte-Nord. LaSOPFIM attribue le résultat en Gaspésie à plusieurs facteurs, incluant de mauvaises conditions météorologiques qui ont retardé ou encore empêché des interventions.
29 octobre 2019
What western states can learn from Native American wildfire management strategies 
Un article paru dans The Conversation
For several months in 2019, it seemed wildfires wouldn’t rage across the West as they had in recent years. But then came the dry autumn and California’s Santa Ana and Diablo winds, which can drive the spread of wildfires. Utilities are shutting off power across the state to reduce the risk of damaged equipment or downed trees on wires causing fires.
29 octobre 2019
Drones help track wildfires, count wildlife and map plants 
Un article paru dans The Conversation
Drones are revolutionizing the way scientists observe, measure and monitor the natural environment. From mapping the patterns of wildfires, like those in California, to measuring the size of jellyfish populations, drones have the potential to improve our understanding of the natural environment. Although we use different names to refer to drones — for example, remotely piloted aircraft systems or unmanned aerial systems/vehicles — there is strong consensus among the scientific community about their potential to improve our understanding of the natural world.
29 octobre 2019
Indigenous Knowledge Can Help Solve the Biodiversity Crisis 
Un article paru dans Scientific American
People who live off the land depend on keeping ecosystems intact, and scientists are tapping into their unique expertise
24 octobre 2019
Combattre les changements climatiques par les arbres: planter mille milliards d'arbres est une solution simpliste à un problème complexe 
Un article paru dans UdeM Nouvelles
Planter plus de mille milliards d'arbres partout sur la planète peut sembler à priori une bonne idée pour lutter contre les changements climatiques, mais elle ne résiste pas à l'analyse.
23 octobre 2019
Des drones pour lutter contre les incendies de forêt 
Un article dans La Presse
Les drones peuvent aider à surveiller les incendies de forêt pour éviter qu’ils ne deviennent impossibles à maîtriser, selon un professeur de génie de Concordia. Dans une récente étude, il propose divers instruments permettant cette surveillance et même, éventuellement, la prévention des incendies de forêt, par l’identification, grâce à l’intelligence artificielle, des caractéristiques des forêts susceptibles d’être frappées par des incendies.
22 octobre 2019
Le ministère des Forêts surveille l'évolution de la TBE en Abitibi-Témiscamingue 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) surveille de près l'évolution de l'épidémie de tordeuse des bourgeons de l'épinette (TBE) en Abitibi-Témiscamingue.
22 octobre 2019
La plus vieille forêt de pins rouges du pays dans la mire d’une minière 
Un article sur le site de Radio-Canada
La forêt du lac Wolf, dans le Nord de l’Ontario, est la plus ancienne et la plus grande forêt de pins rouges en Amérique du Nord. Une compagnie minière veut y extraire de l’or et du cuivre.
22 octobre 2019
L’industrie forestière préoccupée par les impacts de la protection du caribou 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), Denis Lebel, était de passage à Val-d’Or vendredi dans le cadre de sa tournée provinciale. Il venait plaider l’importance de l’industrie forestière pour l’économie québécoise tout en faisant le point sur les défis actuels.
22 octobre 2019
Conservation de la biodiversité – Québec versera plus de 7 millions de dollars à Canards Illimités Canada et à Conservation de la nature Canada pour soutenir l’acquisition et l’aménagement de terrains destinés à la préservation des habitats fauniques 
Un communiqué du MFFP
Pour assurer la conservation des milieux naturels et veiller à la survie des populations d’espèces fauniques qu’ils abritent, le Gouvernement du Québec soutient deux organismes de conservation reconnus, soit Canards Illimités Canada et Conservation de la nature Canada, et accorde une aide financière totalisant 7,26 M$ pour l’acquisition des terres privées et la réalisation de travaux d’aménagement sur des terres du domaine de l’État.
22 octobre 2019
Permafrost emits more carbon in winter than plants absorb in summer: study 
Un article dans le National Post
Research has found Arctic soil has warmed to the point where it releases more carbon in winter than northern plants can absorb during the summer. The finding means the extensive belt of tundra around the globe — a vast reserve of carbon that dwarfs what’s held in the atmosphere — is becoming a source of greenhouse gas emissions responsible for climate change. “There’s a net loss,” said Dalhousie University’s Jocelyn Egan, one of 75 co-authors of a paper published in Nature Climate Change. “In a given year, more carbon is being lost than what is being taken in. It is happening already.”
22 octobre 2019
Le sol de l’Arctique est maintenant un émetteur net de carbone 
Un article dans Le Journal Métro
Le sol de l’Arctique s’est réchauffé au point de libérer plus de carbone en hiver que les plantes nordiques ne peuvent en absorber en été, démontre une nouvelle étude. Cela signifie que la vaste ceinture mondiale de toundra — un gigantesque réservoir qui contient nettement plus de carbone que ce qu’on retrouve déjà dans l’atmosphère — est en voie de devenir une source des gaz à effet de serre responsables des changements climatiques. «Il y a une perte nette», a déclaré l’un des 75 coauteurs d’un article publié dans Nature Climate Change, le professeur Jocelyn Egan de l’Université Dalhousie. «Chaque année, plus de carbone est (relâché) que ce qui est absorbé. Cela se produit déjà.»
21 octobre 2019
Why don’t evergreens change color and drop their leaves every fall? 
Un article dans The Conversation
It’s autumn in the Northern Hemisphere – otherwise known as leaf-peeping season. Now is when people head outside to soak up the annual display of orange, red and yellow foliage painted across the landscape. But mixed among those bright, colorful patches are some trees that stay steadfastly green. Why do evergreen conifers sit out this blazing seasonal spectacle? Like so many other challenges, the problem of winter can be solved by trees in more than one way.
21 octobre 2019
Forêts: Brésil, Chine, Indonésie et UE, zones clés pour rester sous 1,5°C 
Un article dans Le Journal de Montréal
Brésil, Chine, Indonésie et Union européenne sont les zones où le potentiel d’action pour ne pas dépasser 1,5°C de réchauffement via une meilleure gestion des terres, en particulier des forêts, est le plus élevé, selon une étude publiée lundi. Viennent ensuite l’Inde, la Russie, le Mexique, les États-Unis, l’Australie et la Colombie, d’après ces travaux parus dans Nature Climate Change qui déroulent une feuille de route pour réduire de 50% par décennie entre 2020 et 2050 les émissions liées à l’utilisation des terres. Soit une baisse de 85% d’ici 2050. « Ces dix pays représentent environ 50% des émissions liées à l’utilisation des terres, leur action est donc essentielle », a indiqué à l’AFP Stephanie Roe, auteure principale de l’étude.
17 octobre 2019
La forêt québécoise, entre science et pouvoir politique 
Un texte de Maude Flamand-Hubert dans Le Devoir
L’année 2019 a marqué les vingt ans du documentaire-choc L’erreur boréale de Richard Desjardins et Robert Monderie (1999). Alors que l’on croyait la société québécoise désintéressée de ses forêts, il a bien fallu reconnaître que la population avait à coeur leur utilisation et qu’elle souhaitait prendre part à la discussion. Mais est-ce vraiment nouveau ?
17 octobre 2019
Communiquer les sciences : à quelles attentes du public nos contenus doivent-ils répondre? 
Un billet dans RaccourSci
Toute personne ayant tenté de diffuser ses recherches au-delà du cercle des initiés a sans doute déjà pu constater à quel point notre expertise ne suffit pas à intéresser ou faire reconnaître nos résultats. Au-delà du manque d’intérêt des différents publics auxquels nous nous adressons, on constate même parfois une hostilité face aux prises de parole de scientifiques sur certains sujets. La particularité des opposantes et opposants au discours scientifique est de ne pas nécessairement reconnaître de valeur particulière au discours scientifique face à d’autres modes de rapport au monde. Et nous sommes dans l’embarras pour reconnecter avec ces interlocutrices et interlocuteurs.
17 octobre 2019
Des classements pour le bien commun 
Un article dans Découvrir Magazine
La communauté scientifique n'est pas différente des autres champs du monde social. Un adage apparu dans le sillage du thatchérisme relevait que « lorsqu'un indicateur devient une cible, il cesse d'être un bon indicateur ». Ce refrain a été adopté par les critiques de la montée en puissance de l'utilisation d'indicateurs dans l'évaluation de la recherche. Cependant, une nouvelle série d'indicateurs inverse cette tendance en construisant intentionnellement des cibles pouvant bénéficier à la fois de la science et de la société.
17 octobre 2019
Faut-il couper plus de forêts ? 
Un texte d'opinion paru dans Le Quotidien
Claude Villeneuve - La semaine dernière, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a déclaré en substance « qu’il fallait couper plus de forêts pour lutter efficacement contre les changements climatiques », suscitant un tollé général. Au-delà des cris d’orfraie, qu’en est-il exactement ?
17 octobre 2019
Des conseils pour compenser efficacement vos émissions de gaz à effet de serre 
Un article sur le site de Radio-Canada
Le biologiste Claude Villeneuve invite les citoyens à la vigilance avant de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre par des plantations d'arbres. L'idée est excellente, mais il suggère de faire quelques vérifications avant d'aller de l'avant.
17 octobre 2019
Montréal abattra 40 000 frênes touchés par l’agrile 
Un article de La Presse
Des scies mécaniques feront bientôt tomber 40 000 frênes victimes de l’agrile dans six parcs-nature à Montréal, une opération de sécurisation qui coûtera 8,2 millions de dollars. Explications.
17 octobre 2019
Un champignon capable de tuer plus de 40 % des agriles du frêne 
Un article sur le site de Radio-Canada
Si elles vivent à proximité d'un piège qui contient un champignon mortel, les populations d'agriles du frêne peuvent chuter de plus de 40 %. C'est ce que démontrent les premiers résultats de l'entreprise GDG Environnement, qui teste cette solution à Québec depuis deux ans.
16 octobre 2019
Québec songe à créer son propre mécanisme de vérification de plantations d’arbres 
Un article dans La Presse
Convaincu que planter des arbres demeure une bonne façon de capter le CO2 de l’atmosphère, le gouvernement Legault songe à créer son propre mécanisme pour s’assurer de la validité, de la transparence et de la cohérence des projets de plantation qui génèrent des crédits compensatoires de carbone.
16 octobre 2019
Congrès de QuébecOiseaux sur fond de préservation des espèces 
Un article sur le site de Radio-Canada
Alors que plus de 300 ornithologues amateurs et professionnels sont rassemblés dans la région en fin de semaine pour assister au 7e congrès du regroupement QuébecOiseaux à Rimouski, des chercheurs s’inquiètent du déclin de la population aviaire au Québec et en Amérique du Nord.
15 octobre 2019
Un outil pour mieux gérer la forêt québécoise 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le Forestier en chef du Québec va intégrer la lutte aux changements climatiques dans ses calculs pour déterminer les superficies de forêt à couper, a appris Le Journal. « On est en train d’élaborer un outil qui va nous aider à optimiser notre forêt pour maximiser la séquestration de carbone, tout en maintenant la possibilité forestière », affirme le Forestier en chef, Louis Pelletier, en entrevue avec notre Bureau parlementaire. Ce logiciel sera prêt pour 2021. C’est à ce moment que l’organisme annoncera ses prochaines cibles de possibilités forestières, qui correspondent au volume maximum de coupes pouvant être faites sans affecter la capacité de la forêt à se régénérer. Un projet pilote est en cours pour la région du nord du Lac-Saint-Jean.
15 octobre 2019
Nos forêts de plus en plus infestées 
Un article dans Le Journal de Montréal
La tordeuse des bourgeons de l’épinette a infesté des zones équivalentes à près de 30 fois la taille de l’île de Montréal en un an. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a publié son plus récent rapport sur la progression de cet insecte qu’il qualifie comme étant « le plus destructeur des forêts de l’Amérique du Nord ». Chaque printemps, les chenilles voraces sorties de leur hibernation se nourrissent des bourgeons aux extrémités des sapins et des épinettes, conduisant la majorité des arbres vers la mort dans une période variant entre 3 et 10 ans après la première attaque. C’est dans la région de la Capitale nationale que la progression est la plus spectaculaire : la superficie des forêts infestées a plus que doublé en un an, passant d’environ 300 à 700 kilomètres carrés.
15 octobre 2019
Nouvelles aires protégées: Ottawa accusé d’avoir oublié le Québec 
Un article dans Le Journal de Montréal
À une semaine des élections, le gouvernement Trudeau est accusé d’avoir oublié le Québec lorsqu’est venu le temps de déterminer les nouvelles aires protégées pour sauver certaines populations d’animaux en danger. Sur les 175 M$ débloqués par Ottawa pour accélérer l’établissement de ces zones protégées, à peine 10 millions iront dans des projets sur le territoire québécois, a dénoncé lundi l’Action boréale, l’organisme fondé par le chanteur Richard Desjardins pour la sauvegarde de la forêt québécoise.
10 octobre 2019
Alliance entre CNC et RESAM: protéger les lots boisés contre les changements climatiques 
Un article dans Le Soleil
Conservation de la nature Canada (CNC) et le Regroupement des sociétés d'aménagement forestier du Québec (RESAM) unissent leurs forces pour informer, mobiliser et accompagner près de 29 000 propriétaires de lots boisés dans la gestion durable de leur forêt pour qu'ils puissent mieux faire face aux changements climatiques. Pour le directeur général du RESAM, Marc Beaudoin, le projet est d'autant plus intéressant «parce qu'on a souvent mis en opposition l'aménagement forestier et la conservation de la nature». Or, les deux organismes ont signé un partenariat de deux ans renouvelable visant à faire comprendre l'importance des boisés privés dans le maintien de grands corridors forestiers reliant les Appalaches à la forêt boréale.
10 octobre 2019
«Une forêt de possibilités»: changement de perception et de public-cible 
Un article dans Le Soleil
Dans la création de ses nouveaux outils développés pour la continuité de la campagne «Une forêt de possibilités», le Conseil de l’industrie forestière (CIFQ) et ses partenaires cherchent à faire changer l’image de la forêt façonnée par la population en général. La campagne réajuste également le public-cible. «En gros, ce qu’on veut faire changer, c’est la perception envers la forêt et les gens qui l’utilisent, que ce soit pour y gagner leur vie ou pour y pratiquer des activités», explique le président-directeur général du CIFQ, Denis Lebel. Le défi est de taille puisqu’aux enjeux liés aux changements climatiques s’ajoutent l’augmentation considérable du coût de la fibre et le manque criant de main-d’oeuvre. Beaucoup d’efforts sont d’ailleurs investis dans plusieurs régions du Québec pour non seulement trouver des travailleurs, mais aussi pour valoriser les emplois liés à la forêt.
10 octobre 2019
La forêt québécoise contre le réchauffement climatique 
Un article dans Le Journal de Montréal
Lorsque Justin Trudeau a annoncé, en campagne électorale, que son gouvernement allait « planter deux milliards d’arbres » pour aider l’environnement, le premier ministre a suscité quelques railleries. Mais au-delà de la politique, il importe de rappeler que la forêt, qui représente presque la moitié de la superficie totale du Québec, est une arme redoutable pour lutter contre les changements climatiques. Les arbres des forêts emmagasinent du carbone lors de leur croissance et une fois à maturité.
9 octobre 2019
L'usine d'oiseaux 
Un blog d'André Desrochers
La forêt boréale est reconnue comme la crèche d’oiseaux de l’Amérique du Nord. Bon an mal an, entre 1,6 et 3 milliards d’oiseaux terrestres, migrateurs et résidents, s’y reproduisent. Cette estimation provient des données du Breeding Bird Survey, des cartes de répartition géographique, et d’un peu d’arithmétique. Combien d’oiseaux sont produits chaque année dans ce vaste écosystème? Voilà une question très difficile, car les relevés typiquement utilisés pour dénombrer les oiseaux, les « points d’écoute », ne fonctionnent que lorsque les mâles sont territoriaux, c’est-à-dire lorsqu’ils chantent au printemps et au début de l’été. Hélas, ces points d’écoute ne nous informent guère sur la reproduction.
9 octobre 2019
Un insecte dévastateur pour le pin douglas vert trouvé au nord de la C.-B. 
Un article sur le site de Radio-Canada
Un insecte dévastateur, la chenille à houppes du pin, a été trouvé plus au nord que jamais, selon le ministère des Forêts de la Colombie-Britannique, ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour un des arbres emblématiques de la forêt britanno-colombienne, le pin douglas vert (Douglas-fir, en anglais), appelé aussi douglas taxifolié.
9 octobre 2019
L’industrie forestière et la lutte contre les changements climatiques 
Un article sur le site de Radio-Canada
L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) et les associations forestières du Québec et de la Colombie-Britannique estiment qu’il faut trouver des façons d’utiliser l’aménagement forestier pour combattre les changements climatiques et protéger les communautés des feux de forêt. Elles invitent les partis politiques fédéraux à prendre des engagements en ce sens
8 octobre 2019
43 millions d’arbres à planter d'ici l'hiver 
Un article dans Le Quotidien
Plus de 43 millions de plants d’arbres seront mis en terre avant l’hiver au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour reboiser 40 % des superficies récoltées. Pour la balance, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFPQ) s’assure que la forêt se régénère naturellement. Et la grande aventure des petits semis qui peupleront la forêt boréale commence dans les pépinières, notamment à Normandin.
8 octobre 2019
Stratégie forestière : un groupe américain accuse Québec de « dénégation climatique » 
Un article dans La Presse
La nouvelle stratégie forestière du gouvernement Legault lui vaut des critiques acerbes aux États-Unis. Un important groupe environnemental américain l’accuse de verser dans une « nouvelle forme de dénégation climatique » lorsqu’il présente les coupes comme une manière de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
5 octobre 2019
Reboisement de terres en friche en Abitibi 
Un article dans La Terre
Une opération massive de reboisement s’apprête à prendre forme en Abitibi. Trois millions d’arbres seront plantés sur 2 300 hectares de terres privées en friche. Cette opération de reboisement touche une corde sensible chez les familles agricoles de la région, qui se souviennent de la corvée de ses pionniers.
4 octobre 2019
COUPER PLUS D’ARBRES ET RÉDUIRE LES GES, C’EST POSSIBLE ! 
Un texte d'opinion paru dans LaPresse
FRÉDÉRIC VERREAULT, DIRECTEUR EXÉCUTIF DU DÉVELOPPEMENT CORPORATIF, CHANTIERS CHIBOUGAMAU nous présente son opinion sur le sujet chaud de la semaine.
4 octobre 2019
Les vieux arbres géants du Canada de plus en plus exportés en Asie 
Un article de Radio-Canada
La forêt ancienne a presque complètement disparu sur l'île de Vancouver; le Canada est le dernier pays du G7 pour la protection des aires terrestres. Des siècles pour pousser. Quelques heures pour être coupés. Le Canada exporte des quantités records d'arbres vers les marchés asiatiques ces dernières années. La souche mesure au moins deux mètres de diamètre. On pourrait s'y coucher sans dépasser. Autour de nous, une immense coupe à blanc, comme un carreau dans une forêt transformée en damier. Nous sommes à Port Renfrew, municipalité autoproclamée « capitale canadienne des grands arbres ». Sur l'île de Vancouver, certaines souches mesurent jusqu'à six mètres de diamètre, ce qui témoigne de l'âge qu'avaient ces arbres avant d'être abattus. (Reportage avec vidéo)
3 octobre 2019
En lisière des parcs du Gabon, la lutte contre le réchauffement climatique ne convainc pas 
Un article dans La Presse
Sur la route qui longe le parc national d’Akanda, à quelques kilomètres du centre de la capitale gabonaise Libreville, où il se rend chaque matin au travail, un habitant observe, presque hostile, les arbres immenses qui le surplombent.
3 octobre 2019
Les forêts allemandes ravagées par un insecte : «une catastrophe sans pareille» 
Un article dans SciencePost
En Allemagne, les forêts sont depuis peu ravagées par un petit insecte dont l’apparence rappelle le scarabée. Il s’agit du scolyte, un coléoptère qui s’introduit sous l’écorce des arbres afin de mener à bien sa ponte. Les larves qui voient le jour continuent à se nourrir de bois et de sève ce qui finit par obstruer les voies nutritives de l’arbre. Quelques semaines sont parfois suffisantes pour faire mourir le végétal ligneux.
3 octobre 2019
Le rôle de la foresterie dans la captation du carbone 
Un texte d'opinion dans le Journal Métro
Ces derniers jours, plusieurs journalistes ont traité du rôle des forêts dans la séquestration du carbone et les commentaires de mon entourage, à la suite de la lecture de ces articles, m’incitent aujourd’hui à apporter des précisions qui pourront être utiles à tous. En raison de leur superficie, les forêts peuvent agir comme de puissants capteurs OU émetteurs de carbone, affectant le bilan du pays. D’un côté, les arbres emmagasinent du carbone pendant leur croissance. De l’autre, les arbres émettent du carbone lorsqu’ils meurent et se décomposent à la suite de vents violents, d’un feu, d’une épidémie d’insectes ou simplement de vieillesse. Ce carbone est conservé dans les arbres et le sol forestier.
2 octobre 2019
Les vieux arbres géants du Canada de plus en plus exportés en Asie 
Un reportage de Radio-Canada
La forêt ancienne a presque complètement disparu sur l'île de Vancouver; le Canada est le dernier pays du G7 pour la protection des aires terrestres.
1 octobre 2019
Marche pour le climat – La forêt fait partie de la solution 
Un communiqué du MFFP
« Peu de gens savent qu’en récoltant le bois des forêts québécoises, nous posons un geste positif dans la lutte contre les changements climatiques. En effet, ce bois peut emmagasiner le carbone dans des produits de longue durée ou permettre de le substituer à d’autres matériaux à forte empreinte carbone. La forêt est donc notre alliée dans ce combat, et c’est pourquoi, lorsque nous l’aménageons et l’exploitons de façon responsable, nous le faisons sur la base des meilleures pratiques. – Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec.
1 octobre 2019
À la recherche de la plus petite (et mignonne) chouette du Québec 
Un article de Radio-Canada
Passer la nuit à tenter de capturer la plus petite des chouettes du Québec : c'est le passe-temps d’un biologiste de Rouyn-Noranda. De début septembre à la fin octobre, ce diplômé de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) tend des filets dans sa cour arrière du quartier D'Alembert pour documenter la migration de la petite nyctale, espérant ainsi prendre son fils de cinq ans dans les filets de sa passion pour l'ornithologie.
1 octobre 2019
Québec permettra plus de coupes forestières pour réduire les GES 
Un article dans La Presse
Dans une conférence de presse devant plusieurs leaders de l’industrie, M. Dufour a annoncé que les entreprises forestières pourront récolter davantage de bois dans les années à venir. Non seulement auront-elles accès à des territoires plus vastes, Québec leur donnera aussi des incitatifs pour couper dans des secteurs moins lucratifs, par exemple sur le flanc des montagnes. En clair, le volume de bois récolté est appelé à augmenter. Et selon le ministre, c’est une manière de lutter contre les changements climatiques. «Le secteur forestier présente un énorme potentiel, celui de générer des émissions négatives de GES tout en créant de la richesse pour les entreprises, a déclaré M. Dufour. L’augmentation de la production de bois, l’augmentation de la récolte permettront d’augmenter la séquestration de carbone en forêt.»
1 octobre 2019
Couper plus de forêts... pour réduire les GES! L’annonce de Québec de lundi inquiète les environnementalistes 
Un article dans Le Journal de Québec
«Si on plante juste les arbres, un moment donné tu vas avoir un effet inverse, la forêt ne fait plus son travail de captage de gaz à effet de serre», a expliqué le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, lundi, en marge d’une conférence de presse où il annonçait la nouvelle vision forestière du Québec. Québec veut donc augmenter significativement les volumes de bois récoltés au Québec dans les prochaines années et estime que cette politique va permettre de capter davantage de GES, puisque de nouveaux arbres vont repousser. «En principe, c’est ce que nos spécialistes nous disent.» [..] La politique annoncée par le ministre Dufour propose plus de souplesse aux entreprises : les volumes de bois disponibles seront augmentés. Dès l’an prochain, les volumes disponibles passeront de 10 millions de mètres cubes à 11 millions, a dit le ministre. Dans les prochaines années, Québec promet plus de prévisibilité aux entreprises.
30 septembre 2019
La MRC d'Abitibi-Ouest est désormais responsable de la gestion de la forêt de proximité 
Un article de Radio-Canada
La MRC d’Abitibi-Ouest est désormais responsable de la gestion de sa forêt de proximité. Elle a signé une entente dans ce sens jeudi avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour prendre en charge 42 500 hectares de forêt. Grâce à cette entente, la MRC pourra planifier ses propres projets de gestion et de mise en valeur des ressources forestières selon ses besoins et priorités.
1 octobre 2019
Compenser son empreinte carbone en finançant la recherche 
Un reportage Aux Année Lumière
Mener des travaux de recherche universitaires à partir de fonds récoltés par des compensations d'émissions de gaz à effet de serre, payés par des gens, des entreprises ou des organisations non gouvernementales (ONG) : c'est le modèle élaboré par Carbone boréal. Plus d'un million d'arbres plus tard, les recherches se poursuivent.
28 septembre 2019
L’argent du pipeline pour planter deux milliards d’arbres 
Un article de LaPresse
Affirmant s’en remettre à la « force la nature » pour combattre les changements climatiques, Justin Trudeau a annoncé ce vendredi matin son intention de planter 2 milliards d’arbres à la grandeur du pays d’ici 2030. Les arbres sont « remarquables », a dit le chef libéral. « Ils retirent du carbone de l’atmosphère, ils sont renouvelables et, éventuellement, ils se recyclent eux-mêmes », a-t-il énuméré pendant un point de presse au centre-ville de Montréal. M. Trudeau calcule que ces arbres feront baisser les émissions canadiennes de gaz à effet de serre de 30 mégatonnes.
27 septembre 2019
Le nombre d’arbres et d’espaces verts en augmentation dans le Grand Montréal 
Un article dans le Journal Métro
Malgré une forte croissance économique, industrielle et même démographique, la part du territoire couvert par des arbres et des espaces verts dans la région de Montréal continue d’augmenter, selon des données révélées mercredi. Une tendance qui serait toutefois très fragile. C’est ce qu’estime la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), qui a publié en matinée un bulletin Perspective Grand Montréal avec des chiffres actualisés sur l’état de la canopée. Pour l’heure, la concentration des arbres dans les environs de Montréal se porte plutôt bien, selon l’étude. De 24,9% en 2011 à 25,6% en 2015, elle atteint aujourd’hui près de 27% du territoire. Un chiffre «surprenant» dans un contexte de transformation urbaine accru, soutient le conseiller au Service de l’environnement de la CMM, Jim Routier. Pour consulter le rapport 
27 septembre 2019
La vérité sur les puits de carbone forestiers 
Un blog de FPInnovations
Les puits sont au coeur des discussions du monde scientifique, mais il ne s’agit pas de ceux qui donnent de l’eau. Les puits de carbone sont des éléments des écosystèmes naturels qui captent et stockent plus de dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère qu’ils n’en émettent.
27 septembre 2019
Les feuilles d'érable au secours de la laitue? 
Un article dans U Laval Nouvelles
Des extraits de feuilles d'érable à sucre efficaces contre certaines bactéries qui s'attaquent à la laitue. Les millions de tonnes de feuilles d’érable qui joncheront bientôt le sol des forêts et des espaces verts du Québec pourraient-elles apporter une solution verte aux problèmes des producteurs de laitue aux prises avec des bactéries qui causent des dommages à leurs productions? En théorie oui, révèle une étude que le doctorant Maxime Delisle-Houde, et le professeur Russell Tweddell, du Département de phytologie, viennent de publier dans le Canadian Journal of Plant Science.
25 septembre 2019
La SOPFEU dresse le bilan des feux de forêt de la saison 
Un article de Radio-Canada
La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a connu un mois d’août occupé en raison d’un nombre de feux plus élevé qu’à l’habitude, sur l'ensemble du territoire québécois. Cependant, la SOPFEU constate que la saison 2019 des feux de forêt a été moins occupée par rapport à la moyenne des dix dernières années. En date du 31 août 2019 , les pompiers forestiers avaient éteint 293 incendies ayant brûlé 5 777 hectares au Québec. À titre comparatif, la moyenne des dix dernières années est de 425 feux pour un peu plus de 36 000 hectares.
23 septembre 2019
Au Canada, planter des arbres pour réduire son empreinte carbone 
Un article de TV5 Monde
Savez-vous combien d’arbres il faut planter pour compenser en carbone un aller-retour Montréal-Paris en avion ? Huit, selon l’échelle de conversion établie par Compensation CO2 Québec. L’entreprise québécoise vend des arbres à quiconque veut compenser ses émissions de gaz à effet de serre, citoyen ou entreprise.
23 septembre 2019
Balados dans les bois de Montréal 
Un article dans La Presse
Après avoir proposé des enregistrements qui permettaient d’aller à la découverte des zones riveraines de la rivière des Prairies, l’organisme GUEPE reprend le concept cette année avec une nouvelle série de balados dans le cadre du projet Le tour. Cette fois, on nous renseigne sur les attraits et les secrets de quelques-uns des parcs-nature de l’île de Montréal. Nous avons tendu l’oreille…
12 septembre 2019
Derrière les feux de forêt, le rôle clef des politiques agricoles 
Un article dans The Conversation
Alors que les incendies brûlent toujours en Amazonie, la question de la protection des forêts tropicales se pose de manière accrue. Dans le monde, elles ont sans doute perdu un cinquième de leur superficie depuis 1970.
9 septembre 2019
Prêter main-forte à la science 
Un article dans L'actualité
Collaborer activement à des recherches qui vont améliorer notre santé ou contribuer à préserver l’environnement : c’est ce que propose la science participative, une nouvelle façon de mener des recherches qui se répand de plus en plus au Québec.
5 septembre 2019
Dénaturer la #nature sur Instagram 
Un reportage sur le site d'Ici Radio-Canada
Plus que jamais, des sites naturels sont assaillis par des touristes en quête de la photo parfaite. Les conséquences sont loin d'être banales : faune et flore fragilisées, personnel dépassé, expérience en plein air gâchée. Quand notre appel à la nature sonne faux.
5 septembre 2019
Bois d’œuvre : le Canada remporte une manche contre les Américains 
Un article du Journal de Montréal
Le Canada a remporté une manche dans le dossier de tarifs antidumping sur le bois d’œuvre imposée par les États-Unis contre les produits canadiens à la suite d’une décision d’un panel d’arbitrage de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) rendue mercredi.
3 septembre 2019
Un projet dans la forêt boréale au nord de Prince Albert préoccupe les Saskatchewanais 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Des Saskatchewanais estiment ne pas être suffisamment informés des projets de l’entreprise responsable de l’exploitation forestière d'une grande partie de la forêt boréale au nord de la municipalité, Sakâw Askiy Management. Cette dernière prévoit doubler la surface de coupe à blanc, la faisant passer d’environ 10 000 hectares à près de 20 000 hectares par année.
30 août 2019
Amazon fires are destructive, but they aren’t depleting Earth’s oxygen supply 
Un article dans Mongabay
Fires in the Amazon rainforest have captured attention worldwide in recent days. Brazilian President Jair Bolsonaro, who took office in 2019, pledged in his campaign to reduce environmental protection and increase agricultural development in the Amazon, and he appears to have followed through on that promise. The resurgence of forest clearing in the Amazon, which had decreased more than 80% following a peak in 2004, is alarming for many reasons. Tropical forests harbor many species of plants and animals found nowhere else. They are important refuges for indigenous people, and contain enormous stores of carbon as wood and other organic matter that would otherwise contribute to the climate crisis.
30 août 2019
L'Amazonie s'enflamme 
Un article dans Le Journal de Montréal
En 5 minutes - Plus de 82 000 incendies ont été détectés dans la forêt traopicale du BRésil, dont 1660 nouveaux feux en deux jours seulement. Infographie.
29 août 2019
UMQ: le bois d’œuvre et le caribou forestier au sommet des priorités 
Un article dans Le Nouvelliste
Les membres du Comité sur la forêt de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), se sont réunis à La Tuque, mercredi, pour faire le point sur les dossiers prioritaires des communautés forestières. Deux enjeux ont été au cœur des échanges: les négociations entre le Canada et les États-Unis sur le bois d’œuvre et l’élaboration de la Stratégie pour les caribous forestiers et montagnards.
29 août 2019
What’s in a name? For Sri Lanka’s newest geckos, a political firestorm 
Un article dans Mongabay
Sameera Suranjan Karunarathna is under fire for naming 6 new-to-science gecko species after historical figures, which Sri Lankan nationalists say dishonors their heroes, and he is now the target of an online hate campaign. The upshot is that very little attention is being paid to the discovery or the threats the animals face:
28 août 2019
Peu d'incendies de forêt malgré le temps sec, rapporte la SOPFEU 
Un article dans LaPresse
Malgré le temps sec qui prévaut depuis quelques semaines dans plusieurs régions du Québec, à peine cinq incendies de forêt étaient en activité mercredi matin sur l’ensemble du territoire.
27 août 2019
Amazon fires explained: what are they, why are they so damaging, and how can we stop them? 
Un article dans The Conversation
Imagine a rainforest at dawn – the tall canopy laden with dripping ferns and orchids, tree trunks covered in spongy mosses and lichens, and the morning mist only slowly burning away as the sun rises. While there is fuel everywhere, it seems unimaginable that such humid ecosystems could ever catch fire.
26 août 2019
Confirmation de la présence de l'agrile du frêne à Moncton au Nouveau-Brunswick  
Un communiqué du gouvernement du Canada
L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé la présence de l'agrile du frêne à Moncton au Nouveau-Brunswick. Cette découverte est à l'extérieur des zones actuellement réglementées pour l'agrile du frêne au Canada, et est la troisième détection d'agrile du frêne dans la province. L'ACIA et ses partenaires mènent des enquêtes supplémentaires pour déterminer si le ravageur s'est établi dans la région et, dans l'affirmative, quelle est l'étendue de la propagation. En vigueur immédiatement, il est interdit de déplacer tout produit du frêne, comme les billots, les branches et les copeaux de bois, ainsi que toutes les espèces de bois de chauffage provenant du lieu touché. Les propriétaires concernés ont été avisés de ces restrictions.
26 août 2019
Jeunes chercheurs en détresse 
Un article dans Québec Science
Ph. D. : trois petites lettres qui officialisent l’obtention du doctorat, couronnent des années de travail intellectuel soutenu et ouvrent les portes d’une carrière en recherche. Du moins, c’est ce que promet le milieu universitaire. Car derrière cette abréviation se cache une réalité qui n’a rien d’éblouissant. Enrôlés dans une culture où seule l’excellence prévaut, les étudiants passent de longues heures face à eux-mêmes à travailler sur un projet qui avance souvent à pas de tortue et dont l’objectif semble tellement loin qu’il en devient inatteignable. Ils cheminent dans un environnement hautement compétitif, où les heures supplémentaires sont portées comme des médailles d’honneur et les épisodes d’épuisement comme des blessures de guerre inévitables. Avec un peu de chance, ils trouveront un directeur de thèse qui les encadrera avec bienveillance. Mais s’autoriseront-ils à lui confier leurs problèmes ? Montrer leur vulnérabilité leur coûtera-t-il des occasions d’emploi ? Peuvent-ils se le permettre alors que seul un doctorant sur cinq obtiendra un poste de professeur? Le phénomène n’est pas anecdotique ; il est étayé par des données qui dressent un constat brutal : il y a quelque chose de pourri aux études supérieures.
26 août 2019
Satellites reveal devastating Amazon fires in near real-time 
Un article dans Mongabay
High-resolution images from satellite company Planet are revealing glimpses of some of the fires currently devastating the Amazon rainforest. While many of the images currently being shared on social media and by news outlets are from past fires — some from as long as 15 years ago — satellites can provide a near real-time view of what’s unfolding in the Amazon. With near-daily overflights and high-resolution imagery, Planet’s constellation of satellites is providing a clear look at some of the fires now burning in the Brazilian Amazon.
22 août 2019
La légende Legendre 
Un article dans UdeM Nouvelles
Pierre Legendre, père de l'écologie numérique et directeur de nombreux membres du CEF, reçoit la médaille Alexander von Humboldt 2019. En juillet dernier, à Brême, en Allemagne, il a reçu la médaille Alexander von Humboldt 2019, décernée par l’International Association for Vegetation Science (IAVS), pour ses travaux remarquables en sciences végétales et pour son immense contribution à l’écologie numérique, comme le souligne le communiqué de l’IAVS. Il devient le cinquième lauréat de ce prix international et le premier Canadien à obtenir cet honneur. Le professeur Legendre est considéré comme le père de l’écologie numérique, un champ de recherche qui associe la statistique avancée et l’informatique à l’écologie de terrain. Parmi les écologistes, Google Scholar le classe au cinquième rang mondial pour le nombre de citations par ses pairs. En écologie des communautés et en statistique écologique, il est de loin le plus cité dans le monde!
22 août 2019
Des interactions encore inconnues à l’origine des gaz à effet de serre émis par le dégel du pergélisol 
Un article dans UdeM Nouvelles
Les régions arctique et boréale abritant le pergélisol se réchauffent deux fois plus vite qu’ailleurs sur la planète et cette tendance est encore plus prononcée dans le nord-ouest du Canada. Parmi les changements que subissent les écosystèmes nordiques, le plus préoccupant est le rejet, dans l’atmosphère, d’importantes quantités de dioxyde de carbone et de méthane. Le carbone ainsi libéré du sol devient disponible pour les microorganismes qui, en le digérant, produisent des gaz à effet de serre (GES) qui contribuent au réchauffement climatique. «Le réchauffement climatique a amené les écosystèmes du Grand Nord à un point critique, indique le professeur Oliver Sonnentag, du Département de géographie de l’Université de Montréal. Le dégel du pergélisol pourrait libérer de vastes réserves de carbone qui, à terme, augmenteront les émissions de GES dans l’atmosphère: à leur tour, ces GES accéléreront le réchauffement climatique dans les régions boréale et arctique ‒ ainsi qu’ailleurs sur terre ‒, créant une boucle de rétroaction.»
22 août 2019
The Amazon is burning. Bolsonaro says his critics are setting the fires, to make him look bad 
Un article du Washington Post
ao Paulo, the Western Hemisphere’s biggest city, was covered in a blanket of smoke this week that turned day to night. The viral campaign #PrayfortheAmazon is washing across social media. And one of the government’s leading research agencies is saying that rates of deforestation in the Amazon are skyrocketing — along with the rate of forest fires. But Brazilian President Jair Bolsonaro, the man most able to stanch the unfolding crisis in the Amazon, isn’t just ignoring the problem. He’s suggesting it’s being staged to make him look bad. Asked this week about the surging fires in the world’s most precious forest — the area scorched has more than doubled in the past two years — he accused nongovernment organizations of setting them, to “call attention” against his government.
21 août 2019
Amazon fires: Record number burning in Brazil rainforest - space agency 
Un article de la BBC
Brazil's Amazon rainforest has seen a record number of fires this year, new space agency data suggests. The National Institute for Space Research (Inpe) said its satellite data showed an 84% increase on the same period in 2018. It comes weeks after President Jair Bolsonaro sacked the head of the agency amid rows over its deforestation data. The largest rainforest in the world, the Amazon is a vital carbon store that slows down the pace of global warming. It is also home to about three million species of plants and animals, and one million indigenous people.
21 août 2019
The Amazon is burning and smoke from the fires can be seen from space 
Un article du USA Today
Forest fires in the Amazon are generating smoke that can be seen from space and may have caused a daytime blackout more than 1,700 miles away in the country's largest city. In the middle of the day on Monday, the sky above São Paulo was blanketed by smoke from the wildfires raging in the Amazon region, according to local media reports. The smoke resulting from some of these wildfires was also captured in satellite images released by NASA last week.
19 août 2019
La tordeuse des bourgeons de l'épinette, encore méconnue 
Un article dans ICI Radio-Canada
Encore cette année, on peut observer sur la Côte-Nord des nuées de papillons de la tordeuse des bourgeons de l'épinette. Malgré l'abondance de l'insecte et le fait qu'il soit l'un des plus étudiés par les chercheurs québécois, plusieurs mystères persistent autour de sa reproduction, sa migration et la durée du cycle de son infestation.
19 août 2019
Indigenous-managed lands found to harbor more biodiversity than protected areas 
Un article dans Mongabay
New research bolsters the case for indigenous-led land management as a crucial conservation solution. The study, published in the journal Environmental Science & Policy last month, focused on land and species data from more than 15,000 distinct geographical regions in Australia, Brazil, and Canada. After analyzing the data, the researchers behind the study say they found that amphibian, bird, mammal, and reptile abundance is highest on lands managed or co-managed by indigenous communities — higher even than on protected areas like parks and wildlife reserves, which were found to have the second highest levels of biodiversity.
19 août 2019
Indigenous Knowledge and the Future of Science 
Un article dans The Walrus
Research on First Nation land often exploits the people who live there. What discoveries could come out of true collaboration?
10 juillet 2019
Les secrets de la forêt boréale 
Un article dans L'Actualité
Une chaire de recherche québécoise étudie comment maximiser la rétention du gaz carbonique par une gestion intelligente des arbres.
9 juillet 2019
Shazamer une plante ou un animal pour l'identifier est désormais possible! 
Un article dans Nighlife
Shazam est une des applications dont on ne pourrait plus se passer. On l'active en regardant des séries et des films, ou en soirée lorsqu'il nous faut absolument retrouver le son ambiant pour notre playlist. C'est facile, c'est pratique, en deux temps trois mouvements, on connait le son ambiant. En 2018, l'équipe d'iNaturalist, en collaboration avec l'Université des sciences et des technologies de Californie et National Geographic, a lancé Seek, une application afin d'identifier à l'aide de notre téléphone intelligent la faune et la flore autour de nous, et ce, en temps réel.
8 juillet 2019
Changements climatiques : une armée d'arbres pour absorber le carbone 
Un article dans ICI Radio-Canada
Planter 1000 milliards d’arbres serait l’une des solutions les plus abordables et efficaces pour combattre les changements climatiques, selon une récente étude suisse. Selon une équipe de chercheurs dont le travail a été publié dans la revue Science, il faudrait recouvrir une superficie de 9 millions de kilomètres carrés d’arbres – soit à peu près la taille des États-Unis – pour absorber près de 830 milliards de tonnes de dioxyde de carbone au cours des prochaines décennies. Selon l’étude, cet espace est déjà disponible, même en prenant en considération les villes et les terres agricoles, et se retrouve principalement en Russie, aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Brésil et en Chine. De plus, les résultats seraient visibles assez rapidement puisque les arbres absorbent davantage de carbone dans leurs premières années de croissance.
8 juillet 2019
«Demain la forêt – Infrastructures vertes»: pour boiser des zones agricoles 
Un article dans Le Soleil
Selon Agriculture et Agroalimentaire Canada, plus de 100 000 hectares de terres agricoles sont en friche à l’échelle du Québec. Partant de ce constat, le Jour de la Terre travaille actuellement à l’élaboration du programme «Demain la forêt – Infrastructures vertes». Il vise à boiser les zones agricoles non cultivables situées dans la vallée du Saint-Laurent, plus particulièrement les coulées.
2 juillet 2019
Des tordeuses « boostées » au pollen 
Un article dans Le Quotidien
La sécheresse qui a sévi l’an dernier a induit la production de fleurs dans les sapins et les épinettes, faisant en sorte que ces arbres produiront plus de cônes et de semences cette année. Ainsi, les tordeuses des bourgeons de l’épinette auront accès à plus de pollen, un superaliment qui est disponible avant que les bourgeons ne débourrent et les experts s’attendent à voir des dommages importants dans les zones qui ne seront pas traités.
2 juillet 2019
Tordeuse des bourgeons de l’épinette: un outil sylvicole qui peut en faire plus 
Un article dans Le Quotidien
Alors que l’on utilise qu’une seule recette pour protéger les arbres de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) depuis près de 30 ans, les nouvelles connaissances scientifiques laissent présager des traitements plus efficaces en offrant une nouvelle gamme d’outils sylvicoles qui seront utilisés notamment pour protéger l’habitat du caribou forestier. Par exemple, la SOPFIM aurait pu intervenir pour diminuer l’impact de la TBE et ainsi éviter la coupe forestière prévue au lac Kénogami, qui cause un tollé auprès des résidants.
2 juillet 2019
Scientists Zero in on Trees as a Surprisingly Large Source of Methane 
Un article de Yale360
Recent research is showing that trees, especially in tropical wetlands, are a major source of the second most important greenhouse gas in the atmosphere, methane. The knowledge that certain woodlands are high methane emitters should help guide reforestation projects in many parts of the world.
27 juin 2019
Les mégots mal éteints demeurent une cause importante de feu de forêt 
Un communiqué de la SOPFEU
En cette période propice aux incendies de forêt, la SOPFEU rappelle qu’en moyenne plus de 83 incendies de forêt sont déclenchés en province chaque année par des personnes qui jettent leurs mégots de cigarette par terre sans se soucier du risque que cela comporte. Par temps chaud et sec, un mégot qui atterrit dans la broussaille peut facilement allumer un incendie. Avec un peu de vent, toutes les conditions sont réunies pour embraser la forêt. Pour réduire les risques, la SOPFEU recommande aux fumeurs qui travaillent en forêt ou qui s’y rendent pour des activités récréatives d’adopter les comportements suivants :
25 juin 2019
Nouveau rapport sur le déclin rapide de plusieurs espèces d'oiseaux au Canada 
Un article de ICI Radio-Canada
L'État des populations d'oiseaux du Canada a publié un nouveau rapport (Nouvelle fenêtre), cette semaine, sur le chapitre canadien de l'Initiative de conservation des oiseaux de l'Amérique du Nord qui révèle un déclin important de plusieurs espèces. Les oiseaux qui ont été les plus durement touchés depuis 1970 sont ceux qui dépendent exclusivement des prairies indigènes pour leur reproduction et leur hivernage. Ces derniers ont connu une chute de 87%. Les oiseaux insectivores aériens, comme les hirondelles ou les martinets par exemple, ont décliné de 59%. Les oiseaux de rivage, qui migrent sur de grandes distances, ont connu une diminution de 55%.
19 juin 2019
La tordeuse des bourgeons d’épinette chez nous ? 
Un article de L'information du nord / Ste-Agathe
Alors que quatre régions du Québec sont aux prises avec une infestation majeure de tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), les Laurentides sont épargnées. Toutefois, les autorités suivent de près la situation. Selon Pierre Therrien, entomologiste au ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP), les Laurentides ne devraient pas s’inquiéter de la présence de ce ravageur indigène cette année. En effet, actuellement 758 hectares sont infestés dans la région. Et on parle d’un foyer circonscrit dans le secteur de Sainte-Adèle. La TBE est l’insecte le plus destructeur pour les peuplements de conifères de l’Amérique du Nord. Les chenilles sont particulièrement friandes des nouvelles aiguilles, celles des bourgeons. Un arbre infesté voit sa pointe rougir. L’effet peut être spectaculaire, indique l'entomologiste.
19 juin 2019
Épidémie de la tordeuse : les producteurs forestiers demandent plus d'aide de Québec 
Un article de TVA Nouvelles
La tordeuse des bourgeons de l'épinette s'attaque vigoureusement aux forêts de l'est du Bas-Saint-Laurent. Les conséquences de cette épidémie sont de plus en plus tangibles pour les propriétaires de forêts privées, qui réclament davantage d'aide de la part de Québec. Depuis 2018, la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) procède à des activités d'arrosage aérien d'insecticides biologiques en forêt privée. Plusieurs années après le début de l'arrosage en forêt publique, le gouvernement du Québec a décidé de commencer à protéger la forêt privée en 2017, en raison de son importance pour l'économie régionale. Ainsi, cette année, 9300 hectares de forêts privées seront arrosés comparativement à 12 400 hectares en 2018.
18 juin 2019
Une guêpe asiatique à l'assaut de l'agrile du frêne 
Un article de ICI Radio-Canada
Faute d'ennemis en sol québécois de l'agrile du frêne, Ressources naturelles Canada fait appel à une guêpe asiatique pour en venir à bout ou du moins en limiter la prolifération. Des mini-guêpes asiatiques (Tetrastichus planipennisi) ont été relâchées jeudi matin au parc du Bois-de-Coulonge, à Québec, dans le cadre d'un projet de recherche de Ressources naturelles Canada. Ces guêpes, originaires d'Asie, tout comme l'agrile, sont des prédateurs naturels du coléoptère indésirable. De la taille d'une tête d'aiguille, elles sont inoffensives pour l'humain, précise-t-on.
18 juin 2019
Climat : le rôle clef de la symbiose forestière 
Un article dans Les Échos
Des chercheurs ont dressé la cartographie mondiale des coopérations entre les arbres et les champignons. Ils montrent qu'au rythme actuel du réchauffement climatique, leur symbiose sera lourdement affectée et libérera d'énormes quantités supplémentaires de carbone dans l'atmosphère.
17 juin 2019
Espèces exotiques envahissantes : Des ennemies parmi nous 
Un article dans la Terre de chez-nous
Qu’ont en commun l’horticulture, le transport du bois de chauffage et le commerce de marchandises? Ils représentent tous des voies d’entrée pour les espèces exotiques envahissantes (EEE), une réalité préoccupante et coûteuse à plusieurs égards.
13 juin 2019
Des effets positifs de l’interdisciplinarité 
Un article dans le magazine Découvrir
Malgré l’abondance de la littérature et le fait que bon nombre de programmes de financement et de politiques publiques favorisent les travaux et la création d’équipes interdisciplinaires, il existe peu de preuves de l’efficacité de telles politiques.
13 juin 2019
Twice as many plants have gone extinct than birds, mammals, and amphibians combined 
Un article de Science Mag
When scientists talk about recent extinctions, birds and mammals get most of the attention. But the first global analysis of its kind finds that twice as many plants have disappeared than birds, mammals, and amphibians combined. Researchers reviewed published research, international databases, and museum specimens such as grasses from Madagascar (pictured), tallying up 571 plants species that have gone extinct in the past 250 years. One reason the total exceeds that of well-studied animals is that there are simply more kinds of plants. Looking at percentages, the situation is worse for mammals and birds; an estimated 5% of those species have gone extinct, compared with 0.2% of plants.
13 juin 2019
Des citoyens réclament plus d'arbres et moins de stationnements à Québec 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Un groupe de citoyens réclame un contrôle encore plus strict de la densification à Québec. Le Comité pour une densification respectueuse (CDR) considère que certains projets de construction résidentielle se réalisent encore au détriment du quartier.
12 juin 2019
Le plus grand parc urbain du Canada prend forme à Montréals 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
L'administration de Valérie Plante avait évoqué son désir de faire un parc urbain dans l’ouest de l’île, et le projet prend de l’ampleur ces jours-ci. Le « grand parc de l’Ouest » ferait 3000 hectares de superficie, soit 1600 nouveaux hectares d’aires protégées. Il deviendrait la plus grande étendue verte urbaine du pays et l’un des plus grands parcs agricoles municipaux du monde. Des négociations sont en cours avec Ottawa pour financer le projet, a aussi appris Radio-Canada.
12 juin 2019
Trump administration is responsible for the largest reduction in protected land in US history, study finds 
Un article sur le site de CNN
The Trump administration is responsible for the largest reduction in the boundaries of protected land in US history according to a new study. The study, one of the most comprehensive to date, was published Friday in the journal Science.
12 juin 2019
17 nouvelles forêts « exceptionnelles » protégées au Québec 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Le gouvernement du Québec a récemment procédé à la onzième vague de protection d’écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE). Ces forêts situées dans plusieurs régions de la province seront protégées à perpétuité à des fins d’éducation et de recherche.
10 juin 2019
Érable noir : un arbre rare qui se retrouve surtout dans la région de Montréal 
Un article dans le Journal Métro
On croit souvent qu’il n’existe qu’une seule espèce d’érable au Québec, le fameux érable à sucre dont le sirop fait les délices des petits et grands. Cependant, la province compte six espèces d’érable indigènes dont son très proche cousin : l’érable noir, un arbre très rare et en situation précaire au point où il a été désigné espèce vulnérable au Québec en 2012. « En effet, on compte seulement un peu plus d’une centaine de populations d’érable noir au Québec. De ce nombre, six populations ont déjà disparu et 33 vont l’être éventuellement, car il n’y a pas assez d’individus pour assurer la reproduction. Il reste à peine 27 populations viables parmi lesquelles il y a quatre populations protégées », explique Frédéric Coursol, inspecteur de la flore. Ces populations se trouvent au sud de la province, dont plus de la majorité dans la grande région de Montréal.
6 juin 2019
Une 10e année de lutte contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Cela fait maintenant 10 ans que la Société de protection des forêts contre les insectes et les maladies (SOPFIM) arrose d'insecticide les forêts du Québec pour limiter les dégâts de la tordeuse.
4 juin 2019
Deforestation of Brazilian Amazon surges to record high 
Un article de The Guardian
Environmentalists fear 2019 will be one of worst years for deforestation in recent memory. Deforestation of the Brazilian Amazon surged last month to the highest May level since the current monitoring method began, prompting concerns that president Jair Bolsonaro is giving a free pass to illegal logging, farming and mining. The world’s greatest rainforest – which is a vital provider of oxygen and carbon sequestration – lost 739sq km during the 31 days, equivalent to two football pitches every minute, according to data from the government’s satellite monitoring agency.
3 juin 2019
L'importance de la forêt pour lutter contre les changements climatiques 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
La Corporation de développement économique de Senneterre tenait vendredi l'événement Après-midi forestière, qui réunissait plusieurs acteurs de l'industrie. Une chercheuse et le forestier en chef ont notamment abordé l'importance des forêts pour lutter contre les changements climatiques.
3 juin 2019
Des vaches broutent pour contrer les feux de forêt 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Des troupeaux de bétail vont bientôt contribuer à la réduction des risques d'incendie autour de certaines communautés de Colombie-Britannique, grâce à un nouveau projet pilote de pâturage ciblé.
31 mai 2019
Construire en bois contribuerait à réduire les GES 
Un article dans La Presse
Miser sur les constructions en bois plutôt qu'en acier ou en béton aiderait le Québec à se rapprocher de ses cibles de réduction de gaz à effet de serre. C'est ce qu'a soutenu hier Charles Breton, étudiant au doctorat, qui est convaincu que la province a une belle occasion sur les plans à la fois économique et écologique devant elle. « L'idée n'est pas de dire que le bois doit être utilisé partout et qu'il n'a aucun impact. Mais on sait qu'il faut limiter l'usage des carburants fossiles le plus possible, et je pense qu'on a ici des moyens de le faire en utilisant des matériaux qui sont renouvelables et qui captent même du carbone », a affirmé à La Presse celui qui mène ses travaux au sein de la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois de l'Université Laval.
31 mai 2019
Québec protège à perpétuité 10 milieux naturels 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le gouvernement Legault a annoncé vendredi que 10 milieux naturels en Abitibi-Témiscamingue, sur la Côte-Nord et au Saguenay-Lac-Saint-Jean seront protégés à jamais. Les 10 nouveaux milieux naturels protégés totalisent plus de 3087 kilomètres carrés, ce qui permet au Québec d’avoir maintenant 10,03 % d'aires protégées sur son territoire. Il s’agit de neuf réserves de biodiversité et d’une réserve aquatique, cette dernière située au Saguenay-Lac-Saint-Jean (Vallée-de-la-Rivière-Marguerite).
24 mai 2019
Forêt boréale : le dilemme du ver de terre 
Un article dans Huffington Post
Les lombrics étaient absents de ce milieu naturel depuis plus de 10 000 ans et les conséquences pourraient être désastreuses!
a forêt boréale, plutôt que de continuer d’absorber les surplus de carbone, pourrait en émettre… à cause des vers de terre. C’est l’inquiétude des scientifiques qui observent leur progression dans les forêts de l’Amérique du Nord, révèle cette semaine un reportage du New York Times. Les lombrics étaient absents de ce milieu naturel depuis plus de 10 000 ans mais y ont été réintroduits par les colons européens. Aujourd’hui, ils s’y répandent plus vite à cause de la pêche et du jardinage de loisir, du développement des routes ainsi que de la navigation. Ce phénomène s’observe aussi au Québec, selon une étude publiée dès 2009 par Le Naturaliste canadien et un avis de recherche forestière de 2017 du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec.
24 mai 2019
Eastern forests shaped more by Native Americans' burning than climate change 
Un article dans Science Daily
Native Americans' use of fire to manage vegetation in what is now the Eastern United States was more profound than previously believed, according to a researcher who determined that forest composition change in the region was caused more by land use than climate change.
23 mai 2019
Jardin: sol urbain en santé, plantes en santé 
Un article dans Le Devoir
Au symposium sur les sols vivants qui a eu lieu à Montréal du 28 au 31 mars, j’ai assisté à une conférence sur la revitalisation des sols urbains. Les trois participants apportaient chacun un volet intéressant, mais celui qui m’a particulièrement interpellée est Vincent Poirier, professeur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et directeur de recherche du Laboratoire d’intégration de l’écologie urbaine (LIEU), parce qu’il dressait un rare portrait des sols urbains. En voici un aperçu. Lors de sa présentation, Vincent Poirier nous rappelait à quel point le sol est l’oublié des milieux urbains. Vu comme une simple surface en deux dimensions par les acteurs urbains, il est compacté, confiné et désorganisé parce qu’on le traite sans égard.
16 mai 2019
Amount of carbon stored in forests reduced as climate warms 
Un article dans Science Daily
Accelerated tree growth caused by a warming climate does not necessarily translate into enhanced carbon storage, an international study suggests.
16 mai 2019
Les milieux humides et le dogme de la croissance 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
Nous venons d’apprendre que le ministère de l’Environnement du Québec a autorisé la destruction de 444 hectares de milieux humides en 2018, et quatre fois plus en 2017. Cela ne tient pas compte de ceux qui ont pu être détruits ou drainés sans que le ministère fasse quoi que ce soit ou en soit seulement informé.
15 mai 2019
Beaucoup de feux de forêt à prévoir cet été au Canada 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
L'été 2019 pourrait être l'un des plus occupés pour les pompiers qui combattent les feux de forêt au pays, selon les scientifiques de Ressources naturelles Canada. S'il est difficile de prédire exactement le nombre et la superficie des feux, les experts s'entendent sur le fait que le réchauffement climatique complique la situation.
13 mai 2019
Les acteurs régionaux consultés sur la stratégie de protection du caribou forestier 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
e ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs amorce une tournée de consultation dans les régions afin d'élaborer la stratégie pour les caribous forestiers et montagnards. Cette série de rencontres s'arrêtera à Roberval le 17 juin, puis à Chibougamau le 18 juin. Après avoir discuté avec les acteurs nationaux vendredi, le ministre Pierre Dufour rencontrera les régions concernées par la protection du caribou forestier. Cette tournée régionale vise à échanger sur les enjeux locaux afin de mettre en lumière des pistes de solutions. Le gouvernement souhaite recueillir toutes les informations nécessaires à l’élaboration de la stratégie globale prévue pour 2022.
13 mai 2019
Les corridors écologiques sont nécessaires pour protéger les animaux 
Un article dans Le Devoir
Les écologistes soutiennent depuis plusieurs années que les corridors écologiques, qui permettent aux espèces sauvages de se déplacer entre des zones naturelles, sont essentiels pour empêcher la fragmentation de l’habitat et assurer la survie d’animaux comme le lynx et l’ours. La nécessité de respecter ces couloirs devient de plus en plus urgente, si on se fie à un rapport de l’ONU concluant qu’un million d’espèces sont menacées d’extinction. De nombreuses provinces canadiennes pourraient devenir des « refuges climatiques » pour les animaux cherchant à échapper aux hausses des températures, dit la coordonnatrice en chef à la science à Conservation de la nature Canada au Québec, Kateri Monticone.
11 mai 2019
Perte de biodiversité: «une menace plus insidieuse» que les changements climatiques 
Un article dans La Presse
Vous êtes préoccupés par les changements climatiques ? L'ONU a braqué hier les projecteurs sur une menace peut-être encore plus dangereuse : la disparition à grande échelle des plantes et des animaux de la planète. Au-delà du constat sombre, une bonne nouvelle : les solutions pour renverser la destruction en cours sont connues. Et elles sont largement les mêmes que celles qu'il faut déployer pour sauver le climat.
11 mai 2019
Inondations à répétition : 5 solutions pour cohabiter avec les changements climatiques 
Un article de Ici Radio-Canada
Les experts consultés par Radio-Canada s’entendent pour dire que les milieux humides et les espaces verts sont nécessaires afin d’éviter les débordements des cours d’eau. La végétation, les zones humides, c'est très important pour ralentir l'écoulement et les débits. C'est aussi des trappes à sédiments qui permettent de favoriser la biodiversité et de préserver certaines zones en aval, pour éviter que ces zones-là aient une montée des niveaux d'eau importante, explique Philippe Gachon, professeur au Département de géographie de l'UQAM qui dirige le nouveau Réseau Inondations intersectorielles du Québec (RIISQ).
11 mai 2019
Oldest known trees in eastern North America documented 
Un article de Science Daily
A stand of bald cypress trees in North Carolina, including one least 2,624 years old, are the oldest known living trees in eastern North America and the oldest wetland tree species in the world. They show evidence of severe flooding and drought during colonial and pre-colonial times.
11 mai 2019
La Matapédia prend les grands moyens pour conserver ses forêts 
Un article de L'avant Poste
La tordeuse des bourgeons de l’épinette représente une véritable menace pour les forêts matapédiennes, plus particulièrement dans l’est du territoire. Une deuxième opération arrosage d'insecticides visant à pulvériser l’insecte sera répandue à nouveau sur le territoire à la fin mai.
10 mai 2019
Montréal traitera gratuitement contre l'agrile les frênes des propriétés privées 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Les Montréalais pourront désormais faire traiter leurs frênes aux frais de la Ville afin de les protéger contre les larves du petit coléoptère vert qui les ravagent. L'administration Plante a en effet annoncé jeudi des modifications à son programme de lutte contre l'agrile du frêne.
8 mai 2019
L'Alberta doit se préparer à d'autres feux de forêt importants 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
La saison des feux de forêt pourrait être intense cette année en Alberta, selon un chercheurdu Centre de la foresterie du Nord de Ressources naturelles Canada qui prévient que les changements climatiques feront augmenter la recrudescence de ce type d'événement.
25 avril 2019
En panne d’idées ? Un bain de forêt s’impose ! 
Un article du Journal de Montréal
Vous en êtes à votre cinquième café de la journée et luttez toujours tant bien que mal pour ne pas somnoler devant votre écran d’ordinateur ? Une marche de 15 minutes dans un environnement naturel est tout ce qu’il vous faudrait pour avoir un regain de motivation au travail, selon une étude finlandaise. Arpenter les sentiers et admirer la nature n’est pas seulement bon pour le moral. Prendre un bol d’air procurerait aussi de nombreux bienfaits sur la productivité des travailleurs. Ce rendez-vous avec la nature s’appellerait plus précisément la sylvothérapie, traditionnellement connue au Japon comme la « thérapie par les arbres » ou « le bain de forêt ».
25 avril 2019
LE FORESTIER EN CHEF, UNE RÉFÉRENCE POUR L’EXPLOITATION DURABLE DES FORÊTS 
Un article d'Informe Affaires
Lorsqu’on parle de la gestion de la forêt québécoise, le calcul de la possibilité forestière est devenu un incontournable. Ce travail essentiel est sous la responsabilité directe du Forestier en chef, Louis Pelletier, et de son équipe d’une cinquantaine de professionnels. Ces analystes, d’un grand niveau de compétence, selon leur patron, prennent en compte plusieurs enjeux qui sont spécifiques à chaque région. La possibilité forestière correspond au volume maximal qu’on peut récolter annuellement sans mettre en jeu la pérennité de la ressource. « Ça prend plusieurs notions pour faire ces calculs. Nos chiffres sont basés sur les connaissances. […] On se base l’inventaire écoforestier du Québec méridional, les modèles de croissance qui proviennent de la direction de la recherche forestière et la stratégie d’aménagement du ministère, et on entre ça dans notre grande banque de données », indique M. Pelletier.
16 avril 2019
Alliance stratégique entre l'UQAR et la station Uapishka 
Un communiqué de l'UQ
L’Université du Québec à Rimouski vient de signer une entente de partenariat avec la Station Uapishka, située au coeur du Nitassinan de Pessamit, et l’Institut nordique du Québec (INQ). Cet accord contribuera à enrichir le réseau de stations de recherche nordique et permettra de développer une programmation de recherche sur la partie nord-est de la forêt boréale québécoise. La Station Uapishka est basée aux pieds des Monts Groulx, près du réservoir Manicouagan. Créée par le Conseil des Innus de Pessamit et la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka (RMBMU), elle est la seule station de recherche sur les études nordiques en activité sur la Côte-Nord. Ses installations scientifiques et ses infrastructures d’hébergement en font un site propice pour mener des recherches sur cette partie du territoire nordique qui est encore peu explorée. L’entente tripartite coïncide avec la relocalisation et la réfection complète de ses installations. Ce projet d’optimisation rend ainsi l’infrastructure à l’avant-garde, notamment avec l’implantation d’un système expérimental de production d’énergies renouvelables hybrides (solaires, éoliennes et biomasses) en milieu éloigné et nordique.
12 avril 2019
Volunteer birdwatching survey shows effects of temperatures on population of Jays 
Un article de Science Daily
A study led by researchers at the University of Southampton has used data collected by volunteer bird watchers to study how the importance of wildlife habitat management for British birds depends on changing temperatures.
12 avril 2019
Human history through tree rings: Trees in Amazonia reveal pre-colonial human disturbance 
Un article de Science Daily
The Brazil nut tree (Bertholletia excelsa) is well known around the world today and has been an important part of human subsistence strategies in the Amazon forest from at least the Early Holocene. These trees can live for hundreds of years and are managed today by humans for their valuable, energy-filled nuts. Patterns in the establishment and growth of living Brazil nut trees in Central Amazonia reflect over 400 years of changes in human occupation, politics, and socioeconomic activities in the region.
12 avril 2019
Les producteurs de bois de la Gaspésie gardent un œil sur le chaga 
Un article d'Ici Radio-Canada
La popularité du chaga inquiète le Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie. Les producteurs craignent que trop de gens inexpérimentés s'aventurent en forêt à la recherche du champignon parasite du bouleau.
11 avril 2019
Carrefour Forêts 2019 - Québec confirme la création de la première chaire en gestion durable des forêts privées 
Un communiqué du Cabinet du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec, M. Pierre Dufour, procède à la signature d'une entente conclue avec l'Université Laval pour la création d'une chaire de leadership en enseignement en gestion durable des forêts privées qui permettra d'augmenter la contribution de la forêt privée à l'économie du Québec et de ses régions.
11 avril 2019
Moratoire sur les coupes forestières autour du Parc de la Gaspésie 
Un article d'Ici Radio-Canada
Québec impose une interdiction temporaire des coupes forestières à proximité de l'habitat légal du caribou de la Gaspésie, le temps que le Plan de rétablissement du cervidé en voie d'extinction soit déployé, en 2022.
10 avril 2019
Natural forests best bet for fighting climate change, analysis finds 
Un article de Mongabay
Natural forests store more carbon for longer compared to plantations and agroforestry. The carbon sequestration potential of natural forests is 40 times greater than that of plantations, a new analysis has found. But countries like Brazil, China and Indonesia are relying more on expanding plantations to meet their regreening goals. About 66 percent of forest restoration commitments in tropical and subtropical countries involve planting some kind of agricultural crop.
9 avril 2019
The carbon offset market: Leveraging forest carbon's value in the Brazilian Amazon 
Un article de Science Daily
As companies seek and are required to reduce their greenhouse gas emissions, the world's carbon markets are expanding. A government-run program in the Amazon rainforest in northwestern Brazil transforms forest carbon value into public wealth by focusing on labor rather than land rights. In the Brazilian state of Acre, some of the revenue from carbon credits is distributed to rural laborers and family farmers without land rights. A new study examines the benefits and risks associated with Acre's unique approach.
8 avril 2019
Des citoyens prêts à aller en cour pour empêcher les « coupes à blanc » 
Un article de LaPresse+
« Le plan spécial [de coupes forestières], sur le plan légal, il ne tient pas la route ! », s’exclame André Douillard. L’homme fait partie d’un petit groupe « d’utilisateurs de la forêt » bordant le lac Kénogami prêts à mettre la main à la poche pour empêcher les « coupes à blanc » que le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) entend y réaliser à partir de l’été prochain en raison de l’épidémie de tordeuse du bourgeon de l’épinette (TBE). La superficie forestière infestée a atteint un sommet l’an dernier au Québec, et le Saguenay–Lac-Saint-Jean est particulièrement touché, ce qui amène le MFFP à mettre en place un plan de coupe spécial pour accélérer la récolte du bois avant que la tordeuse ne le tue.
7 avril 2019
Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional 
Un reportage de Radio-Canada
Armés d'appareils photos et de calepins, ce sont près de 2000 bénévoles, qui, pendant plusieurs étés, ont quadrillé le territoire du sud du Québec afin de recenser les différentes espèces d'oiseaux qui élisent domicile dans la province. Leurs données ont été compilées et donnent un magnifique ouvrage, le Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional. Michel Désautels, de l'émission radio Désautels le dimanche, reçoit Marie-Hélène Hachey, qui a coordonné le travail de ces mordus d'ornithologie.
5 avril 2019
Sauvetage en préparation des caribous de Val-d’Or 
Un article dans Le Devoir
Après que l’ancien gouvernement libéral eut décidé de les laisser tout bonnement disparaître, celui de la Coalition avenir Québec songe maintenant à lancer une opération de sauvetage des caribous forestiers de la région de la Val-d’Or. L’Action boréale a d’ailleurs confirmé au Devoir avoir eu plusieurs échanges à ce sujet avec le ministre Pierre Dufour. Interpellé jeudi à l’entrée du caucus de la CAQ au sujet de la protection des caribous forestiers, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs a lui-même évoqué un « projet de réintroduction de caribous » dans la région de Val-d’Or, où la harde ne compterait plus que 12 à 14 bêtes. « Ils sont menacés », a insisté M. Dufour.
4 avril 2019
Carrefour Forêts 2019 - Québec soutient la recherche forestière et étend son réseau de partenaires 
Un communiqué du MFFP
Québec annonce un soutien financier de 6 M$ pour augmenter l'attribution de contrats de recherche en sylviculture et en aménagement durable des forêts à des partenaires incontournables de la recherche scientifique au Québec. De cette somme, 5 M$ sont accordés sur deux ans à cinq universités québécoises. De plus, pour la première fois, des centres collégiaux de transfert technologiques (CCTT) seront directement interpellés pour la réalisation d'essais et d'expérimentations. Un montant de 1 M$ leur sera octroyé pour les deux prochaines années.
4 avril 2019
Le caribou forestier demeurera sans protection 
Un article dans Le Devoir
Même si le caribou forestier est considéré comme étant menacé de disparition depuis plus de 15 ans et que l’espèce poursuit son déclin, le gouvernement de François Legault a décidé de reporter à 2022 l’élaboration d’une « stratégie » pour éviter la disparition du cervidé en sol québécois. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a dévoilé mercredi « les étapes visant à poursuivre les travaux devant mener au dépôt de la stratégie pour les caribous forestiers et montagnards », prévu pour dans trois ans. Même si le caribou forestier est considéré comme étant menacé de disparition depuis plus de 15 ans et que l’espèce poursuit son déclin, le gouvernement de François Legault a décidé de reporter à 2022 l’élaboration d’une « stratégie » pour éviter la disparition du cervidé en sol québécois. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a dévoilé mercredi « les étapes visant à poursuivre les travaux devant mener au dépôt de la stratégie pour les caribous forestiers et montagnards », prévu pour dans trois ans.
4 avril 2019
La chimie du sirop d'érable pour mieux se sucrer le bec! 
Un article dans UdeM Nouvelles
Un professeur du Département de chimie et son équipe travaillent sur un test de couleur qui permettra de reconnaître rapidement le meilleur sirop d’érable. Le professeur du Département de chimie de l’Université de Montréal et son équipe travaillent à mettre au point un outil de contrôle de la qualité du sirop à la demande des producteurs acéricoles de la province. «Notre objectif est de concevoir un test colorimétrique qui permettrait de détecter rapidement la présence de “défauts de saveur” dans le sirop d’érable. L’outil doit tenir compte des propriétés organoleptiques recherchées du produit», explique l’expert en chimie analytique et en instrumentation portable qui figure cette année sur la liste des 40 meilleurs chimistes analystes de moins de 40 ans du magazine britannique The Analytical Scientist.
3 avril 2019
Le gouvernement Legault annonce un «ménage» dans la recherche 
Un article dans Le Journal Métro
Le gouvernement Legault a annoncé mercredi un ménage dans la direction des organismes de recherche financés par le ministère de l’Agriculture et une nouvelle politique de recherche pour garantir l’indépendance des chercheurs. «Ça sent l’improvisation» et le gouvernement est à la remorque, riposte l’opposition péquiste qui avait justement à la fin de la semaine dernière demandé officiellement à une commission parlementaire de se pencher sur l’indépendance des chercheurs. Dans la foulée de l’affaire de l’agronome Louis Robert, le ministre de l’Agriculture, André Lamontagne, a donc fait savoir mercredi en Chambre qu’il voulait «une nouvelle gouvernance des organismes» à compter de la fin d’avril.
1 avril 2019
Maintien des budgets en recherche : l’Acfas est rassurée par le budget du Québec 
Un communiqué de l'Acfas
Le gouvernement de François Legault a rassuré la communauté de la recherche, avec l’annonce de son premier budget, en poursuivant la mise en œuvre de la Stratégie québécoise de la Recherche et de l’Innovation (SQRI). L’Acfas salue les investissements de plus de 250 millions de dollars sur cinq ans dans des secteurs ciblés de la recherche, majoritairement en intelligence artificielle. Elle souhaite que les efforts ciblés consentis aient des retombées concrètes sur l’ensemble des Québécoises et Québécois, et tient à rappeler l’importance de préserver l’équilibre dans les financements publics de la recherche. Elle aurait souhaité que les budgets des Fonds de recherche du Québec (FRQ) soient augmentés afin de permettre aux chercheuses et chercheurs, tous domaines confondus, de mieux répondre aux défis du 21e siècle.
1 avril 2019
Climat: le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde  
Un article dans le Journal de Montréal
Le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète, concluent des scientifiques d’Environnement Canada dans un rapport publié lundi. De 1948 à 2016, la température moyenne annuelle au Canada a augmenté de 1,7 °C, alors que celle à l’échelle mondiale a grimpé d’environ 0,8 °C, selon l’étude présentée à la presse le jour même où la taxe fédérale sur le carbone entrait en vigueur.
29 mars 2019
Comprendre les microbes pour sauver les récoltes  
Un article de UQ Nouvelles
Le professeur Étienne Yergeau décroche un financement de la Fondation canadienne pour l’innovation pour mieux comprendre les interactions entre les plantes et les micro-organismes du sol.
21 mars 2019
La Nouvelle-Écosse deviendra la première province à légiférer sur la biodiversité 
Un article de Radio-Canada
Le ministre des Terres et des Forêts de la Nouvelle-Écosse, Iain Rankin, a déposé jeudi un projet de loi qui vise à mieux protéger les écosystèmes ainsi que les espèces indigènes de sa province. La nouvelle loi, selon le ministre, complétera les lois sur la faune et sur les espèces menacées en assurant une protection aux animaux, aux plantes et à leurs écosystèmes avant qu’ils ne deviennent menacés. Le ministre a donné l’exemple des chauves-souris. L’animal a été décimé par le syndrome du museau blanc, un champignon qui cause une infection fongique. Selon M. Rankin, la nouvelle loi aurait pu empêcher que la population de chauve-souris s’effondre. Le projet de loi donnera aussi le pouvoir au gouvernement de créer rapidement des zones de protection de la biodiversité, lorsqu’une espèce atteint un seuil critique. Il pourra aussi émettre des ordonnances de protection empêchant l’importation, la vente ou la distribution d’espèces envahissantes qui ne sont pas incluses dans la réglementation existante, de façon à prévenir la destruction d’écosystèmes. La nouvelle loi s’appliquera essentiellement aux terres de la Couronne.
19 mars 2019
Des chercheurs développent une noisette propre au Bas-Saint-Laurent 
Un article dans Le Journal de Québec
La noisette pourrait bien devenir, d'ici une décennie, une production typique du Bas-Saint-Laurent, à l'image du bleuet au Saguenay–Lac-Saint-Jean, s'il n'en tient qu'à un groupe de chercheurs.
19 mars 2019
Brazilian Biodiversity Information System is bringing Brazil’s biological diversity to the internet 
Un article dans Inhabitat
As one of the most biologically diverse countries on Earth, Brazil is taking steps to consolidate all of the nation’s biodiversity data and information into one place to support scientific research, as well as decision-making and creation of eco-friendly public policy.
14 mars 2019
Indigenous guardians raise the alarm on impact of climate change in Canada 
Un article dans The Globe & Mail
Growing up in a small, remote First Nations community in northwestern British Columbia, Jarett Quock found he faced racism and stereotypes from non-Indigenous people whenever he left the reserve. The treatment took a toll on him, damaging his pride in his Tahltan Nation roots. It was only after he began work as an Indigenous guardian – monitoring the effects of climate change on his territory – that he recovered his confidence. “Being a guardian has helped me so much on a personal level,” Quock, 31, said in an interview.
14 mars 2019
Climate change limits forest recovery after wildfires 
Un article dans Science Daily
New research suggests climate change makes it increasingly difficult for tree seedlings to regenerate following wildfires in low-elevation forests, which could contribute to abrupt forest loss.
7 mars 2019
World's biggest terrestrial carbon sinks are found in young forests 
Un article dans Science Daily
More than half of the carbon sink in the world's forests is in areas where the trees are relatively young -- under 140 years old -- rather than in tropical rainforests, research shows.
7 mars 2019
Faire passer les produits de la forêt à l'assiette 
Un reportage de Radio-Canada
Le Québec accuse un retard dans la mise en valeur de ses produits comestibles forestiers, selon une association qui veut promouvoir la mise en marché de ces aliments sauvages. Si beaucoup d'entre nous connaissent les champignons sauvages comestibles, peu savent qu'ils sont très abondants au Québec. « À l'heure actuelle, 80 % des champignons qu'on consomme au Québec viennent de l'extérieur. Or, on a un potentiel incroyable sur le plan de la cueillette », estime François-Xavier Fauck, président de l'Association pour la commercialisation des produits forestiers non ligneux.
7 mars 2019
La forêt : un outil de lutte aux changements climatiques 
Un article d'Opérations forestières
Le 2e Forum des communautés forestières de la Fédération québécoise des municipalités a attiré plus d’une centaine de participants, hier, au Centre des congrès de Québec, sous le thème « La forêt à l’heure des changements climatiques ». En plus du dossier caribou, de l’intensification forestière et des besoins de main-d’œuvre, voici quelques dossiers clés qui ont retenu notre attention.
6 mars 2019
Climate-driven evolution in trees alters their ecosystems 
Un article dans Science Daily
A new study explores how climate, evolution, plants, and soils are linked. The research is the first to show how climate-driven evolution in tree populations alters the way trees directly interact with their immediate soil environment.
6 mars 2019
Le Pérou a recours à l'armée pour protéger la forêt amazonienne 
Un article dans La Presse
Le Pérou adopte une nouvelle approche dans sa lutte contre l'exploitation minière illégale rampante qui menace la délicate forêt amazonienne : l'envoi de l'armée. Les autorités ont inauguré mardi la première des quatre bases militaires où des soldats utiliseront des drones et des images satellites pour protéger cette forêt.
6 mars 2019
Comment (encore) gagner du temps 
Un texte d'opinion paru dans Le Quotidien
OPINION / Cette lettre ouverte se veut une réponse aux récents propos du Conseil de l’industrie forestière, d’élus et de leaders syndicaux parus dans Le Quotidien, qui soutiennent tous qu’il est trop tôt pour protéger le caribou forestier.
5 mars 2019
Alaska forest fires over past 450 years 
Un article dans Science Daily
In a recent study, researchers explored the ways forest succession and climate variability interacted and influenced fires in Alaska's boreal forests over the past four centuries -- from 1550 to 2015.
5 mars 2019
Rethinking old-growth forests using lichens as an indicator of conservation value 
Un article dans Science Daily
Biologists propose a better way to assess the conservation value of North American old-growth forests -- using lichens, sensitive bioindicators of environmental change. Old-growth forests are usually defined by tree age, but the authors argue this overlooks the importance of biodiversity in those habitats. Lichens are the ideal candidates to measure this biodiversity. Scorecards with suites of lichens specific to these forests can be developed for use by conservation biologists and forest managers.
5 mars 2019
Coopérer et parasiter : la double vie du coucou tropical 
Un article dans Le Monde
La réputation du coucou n’est plus à faire. Ni le sinistre enchaînement que constitue sa reproduction. Une femelle qui dissimule ses œufs dans un nid étranger, des petits qui éclosent précocement et jettent les concurrents par-dessus bord, et une mère étrangère dupée qui gave le petit parasite jusqu’à l’épuisement. Un tueur sans scrupule, croit-on pouvoir conclure. Mais non sans génie, ajoutent les ornithologues, qui mettent en avant l’étonnante panoplie de ruses employées pour duper les hôtes.
4 mars 2019
A faster, more accurate way to monitor drought 
Un article dans Science Daily
A new drought monitoring method allows scientists to identify the onset of drought sooner, meaning conservation or remediation measures could be put into place sooner. The new method uses thermal stress -- the difference between air and surface temperatures at a site -- as a drought indicator.
4 mars 2019
Dying trees in cities? Blame it on the pavement 
Un article dans Science Daily
A new study of urban tree life in the Southeast shows pavement and concrete may have a bigger effect than longitudinal warming. A North Carolina State University study examining urbanization, scale-insect abundance and latitudinal warming on tree health in the Southeast captured a few surprising results.
4 mars 2019
Encore des défis en 2019 pour l’industrie forestière au Lac-Saint-Jean 
Un article de L'Étoile du Lac
L’industrie forestière du Lac-Saint-Jean sera confrontée à des défis encore importants en 2019 avec l’instabilité qui règne avec l’administration de Donald Trump. C’est la lecture que fait le président directeur général du Conseil de l’industrie forestière, Denis Lebel. «L’industrie est toujours à la recherche de stabilité. Pour ce qui est du bois d’œuvre, l’année 2018 a été bonne grâce à de bons prix sur le marché, mais les prix ont baissé et on ne sait pas ce que réserve l’avenir. Nos entreprises qui exportent sont toujours pénalisées, car elles doivent payer une taxe de 20%, ce qui est très désavantageux et joue sur la rentabilité.»
4 mars 2019
Seeing the Urban Forest for the Trees 
Un article sur le site Planetizen
It is important to focus on forests rather than individual trees when evaluating trade-offs between infill and sprawled development.
2 mars 2019
Tree rings tell climate stories that technology can't 
Un article de Science Daily
A new study shows how information revealed by a new method of analyzing tree rings matches the story told by more high-tech equipment over the short-term. Because trees are long-lived, looking back in their rings with this new approach may add decades or even centuries to our understanding of carbon storage and climate change in forests.
26 février 2019
Un champignon à l’odeur sucrée menace les chênes 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Les villes du Sud-Ouest de l'Ontario se préparent à l'arrivée d'une infection fongique qui peut tuer rapidement les chênes ancestraux.
26 février 2019
Le grand potentiel touristique des champignons sauvages 
Un article dans La Terre de chez nous
L’exploitation des produits forestiers non ligneux, et particulièrement des champignons sauvages, connaîtra une véritable effervescence au Québec au cours des prochaines années. Cette prédiction provient des promoteurs de la filière dédiée à leur cueillette, des guides mycologues, des entrepreneurs et des propriétaires forestiers eux-mêmes. Certains d’entre eux sont récemment allés voir de près le modèle espagnol pour faire progresser ici le mycotourisme, c’est-à-dire les activités récréatives reliées aux champignons sauvages.
26 février 2019
Voici notre arme la plus puissante pour lutter contre le réchauffement climatique 
Un article de Science Post
Selon une récente étude, le fait de reconstituer les forêts du monde pourrait avoir pour effet d’aspirer suffisamment de dioxyde de carbone de l’atmosphère pour annuler une décennie d’émissions humaines.
25 février 2019
Vers de plus grandes coupes en forêt publique 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Québec s'apprête à effectuer des changements majeurs dans sa façon d'exploiter la forêt publique. Des consultations sont en cours au Bas-Saint-Laurent pour permettre à la Direction de la gestion des forêts de planifier des travaux forestiers sur de plus grandes superficies.
20 février 2019
Nos forêts urbaines sont-elles en bonne santé? 
Un article dans le Journal Métro
Purification et rafraîchissement de l’air, habitat pour la biodiversité, gestion des eaux de pluie et de ruissellement, maintien de la qualité et de la structure du sol, santé physique, bien-être psychologique, valeur foncière; on connaît les bienfaits qu’apportent les arbres urbains. Mais comment peut-on s’assurer que l’ensemble des arbres et boisés qui poussent en ville sont en bonne santé… Et le demeurent?
20 février 2019
Inquiétude des producteurs forestiers du sud du Québec 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Plus d'une centaine de producteurs forestiers manifesteront en fin d'avant-midi mercredi devant l'hôtel Le Président de Sherbrooke où des audiences de la Régie des marchés agricoles et agroalimentaires du Québec ont lieu. Ils craignent un changement des règles du jeu dans la vente du bois de sciage.
20 février 2019
Gaz naturel renouvelable: des milliards $ en potentiel au Saguenay-Lac-Saint-Jean 
Un article dans Le Quotidien
Le développement de la filière du gaz naturel renouvelable, qui se fera principalement avec des résidus forestiers d’ici quelques années, pourrait générer 5,7 milliards de dollars d’investissements et 536 millions en retombées annuelles au Saguenay-Lac-Saint-Jean d’ici 2030, selon une nouvelle étude commandée par Énergir.
20 février 2019
Faire passer les produits de la forêt à l'assiette 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Le Québec accuse un retard dans la mise en valeur de ses produits comestibles forestiers, selon une association qui veut promouvoir la mise en marché de ces aliments sauvages.
19 février 2019
Voir les arbres depuis l'espace 
Un article dans La Presse
D'ici un ou deux ans, il sera possible de connaître la hauteur des arbres des forêts du monde entier, grâce à deux nouveaux satellites de la NASA en orbite depuis cet automne. Cette information sera cruciale pour prévoir l'impact de la déforestation en Amazonie et en Asie du Sud-Est, expliquait le 16 février à la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'avancement de la science (AAAS) Laura Duncanson, responsable du lidar GEDI (Enquête globale sur les dynamiques des écosystèmes) arrimé depuis décembre à la station spatiale internationale. Un lidar est un radar au laser qui émet des rayons et mesure la distance des objets en fonction de la lumière laser qui lui revient. Les lidars sont notamment utilisés sur les voitures autonomes.
19 février 2019
Protection du caribou forestier: Québec accepterait la norme d’Ottawa 
Un article dans le Quotidien
Le gouvernement du Québec devrait adopter, d’ici le 31 mars, une stratégie à long terme pour la protection de l’habitat du caribou forestier qui pourrait se solder par la perte de 9000 emplois et la disparition de 600 M$ d’activités économiques par année dans les principales régions touchées, dont le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
19 février 2019
Caribou: des interdictions basées sur de vieux inventaires 
Un article dans le Quotidien
Le gouvernement du Québec va interdire la récolte forestière dans de vastes parties de la forêt boréale sous aménagement dans le nord de la région alors que les inventaires aériens utilisés pour prendre cette décision n’ont plus de valeur scientifique. Un haut fonctionnaire de la Direction de l’expertise sur la faune terrestre, l’herpétofaune et l’avifaune du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFPP), le docteur en biologie Antoine St-Louis, a mis en garde l’équipe de rétablissement du caribou forestier sur la validité de ces inventaires dans une présentation faite en juin 2017.
18 février 2019
Sirop d'érable : Le succès en chiffres d'une industrie d'ici 
Un article de La Presse
En plus de s'affirmer comme un agent sucrant naturel, non transformé et de grande qualité, le sirop d'érable d'ici contribue à l'essor économique des régions et fait rayonner le Québec à l'international. Regard, en chiffres, d'une industrie en pleine effervescence.
  • 11 300 acériculteurs et acéricultrices au Québec
  • Le Québec assure 72 % de la production mondiale
  • L'exportation de l'érable représente 382 millions de dollars
  • 1 seule réserve mondiale de sirop d'érable
  • 100 projets de recherche
18 février 2019
La Chine et l'Inde contribuent le plus au verdissement de la Terre 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Les zones forestières et agricoles couvrent aujourd'hui une plus grande superficie qu'il y a une vingtaine d'années sur l'ensemble de la planète, selon l'étude de données colligées par des satellites de la NASA. Surprise : la Chine et l'Inde, deux pays parmi ceux qui produisent le plus de gaz à effet de serre (GES), sont aussi ceux qui font le plus d'efforts de verdissement.
18 février 2019
La biodiversité dans l’ombre du climat 
Un article dans Québec Science
Le Forum économique mondial classe la perte de biodiversité et l’effondrement des écosystèmes terrestres parmi les 10 risques ayant les répercussions globales les plus importantes. Mais l’enjeu est-il vraiment sur nos radars?
18 février 2019
Le ministre des Forêts rabroue Richard Desjardins pour ses propos 20 ans après L’erreur boréale 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
« C'est un torchon, ce qui a été fait là. » Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs n'a pas apprécié les propos tenus par Richard Desjadins, 20 ans après son documentaire-choc L'erreur boréale. Pierre Dufour rejette catégoriquement son idée d'imposer un moratoire sur l'exploitation de la forêt québécoise.
15 février 2019
La science se féminise 
Un article dans UdeM Nouvelles
Avec des collègues, Vincent Larivière publie dans «The Lancet» une étude qui souligne l’importance de tenir compte des femmes à tous les échelons de la production scientifique. Entre 1980 et 2016, le nombre d’articles scientifiques tenant compte des deux sexes dans la méthodologie a considérablement augmenté, passant de 59 % à 67 % en médecine clinique et de 36 % à 69 % en santé publique. Mais pour la recherche biomédicale, la variable liée au sexe reste largement sous-représentée avec moins du tiers des articles (31 %). Lorsque des femmes sont auteures, la question du sexe est beaucoup plus souvent prise en considération.
14 février 2019
Les termites limitent le contrecoup des sécheresses sur la forêt tropicale 
Un blog sur Planète Viable
Les termites ne font probablement pas partie de vos animaux favoris. Ils jouent pourtant des rôles écologiques essentiels pour la santé des sols. Des chercheurs suggèrent qu’ils permettent même aux arbres de la forêt tropicale de mieux traverser les épisodes caniculaires. Cet exemple illustre le fait que pour que les plantes résistent mieux aux effets des changements climatiques, les sols gagnent à être riches en biodiversité.
14 février 2019
20 ans après L’erreur boréale 
Une video-reportage de Radio-Canada
Deux décennies après le célèbre documentaire de Richard Desjardins, quel est l’état des forêts au Québec? Un reportage de Maude Montembeault.
14 février 2019
Journée internationale des femmes et des filles en science - « Il faut commencer la sensibilisation très tôt » 
Un article dans La Presse
C’est demain la Journée internationale des femmes et des filles en science. Et alors que les femmes demeurent sous-représentées dans plusieurs disciplines comme le génie, la physique ou l’informatique, les femmes en science insistent sur une chose : la nécessité de continuer la sensibilisation… en particulier auprès des plus jeunes.
14 février 2019
20 ans après L’erreur boréale, exploite-t-on la forêt différemment? 
Un article dans Radio-Canada
Deux décennies après son documentaire-choc L'erreur boréale, Richard Desjardins s'indigne tout autant et réclame, ni plus ni moins, un moratoire sur l'exploitation de la forêt, le temps de mener une nouvelle enquête publique. État des lieux.
13 février 2019
La forêt, la meilleure arme de lutte contre les changements climatiques 
Un article dans Le Devoir
Tous reconnaissent l’importance du secteur forestier dans l’économie. L’aménagement durable, l’environnement et la biodiversité sont autant de sujets abordés à l’automne dans cette série d’articles du Groupe Capitales Médias : « Une forêt à connaître ». Mais que sait-on des nouvelles technologies qui permettent de produire davantage, tout en utilisant moins d’arbres ? Des innovations visant à optimiser la ressource ? De la contribution du milieu forestier à la lutte contre les changements climatiques ? Des spécialistes et des acteurs de l’industrie ont beaucoup à partager afin de mieux faire connaître la forêt, qui représente presque la moitié de la superficie totale du Québec.
13 février 2019
Des animaux menacés par l'élargissement de la route 175 
Un article dans La Presse
La circulation sur un tronçon élargi de 68 kilomètres de la route élargie 175 qui relie les villes de Québec et Saguenay s'est avérée dévastatrice pour plusieurs espèces d'animaux de la forêt selon ce qu'ont constaté des chercheurs universitaires. Entre 2006 et 2012, le ministère des Transports a élargi un tronçon de cette route pour la faire passer de deux à quatre voies, avec un terre-plein séparant les chaussées. Ainsi, afin de réduire le taux de mortalité faunique et l'effet de barrière de la route, le ministère a aménagé 33 passages à faune inférieurs et une clôture de 200 mètres de longueur de part et d'autre de chaque passage à faune.
11 février 2019
Près de la moitié des espèces d’insectes en déclin mondial sans précédent 
Un article dans Le Journal de Montréal
Près de la moitié des espèces d’insectes, essentiels aux écosystèmes comme aux économies, sont en déclin rapide dans le monde entier, alerte une étude qui met en garde contre un « effondrement catastrophique » des milieux naturels. « La conclusion est claire: à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », soulignent les auteurs de ce bilan « effrayant », synthèse de 73 études, qui pointe en particulier le rôle de l’agriculture intensive.
11 février 2019
Pâtes et papiers: c'est la fin de la pitoune au Québec 
Un article dans La Presse
Quand la papetière Kruger de Trois-Rivières aura digéré sa dernière pitoune, en février, la page se tournera définitivement sur ces petits billots de bois et sur un grand pan de l'histoire économique du Québec.
11 février 2019
Tree loss from bark-beetle infestation impacts elk habitat 
Un article dans Science Daily
Although elk typically adapt to forest disturbances such as forest fires and logging, a new study found that during the summer, elk avoided areas with extensive tree mortality that has occurred due to the bark-beetle epidemic in the northern portions of the Rocky Mountains in the United States.
11 février 2019
How does the Amazon rain forest cope with drought? 
Un article dans Science Daily
The Amazon rain forest isn't necessarily a place that many would associate with a drought, yet prolonged dry spells are projected to become more prevalent and severe because of climate change. The question at hand is how these droughts are going to affect the rain forest, as it has a large influence on global climate and future warming.
11 février 2019
How landscape plants have an impact on the carbon footprint 
Un article dans Science Daily
A new study provides a base of understanding of carbon footprint terminology and illustrates carbon footprint analyses using data from previous research that modeled nursery and greenhouse crop production systems and their life-cycle impact. The science underlying the determination of carbon footprint and the degree to which it is important in minimizing the negative impacts of new product development and assessing the positive or negative cradle-to-grave life-cycle impacts is presented.
8 février 2019
Mieux connaître les insectes ravageurs pour protéger les forêts 
Un article dans Le Soleil
Les spécialistes du Centre de foresterie des Laurentides (CFL), qui est l’un des établissements de recherche du Service canadien de la forêt situé à Québec, étudient l’environnement forestier pour mieux le comprendre et le connaître. Pour protéger nos forêts, ils développent notamment des procédés de lutte contre les insectes ravageurs et de résistance aux maladies.
7 février 2019
Opinion: Federal cuts will erode research capabilities 
Un article dans Montreal Gazette
The Canadian research ecosystem works for the well-being of all Canadians. It is founded on multidisciplinary and translational innovation and fuelled by partnerships between a vibrant university research sector and industry.
31 janvier 2019
Des loups ontariens déménagent 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Des loups seront capturés sur l'île Michipicoten, située sur le lac Supérieur et où ils n'ont pas suffisamment de nourriture. Ils seront ensuite transportés vers l'Isle Royale, dans la partie américaine du même lac, pour tenter à la fois de sauver une autre meute et de contrôler la population d'orignaux.
31 janvier 2019
La population de papillons monarques augmente 
Un article dans La Presse
La population de papillons monarques qui passe l'hiver dans le centre du Mexique a augmenté de 144 % par rapport à l'an dernier, a annoncé mercredi le Commissaire national des zones naturelles protégées du Mexique, Andrew Rhodes.
30 janvier 2019
Alliance forêt boréale revoit ses priorités 
Un article dans Le Quotidien
Après avoir consacré quelques mois à sa restructuration, l’Alliance forêt boréale est fin prête à poursuivre la défense des intérêts des communautés forestières.

L’organisme tenait mercredi son assemblée générale annuelle à Alma. Les membres ont réitéré leur confiance et leur désir de poursuivre la défense des intérêts des communautés forestières. Un nouveau conseil d’administration a été mis en place.

30 janvier 2019
Le drone, bête noire de la faune 
Un article dans La Presse
On voit (et on entend) de plus en plus de drones en pleine nature. Ce passe-temps peut avoir des conséquences néfastes sur la faune, mais bien utilisé, le drone peut aussi se montrer très bénéfique. Il faut bien faire ses devoirs avant de partir à la chasse aux images.
30 janvier 2019
Industrie forestière : 2019 inquiète les acteurs du milieu 
Un article sur le site d'Ici Radio-Canada
Depuis 2017, l'industrie forestière a connu une période faste avec la hausse du prix du bois et une production de bois exceptionnelle. Cette période contraste avec les années 2008-2012, où les prix étaient au plus bas et que l'industrie forestière était en pleine crise. Les derniers trimestres ont toutefois donné des maux de tête aux principaux acteurs de l'industrie.
29 janvier 2019
Tourbières : championnes de la lutte aux changements climatiques 
Un article sur Un Point Cinq
Méconnues et malaimées, les tourbières du Québec captent pourtant p

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Jérémie Alluard (2016) Les statistiques au moments de la rédaction 

  • Ce document a pour but de guider les étudiants à intégrer de manière appropriée une analyse statistique dans leur rapport de recherche.

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